ACTUALITÉ - 2010

 

 

"Il est bon qu'une Nation soit assez forte de tradition et d'honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu'elle peut avoir de s'estimer elle-même. Il est dangereux en tout cas de lui demander de s'avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle."

Albert Camus

 
Voir dans "Propos mensongers et Ripostes " la page : "81 %"
 
 

Nos pères ont été oubliés dans le discours de la Nartelle le 8 mai 2009...

 
 
Ce qu'il faut savoir et se souvenir...
http://www.youtube.com/user/RVCUESTA?feature=mhw4#p/a/u/2/J52zzcGYNt8
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Notre amie Claudine Dupont Tingaud a été relaxée dans le procès en diffamation que lui ont fait M.Mehdi Lalaoui, René Vautier, Olivier Le Cour Grandmaison...

C'est une petite victoire pour elle, merci aux témoins du procès, le Général Faivre, J.P. Péroncel-Hugoz, Roger Jeannin, Philippe de Massey; A. Raffard de Brienne, au témoignage de Dillinger pour les soins apportés à la population autochtone, la scolarisation, etc...

Sans oublier Me PICHON : " Or, M.M.LALLAOUI, René VAUTIER et Oliver LE COUR GRANDMAISON revendiquent une conception engagée de l'histoire .Ils ne sont donc ni historiens ni objectifs. Monsieur Laloui est réalisateur et écrivain. Il est par ailleurs élu de gauche. Monsieur VAUTIER est compagnon de route du parti communiste et est cinéaste engagé. Enfin Monsieur Le Cour Grandmaison enseigne le droit à l'Université du Maine (notamment le droit public, constitutionnel et communautaire) ainsi que la sociologie et la philosophie politique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages anti-colonialistes notamment " Coloniser exterminer " et est chroniqueur régulier pour le journal " l'Humanité ".
Monsieur René VAUTIER a déclaré par le passé et à plusieurs reprises qu'il considérait la caméra comme une arme au service d'une cause : en l'espèce la lutte contre le colonialisme. Si les parties civiles sont tout à fait en droit de revendiquer une telle conception et une telle vision de l'histoire, elles ne peuvent dans un même temps revendiquer l'objectivité de leurs recherches ou de leur approche historique. "

A convaincu les juges... Ne cessons jamais de clamer la vérité, même si quelques uns seulement l'entendent.

Une première victoire au bout d'un long tunnel

 
 



Le cardinal Vingt-Trois proteste



Du jamais vu - ou presque ! - mais il faut dire que la provocation était énorme. Dans l'affaire de l'agenda de la Commission européenne qui signale les fêtes des plus exotiques des religions, mais aucune fête chrétienne, le cardinal-archevêque de Paris a officiellement réagi à cette manifestation de christianophobie. Il a écrit au ministre chargé des Affaires européennes, Laurent Wauquiez, pour s'en indigner et pour le prier d'intervenir ès qualités auprès de Bruxelles.
Nos confrères du site perepiscopus.org reproduisent le fac-similé de la lettre signée du cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, qui s'exprime ainsi :
" De nombreux catholiques de France ont attiré mon attention au sujet de l'agenda Europa, édité par la Commission européenne à 3 millions d'exemplaires et destiné aux jeunes scolaires, sur lequel figurent des mentions de fêtes religieuses de différentes confessions, à l'exception des fêtes chrétiennes. Même la fête de Noël n'est pas mentionnée.
" L'émotion suscitée par cette affaire, qui paraît, à première vue, à peine croyable, tant elle constitue un déni de notre culture européenne, de ses racines et une atteinte à la Foi de centaines de millions de personnes sur notre continent, est très vive.
" J'ai lu la réponse du Commissaire européen, Mr John Dalli, qui me paraît pour le moins laconique et minimaliste, bien en deçà de ce que l'on est en droit d'attendre.
" Je voudrais savoir quelles sont les démarches entreprises par le gouvernement français auprès de la Commission européenne pour manifester votre désapprobation devant une telle atteinte aux convictions des chrétiens de notre pays (en pleine opposition avec les traités régissant l'Union européenne) et pour obtenir une réparation morale de ce qui est perçu légitimement comme un scandale. "
On connaît la réponse du Commissaire : l'Europe prévoit de rééditer un agenda - sans aucune fête religieuse, cette fois !
Une dépêche de l'AFP rapporte de son côté les déclarations à la presse de Laurent Wauquiez à propos de cet agenda (je vous en laisse apprécier le style) :
" "Dans cet agenda, on parle de beaucoup de choses sauf de notre identité européenne. On parle de Ghandi, de la découverte de la tomate au Pérou ou de l'Antarctique, mais on ne parle pas de ce qu'est l'identité européenne", a déploré devant la presse le ministre français aux Affaires européennes, Laurent Wauquiez. "L'Europe, ce n'est pas une coquille creuse, c'est une communauté de valeurs, de grands personnages de l'Histoire, de grandes dates. Assumons cette identité", a-t-il demandé.
" Dans cet agenda, "il y a beaucoup de fêtes religieuses qui sont mentionnées, ce n'était pas obligatoire. Des fêtes indoues (sic), des fêtes chinoises, musulmanes et aucune fête chrétienne" comme Noël ou Pâques. "A quoi ça rime ?", a aussi lancé le ministre. "On a honte de notre identité chrétienne ? On a honte que l'Europe des clochers a été constitutive de notre identité européenne ?"

Ecrivez votre mécontentement à:
info@publications.europa.eu
 
Madame , Monsieur

Je vous exprime mon indignation et ma déception devant la "bourde inexcusable " ( espérons au moins que ce ne soit pas une manoeuvre perverse d 'une ou plusieurs personnes au sein du groupe responsable de ces publications en direction des jeunes de certains pays européens ) que représente l 'occultation totale dans cet agenda des fêtes chrétiennes tout en mentionnant toutes les autres y compris celles qui concernent directement .. bien peu d 'européens .
Au delà du manque de respect pour les fidèles d''une des religions ( pas vraiment minoritaire en Europe ), cette grossière bévue ne peut que surprendre et indigner une grande majorité d' Européens qui connaissent encore un peu l' histoire de l' Europe ou qui ouvrent leurs yeux en se déplaçant dans les pays européens et donc qui savent ou qui voient quand même que l'Europe a des racines chrétiennes et de nombreux édifices chrétiens dans son patrimoine . Les réactions commencent à s'amplifier car pendant les fêtes de fin d 'année cette diffusion étaient passée un peu inapperçue ...

Au delà de la légerté pour ne pas dire bétise ou d 'un sectarisme anti-chrétien totalement qui seraient totalement déplacé et inacceptable de la part de responsables au sein de "la Commission européenne, qui pourrait penser que ce serait normal d'envoyer à des "jeunes " un calendrier avec une telle omission ?

Il n 'y a quand même pas qu'une seule personne qui a conçu , vérifié et organisé la diffusion de ce calendrier. N' 'y a- t il eu aucun filtre qui a permis d'éviter cette monstruosité ?
Cela n 'est rassurant sur le fonctionnement de cette institution au pouvoir supranational. Est-ce ainsi que l' on espère, à Bruxelles, convaincre les ressortissants de notre Union européenne que le projet européen est dans de bonnes mains ?

Ce calendrier sera- t- il retiré dans les délais les plus brefs et rediffusé éventuellent après modification? Des sanctions vont elles être prises à l 'encontre des responsables ?
Si ce n 'était pas le cas on ne pourrait plus parler de bourde d 'un ou plusieurs "innocents".


Gilles Bonnier

 
 


32 / France… Que fais-tu dans cette galère ?


Cette galère, c'est l'Europe avec plus de défauts que de qualités et qui nous prouve son incompétence, une fois de plus. Non seulement, elle a laissé des États mal gérer leurs finances et leurs économies sans y porter la moindre attention jusqu'à cette crise mondiale qui finira par nous étrangler - que l'on le veuille ou non - mais même dans les détails les plus infimes elle se trompe. Témoin cet agenda distribué aux étudiants au sein de la communauté et qui met en évidence son inattention chronique : toutes les cérémonies religieuses sont inscrites SAUF les chrétiennes ! À qui avons-nous affaire ? Des ignorants qui nous gouvernent, fabriquent des lois et ne sont en poste que pour manger au fromage que leurs postes leur procurent d'une manière inconsidérée. À moins, à moins… que nous soyons vendus sans nous en apercevoir au communautarisme oriental… c'est à envisager.
La mention de " Chrétienté " dans la constitution a été occultée à tord et nous avons là le résultat de notre innocence à croire aux élus que nous envoyons dans les organismes internationaux. À l'impossibilité des peuples d'Europe à exister à travers cette communauté qui se vend au diable. Déjà, une première mesure devrait être prise par les dirigeants européens : renvoyer planter des choux aux responsables de cette grossière erreur parfaitement honteuse d'un agenda falsifié. Ils ne méritent que notre mépris. Cela souligne combien ils risquent, pour des problèmes plus graves, non contrôlés, de nous mener au chaos. J'espère que Charles Martel ne s'est pas retourné dans sa tombe ! Un tel dérapage est un signe : une Europe impuissante à une bonne gestion. Pour cette raison, nous devons rester vigilants et envisager très vite un autre système économique et financier européen. Nous ne sommes pas de taille à nous opposer ni à l'Amérique ni à la Chine. La communauté européenne actuelle ne répond pas aux vœux - c'est le moment ou jamais de les souhaiter - des peuples qui désirent simplement que l'on préserve leurs valeurs millénaires des assauts d'un " djihad " intolérant d'étrangers qui sont chez eux, chez nous, parce que nous les laissons faire lorsqu'ils excitent les banlieues à la désobéissance civique. C'est principalement le cas en France et ce n'est pas pour rien que la droite s'interroge, avec une grande partie de son électorat, sur la débâcle en cours de nos institutions républicaines face à un adversaire fanatisé et un communautariste, que longtemps nous avons voulu ignorer.
Nos hommes politiques jouent avec le feu et ne pensent qu'à l'horizon 2012. Ils espèrent ? Nous devons leur montrer qu'ils se trompent. Qu'ils n'ont rien à attendre des électeurs qui ont ouvert leurs yeux et font parfaitement la différence entre une politique frileuse et mensongère d'un futur que nous devons tous assumer afin que nos descendants ne paient pas les erreurs du présent : les dérives anti françaises, les menaces les lieux de cultes catholiques ou protestants, le silence pudibond des organismes religieux musulmans de France, face aux massacres des chrétiens d'Orient.
Je m'interroge sur cette politique menée par la France.
Quel devenir à la Nation, si rien ne change ? Nous acceptons des étrangers sur notre sol et nous les laissons prédire le pire, la charia, sans broncher.
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Par contre, comme s'il était nécessaire d'avoir une contrepartie à ce laxisme patenté, nous restons complices d'États dictatoriaux au Maghreb, parce qu'ils semblent être un rempart - à prouver - au fanatisme islamique de mollahs terroristes de cette région du monde que nous craignons, si près de notre pays, au bord de la Méditerranée. Deux façons d'aborder la géopolitique mondiale qui nous entrainent dans des actions divergentes inacceptables !
De ce fait notre faiblesse, notre incohérence et notre duplicité politique deviennent un stimulant attractif pour les terroristes d'Aqmi, dans les zones de non-droit du Sahel où nous avons des otages pratiquement condamnés à mort, comme les victimes enlevées au Niger. Cinquante années après l'Algérie, ils sont les nouveaux martyrs d'une politique de faillite socialo-gaulliste en Afrique du Nord. Qu'ils reposent en paix ces deux jeunes gens mais, sans s'attarder sur les circonstances de leurs décès, - assassinats - après l'enlèvement de cinq ressortissants dans ce même pays, la France n'a-t-elle pas le moyen de prévoir des contrôles et une surveillance plus opérationnelle de la région, de Niamey, ainsi que de la frontière passoire du Mali ? C'est la question.
Nous avons des militaires de valeur, mais comme en Afghanistan, avec quelles armes, quels moyens techniques modernes ? Au Sahara, que le pouvoir gaulliste a abandonné au FLN, c'est une véritable guerre de religions qui nous oppose aux terroristes. C'est sans doute la raison de ces deux morts, après quelques autres…
Devons-nous douter de notre futur et de notre qualité de grande puissance à cause d'un laisser aller qui date ? Droite molle ou Gauche multiple, il faut un grand changement. ChristianVanneste, député CNI/UMP a raison et vient d'ailleurs d'être blanchi par ses pairs UMP qui voulaient dans un premier temps l'exclure du parti, parce qu'il a compris avant tous, qu'il faut trouver des alliances avec le FN. Il est le seul parti de droite qui défend la Nation, face au mépris ou au refus des médias de tous les bords à recevoir ses élus dans leurs émissions, parce qu'ils agissent en véritables " commissaires " aux informations, comme au temps d'un KGB qui semble toujours exister dans nos institutions audio-visuelles.
L'Europe nous perdra si des mesures ne sont pas prises rapidement pour assainir ses finances, revoir le poids d'un euro dévalorisé par trop d'États qui ont profité de la manne versée par les plus riches de ses membres. Ils ont dénaturé la confiance que la communauté leur accordait en ne respectant pas leurs engagements financiers ou en falsifiant leur comptabilité interne, nationale. L'affaire de l'agenda est un point de détail, mais il prouve qu'il faut rebâtir un système nouveau… La fin de l'euro est peut-être la pire des solutions et avant une aventure dont on ignore les conséquences, un consensus doit être envisagé sur un euro à deux vitesses, avec des représentants engageant leurs responsabilités face aux populations européennes sous peine de sanctions, ce que le tandem Copé-Jacob a voulu " éviter " à nos députés. La preuve que le " fromage " est bon en politique.
C'est ce qu'il faut changer, dès les cantonales de mars, puis en 2012 ! Un chemin, devant nous, bordé de pièges, mais nous devons vaincre !

Robert Charles Puig / janvier 2011

 
 
NDLR: reçu ce texte par Internet sous la responsabilité de Manuel GOMEZ...

Il n'y a pires aveugles que ceux qui ne veulent pas voir !!

M. Estrosi au lieu de consacrer une grande partie de votre énergie à l'édification d'une statue à l'effigie de Gaulle (imposteur devant l'Histoire) et décision qui risque de vous coûter votre mairie de Nice, mais je l'espère, vous devriez plutôt vous intéresser aux incidents, aux insultes, aux crachats, dont sont victimes les chrétiens de votre cité…à moins que vous ne soyez pas au courant ou que vous préfériez ne rien voir ni entendre.
Le 8 décembre, la traditionnelle procession en l'honneur de l'immaculée conception de Marie s'est déroulée à la chapelle de la Visitation qui jouxte le prieuré, place sainte Claire dans le vieux Nice, et la vierge de Manolat qui avait protégé la ville d'une épidémie de choléra en 1854.
Après la messe, vers 19h30, la procession a commencé. Elle se composait d'environ 120 personnes (en majorité femmes, enfants et personnes âgées). En tête de la procession trois policiers municipaux puis les abbés et la statue de la vierge. Tout le monde chantait en français le " Notre Père " et le " Je vous salue Marie ".
Arrivés rue Rosetti, lieu de rassemblement habituel des musulmans, les processionnaires ont été conspués par les passants et les consommateurs d'un bar aux cris de " Allah ouakbar " et des youyous. Cela s'est poursuivi rue Droite avec des hurlements divers en provenance des étages. Ces manifestations hostiles ont repris sur le chemin de retour. Certains musulmans se sont dirigés vers les processionnaires pour cracher sur eux .
Cette occupation temporaire de l'espace public est légale contrairement aux prières musulmanes. La police municipale n'a pas réagi et cette procession risque d'être interdite l'an prochain pour " risque de trouble à l'ordre public ".
Force nous est de constater que seule la religion musulmane peut de nos jours se pratiquer en toute sérénité même en occupant " illégalement " l'espace public.
16642 agressions ont été recensées sur Nice à la fin de novembre 2010, soit 50 par jour en moyenne, chiffres officiels de la police nationale et des statistiques de la municipalité, la vôtre M. Estrosi, donc le nombre réel est forcément bien plus important. Nice est une ville livrée aux voyous et à la racaille et malgré ce constat officiel vous continuez monsieur le maire à publier une page sur " Nice Matin " indiquant que " Nice, une ville plus sûre " et " votre sécurité est notre priorité ".
Il est certain que lors des prochaines échéances électorales les catholiques niçois sauront vous mettre devant vos responsabilités ainsi que votre collaborateur et adjoint à la sécurité Benoit Kandel. Les Français d'Algérie plus les catholiques cela fait beaucoup d'électeurs contre vous monsieur le maire !!


Manuel GOMEZ

 
 
Une procession malmenée dans le Vieux Nice : témoignage d'un catholique inquiet
 

Interview paru sur le site de l'Observatoire de l'islamisation.

Louis (prénom modifié) est un père de famille qui a tenu à communiquer son indignation concernant de graves intimidations qu'ont subies une centaine de catholiques qui processionaient dans les rues de Nice le 8 décembre dernier. Son témoignage devrait alerter la municipalité UMP sur les dangers de l'irresponsable politique migratoire menée actuellement (170 000 visas accordés chaque année aux seuls Algériens, engagement de Fillon).
Joachim Véliocas: Vous êtes un catholique de Nice qui le 8 décembre, a participé à une procession en l'honneur de la fête de l'Immaculé conception de Marie, pouvez-vous nous exposer comment cela se déroule ?
Louis: Notre famille, c'est à dire ma femme, nos trois jeunes enfants et moi-même sommes venus ce soir là à la chapelle de la Visitation qui jouxte le prieuré place Sainte Claire dans le Vieux Nice, pour participer à la procession et entendre la messe qui la précédait. Les processions mariales avaient bien entendu traditionnellement lieu dans le Vieux Nice mais la plupart ont été abandonnées depuis des années. Notre prieur a décidé en cette fin d'année 2010 de relever cette tradition en organisant une procession dans le Vieux Nice entre la place Sainte Claire et la Vierge du Malonat, nom d'une statue de la Vierge édifiée rue du Malonat car les prières à la Vierge avaient protégé le Vieux Nice d'une épidémie de choléra en 1854. Après la messe, donc vers 19h30, la procession a commencé: place Sainte Claire, descente à gauche sur 120 m de la rue de la Croix, descente à droite sur 30 m de la rue Rossetti, à gauche 100 m dans la rue Droite, à gauche montée sur 50 m de la rue du Malonat. La procession a marqué un arrêt pour prier devant la Vierge du Malonat, puis le retour s'est fait par le même chemin, soit au total environ 700 m aller-retour. La procession comprenait environ 120 personnes, hommes, femmes, adultes, vieillards, enfants. En tête marchaient trois policiers municipaux, puis nos abbés et les acolytes avec la croix. Derrière eux, les femmes et les enfants, puis notre statue de la Vierge dont j'étais l'un des deux porteurs, enfin les hommes. Nous chantions en latin et en français des " notre père " et des " je vous salue Marie ", dizaines de chapelet, en portant des cierges. Près de la Vierge du Malonat nous avons également chanté " Chez nous soyez Reine ".

Joachim Véliocas: Cela doit être très beau.Cependant tout ne s'est pas passé comme prévu, pouvez-vous nous raconter ?
Louis: Arrivés rue Rossetti, point de rassemblement habituel de nombreux musulmans, nous avons été conspués par des passants et les consommateurs d'un bar. Ces personnes étaient toutes des musulmans. Les cris étaient des " Allah ouakbar " et des youyous. S'y ajoutaient des sifflets des mêmes personnes. L'un a vu mon regard désapprobateur et m'a lancé, à moi qui portais la statue de la Vierge, " qu'est-ce que t'as toi, t'as un problème? ". Nous avons chanté plus fort pour couvrir les bruits sacrilèges. Rue Droite s'y sont ajoutés des youyous, sifflets et hurlements divers en provenance des étages, hurlés par des mères de familles musulmanes et leurs enfants. Au retour par le même chemin, nous avons entendu la même chose, en plus fort car ils nous attendaient cette fois. Celui qui m'avait apostrophé s'est alors levé pour aller cracher sur la procession, au niveau des femmes comme il se doit. Un autre s'est approché mais je n'ai pu voir s'il a craché ou non. Il est important de noter qu'il n'y a aucun aspect politique dans cette affaire. Les agresseurs ne font guère de distinction entre catholiques traditionalistes et modernistes. Aucune organisation, quelle qu'elle soit, n'a pu mobiliser car seuls nos fidèles savaient que la procession allait avoir lieu. Nulle affiche n'avait été collée. Notre occupation temporaire de la rue était légale, contrairement aux prières de rues musulmanes hebdomadaires. Les non-musulmans que nous avons croisé pendant la procession ont eu des réaction d'étonnement, prenant des photos de cet évènement qu'ils jugeaient folklorique, ou de satisfaction de voir de nouveau des processions, c'est tout. Les musulmans, eux, se trouvaient là simplement parce qu'ils habitaient le Vieux Nice ou qu'ils y passaient. Il s'agit d'un échantillon aléatoire de musulmans moyens vivant en France dont une grande partie a spontanément manqué de respect à la religion catholique et aux chrétiens français.

JV: Et la police municipale qu'a-t-elle fait ? Comment cela se passera-t-il les prochaines années, allez vous demander une escorte policière pour la procession comme en Syrie ou en Egypte ?

L: Les policiers municipaux n'ont pas réagi. Une partie des évènements a d'ailleurs pu leur échapper car ils précédaient la procession. Je pense que nous continuerons cette procession annuelle mais la décision appartient à nos abbés. Nous savons tous que si nous nous défendons, il y a un risque d'interdiction de la procession les années suivantes pour " risque de trouble à l'ordre public ", ce qui serait un comble mais enfin. Pour ma part, je ferai cependant mon possible d'une part afin que la sécurité, principalement celle de nos femmes et de nos enfants, soit mieux assurée, mais surtout d'autre part pour décourager les musulmans de commettre des sacrilèges.

JV: Merci pour votre témoignage, qu'en cette vigile de Noêl la Très Sainte Vierge veille sur Nice comme Elle veilla sur son Fils.

2010 : 16 500 agressions recensées à Nice
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[Communiqué du 24 décembre 2010]

C'est l'Observatoire de la Tranquillité Publique mis en place par la municipalité elle-même qui révèle ces chiffres alarmants : à la fin du mois de novembre 2010, 16 462 agressions avaient été recensées à Nice. Soit une moyenne de 50 agressions par jour !Ces chiffres étant ceux des agressions recensées par la Police nationale, on peut s'imaginer que le nombre réel des violences est encore beaucoup plus important. Nous savons très bien que de très nombreuses victimes ne déposent plus plainte.Ces chiffres traduisent aussi la dégradation de la situation dans notre ville. En effet, 16 462 agressions, cela en fait 300 de plus que l'année précédente.Cette réalité que même les statistiques de la municipalité ne peuvent masquer, c'est celle d'une ville livrée aux voyous. Une ville où huit bijouteries ont été braquées en deux mois, où les cambriolages sont incessants, où des bandes violentes agressent la population, où des zones entières sont abandonnées aux dealers. Malgré cela, la mairie continue d'intituler la page qu'elle se paie (via nos impôts) chaque mois dans Nice Matin " Nice, une ville plus sûre " et se permet de conclure par un vibrant " Votre sécurité, notre priorité ". On pourrait en rire si ce n'était pas si grave. Les Niçois ne méritent pas d'être abandonnés ainsi face à la racaille. Lors des élections cantonales de mars prochain, nous les inviterons à mettre les candidats estrosistes (et au premier chef Benoît Kandel, premier adjoint et adjoint à la sécurité) devant leurs responsabilités.

Interview paru sur le site de l'Observatoire de l'islamisation.

 
 
http://www.algerie-francaise.org/cgi-bin/ultra/UltraBoard.pl?Action=ShowPost&Board=cid&Post=972&Idle=0&Sort=0&Order=Descend&Page=0&Session=lediabledudjebel.129311326395731
 
 
Treize ? Cela porte malheur !

Treize généraux et officiers chiliens actifs durant la dictature de Pinochet ont été condamnés, par défaut, à Paris, à des peines allant de 15 ans à la perpétuité pour la disparition de quatre Français. Le Procureur général de Paris, François Falleti, de proclamer fièrement : " La France n'oublie pas ses ressortissants victimes de faits d'une gravité aussi exceptionnelle. " Et l'avocat général, Pierre Kramer, note " qu'on se situe dans un contexte qui se rapproche du crime contre l'humanité ". Que cela est bien dit, juste et nécessaire. Jamais, vraiment ? Pas le moindre doute ? Aïe ! Ce procureur, cet avocat général n'ont-ils pas la plus petite mémoire historique ? Nos assassinés, nos disparus, n'étaient-ils donc pas des " ressortissants français " ? Victimes de " faits d'une gravité exceptionnelle " ? La chasse au roumi du 5 juillet 1962 ne se situe-t-elle pas dans un " contexte qui se rapproche du crime contre l'humanité " ? Lorsque Roberto Pesle, fils d'un disparu chilien, Etienne, s'écrit avec toute sa douleur toujours vive après 37 ans : " Mon père n'est pas officiellement mort, ma mère n'est pas officiellement veuve ! " ne reconnaissons-nous pas le cri de désespoir des familles des disparus d'Algérie, tout au long de l'année 1962 et aussi avant et après ? Pourquoi notre cri n'est-il jamais recueilli par un procureur, par un avocat général ?
Pourquoi les responsables du gouvernement d'alors, De Gaulle en tête, ne sont-ils pas stigmatisés aussi vertement que ces officiers chiliens ? Pourquoi les tortionnaires du SAC et leur chef, Monsieur Pasqua, toujours vivant, lui, ne sont-ils pas accusés de ces crimes abominables sur des " ressortissants français " ?
Pourquoi les responsables FLN, toujours au pouvoir en Algérie ne sont-ils pas cloués au pilori de la vindicte publique ? Pourquoi nos écrits, nos recherches historiques sont-elles systématiquement étouffées ? Ne sommes-nous pas, nous aussi, des " ressortissants français " qui demandent justice ?
Ce ne sont même pas des " déserteurs du prétoire " comme le dit Maître Kramer, puisqu'ils ne sont cités devant aucun prétoire, puisque la parole des victimes n'est nullement prise en compte et ce ne sont pas les textes ridicules qui déclarent juridiquement morts les disparus d'Algérie qui peuvent apporter le moindre apaisement aux familles réduites au silence.
Lorsque la sœur d'un disparu chilien, Alphonse Chamfreau, s'écrit, bouleversante : " J'ai l'espoir qu'aucun peuple du monde ne souffrira comme ont souffert les Chiliens, " ! nous savons que le calvaire des peuples est sans cesse recommencé, mais qu'il arrive que passe la justice. Nous l'attendons encore, 50 ans après…
Geneviève de Ternant
Décembre 2010

 
 
Josette BOUSSOMMIER
Enseignante à Oran - Gambetta

Jo est partie. C'est une grande Dame de notre Histoire qui disparait.
Elle nous a quittés pour les vacances de Noël. Comme elle le faisait du temps de notre enfance. Mais aujourd'hui, le retour sera bien triste. Elle ne reviendra plus.
Elle nous a si souvent accompagnés durant notre enfance que l'on se sent un peu orphelins d'avoir perdu notre Maîtresse que l'on appelait, encore aujourd'hui, M'dame.
J'ai eu tant de plaisir à échanger avec elle, ces dernières années, des messages plein de tendresse attachés au souvenir de notre cher pays et de notre ville natale. Un vide immense m'envahit. M'dame ne m'écrira plus. J'ai beaucoup de chagrin.
Je voudrais présenter à sa famille et ses proches amis, au nom de tous les lecteurs des Petits échos de l'Echo d'Oran, nos condoléances attristées.

http://echodupays.kazeo.com/LES-CARNETS-DE-L-ETAT-CIVIL/Jo-est-partie,a2099561.html
 
 
Projet de film avec l'ouvrage d'Anne Cazal " le ravin rouge "
Sté de production : http://communiques-presse.com/acap-one-societe-de-production-audiovisuelle-reduction-impot-sur-la-fortune/09/05/2009/

L'action se passe à Ben-Chicao, un village d'Algérie, Situé au sud de l'Atlas, à une centaine de kilomètre d'Alger, à 20 km de Médéa
http://regardsurmedea.blogspot.com/2009/02/ben-chicao.html

Le Ravin Rouge d'Anne Cazal, ce livre destiné à devenir un film si la Société ACAP one parvient à collecter suffisamment de fonds pour lancer le projet, voici un résumé rédigé par Anne Cazal elle-même et commenté par Boualem Sansal.

ANNE CAZAL
LE RAVIN ROUGE
Roman historique
Tous les lecteurs du Ravin Rouge se sont attachés aux personnages qui traversent ce récit car ils sont profondément authentiques : ils ont vécu, ils ont existé, ils ont connu la joie et aussi le malheur. Nombreux sont les lecteurs, qui ont écrit à l'auteur, croyant les avoir rencontrés, aux quatre coins de la province française d'Algérie.
" Même si l'on a une certaine pudeur à les évoquer, on ne peut s'empêcher d'avoir pour eux de l'attention et même de l'amitié " a écrit Jeannine de la Hogue, préfacière de l'ouvrage.
Adrien de Courtenay, le héros de ce roman, est un être de chair et de sang, mais il est aussi un mythe, un exemple, une sorte de prototype de ceux qui sont venus en Algérie par nécessité, et qui se sont attachés au pays au point de s'identifier à lui, d'en devenir le symbole, d'en devenir, comme dans le récit d'Anne Cazal, la mémoire.
La démarche de ce récit, de ce témoignage, écrit avec passion, mais aussi avec respect pour les acteurs, races, religions, milieux sociaux, confondus dans la plus grande tourmente de leur vie, est une arme pacifique mais absolument efficace, et le Ravin Rouge le prouve à ses lecteurs, depuis bientôt seize ans...
Les Pieds Noirs sont orphelins de leur terre. Ils l'ont pleurée avec désespoir. Certains l'ont fait avec violence, d'autres ont transformé leur désespoir en nostalgie, Anne Cazal a essayé de le faire ressentir par l'écriture car rien n'est pire que de se sentir incompris, parfois injustement jugé, et, bien souvent mal aimé.
Anne Cazal a simplement écrit la vie là-bas, et sous sa ferveur et sa plume, se sont fait soudain comprendre des lecteurs les peines, les difficultés et les drames humains vécus.
Le héros de ce récit, venu en Algérie à la suite d'un deuil, d'un désarroi, y trouva, grâce à son travail et à sa ténacité une certaine réussite matérielle. Il y fut aidé par un camarade de guerre, Kader Kouïder habitant la mechta voisine, puis par la femme dont il tomba amoureux, institutrice dans le bled, Elise Cortès.
Les lecteurs ressentent tous, à travers les peines et les drames dont la vie du héros et de sa famille seront accablés, un fil conducteur : foi et espoir.
La personnalité de cet homme exceptionnel marque fortement tout le récit, qui se décompose en trois parties : les heures bleues, les heures grises et les heures noires… Et si ces heures noires sont tragiques, elles montrent malheureusement la réalité des derniers temps de l'Algérie française avant l'exil douloureux.
Ainsi s'exprime le dernier témoin : " Et brusquement, trente ans après la déchirure, l'homme blessé s'était remis à marcher sur la route d'Imphy, la vraie vie s'était enfin découverte, éclaircie, et le clavier avait crépité sans relâche. Il n'avait plus compté les jours. Il était dans un autre monde, dans une illusion du monde, poétique, joyeuse, sentimentale, dramatique, lugubre et sale, mais cette illusion était aussi l'immuable vérité.
Elle était là, enfin, sa vie à contrario, la seule qui vaille vraiment la peine d'être vécue ! Ils étaient tous là, autour de lui ! Le Ravin Rouge s'illuminait encore des rayons du couchant, la brise colportait encore les senteurs embaumées des fleurs de montagne, sa famille pouvait encore s'endormir dans la paix… "
Quel beau roman que le Ravin Rouge ! On sent qu'il a été écrit avec le cœur ! Ses lecteurs se sont attachés aux personnages qui traversent le récit car ils sont profondément authentiques : ils ont vécu, ils ont existé, ils ont connu la joie, et aussi le malheur. Nombreux sont les lecteurs, qui ont écrit à l'auteur, croyant les avoir rencontrés, aux quatre coins de la province française d'Algérie.
" Même si l'on a une certaine pudeur à les évoquer, on ne peut s'empêcher d'avoir pour eux de l'attention et même de l'amitié " a écrit Jeannine de la Hogue, préfacière de l'ouvrage.
Adrien de Courtenay, le héros de ce roman, est un être de chair et de sang, mais il est aussi un mythe, un exemple, une sorte de prototype de ceux qui sont venus en Algérie par nécessité, et qui se sont attachés au pays au point de s'identifier à lui, d'en devenir le symbole, d'en devenir, comme dans le récit d'Anne Cazal, la mémoire.
La démarche de ce récit, de ce témoignage, écrit avec passion, mais aussi avec respect pour les acteurs, races, religions, milieux sociaux, confondus dans la plus grande tourmente de leur vie, est une arme pacifique mais absolument efficace, et le Ravin Rouge le prouve à ses lecteurs, depuis bientôt seize ans...
Les Pieds Noirs sont orphelins de leur terre. Ils l'ont pleurée avec désespoir. Certains l'ont fait avec violence, d'autres ont transformé leur désespoir en nostalgie, l'auteur a essayé de le faire ressentir par l'écriture car rien n'est pire que de se sentir incompris, parfois injustement jugé, et, bien souvent mal aimé.
Elle a simplement écrit la vie là-bas, et sous sa ferveur et sa plume, se sont fait soudain comprendre des lecteurs les peines, les difficultés et les drames humains vécus.
Le héros de ce récit, venu en Algérie à la suite d'un deuil, d'un désarroi, y trouva, grâce à son travail et à sa ténacité une certaine réussite matérielle. Il y fut aidé par un camarade de guerre, Kader Kouïder habitant la mechta voisine, puis par la femme dont il tomba amoureux, institutrice dans le bled, Elise Cortès. Puis vint le temps des turbulences où tous furent emportés par le vent dit … de l'Histoire
Les lecteurs ont, tous, qu'ils fassent partie des exilés de l'Algérie Française ou qu'ils ne l'aient pas connue, à travers les peines et les drames dont la vie du héros et de sa famille seront accablés, un fil conducteur : foi et espoir.
Anne CAZAL et Boualem SANSAL

 
 
A diffuser, merci de la part d'alain sanders
Dans la nuit du 18 au 19 décembre
Le camp harki de la place Edouard-Herriot
Dans Présent du 8 décembre dernier, nous annoncions une nouvelle étape dans le combat de Zohra et Hamid pour obtenir du président Sarkozy qu'il tienne les promesses du candidat Sarkozy : la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat gaulliste dans le génocide des harkis.
A savoir, dans la nuit du 18 au 19 décembre, place Edouard-Herriot (derrière l'Assemblée nationale) où Zohra et Hamid galèrent depuis dix-neuf mois, la reconstitution d'un camp d'accueil (sic) des harkis en 1962. Une grande tente. Des barbelés tout autour. Des braseros, car il fera froid. Des sacs de couchage.
Et un appel, lancé en priorité aux femmes de France, femmes, filles, petites-filles de pieds-noirs, femmes, filles, petites-filles de harkis. Et, plus largement bien sûr, à tous ceux - hommes et femmes de toutes origines - qui nous donneront cette nuit pour dire à Zohra et Hamid que nous les aimons et que nous les soutenons.
Il y a quelques jours, Zohra m'appelle :
- Tu sais qui est la première personne qui a répondu à ton article ? Une dame âgée de 95 ans. Pour me dire qu'elle serait à nos côtés dans la nuit du 18 au 19 décembre…
- Et ?
- J'ai essayé de l'en dissuader, bien sûr. Elle n'a rien voulu savoir ! J'ai eu beau évoquer son âge, le froid, la fatigue, elle n'a rien voulu entendre : " Si les jeunes ne se mobilisent pas, c'est à nous de donner l'exemple. Alors, je serai là. Chaudement vêtue, ne vous inquiétez pas. "
Combien serons-nous ? Trente, cinquante, cent ? Plus de cent, cela serait un magnifique cadeau de Noël et un formidable signe de mobilisation. Et le rappel aux politiques et aux médias de ces harkis parqués dans des camps de la honte, effectivement entourés de barbelés…
Voilà. Vous savez tout. Pour plus de détails, vous pouvez m'appeler ou appeler Zohra et Hamid. D'autant que nous avons besoin de " bras " pour nous aider à tout mettre en place.
On peut, en principe, avoir toutes les excuses du monde, voire les plus dérisoires, pour ne pas donner une nuit à nos frères de combat. Mais ceux qui répondront à notre appel et viendront partager ces quelques heures de fraternité, pourront se regarder dans leur miroir.
Pour ma part, je l'ai indiqué, je serai sur place vers 22 heures, 22 h 30. Dans cette nuit de l'Avent où, au chevet de la grande bâtisse nationale, lambris dorés et chauffage au max, on laisse mourir deux fils de France.
o Téléphone de Zohra et Hamid : 06 09 31 60 17.
ALAIN SANDERS

 
 
Monsieur le Maire,

Il semblerait que vous ayez l'intention de faire ériger une statue de de Gaulle dans votre commune !
N'étant pas historien, puis-je vous demander quelle bataille il aurait remporté ? Quand et où si tel était le cas ? J'ai vraiment envie de le savoir !
Alain Duhamel n'a-t-il pas estimé son action, dans son interview (Historia nov.-déc. 2009 page 54) comme L'acte de trahison le plus retentissant de la V° République ?
En effet, de Gaulle n'est-il pas coupable entre autres :
- du référendum 8 janvier 1961 ? Alors qu'il avait proclamé : " Algérie française " à Mostaganem le 6 juin 1958, prononcé son discours sur l'audétermination le 16 septembre 1959 (quinze mois plus tard !) puis confirmé le 28 octobre à l'armée d'Algérie : "Après un délai de l'ordre de plusieurs années viendra l'autodétermination" : Comment qualifier cette infamie ?
- du plus grand exode dans l'histoire de l'humanité en 1962 ?
- de la mort de plusieurs milliers de morts inutiles et de plusieurs milliers de disparus pendant la guerre d'Algérie ? Dont :
- le mitraillage de la rue d'Isly en Alger le 26 mars 1962 ? Une semaine après les prétendus " accords ".
- l'abandon de toute une population livrée sans défense à des assassins ?
- le massacre des européens le 5 juillet 1962 à Oran ?
- de l'abandon de quinze départements devenus français le 8 décembre 1848 et ce, avant les Comtés de Nice et de Savoie (annexions en 1860 !).

Allons ! Qui peut raisonnablement accorder le moindre crédit à la mémoire de cet ancien président ?
Si vous voulez travailler pour la mémoire positive, alors faites renommer le plus vite possible les avenues et boulevards des six localités suivantes dans votre département :
06230 Saint-Jean-Cap-Ferrat et Villefranche sur mer ; 06670 Levens ; 06700 Saint-Laurent du Var et 06690 Tourrette Levens
Permettez que je suggère " Albert Camus " et/ou " Marcel Cerdan "…
Après avoir renoncé à cette statue et fait renommer certains avenues et boulevards, je crois bien que vous vous sentirez vraiment fier et utile !
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes remerciements anticipés.

JP.P

 
 
Collectif d'Associations niçoises de Rapatriés Nice le 18 novembre 2010


Monsieur Christian ESTROSI
Maire de la ville de NICE


Monsieur le Maire,
Nous vous faisons part de la déception qui touche notre communauté niçoise, mais aussi P.A.C.A. et nationale, de voir ériger dans notre ville de Nice une statue du général De Gaulle.
Pour nous et beaucoup d'historiens, Charles De Gaulle est l'un des Janus de l'Histoire de France. Un homme à deux visages donc : celui de 1939 à 1945, l'autre de 1958 à 1962.
Certes, le premier est fort bien perçu par les Français : il incarne la résistance à l'oppresseur nazi, et, en cela, il mérite reconnaissance.
Mais l'autre visage de Charles De Gaulle, celui que nous avons connu à partir de 1958, nous est profondément haïssable. Celui-là, c'est l'homme de la trahison et de l'abandon.
Trahison lorsqu'il a crié fortement devant les Français d'Algérie (d'origine européenne et Français-musulmans fraternellement rassemblés) " Je vous ai compris ", ou encore " La France de Dunkerque à Tamanrasset ". Pendant que nous applaudissions et chantions La Marseillaise, il pensait déjà à la chronologie de l'abandon. Lui, celui de 1939-1945, avait oublié que l'Armée d'Afrique avait fortement participé à la libération du territoire métropolitain : entre 1943 et 1945, 170000 Français d'A.F.N. ont été mobilisés, soit 16% de la population européenne d'A.F.N. (par comparaison, pour la même période, ont été mobilisés 700000 métropolitains, soit 1,70% de la population métropolitaine). Au combat, les pertes dans les rangs des européens d'A.F.N. se sont élevées à 10% de l'effectif, pour 6% des métropolitains).
Abandon lorsqu'après le 19 mars 1962, Charles De Gaulle a demandé à l'armée française de ne plus intervenir en Algérie, laissant le champ libre aux égorgeurs du F.L.N.. C'est ainsi qu'à partir de ce funeste 19 mars (date qui ne peut être retenue pour la célébration de la fin de la guerre d'Algérie, puisque le F.L.N. l'a poursuivie), des milliers de Français d'Algérie ont été enlevés, disparaissant sans laisser de traces (voir le Mur des Disparus, à Perpignan, sur lequel sont gravés les noms de plus de 2000 femmes, enfants, hommes, qui ont pu être comptabilisés), sans que l'armée française n'entreprenne des recherches (c'était les ordres du Président). Le 5 juillet 1962, à Oran, des familles entières, plusieurs milliers de personnes (3000, 4000... le F.LN. n'a pas établi de statistiques), sont atrocement assassinées en ville. La garnison française d'Oran, sous les ordres du général Katz, n'est pas intervenue (pour avoir respecté les consignes de De Gaulle, ce général recevra une étoile supplémentaire). Pire, le 26 mars 1962, l'armée française à Alger tire sur une foule sans armes, tuant plus de 80 personnes, dont de nombreuses femmes et des enfants, dans la rue d'Isly, mais également dans d'autres quartiers de la ville, ce qui est la preuve d'assassinats programmés " d'en haut ". Les harkis, ces soldats Français-musulmans, sont désarmés sur ordre de De Gaulle, livrés alors sans défense au F.L.N. : au moins 80000 d'entre eux seront assassinés. Très peu pourront rejoindre la France métropolitaine, car Mesmer, sur ordre de De Gaulle, veille à faire repartir vers l'Algérie ceux que certaines unités de l'armée ont pu débarquer à Marseille, les livrant ainsi au F.L.N..
Abandonnés, il nous a fallu quitter notre pays avec chacun une valise, laissant des maisons pleines de nos souvenirs, nos cimetières où reposaient des générations des nôtres (dont les tombes furent bientôt profanées ou rasées). En métropole, notre installation ne fut pas toujours facile : recherche d'un logement, d'une activité professionnelle, hostilité dans certaines villes. De plus, selon la très officielle A.N.I.F.O.M., nous n'avons été indemnisés qu'à 52% de la valeur de nos biens, alors que les métropolitains ont été dédommagés à partir de 1945 à 100% de leurs pertes dues à la guerre (ce qui laisse à penser que nos dirigeants ne nous considèrent pas comme des Français à part entière). Nos frères harkis, le petit nombre qui avait pu atteindre la métropole, ont eux été parqués dans des baraquements.
Tous ces faits historiquement avérés, Monsieur le Maire, sont encore trop traumatisants pour nous. Vous devinez donc que nous n'acceptons pas de voir ériger dans notre ville de Nice une statue en l'honneur de celui qui nous a trahis et abandonnés.
Nous souhaiterions vous rencontrer sur ce sujet, et, dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de notre considération distinguée.

Pour " Les Amitiés Oraniennes " Pour le " Cercle Algérianiste de Nice "
Claude RAYMOND Michèle SOLER

Pour le " Centre d'Etudes Pied-Noir " (C.E.P.N.) Pour le " Centre de Documentation Historique sur l'Algérie (C.D.H.A.)Délégation de Nice
Josseline REVEL-MOUROZ Gérald LEGER

 
Chers amis,

Nous vous avons signalé, il y a quelque temps, le projet du maire de Nice, ci-devant ministre de l'Industrie, qui veut faire ériger une statue de De Gaulle d'une hauteur de 3m70 avec nos impôts (coût : 320000 euros) :
" La statue sera installée sur un piédestal en rocher de granit du Turini, symbole des combats, le Général sera en marche descendante en direction de la mer, orienté vers la fontaine de la place Masséna et l'oeuvre de Bernar Venet qui sera repositionnée. "

Nous vous avons également signalé qu'un collectif s'était formé pour s'opposer à l'érection de cette statue et nous avons demandé à toutes les associations et amicales de rejoindre notre collectif.
Or, pour le moment, peu de présidents se sont manifestés pour soutenir notre action et si une demande massive ne parvient pas au maire de Nice, il estimera (à juste raison?) que le sujet n'intéresse pas les Pieds-Noirs.

Même s'il s'agit d'un combat symbolique, il a son importance.
Nous vous demandons, par conséquent, de signer et de faire signer la pétitoon ci-jointe et d'adhérer au collectif créé à Nice.

Merci.
Cordialement,
J. Revel-Mouroz

 
 
Le RAVIN ROUGE d'Anne CAZAL: bientôt un film?
 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 50-40-bis:
 
 
Chers Amis,
Pour l'anniversaire en 2012 de notre triste départ de notre terre natale et aussi pour laisser une trace de notre belle histoire, et répondre à certains réalisateurs comme Bouchareb...(du reste il a dit dans une interview : les Pieds Noirs n'ont qu'à faire un film...) nous tentons de monter un film tiré d'un très beau livre (histoire vécue) d'Anne Cazal : Le Ravin Rouge. Livre sensible, vrai, d'amour..ce sera notre DROIT de REPONSE....
Pour amorcer le montage, nous comptons sur nos compatriotes pour nous aider au départ. Ensuite nous avons des pros : producteur,scénariste, réalisateur... qui feront très bien le travail. Un film: il faut deux ans minimum pour le réaliser, et le budget prévu pour celui ci est minime : entre 5 et 6 millions d'euros....

Dans un premier temps, c'est à nous de rémunérer le scénariste/ Nous espèrons 30 000euros...via l'association de Pierre Barisain (Droit de Mémoire). Pour cela, chaque compatriote, particulier, ou associations (qui sera citée dans le générique du film)... peut nous aider...Certains généreux pourront aussi faire des déductions fiscales. Tout est précisé dans le bon de participation joint (pour ceux d'entre vous qui ne peuvent l' imprimer,il suffit de recopier de le bon sur une feuille blanche et de suivre le processus)... Voilà, nous comptons sur vous, pour participer, transmettre aussi papier en le photocopiant,, par le net..par vos blogs ou revues.... ce document..
Je vous remercie et vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.
Michou Fischhoff

 
 
Aux côtés de Zohra et Hamid


Est-il besoin de vous dire ce que vivent - si on peut dire… - Zohra et Hamid en ces temps où le froid a pris de l'avance sur l'hiver ? " Comment les aider ? ", me demandez-vous régulièrement (1). Eh bien, autant que faire se peut, en se tenant à leurs côtés, en prenant de leurs nouvelles (2), en leur rendant visite sur la petite place Edouard-Herriot, dernière oasis de l'honneur français.
Aller plus loin ? C'est possible. En passant la nuit du 18 au 19 décembre à leurs côtés. Et, comme elles ont parfois l'âme plus solidement chevillée au corps que certains hommes, nous faisons d'abord appel aux femmes. Aux femmes pieds-noires, aux femmes, filles, petites-filles de harkis, aux femmes de France.
Le 18 décembre dans la journée - et là, nous avons besoin de bras ! - nous reconstituerons place Edouard-Herriot, au chevet de l'Assemblée nationale, un camp harki de 1962. Une grande tente. Des barbelés tout autour. Des braseros. Si Dieu veut, de quoi manger et se tenir chaud. Des sacs de couchage, des petits matelas de mousse. Et là, dans cette nuit qui précédera de quelques jours la nuit de Noël, nous témoignerons tous ensemble. Pour rappeler ce que fut le calvaire des harkis, ceux qui avaient pu échapper aux horreurs FLN, parqués dans des camps, effectivement entourés de barbelés alors qu'ils auraient dû être reçus à bras ouverts. Comme des frères. Parce que sont nos frères.
Et pour passer un long moment avec Zohra et Hamid, qui résistent et témoignent depuis plus de dix-huit mois - près d'un demi-siècle après l'exode - dans des conditions de misère difficilement descriptibles. C'est un véritable défi ? Oui. Il est à la mesure d'un combat qui, pour nous, est prioritaire. Si cinquante, soixante, cent hommes et femmes se portaient volontaires pour cette nuit pour la France, la justice et la vérité, ce serait une véritable victoire. Pour ma part, je serai sur place vers 22 heures, 22 h 30.
Un défi. Parce que, j'ai eu l'occasion de le dire, la honte et la rabia au bord des yeux, le rassemblement du 16 novembre n'a pas été un succès. Oh, je sais qu'on peut avoir toutes les excuses du monde. Un rendez-vous incontournable. Un sanglier sur le feu. L'éloignement. Mais je veux croire que quelques dizaines de jeunes femmes, et autant de jeunes hommes, et tous ceux qui n'ont pas la mémoire courte, auront à cœur de se mobiliser. Une nuit. Pas un mois, pas une semaine, pas deux jours. Une nuit.
Cet événement sera une bonne mise en jambe avant le grand rassemblement prévu début 2011 (j'en reparlerai) dans le Sud de la France avec les communautés pieds-noires et harkies et les anciens combattants.
Le temps presse. Et nous avons une occasion de faire entendre nos voix. On ne pourra pas nous refaire le coup du candidat Sarkozy et de ses promesses (la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans le génocide des harkis) vite passées à la trappe par le président Sarkozy. Une nuit. Pour bousculer enfin les lignes.
(1) J'attends toujours - et eux d'abord - des nouvelles de Secours de France.
(2) Leur téléphone : 06 09 31 60 17.
ALAIN SANDERS
Article extrait du n° 7237
du Mercredi 8 décembre 2010

 
 

8 JOURNEE NATIONALE OFFICIELLE EN HOMMAGE AUX CIVILS  ET MILITAIRES  MORTS POUR LA FRANCE  DURANT LA GUERRE D'ALGERIE ET LES COMBATS DU MAROC ET DE TUNISIE
05 DECEMBRE 2010

06550 La Roquette-sur-Siagne

 
 
Nous sommes réunis, aujourd'hui 5 décembre pour rendre hommage aux morts pour la France de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. C'est en effet le décret du 26 septembre 2003 qui a institué une journée nationale d'hommage aux " morts pour la France " pendant la guerre d'Algérie et du Magreb.
Instaurée en 2003 par le secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Hamlaoui Mekachera, cette commémoration a engendré une polémique sur le choix de la date. En effet, le 5 décembre ne correspond à aucun événement connu de la guerre d'Algérie. Les mauvaises langues disent que l'unique raison de ce choix est que Jacques Chirac, alors président d la République, était libre ce jour-là ! Il venait d'inaugurer un mémorial, quai Branly à Paris, consacré aux militaires "morts pour la France". "En fonction de l'agenda du Président, ça aurait aussi bien pu être le 4 ou le 6 décembre...", a déclaré le secrétaire d'Etat.
"C'est bien la première fois que l'inauguration d'un monument devient une date historique", s'insurgent les opposants à ce choix qui militent pour la reconnaissance officielle du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu au lendemain des accords d'Evian. Mais cette date fait aussi polémique, parce que le 19 mars 1962 est fêté en Algérie comme étant la victoire contre la France, "La guerre ne s'est pas terminée à la date du cessez-le-feu. Il y a encore eu des milliers de morts après", expliquent les défenseurs du 5 décembre.
Comme quoi, cette " guerre " est particulière. Elle a longtemps refusé de dire son nom, on parlait d'évènements d'Algérie, de rébellion, de maintien de l'ordre et il a fallu attendre un vote de l'assemblée nationale le 10 juin 1999 pour entériner le nom de " Guerre ". Elle a donc aussi attendu plus de 40 ans pour trouver une date de commémoration puisque cette dernière a été rendue officielle en 2003, soit 41 ans après la fin des hostilités réelles le 2 juillet 1962.
Si cette " guerre " est singulière à bien des égards, elle ne présente malheureusement aucune originalité en matière de morts, de souffrances et de larmes. Aujourd'hui, nous sommes réunis pour nous recueillir en pensant d'abord aux victimes. Aux 24 000 jeunes Français, appelés pour la plupart, qui ont donné leur vie pour défendre une terre qui souvent leur était étrangère et aussi aux 150 000 musulmans qui ont donné la leur pour libérer leur pays.

Et je ne voudrais pas qu'on oublie ceux qui, après avoir combattu aux coté des Français ont été abandonnés en 1962, après avoir été désarmés et qui furent massacrés parfois avec femme et enfants. Le gouvernement de la France n'est pas sorti grandi de cette sinistre opération qui a coûté la vie à plus de 100 000 harkis. Heureusement que quelques officiers ont désobéi aux ordres et sont revenus avec leurs " supplétifs " comme on les appelait. Parfois, l'honneur est sauvé par quelques-uns qui savent refuser l'inacceptable.

N'oublions pas non plus, en ce jour de souvenir, les rapatriés qui ont du abandonner leur terre et leurs biens, ni les populations civiles innocentes qui ont payé un lourd tribut à cette guerre. Combien de blessés, de handicapés, de traumatisés, marqués à jamais par les horreurs des attentats, les menaces, les enlèvements et les violences diverses ?

Cet instant est donc l'occasion d'exercer notre devoir de mémoire et d'avoir une pensée émue pour tous ceux qui ont donné leur vie ou été marqués dans leur chair ou dans leur être, lors de ce conflit. C'est aussi l'occasion de réfléchir sur la difficulté de conduire des guerres, quelque soit leur légitimité, sur des terres étrangères, où la population vous considère, à tort ou à raison comme occupant.

C'est pourquoi, je vous demande de vous recueillir à la mémoire de ceux qui sont morts pour la France en Algérie, en ayant une pensée pour nos soldats qui combattent aujourd'hui contre le terrorisme et pour la paix en Afghanistan et ailleurs.

Jacques POUPLOT 1° adjoint au Mairie La Roquette_sur-Siagne

NDRL: Nous ne sommes pas d'accord avec 2 phrases: "Une terre qui leur était étrangère!" Pour un Provençal, les ch'tis sont des étrangers... "Une guerre menée contre ceux qui sont ressentis "à tort ou à raison comme occupants" "..

 
 
Je viens de recevoir cette lettre et je vous la fais partager
Une lettre d'un pied noir qui en dit long………….
Je ne suis pas un colonialiste ! Je n'ai colonisé personne. Je n'ai exploité personne. J'ai eu le bonheur ou le malheur de naître sur cette terre comme mon père, mes grands-pères et les pères de ceux- ci. Comme d'autres sont nés Bretons, Corses ou Basques, à Clichy ou ailleurs. Je n'y suis pour rien !
Le hasard des destinées, les vicissitudes de l'existence des hommes qui naissent quelque part. Je ne suis pas un "colon" !
Les miens n'avaient pas de terre. Pas un are !
Je le serais, je n'en aurais pas forcément honte. Bien au contraire !
Il y en eut d'admirables. Pas de biens, pas d'acquis sonnants et trébuchants. Une lignée d'ouvriers, d'employés et de pécheurs. Des vies laborieusement passées à attendre une paye maigrichonne qui se faisait désirer. Pas d'opulence donc mais pas de détresse non plus. Seulement l'espoir que ce qui ne réussissait pas aujourd'hui, finirait bien par s'accomplir demain. Pas d'exigences non plus, ni d'ambitions démesurées, simplement l'espérance que l'avenir des enfants serait un peu mieux, demain. La culture du travail fut le seul champ labouré et les journées de labeur bien longues et bien mal récompensées. Vivre était déjà si beau. Profiter des joies simples qu'offraient la mer, les paysages, les casse-croûte entre amis, les fragrances et la lumière, si belle.

Je ne suis pas un fasciste, ni un adepte de la Staviska. Les quelques 16 et quelque pour cent de mes compatriotes qui ont sacrifié les plus belles années de leur jeunesse et aussi leurs vies, pour empêcher qu'elle étende son ombre sur le monde, devrait m'en donner acte. Mes anciens en ont fait partie et je reste fidèle à leur combat. Et si les sectaires de tous horizons, veulent m'y crucifier, libre à eux. Je les laisse faire, même si la position est des plus inconfortables. Je ne suis pas un raciste ! Je n'ai humilié personne. Un historien disait récemment, qu'entre communautés, en Algérie, " on était frères, mais on ne serait jamais beaux-frères ". Pourtant il est des beaux-frères qu'on déteste et des frères qu'on respecte.

J'ai partagé les jeux des gosses qui m'entouraient sans distinction d'origine ou de religion. Et s'il se trouve qu'il n'y eut pas plus de métissage, à qui la faute quand les filles de treize ans sont voilées et chaperonnées par père et frères ?
S'il y eut des salauds de mon coté, je ne suis pas sûr qu'en proportion il y en eut davantage que dans l'hexagone. S'il y eut des antisémites, n'y en a t- il pas eu en France ?

Penser qu’Arabes soient d'une pureté d'âme absolue qui leur ferait, dans leur intégralité, être étrangers aux turpitudes combinardes et aux exclusions ethniques, serait un mensonge supplémentaire qui viendrait contredire le sacro-saint principe d'égalité entre les " races ", entre les peuples, entre les hommes. Celui qui veut que les sentiments humains soient les choses les mieux partagées au monde. Je ne suis pas un nostalgique de la colonisation ! Je l'ai dit maintes fois. Je ne suis que son produit. La colonisation ne m'a apporté que la douloureuse décolonisation.

Quant aux miens, elle leur a donné l'opportunité de vivre sur une terre magnifique, qu'ils avaient contribué, modestement sans doute, à faire vivre et dans laquelle ils espéraient reposer en paix, l'heure venue. Mais que de privations et que de sacrifices, de générations en générations. Je ne suis pas un étranger. Du moins je l'ai cru bien longtemps. Je suis né français de père et de grands-pères français, sur une terre française, du moins je le croyais.

Je n'ai pas obtenu ma nationalité par un quelconque tour de passe-passe. Chez moi on célébrait la France. On apprenait la Marseillaise et pas seulement le premier couplet que des Français, des vrais eux, ânonnent en esquivant la moitié des paroles qu'ils ne connaissent pas, ou qui se refusent à chanter ce chant " sanguinaire et barbare ". Chez moi trois choses faisaient se découvrir les hommes : Le passage d'un corbillard, la présence d'une femme et les accents de l'hymne national. Je dis " chez moi " parce que ce n'est pas ici. Les brimades et les " tâtillonneries " administratives me l'ont bien fait sentir. J'ai lu une réflexion qui disait qu'il serait bon " de tourner la page et de changer de comportement vis à vis des Algériens ". Quelle page devrions- nous tourner ? Celle du " grand vent de l'histoire " ? Et changer quel comportement ? Le peuple algérien a payé un lourd tribut au FLN. Et pour que le mythique soulèvement du peuple algérien uni comme un seul homme contre " l'occupation française ", devienne vérité historique d'état, il a fallu que la terreur permanente fasse basculer les masses du coté des vainqueurs. Rien de bien nouveau, l'histoire des peuples fourmille d'exemples. Qu'aurions nous fait nous ? Sans doute la même chose.

Je ne suis pas décidé à retourner chez moi, même si l'envie me hante parfois et si mes nuits se peuplent de rêves symboliques et des souvenirs réels. Peut-être irais-je un jour. Mais je n'irai pas exécuter une danse du ventre dans le burnous coutumier. D'abord parce que je suis un piètre danseur et ensuite parce que l'habit traditionnel me tombe mal, même s'il est bien coupé et enfin parce que, si je respecte la culture orientale, je ne me sens pas obligé de participer à une mascarade de circonstance.

Si c'est ce comportement-là qu'il faut adopter, pour tourner la page, ce sera sans moi. En revanche, j'aimerais, seul ou bien accompagné, comme un touriste un peu particulier, visiter les lieux de mon enfance, bien que majoritairement en ruines, découvrir les paysages inconnus, humer les parfums inoubliables, voir la mer, " à l'envers ", tournée de l'autre coté, prendre contact avec les autochtones que je n'appellerai pas indigènes, bien entendu et si possible, serrer des mains fraternelles.

Je connais le respect, ayant été bien élevé, je connais le racisme aussi, parce que je l'ai subi. Je vis l'esprit entre deux terres. Je n'ai pas à être culpabilisé sans cesse parce que ma mémoire n'est pas morte et que je suis fidèle à mes origines. Qu'ils piétinent les fleurs de cimetières, ils en ont l'habitude ! Pour mes souvenirs, ils peuvent toujours courir.


Antoine Martinez

 
 
Association Nationale des Français d'Afrique du Nord, d'Outre-Mer et leurs Amis (ANFANOMA) 23 rue Poliveau 75005 PARIS Tél 0145740991

5 DECEMBRE, HOMMAGE AUX VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES
DE LA GUERRE D'ALGERIE, DU MAROC ET DE LA TUNISIE

L'ANFANOMA invite les Adhérents de ses Sections et appelle ses Compatriotes " rapatriés " à participer activement aux cérémonies nationales organisées partout en France, à Paris et dans chacun des départements.

Elle rappelle que la Commission " Favier ", réunissant les principales associations d'Anciens Combattants, a retenu cette date du 5 décembre, volontairement neutre, pour trancher le différend 19 Mars/16 Octobre. Seule l'obstination et l'idéologie animent quelques dirigeants minoritaires et les pousse à continuer à s'opposer à ce choix raisonnable. Libre à eux d'organiser seuls, à la date qui leur convient les cérémonies associatives de leur choix, à la condition expresse que les Autorités civiles et militaires n'y apportent pas la caution de l'Etat.

Les Français rapatriés quant à eux se recueilleront, dans le calme et la dignité, à la mémoire des Militaires, morts pour la défense de territoires alors français et pour la protection des populations. Ils se recueilleront aussi à la mémoire de leurs Compatriotes morts ou disparus, assassinés tout au long de ces années noires, avant comme après l'indépendance de ces territoires. Ils s'inclineront aussi en souvenir de leurs Anciens qui, pour les plus chanceux, reposent dans leurs cimetières abandonnés, mais aussi à la mémoire de ceux dont les corps ont été déplacés ou, pire encore, n'ont jamais eu de sépulture. Ils n'oublieront pas non plus les Harkis et leurs proches, sacrifiés pour leur engagement à nos côtés.

Yves Sainsot, Président national


 
 

DIMANCHE 5 DECEMBRE

JOURNEE NATIONALE

D'HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE

EN ALGERIE FRANCAISE TUNISIE ET MAROC


Le RNFAA a toujours refusé cette date, choisie par le gouvernement français.

Sachant qu'elle n'a aucune valeur symbolique pour les combattants qui ont donné leur vie pour le maintien de la France en Algérie et le refus de l'Etat de faire figurer dans les colonnes du Mémorial du quai Branly, nos " morts pour la France ".

Néanmoins, devant les assauts répétés de la FNACA et autres gauchistes sympathisants du FLN au pouvoir en Algérie, réclamant aux autorités françaises, le rétablissement de la date du 19 mars, pour commémorer nos frères tombés courageusement sous les balles de l'ennemi, nous nous devons d'être unis face aux collaborateurs du FLN.

En choisissant, pour l'heure, cette journée nationale, nous devons montrer notre détermination à rejeter la date que les communistes voudraient rétablir pour honorer, conjointement à l'Algérie du FLN, l'abandon de notre communauté livrée, par cet acte, au génocide qu'elle a connu.

Aussi, le RNFAA vous engage à honorer, ce 5 décembre 2010, dans toutes les villes et villages de France, nos victimes civiles et militaires restés sur cette terre qui nous a été volée.

Le Directoire
 
 
RéAgir
Résister et Agir
Pour la défense de nos identités

Communiqué aux associations, presse et radio… amies et les amis par Internet (à Quimper ce 30 novembre 2010)
AVEC L' HONNEUR !
Ayant perdu en cassation le premier procès intenté depuis 3 ans par les docu-menteurs : Mehdi Lalloui, René Vautier et Olivier Le Cour Grandmaison qui me poursuivaient en diffamation à la suite de ma lettre ouverte " J'ACCUSE " où je dénonçais le caractère caricaturalement anti-colonialiste de leurs interventions au festival du film de Douarnenez , j'ai dû répondre, le 24 novembre dernier, devant la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de Paris, d'une seconde plainte déposée par ces obsédés judiciaires qui, cette fois, s'étaient à nouveau considérés comme diffamés par les différents articles et communiqués diffusés à ce sujet par VERITAS, (association pour la vérité sur l'Algérie Française), l'ADIMAD et le quotidien PRESENT : "CELUI QUI NE HURLE PAS LA VERITE EST UN LÂCHE… "
Les motifs de leur plainte ne reposant sur aucun fait précis, et ne tombant heureusement pas sous le coup de l'inique loi Gayssot, c'est avec sérénité que j'attends le verdict qui lavera définitivement l'honneur de ceux qui ont conquis, pacifié, défriché, soigné, évangélisé des terres où nous avions mission d'apporter notre civilisation respectueuse des us et coutumes locales cependant…, sans arrière pensée masochiste ou repentante. Jugement appuyé sur les solides et émouvants témoignages du général Faivre, du professeur G. Dillinger, de Arnaud. Raffard de Brienne, et de notre ami Philippe de Massey qui s'ajoutaient au dossier remis à la Présidente du Tribunal contenant le courrier envoyé du Maroc part l'ex-journaliste du Monde J.P. Péroncel-Hugoz, l'intervention du dernier maire de la casbah d'Alger J. Hattab-Pacha et les 25 dépositions faites lors du premier procès par les acteurs de ces périodes où les Français ne rougissaient pas de sortir de l'hexagone national pour tenter l'aventure épique !
Notre avocat Maître Frédéric Pichon avait, lui, brillamment défendu ma cause en rappelant qu'en vertu de la loi de février 2005 rendant hommage aux colonisateurs, c'est se mettre HORS LA LOI que de la réfuter comme prétendent le faire mes trois adversaires !
Deux de ceux-ci se sont plus particulièrement plaint de mes " assiduités "… René Vautier parce que je l'en poursuivais en m'acharnant à lui porter la contradiction dans toutes les réunions où il officiait et m'être opposée - vainement hélas !- en ma qualité de Conseillère Régionale à ce qu'il soit médaillé de la symbolique Hermine Bretonne…..(mais ne remplissais-je pas là ma fonction électorale de membre de la commission " Culture-Patrimoine… etc " au Parlement de Bretagne, mandat qui ne s'arrêtait pas, que je sache, à la porte de celui-ci mais continuait sur le terrain….). De même, lorsque, lui, ne manque jamais de se faire gloire d'avoir été décoré pour faits de Résistance… en 1944, moi, de ne jamais manquer non plus de lui rappeler qu'il y eut des résistants dès le 11 Novembre 40 sans attendre la dénonciation du pacte germano-soviétique ! Quant à Olivier Le Cour Grandmaison, c'est "douloureusement " qu'il constate que ses élèves peuvent trouver sur Internet ce que j'ai écrit sur lui….. alors que moi-même, mère de famille nombreuse, médaillée de la Famille Française, ce sont mes enfants et mes 15 petits enfants qui peuvent y découvrir mes condamnations…. à l'image de celle des plus grands pamphlétaires, certes et dont je n'ai pas honte !
C'est en tout cas ce qu'ont compris les 200 personnes venues nous soutenir en continuant de le faire hors la salle avec nos amis harkis Zhora et Hamid dont la banderole sera saisie par le service d'ordre appelé en renfort alors que " LES AFRICAINS " et " LA MARSEILLAISE " couvraient la voix de la vingtaine de partisans de la gauche revancharde. L'Honneur était sauf, que tous ces amis en soient remerciés !
Claudine Dupont-Tingaud

 
 
ASAF 25 novembre 2010
18 rue de Vezelay
75008 Paris
Site : www.asafrance.fr

COMMUNIQUE
de
L'Association de Soutien à l'Armée Française (ASAF)
du 25 novembre 2010

A l'occasion de la célébration du 92ème anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918, deux présidents d'association d'anciens combattants - la FNACA d'une part et l'UFAC d'autre part - ont exprimé ou cautionné des textes qui constituent une véritable offense à cette journée d'hommage, instant privilégié d'unité et de fierté nationales.
Comment accepter en effet que le président d'une association d'anciens combattants d'Algérie, la FNACA, ait profité de cette date pour proposer au Président de la République que le 19 mars 1962, date de la fin des discussions entre des représentants français et du FLN et dont la décision de cessez le feu a été immédiatement reniée par les Algériens eux-mêmes, soit assimilée à l'armistice de la Grande Guerre qui, certes, marquait la fin du conflit mais surtout la victoire des Alliés sur l'Allemagne ?
Comment imaginer que le 19 mars, qui marque avant tout le début d'enlèvements massifs, de tortures atroces et le massacre de dizaines de milliers de civils français et algériens, de soldats et de harkis par le FLN, puisse constituer la date de la réconciliation entre la France et l'Algérie ; un tel choix constituerait un véritable déni de mémoire et d'honneur ?
Cette date n'a de sens que pour des dirigeants associatifs politiquement engagés. Il est difficile de croire que les adhérents de cette association qui se veut représentative, soutiennent une telle proposition dont l'objectif réel est en fait, de prendre date médiatiquement dans la perspective du 50ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie célébrée le 3 juillet 2012.
Comment croire ensuite que le texte élaboré par la Commission Permanente Civisme et Mémoire de l'UFAC et unanimement avalisé par son Bureau National, mentionne que maintenant, l'association "s'opposait à tout recours aux armes" pour le règlement des conflits ?
Là encore, comment imaginer que d'anciens soldats cautionnent un discours rejetant, quand les circonstances l'exigent, le recours aux armes ? Doit-on laisser les plus faibles se faire massacrer sans chercher à les défendre notamment par la force des armes ? Fallait-il laisser Hitler conquérir le monde ?
De tels propos ne peuvent être tenus que par des démagogues irresponsables, aveuglés par des considérations et des calculs bien éloignés de l'intérêt national. Ils constituent cependant une injure envers les Français morts hier pour la Patrie les armes à la main et une trahison pour nos soldats engagés aujourd'hui en Afrique, au Liban, au Kosovo et en Afghanistan.

Face à ces déclarations, l'ASAF souhaite qu'une réponse claire et ferme soit adressée par les dirigeants de notre pays.
Elle demande, à l'occasion des cérémonies du 5 décembre que l'Etat rappelle que cette date est la seule journée d'hommage national aux morts de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie et annonce que, dorénavant, aucun de ses représentants, civils ou militaires, ne participera aux éventuelles cérémonies organisées par d'autres associations le 19 mars.
Elle demande aussi que le caractère sacré du 11 novembre ne soit plus dévoyé. Cette date doit signifier sans équivoque la reconnaissance unanime de la nation au devoir accompli par une génération de Français qui a porté avec honneur les armes de la France au prix du plus lourd impôt du sang de son histoire.
L'ASAF dont la devise est " mémoire et vérité " veillera à ce que l'histoire, notamment militaire, ne soit pas instrumentalisée ou détournée au profit d'intérêts particuliers.

 
 
Lettre à Christian ESTROSI Maire de Nice.
Monsieur le Maire,

Nous vous faisons part de la déception qui touche notre communauté niçoise, mais aussi P.A.C.A. et nationale, de voir ériger dans notre ville de Nice une statue du général De Gaulle.
Pour nous et beaucoup d'historiens, Charles De Gaulle est l'un des Janus de l'Histoire de France. Un homme à deux visages donc : celui de 1939 à 1945, l'autre de 1958 à 1962.
Certes, le premier est fort bien perçu par les Français : il incarne la résistance à l'oppresseur nazi, et, en cela, il mérite reconnaissance.

Mais l'autre visage de Charles De Gaulle, celui que nous avons connu à partir de 1958, nous est profondément haïssable. Celui-là, c'est l'homme de la trahison et de l'abandon. Trahison lorsqu'il a crié fortement devant les Français d'Algérie (d'origine européenne et Français-musulmans fraternellement rassemblés) " Je vous ai compris ", ou encore " La France de Dunkerque à Tamanrasset ". Pendant que nous applaudissions et chantions La Marseillaise, il pensait déjà à la chronologie de l'abandon. Lui, celui de 1939-1945, avait oublié que l'Armée d'Afrique avait fortement participé à la libération du territoire métropolitain : entre 1943 et 1945, 170000 Français d'A.F.N. ont été mobilisés, soit 16% de la population européenne d'A.F.N. (par comparaison, pour la même période, ont été mobilisés 700000 métropolitains, soit 1,70% de la population métropolitaine). Au combat, les pertes dans les rangs des européens d'A.F.N. se sont élevées à 10% de l'effectif, pour 6% des métropolitains).
Abandon lorsqu'après le 19 mars 1962, Charles De Gaulle a demandé à l'armée française de ne plus intervenir en Algérie, laissant le champ libre aux égorgeurs du F.L.N.. C'est ainsi qu'à partir de ce funeste 19 mars (date qui ne peut être retenue pour la célébration de la fin de la guerre d'Algérie, puisque le F.L.N. l'a poursuivie), des milliers de Français d'Algérie ont été enlevés, disparaissant sans laisser de traces (voir le Mur des Disparus, à Perpignan, sur lequel sont gravés les noms de plus de 2000 femmes, enfants, hommes, qui ont pu être comptabilisés), sans que l'armée française n'entreprenne des recherches (c'était les ordres du Président). Le 5 juillet 1962, à Oran, des familles entières, plusieurs milliers de personnes (3000, 4000... le F.LN. n'a pas établi de statistiques), sont atrocement assassinées en ville. La garnison française d'Oran, sous les ordres du général Katz, n'est pas intervenue (pour avoir respecté les consignes de De Gaulle, ce général recevra une étoile supplémentaire). Pire, le 26 mars 1962, l'armée française à Alger tire sur une foule sans armes, tuant plus de 80 personnes, dont de nombreuses femmes et des enfants, dans la rue d'Isly, mais également dans d'autres quartiers de la ville, ce qui est la preuve d'assassinats programmés " d'en haut ". Les harkis, ces soldats Français-musulmans, sont désarmés sur ordre de De Gaulle, livrés alors sans défense au F.L.N. : au moins 80000 d'entre eux seront assassinés. Très peu pourront rejoindre la France métropolitaine, car Mesmer, sur ordre de De Gaulle, veille à faire repartir vers l'Algérie ceux que certaines unités de l'armée ont pu débarquer à Marseille, les livrant ainsi au F.L.N..

Abandonnés, il nous a fallu quitter notre pays avec chacun une valise, laissant des maisons pleines de nos souvenirs, nos cimetières où reposaient des générations des nôtres (dont les tombes furent bientôt profanées ou rasées). En métropole, notre installation ne fut pas toujours facile : recherche d'un logement, d'une activité professionnelle, hostilité dans certaines villes. De plus, selon la très officielle A.N.I.F.O.M., nous n'avons été indemnisés qu'à 52% de la valeur de nos biens, alors que les métropolitains ont été dédommagés à partir de 1945 à 100% de leurs pertes dues à la guerre (ce qui laisse à penser que nos dirigeants ne nous considèrent pas comme des Français à part entière). Nos frères harkis, le petit nombre qui avait pu atteindre la métropole, ont eux été parqués dans des baraquements.

Tous ces faits historiquement avérés, Monsieur le Maire, sont encore trop traumatisants pour nous. Vous devinez donc que nous n'acceptons pas de voir ériger dans notre ville de Nice une statue en l'honneur de celui qui nous a trahis et abandonnés.

Nous souhaiterions vous rencontrer sur ce sujet, et, dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de notre considération
distinguée.

Pour " Les Amitiés Oraniennes " Pour le " Cercle Algérianiste de Nice "

Claude RAYMOND Michèle SOLER

Pour le " Centre d'Etudes Pied-Noir " (C.E.P.N.) Pour le " Centre de Documentation
Historique sur l'Algérie (C.D.H.A.)
Délégation de Nice

Josseline REVEL-MOUROZ Gérald LEGER

Le collectif des associations (Cercle, CEPN, CDHA et Amitiés oraniennes) ayant signé et envoyé leur lettre à M. Estrosi, merci de ne pas envoyer ce document à titre personnel mais au nom des associations qui veulent se joindre à notre démarche.
Il leur appartient donc, en reproduisant le contenu de cette lettre, d'y adjoindre le nom et la signature du président de l'association et de l'envoyer directement au maire de Nice.

 
 
RAPPEL.
FRANÇAIS ! ALGERIENS !
Voici un rappel succinct des étapes d'une trahison sciemment organisée contre les Français d'Algérie, que les différents gouvernements et les médias, complices des deux côtés de la Méditerranée, cachent à nos deux peuples depuis un demi-siècle :
Michel DEBRE en Novembre 1956
" Que les Algériens se rappellent que l'abandon de la souveraineté Française en Algérie est un acte illégitime qui met tous ceux qui s'en rendent complices hors la loi et tous ceux qui s'y opposent, quel que soit le moyen employé, en état de légitime défense ! "
Charles DE GAULLE ( après le " Je vous ai compris ")
Le 4 juin 1958
" Dans toute l'Algérie, il n'y a que des Français à part entière ! "
Le 5 juin 1958
L'Algérie est une terre Française, organiquement et pour toujours !"
Le 6 juin 1958 à Mostaganem
" Vive l'Algérie Française ! "
Le 7 juin 1958 -Oran
OUI,OUI,OUI, La France est ici pour toujours, Elle est ici avec sa vocation millénaire qui s'exprime aujourd'hui en trois mots : Liberté, Egalité, Fraternité….vive Oran, ville que j'aime et que je salue, bonne, chère grande ville d'Oran, grande ville Française !"
Le 30 octobre 1959
" A quelle hécatombe condamnerions nous ce pays si nous étions assez stupides et assez lâches pour l'abandonner ! "
Août 1959
Le drapeau du FLN ne flottera jamais sur Alger, moi vivant ! "
3 mars 1960
" L'indépendance réclamée par Ferhat Abbas et sa bande est une fumisterie ! "
22 octobre 1960
" Les insurgés voudraient que nous leur passions la main. Cela nous ne le ferons jamais !

Puis soudain revirement total car nous le savons maintenant, son plan, mûri en secret depuis 1954, s'installe, une défaite politique est consommée, l'armée qu'il n'a cessé d'encourager à détruire l'ennemi, attisant ainsi la haine, est mise sur la touche, il n'est plus question de l'Algérie Française mais de l'Algérie Algérienne, provoquant un épiphénomène clandestin qui durera 11 mois : l'OAS, réaction contre l'insoutenable trahison et légitimée par la déclaration de Michel DEBRE de novembre 1956.
Puis, les " accords d'Evian " qui garantissent la protection des personnes et des biens sont signés !
Mais nième revirement, DE GAULLE déclare :
" Il n'est pas question que l'Armée Française protège les Français d'Algérie qui n'auront qu'à se débrouiller avec le FLN ( propos rapportés par l'académicien Eric ROUSSEL)
Puis à Michel DEBRE lui annonçant que les Français se faisaient massacrer à ORAN le 5 juillet 1962 :
" Eh bien,, ils n'avaient qu'à rentrer avant ! "
Français, Algériens, il faut que vous sachiez qu'il venait de donner, le jour même, des ordres formels à l'armée de ne pas intervenir, même en cas de danger de mort pour les victimes d'exactions, en contradiction totale avec les accords qu'il venait de signer…..nous connaissons la suite !
Et après la tragédie : " Si je n'étais pas l'Etat, j'aurais été dans l'OAS ! "(interview Michel DROIT)
Notre peuple a subi " le plus grand traître de la V°République" (interview Alain DUHAMEL)
TOUT EST DIT : C'était DE GAULLE

Alain ALGUDO

 
 
Mon cher Hervé,

Quitte à me répéter, je pense que 2012 sera pour nous - hélas - l'année du souvenir et de la communion avec nos disparus et notre passé.
Pour cela faudra-t-il que nous SOYONS UNIS dans la prière et le recueillement
. Il nous faut rameuter toutes les églises, et lieux de cultes divers qui pensent comme nous, qui sont avec nous et qui pourront organiser partout en France...et ailleurs où des Pieds-noirs vivent des journées de prières et des messes du souvenir.
2012 sera l'année du deuil pour tous les Pieds-Noirs car nous avons tous laissé là-bas nos racines... pour rien ou plutôt, à cause d'un mensonge qui nous poursuit encore en 2010. Un mensonge parce que ceux qui nous gouvernent continuent la politique gaulliste et libérale anti-France. Les affaires le soulignent. Des élus qui mentent, qui trichent, qui jouent avec notre devenir en nous bradant au communautarisme de banlieue, aux caïds des cités et qui ne se réveillent que pour nous faire croire que tout va bien. Méfions-nous de notre demain. Il n'y a pas en cause que notre temps du souvenir que certains veulent transformer en kermesse ! Nous ne voulons pas de cela et nous ne voulons PLUS de cette France des élus pactisant avec des "cercles" des chapelles secrètes qui nous vendent à l'étranger.
Que toutes nos associations se souviennent de passé et de l'affront gaulliste fait à notre mémoire et que ceux qui pactisent avec le pouvoir actuel sachent bien combien nous les méprisons.
Mon cher Hervé, j'écris avec mon coeur et ma colère alors pardonne-moi mes erreurs dans ce texte mais fais le suivre.

RC Puig

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 50-40:
 
 

Mes cher amis,

J'ai de plus en plus de mal à voir notre "communauté" être éclaboussée
par le déshonneur.

Alors que la France cherche par tous les moyens à favoriser une Algérie
FLN, des associations de pieds noirs se rattachent à nos assassins pour
en retirer des profits honteux.
Faites circuler ce lien, s'il vous plait !
Nous ne devons en aucun cas, laisser ces gens nous salir !

Boycotter toutes ces associations et leurs projets de "grande fête" sera le
premier pas que nous ferons pour affirmer notre combat contre ceux du
pouvoir qui nous ont lésés depuis 50 ans et qui verra, pour eux, les prochaines
élections compromises.

Nobeline


http://echodupays.kazeo.com/COUPS-DE-GUEULE/QUE-LA-HONTE-SOIT-SUR-EUX-A-TOUT-JAMAIS,a2074822.html

 
 
http://www.facebook.com/l/dab7bdHStSEaeJSTR5x5Qjsfayw;www.youtube.com/watch?v=UQeSV3G5Sno
 
 
Au Figaro :

Messieurs,

Vous avez cru pouvoir publier récemment en large publicité une lettre ouverte de la FNACA,
association d'anciens combattants parmi d'autres, demandant au Président de la république d'officialiser et commémorer, en dépit de la Loi, la date du 19 mars comme " fin de la guerre d'Algérie ". On peut légitimement s'en étonner. En effet :

- cette demande est d'abord basée sur la nécessité d'une réconciliation avec l'Algérie à l'image du rapprochement d'après guerre avec la république fédérale allemande. Mais c'est vouloir ignorer que ce rapprochement n'était rendu possible que par l'élimination totale du régime nazi et la volonté de rapprochement de l'Allemagne elle même. Or la situation de l'Algérie est à l'opposé : elle est toujours sous la coupe du F.L.N., qui fut et surtout qui reste l'ennemi déclaré de la France, attaquée par le président algérien jusque devant notre parlement . On pourrait noter que la R.D.A. et son régime hostile n'ont jamais fait, eux, l'objet d'un vrai rapprochement diplomatique avec la France
- L'argumentaire de la FNACA se sert de l'état de guerre décrété a posteriori par le parlement pour y voir une guerre entre deux états, ce qui fut faux en droit comme en fait
- Cette date ne fut ni un armistice ni l'établissement d'un traité, mais seulement la déclaration unilatérale de cessez le feu par la France, aucunement suivi d'effet par son ennemi F.L.N. qui en profita pour multiplier les exactions, et attentats de toutes natures. Elle ne représente rien du point de vue symbolique, et moins que tout la fin de la guerre…laquelle a causé après cette date du 19 mars 1962 plus de victimes que pendant les huit ans qui précédaient.
- Ce conflit, quel que soit le nom qu'on lui donne, s'est terminé par une écrasante défaite pour la France : comment qualifier autrement la perte d'une province entière, l'exode de plus d'un million de Français, la mort dans d'effroyables conditions de Français de toutes confessions enlevés, torturés, assassinés après la reddition de nos armes ; sans même parler de la perte de notre indépendance énergétique et de nos intérêts stratégiques ? on ne trouve pas d'autre exemple dans l'Histoire de France d'un désastre aussi irrémédiable.
- Or il n'est pas d'usage de célébrer une défaite, et on admet implicitement qu'il n'est pas possible de rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour leur pays en confondant leur sacrifice avec celui de leurs agresseurs.

Nous nous permettrons de rappeler ici que la FNACA est née de la fraction idéologique qui, pendant les événement d'Algérie, a activement aidé les terroristes du F.L.N. et objectivement participé à la défaite de notre pays. Ce qui donne une coloration indécente à sa demande

La célébration de la date du 19 mars serait considérée par les Français d'Algérie de toutes confessions, unanimes, comme une insulte à leur encontre, qui ne resterait évidemment pas sans réaction. Nous posons donc la question de savoir s'il est vraiment nécessaire de cultiver des germes de désunion supplémentaires ? et nous étonnons de constater que le Figaro se prête à cette opération de propagande….

Persuadé que l'honnêteté vous fait un devoir de publier notre protestation, et dans l'espoir de cette publication, je vous prie de croire, Messieurs, à mes sentiments distingués

M.Lagrot
Responsable CVR

Hyères le 1/11/2010

 
 
 
 
http://www.leprogres.fr/fr/region/la-loire/loire/article/4160190/Loire-Plainte-du-prefet-contre-le-president-departemental-de-la-FNACA.html
 
 
http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=375
 
 
 
http://echodupays.kazeo.com/NOS-ACTIONS/APPEL-A-SOUTIEN,a2070305.html
 
 
Opération 5 décembre contre 19 mars


Par décret du 28 septembre 2003, une journée nationale de commémoration des morts de la guerre d'Algérie-Maroc-Tunisie est fixée au 5 décembre, suite à l'avis d'une commission présidée par M FAVIER et regroupant les représentants du monde combattant.
Cette date a été confirmée par la loi du 23 février 2005.
Un monument national, situé au Quai BRANLY à PARIS a été inauguré par le Président CHIRAC.

Quelle était la situation avant cette date ?
La quasi-totalité des associations d'Anciens Combattants, à l'exception de la FNACA (Fédération Nationale des Anciens Combattants d'Algérie (Tunisie Maroc) et de l'ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) commémorait le 16 octobre, date de l'inhumation à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette, des cendres du soldat inconnu d'Algérie.

Estimant que la querelle des dates, vieille de 45 ans, était révolue, les associations dans leur plus large majorité s'est ralliée à cette date neutre du 5 décembre.
Les FNACA et ARAC donnaient alors ordre à leurs sections de boycotter le 5 décembre…
Le gouvernement laisse la liberté aux associations dissidentes de commémorer - à titre associatif - toute autre date (voir la lettre du SEDAC du 20 septembre 2007 et le dossier joint.)

Des inconscients persistent à dire - ce qui est exact - que le 5 décembre ne correspond à aucune date de la guerre d'AFN. Certains revendiquent le 15 juin, débarquement de Sidi Ferruch… d'autres le 13 mai … D'autres n'en veulent pas ''parce que c'est une date des gaullistes''…
J'en passe et des meilleures !

Cependant, nous devons être pragmatiques et réalistes : si le 5 décembre n'est pas plus fréquenté et actif qu'actuellement, que croyez-vous qu'il arrivera ?

Ce sera le 19 mars qui sera officialisé dès qu'il y aura alternance et là, cette date honnie sera
dé-fi-ni-ti-ve !
Il n'y a aucune autre solution possible. " Mieux vaut tenir que courir… "

Prenez vos responsabilités !

Encouragez vos enfants, vos amis, vos élus, à donner au 5 décembre la vraie dimension que les Anciens d'Algérie, du Maroc et de Tunisie ont voulu qu'il ait !

NON au 19 mars !
OUI au 5 décembre !

Relayez cette campagne ! Merci.

 

 
 

28 / France… Les élus se moquent de Toi et de nous !

Quel cinéma ! Je sais bien qu'il ne fallait pas s'attendre à grand-chose mais c'est du pire avec Alain Juppé qui revient ! Le remaniement de Nicolas Sarkozy n'est qu'un retour au RPR chiraquo-gaullien, c'est-à-dire le parti qui faisait du pied à Bouteflika, nous a valu cette espèce de repentance diffuse, sournoise que nous subissons encore, et… et, qui risque de se révéler au grand jour dans les mois à venir. En effet sur qui miser pour les prochaines élections, sinon sur le fondamentalisme oriental - eh oui ! - qui nourrira la campagne présidentielle en récompense d'une allégeance de plus en plus flagrante : la France des mosquées, d'une burqa dont on ne veut plus parler et de la langue arabe imposée aux policiers. Nous sommes mal partis. Alors, il faut le dire haut et fort pour que la réponse à ce " coup de l'éventail " que le pouvoir nous impose soit à la hauteur du défit qu'il nous lance. Exit la crise, dit l'Elysée, préparons 2012. Nous aussi nous devons préparer le renouveau : une France meurtrie par ses pairs mais libérée de ses fantasmes communautaires.
Le jeu politicard du pouvoir n'intéresse plus personne et la Commedia Del Arte du remaniement en est la preuve, mais méfions-nous ! J.F.Copé, par exemple, en prenant le parti n'est pas le meilleur pour défendre notre honneur Pied-Noir et notre passé. Ne veut-il pas imposer aussi l'arabe à l'école ? N'a-t-il pas éloigné Christian Vanneste - dont le parti en 1962, le CNI, défendait l'option de l'Algérie française - des instances de l'UMP où il est rattaché et ne l'interdit-il pas de paroles ? Que cache-t-il dans son jeu ? Attention ! Coppé a-t-il une fois prononcé une parole favorable à notre cause ? Il ne me semble pas.
Nous avons eu pendant six mois un suspens médiatique qui se traduit en fait par un scénario indigeste et la réalisation d'un film de série B. < Fillon I est mort - politiquement (?) - Vive Fillon II ! >. On se moque de Toi, France et de nous aussi. Les medias sont partie prenante de ce spectacle cocasse. Ne sont-ils pas " aux ordres ". Le pays n'est pas libéré de son " bling bling " et d'une politique gaullienne empoussiérée et dépassée. La France appartient aujourd'hui aux astiqueurs des cuivres de l'Elysée et aux encenseurs médiatiques qui mangent dans les écuelles de pouvoir. Lorsque l'on apprend que Michel Drucker et son complice des basses œuvres, Laurent Ruquier décident publiquement de refuser de recevoir Marine Le Pen dans leurs émissions, n'est-ce pas l'abus d'un pouvoir dictatorial aux abois ? Sont-ils, ces personnages, rois avant le roi ? Quel désastre cette France qui renie - sans broncher, sauf sur RMC, cette inégalité dans le droit de parole des partis politiques. Pourquoi exalter une politique d'indépendance nationale lorsque nous laissons l'intégrisme d'Orient envahir nos banlieues, que nous construisons des lycées islamiques avec des enseignants payés par l'Etat, que notre drapeau est brulé, l'hymne national conspué, sifflé ! DEVONS-NOUS DIRE INDEPENDANCE NATIONALE (thème cher aux gaullistes) OU DEPENDANCE AU COMMUNAUTARISME ORIENTAL ?
Je crains demain et notre devenir ! Nous laissons trop faire l'étranger. Le deuxième mandat de Jacques Chirac nous l'a prouvé. En déterrant ce symbole du laxisme, quelle <affaire> pousse le pouvoir à cette soumission chiraquienne ? Arrêtons de nous laisser prendre au jeu des sirènes élyséennes. Après le Pape, les Pieds-Noirs, auront leur dose de promesses. Je dis bien de promesses et de vœux qui resteront sans concrétisation. Pensons-y !
Robert Charles Puig / novembre 2010

 
 
Cercle algérianiste national Fédération des Cercles algérianistes


Chers amis algérianistes,
Chers amis présidents d'associations,

Quelques jours seulement après notre retour de ce grand rassemblement de Béziers qui s'est tenu en présence de 1500 des nôtres, c'est une bien triste nouvelle qui frappe notre grande famille algérianiste : celle de l'annonce du décès de notre ami Jo Sohet, ancien président national du Cercle, qui s'est éteint à Nouméa ce mercredi 10 novembre 2010.

Jo Sohet rejoint ainsi, sur cette terre de Nouvelle-Calédonie qui fut son dernier refuge, Jean Brune.
Ceux qui l'ont connu mesurent l'ampleur de la perte que constitue le départ de Jo Sohet. Il fut un combattant, un combattant bien sûr en Indochine et en Algérie dans les unités de première ligne, il fut aussi un combattant de la mémoire qui, jamais, n'abdiqua et sut toujours affirmer avec justesse et avec force que nous pouvions être fiers de l'œuvre accomplie en Algérie. Il fut enfin un homme d'une grande rectitude morale et d'une grande volonté, qualités que j'ai pu apprécier lorsque j'ai été son vice-président national de 1993 à 1996.

Nous rendrons, bien sûr, hommage à Jo dans le prochain numéro de notre revue. Notre ami Yves Magnon, président du Cercle algérianiste de Nouméa lui rendra, en mon nom et en votre nom à tous, un hommage lors des obsèques qui devraient se dérouler ce lundi 15 novembre 2010 en Nouvelle-Calédonie.

Très fidèlement à tous.


Thierry Rolando
Président national du Cercle algérianiste


Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
___________________________________________________________________________

B.P. 213 - 11102 Narbonne Cedex - Tél. 04 68 32 70 07 - Fax 04 68 90 78 05
Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.asso.fr

 
 
http://denisebd.wordpress.com/about/%E2%80%A2-43-images-dalger-textes-et-poesies/film-alger-1947/
 
 

LE TEMPS BENI DES COLONIES…



On nique, on baise, on insulte, on diffame, la France. On brûle son drapeau, on s'essuie le cul avec et on brandit le drapeau algérien en toutes occasions et tout cela impunément car il faut être tolérant afin de ne pas paraître raciste…ce sont les ordres.
Le 19 juin 2010 au cours d'une manifestation dans la commune de Sidi Salem, Algérie, près d'Annaba (ex-Bône) des manifestants ont sorti des drapeaux français pour réclamer des logements sociaux, comme ils en avaient " au temps béni des colonies ".
Cette marche de protestation vigoureusement réprimée par la brigade anti-émeute s'est soldée par de nombreuses arrestations. Les " émeutiers " ont crié des slogans hostiles au FLN et à Bouteflika et ils ont brûlé le drapeau algérien symbole de corruption, d'absence de liberté et d'appauvrissement.
Dix-huit personnes ont été interpellées dès le 22 juin et le 6 juillet 2010 elles ont été condamnées à de lourdes peines de prison, de 2 à 8 ans fermes. Toutes les personnes condamnées ont en outre écopées d'une amende d'un million de dinars (10.000 euros, somme énorme pour eux).
Voilà la réalité que l'on nous cache d'une Algérie indépendante. La France y est souvent regrettée par une population opprimée.
On comprend mieux que des milliers d'Algériens préfèrent manifester et vivre chez nous…ils risquent moins et ça leur coûte bien moins cher !

 
 
http://www.fdesouche.com/150510-eric-zemmour-de-gaulle-itineraire-dun-enfant-de-laristocratie-nationaliste-et-provinciale
 
 
Communiqué Presse et radios N.C

LA FEDERATION NATIONALE des CERCLES ALGERIANISTES,
LE CERCLE ALGERIANISTE DE NOUVELLE CALEDONIE,
VOUS FONT PART DE L'ACCABLANTE DISPARITION
de leur AMI, ancien Président national et HONNEUR de NOTRE COMMUNAUTE

Monsieur JO SOHET

Une veillée se déroulera le dimanche 14 novembre à partir de 18H
au centre funéraire de Nouméa, 5° Km, ainsi que le lundi 15 novembre dès 13H.

Les obsèques et les honneurs militaires auront lieu le LUNDI 15 novembre à 15H30
en la chapelle du centre funéraire, suivis de l'inhumation au cimetière du 5ème KM.

 
 

Lettre ouverte à M. Benjamin STORA

Monsieur,

Vous vous permettez de critiquer une nouvelle fois, lors du salon international du livre d'Alger, le film de X. BEAUVOIS, en le qualifiant au passage de fiction, ce qu'il n'est en aucun cas, cette tragédie étant malheureusement bien réelle et fidèlement retracée.

Mais en lui reprochant de "ne pas avoir évoqué la tragédie du peuple algérien", vous vous moquez des gens, et on peut se demander où est passé l'esprit critique de l'historien que vous prétendez être. Alors pardonnez-moi si j'ai vu dans ce film, qu'on dit être une représentation aussi fidèle que possible de la réalité, une charge terrible contre le pouvoir algérien, dont vous semblez être l'allié objectif. D'ailleurs il ne s'y est pas trompé, en interdisant la projection de ce film.

Tout l'art de X. BEAUVOIS a été de montrer par petites touches et sans provocations inutiles, ce qu'est effectivement la tragédie du peuple algérien, qu'aveuglé par votre engagement idéologique vous n'avez pas vue.

Comment admettre en effet qu'à seulement quelques dizaines de kms de la capitale, nous voyions ces villageois vivre comme au Moyen Age, alors que les caisses de l'Etat Algérien regorgent de ces précieuses devises que lui rapportent le pétrole ?

Comment admettre que le service médical soit assuré par un moine octogénaire qui ne compte pas son temps et gratuitement, dépourvu de tous moyens matériels, faisant la même médecine qu'il y a un siècle ? Et cela alors que la colonisation tant décriée avait fait un maillage médical de tout le pays avec hôpitaux, dispensaires, maternités où oeuvraient Pieds Noirs et Algériens.

Comment ne pas voir que cette armée algérienne suréquipée et pleine de morgue, incapable de protéger les villageois et les moines, n'est en réalité que la garde prétorienne du régime et son bras armé ?

La clef du drame qui se joue nous est donnée par le prieur lorsqu'il évoque, très briévement et presque en le chuchotant, le terme de corruption. Et nous sommes bien là au coeur du problème, car où vont les richesses de l'Algérie sinon à un pouvoir militaire qui tient le pays d'une main de fer, dénoncé officiellement par les américains comme un Etat terroriste ?

D'où l'interminable guerre civile qui déchire le pays, et fait que la moitié de la population vivant au dessous du seuil de pauvreté et dans l'insécurité n' a d'autre possibilité que d'émigrer chez nous, y créant les problèmes que nous connaissons.

Dès lors, pour le pouvoir FLN, ces moines qui sont involontairement des témoins deviennent gênants, d'où l'insistance à vouloir les faire partir. Et comme ils ne veulent pas abandonner à leur sort ces pauvres villageois dont ils partagent les vicissitudes, leur sort est scellé. Voilà ce que disent "Des hommes et des dieux", message fraternel et parfait du christianisme, qu'on peut accessoirement opposer à "Hors-la-loi" qui véhicule une toute autre idéologie, et qui lui a reçu un accueil enthousiaste du pouvoir algérien. Là où l'un sème l'amour l'autre sème la haine. On ne peut rien ajouter.

Sincèrement vôtre

J.M. RICHIER
40140 SOUSTONS

 
 
" De Gaulle " la grandeur de la France !!


Non " Ce n'est pas notre histoire " que France 2 nous a présenté hier soir " c'est votre histoire " que vous nous avez conté, c'est l'histoire que vous manipulez à votre gré en occultant tous les témoignages des personnes encore vivantes susceptibles de présenter un de Gaulle qui ne correspond nullement à l'icône glorieuse que vous avez offerte au Français.
Les seuls témoignages retenus sont ceux qui encensent de Gaulle, qui le couvrent d'un concert de louanges (Merci à Mme Lopez qui était la seule à représenter les absents et qui l'a fait avec dignité).
En témoin principal un certain monsieur qui avait eu l'honneur de serrer la main du " général " en 1960 à Londres… la belle affaire !!
Où sont les dizaines de témoignages que vous avez reçu et qui prouvaient que de Gaulle n'était pas l'homme providentiel et irréprochable, l'homme au dessus des partis, l'homme qui s'identifiait à la France ?
N'était-ce pas plus intéressant pour les Français de présenter le témoignage de ce journaliste qui " couvrait " la tournée des popotes organisée en 1959 par de Gaulle lorsque celui-ci affirmait, en réponse à une question du colonel Bigeard et devant de très nombreux officiers supérieurs (pas encore à la retraite) : Moi vivant jamais le drapeau algérien ne flottera sur Alger.
Vous nous avez, malgré vous, présenté un de Gaulle menteur (de l'avis même de ses plus ardents défenseurs présents sur le plateau) puisqu'il savait avant de prendre le pouvoir en 1958 qu'il donnerait l'indépendance à l'Algérie. Mais ses mensonges, ses parjures, sont pour eux la preuve du grand homme politique qu'il était.
Tous ces témoins qui défendaient sa mémoire hier soir se sont bien gardés de nous présenter le de Gaulle raciste et anti-sémite qu'il était réellement. Permettez-moi de réparer cet oubli messieurs les gaullistes. Voici quelques unes de ses déclarations :

Les juifs :
…"Certains même redoutaient que les juifs, jusqu'alors dispersés, mais -qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tout temps, c'est à dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis dix-neuf siècles." (Conférence de presse du 27 novembre 1967) ….
Les Arabes :
…."Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de Musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisons l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! " (Cité par B. Stora, Le transfert d'une mémoire, Ed. La découverte, 1999)….
…- de Gaulle n'a pas souhaité une Algérie Française par pur racisme, en témoignent ces affirmations : " Il naît chaque année 800.000 enfants en France, 600.000 en Algérie, avec des mariages exclusivement islamistes. Il est impossible à la France d'absorber un apport humain aussi massif et aussi hétérogène sans qu'elle soit atteinte dans sa personnalité et son unité. Il est donc extrêmement dangereux de prétendre faire de l'Algérie une province française. Et puis ces gens-là (les Arabes) ne sont pas des Français, ne seront jamais des Français. "…
…Je veux aujourd'hui l'informer (à titre posthume en ce qui le concerne) qu'il s'est trompé sur toute la ligne. Si l'Algérie était restée terre française les Arabes n'envahiraient pas progressivement la France. Ils seraient restés avec " nous " dans les trois départements français d'Algérie et la France ne serait pas aujourd'hui confrontée à tous " ses " problèmes d'intégration, de mosquées, d'islamisme, de voile et de burka et des prochains problèmes bien plus graves qui l'attendent….
Sans doute de Gaulle n'a pas pris le temps d'y réfléchir suffisamment. Là ou il se trouve actuellement qu'il médite ces paroles de Mahomet (le Coran) : " J'écarterai de la foi l'homme injuste et superbe. La vue des miracles ne vaincra point son incrédulité. La vraie doctrine nui paraîtra fausse. Il prendra le chemin de l'erreur pour celui de la vérité. "
Les nègres :
…"Vous savez, cela suffit comme cela avec vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu'eux : il y a des nègres à l'Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout cela n'a aucune espèce d'intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d'ici deux mois, vous entendez ? Plus une audience avant deux mois. Ce n'est pas tellement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l'extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l'Élysée. Et puis je vous assure que c'est sans intérêt." (Entretiens avec Jacques Foccart, 8 novembre 1968. cité dans ses Mémoires, tome 2)…
Voilà le portrait d'un de Gaulle plus vrai, d'un de Gaulle qui a utilisé la stratégie du mensonge et de la trahison pour prendre le pouvoir en se servant d'un million de Français d'Algérie, et je ne parle pas de ses crimes et de ses impostures car ce serait bien trop long. Peut-être qu'un jour en parlera-t-on à la télévision sur une chaîne qui ne sera pas nationale.
 
 
La version "maison" de l'émission comme elle s'est déroulée le 4 novembre à Paris
http://echodupays.kazeo.com/DANS-LES-COULISSES-D-UNE-EMISSION-A-LA-GLOIRE-DE-DE-GAULLE,a2062514.html
 
 

Vous trouverez en cliquant sur le lien ci dessous :

http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=374

une nouvelle concernant l'enjeu du procès intenté à Claudine Dupont-Tingaud.
Merci vivement pour l'intérêt que vous lui porterez,
et pour le soutien que vous voudrez bien lui manifester, par votre présence,
à ses côtés, ce 24 novembre 2010, à partir de 13 heures,
devant la 17ème Chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris, sis, 4 Boulevard du Palais - 75001 Paris.

 
 

Ainsi, des États généraux, réunissant tous ceux, délégués de collectifs comme d'associations responsables mais réellement représentatives des attentes légitimes de la grande majorité de nos compatriotes, parait en effet comme la voie incontournable susceptible de définir des réponses concrètes, juridiques, historiques et morales, en dépassant les seules préoccupations de l'indemnisation, qui restent à satisfaire envers le plus grand nombre des Français d'Algérie.
Mais la réussite d'une telle entreprise implique que l'organisation d'une telle réunion, échappant à la main mise des seules associations " habilitées " , par les gouvernements successifs, réactualise la représentativité réelle et la légitimité associative dont les ressources propres sont un des éléments non négligeables ; en bref qu'un tel congrès soit réellement représentatif des délégués désignés par un vote formel ou adhérents réels d' associations numériquement définies, et, ce faisant, de la légitimité de leurs attentes.

III - S'agissant de la " Fondation de la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie ", le RNFAA n'adhère pas aux nouveaux objectifs annoncés, le 19 Octobre dernier, par Mr Hubert FALCO, qui s'avèrent éloignés de la définition première, à savoir " la vérité historique et les responsabilités, notamment, celle de l'État français dans les drames intervenus après le 19 mars 1962 ", condition qui nous paraît le préalable indispensable à " la réconciliation de toutes les mémoires, en France et en l'Algérie ".
Notre collectif d'associations et de personnes soutient, sur ce point, les objections qui ont été portées à votre connaissance par Mr Bernard COLL, Président de JPN.
Les faits démontrent, autant que nécessaire, que de concessions en démissions, la capitulation du 19 mars 1962 ne cesse de gangrener notre politique face à l'Algérie.
Il n'est pas contestable que toutes les " tolérances " du Gouvernement et du Parlement engendrent des exigences toujours plus grandes et des comportements toujours plus inacceptables de la part de celle-ci, comme des Algériens en France. L'ostracisme à sens unique concernant les harkis en est un autre exemple.

Il est vain, dans ces conditions, d'espérer qu'une " Fondation " qui accommoderait la mémoire de la France par le refus de la vérité, puisse apporter, par des concessions diplomatiques aux mensonges , la paix et la sérénité à des populations nourries, tant dans les banlieues que dans les villes, d' une véritable haine de la France et du " souchien ".
Pour être, à la fois, les témoins d'une cohabitation paisible durant 130 ans et les victimes de barbaries puis de parjures de 1945 à 1962, les membres du RNFAA veilleront à ce que toute fondation d'une mémoire commune à la France et à l'Algérie respecte le devoir de vérité et de reconnaissance du rôle positif de la colonisation française dans l'évolution du Maghreb.
Nous vous prions de croire à l'assurance de nos sentiments respectueux.

Pour LE DIRECTOIRE: Étienne Muvien, Pierre Descaves, Fred Artz
Le Secrétaire Général: Pierre Barisain-Monrose.

 
 
http://www.lequotidienalgerie.org/2010/10/03/le-nationalisme-algerien-vu-par
 
 
Montpellier, le 31 octobre 2010

Objet : Lettre ouverte de la FNACA
N/Ref : PR/PB/10/10

Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
75000 PARIS



Monsieur le Président de la République,



Nous apprenons l'existence d'une lettre ouverte de la FNACA rédigée à votre intention par le 29ème congrès de cet organisme.
Cette annonce est parue dans "Le Figaro" du 29 octobre 2010.
Il vous est demandé, après l'imposture, le parjure et la forfaiture que nous avons subis en priorité en 1962, d'ajouter l'ignominie de la commémoration du 19 mars qui vit la victoire militaire de notre armée transformée en une capitulation en rase campagne de nos soldats.

Cette publication, sans doute payante, montre que" les Deniers de Judas continuent de remplir les escarcelles de la trahison".

Ainsi, il vous est demandé de commémorer, officiellement et en accord avec le F.L.N, notre ennemi dans cette guerre, la date du "cessez le feu" unilatéral de l'armée française voulu par le Gouvernement le 19 Mars 1962.
Date à laquelle Charles De Gaulle a donné l'ordre à notre armée et aux forces de sécurité de ne plus s'opposer à l'ennemi, abandonnant toute une population de citoyens français aux couteaux des égorgeurs du F.L.N de la 25ème heure qui se sont livrés au massacre des Français d'Algérie :

- 3 000 à 5 000 français de souche, enlevés et disparus à jamais, pour lesquels les pouvoirs publics n'ont jamais fait le moindre effort pour les faire libérer, alors que Mr Christian Fouchet depuis le Rocher Noir et les signataires des Accords d'Evian leur avaient garanti la protection de la France.
Leurs noms figurent sur un mur, à Perpignan, sans que jamais l'hommage et la repentance d'un Président de la République ou d'un Premier Ministre ne leur soient rendus.

- 360 militaires français, prisonniers du FLN, eux aussi, disparus à jamais, sans que la France ne se préoccupe de les récupérer pour les rendre à leurs familles. Une armée victorieuse abandonnant ainsi à l'ennemi ses propres soldats : le comble du déshonneur militaire !...

- Le 26 mars 1962, c'est l'armée française qui en reçoit l'ordre et tire sur une foule pacifique de civils Algérois désarmés dont des enfants et des anciens combattants de 14-18 et de Cassino, alors qu'ils portaient secours au quartier populaire de Bab el oued, isolé par l'armée, mitraillé par l'aviation et canonné par les blindés des gardes mobiles. Jamais, en huit ans de guerre, de tels actes indignes n'avaient été commis sur des Français " à part entière " qui voulaient rester français.



- Le 5 juillet 1962 à Oran, c'est le déchainement de la barbarie. Environ 5 000 citoyens français de souche sont massacrés de façon ignoble sous les yeux de nos soldats qui ont reçu l'ordre monstrueux de ne pas intervenir et qu'ils ont respecté, sauf quelques exceptions dont le fameux Lieutenant Rabah Kelif, décédé le 3 novembre 2003, ( Commandeur de la Légion d'Honneur, à titre militaire, comme le Bachaga Saïd Boualam et Robert Hemmerdinger ).

- Après le 19 mars, date supposée du "cessez le feu" célébré par la FNACA, ce sont, selon les estimations, entre 30 000 et 80 000, de nos compatriotes musulmans engagés dans l'Armée Française qui furent massacrés avec femmes, enfants et vieillards, dans des conditions barbares.

Ainsi, périrent ces soldats de toutes les guerres livrées par la France : ceux de 14/18, ceux de 39/45, ceux de Cassino, ceux de la libération du territoire national, ceux d'Indochine, harkis et autres supplétifs.

Ce sont ces fleuves de sang français " à part entière " qu'il soit FSE ou FSNA, qu'il vous est réclamé de commémorer en compagnie des auteurs de ces crimes ignobles qui n'ont rien oublié et rien regretté.

Monsieur le Président, au nom du Rassemblement National des Français d'Algérie et de leurs amis que nous représentons, nous vous demandons de ne pas suivre la voie de la forfaiture que la FNACA vous invite à suivre mais d'accomplir ce que vos prédécesseurs n'ont pas eu le courage d'assumer en pansant les plaies de la fin tragique de la France en Algérie qui n'ont jamais été honorablement refermées et que nous voudrions classer dans le passé.

On ne peut pas nous demander d'effacer de notre mémoire les parjures, les impostures et l'ignoble gâchis sans qu'ils soient reconnus ; il ne nous est pas possible d'accepter les interdits qui nous sont faits de rendre hommage à nos martyrs, sacrifiés à la tourmente d'un peuple livré, sans défense, à des terroristes.

Plus que d'autres, nous aspirons à la paix retrouvée des mémoires, mais celle-ci ne peut résulter que de ces préalables.

Que la FNACA se compromette dans cette déloyauté de la commémoration du 19 Mars 1962 avec la complicité des détracteurs de la France et la connivence des Autorités algériennes, en mal de victoire militaire, reste son affaire. C'est même sa raison d'être mais, de grâce, ne salissez pas la France éternelle, dans cette infamie.

Recevez, Monsieur le Président de la République, les respectueuses salutations d'une population sacrifiée à la " raison d'Etat ", mal aimée d'un peuple désinformé et manipulé, mal accueillie par l'ingratitude d'une Nation qu'elle a largement contribué à libérer du joug de l'occupant, mais qui demeure totalement attachée à la France.

Pour le Directoire du RNFAA : Etienne Muvien, Pierre Descaves, Fred Artz

Le Secrétaire général :

Pierre Barisain-Monrose, tous anciens combattants.


 
 
Contre la statue de De GAULLE à Nice: signez la pétition
http://petitions.notrejournal.info/index.php?petition=5
 
 


26 / France… Billet d'humeur… caustique.


Pas assez que le communautarisme coranique s'impose peu à peu en Europe, au détriment de la religion chrétienne, à travers ses manifestations non autorisées mais malheureusement… admises par nos élus, il semble qu'un danger plus grand nous menace. Il est pire que les rues bloquées sans autorisation pour la prière du vendredi ; pire que les Quicks " hallal " financés par les organismes d'Etat type CDC ; pire que les trois ou quatre femmes au foyer d'un seul " maître " - avec tous les avantages que procurent la France à ces personnes en situations irrégulières mais… admises ; pire que la burqa et le nikab interdits mais toujours… admis dans nos villes et nos villages.
Oui, il y un autre danger, un autre piège où tombent des Européens, des personnages people du monde du spectacle, du football et même de la politique. " Bon, me direz-vous, venez-en au fait. C'est quoi ce danger ?" Comment, vous ne le devinez pas ? Mais c'est celui des jeunes filles en fleurs de jasmin, mineures en général, venues d'Algérie ou du Maroc. Elles envahissent le quotidien de nos élus de tous bords. Jeunes, parfois trop jeunes, peinturlurées de la tête aux pieds, fardées, la lèvre avenante et l'œil pétillant, elles sont comme des " Cléopâtre " prêtent à prendre en main - pardonnez cette image que je ne souhaite pas du tout grivoise - les Européens en mal de parfums d'Orient et d'histoires à la Schéhérazade.

Est-ce une arme secrète des imans d'Orient ? Une manière de transformer Paris ou Rome en Sodome et Gomorrhe du XXI ième siècle afin de mieux les punir ? Les services secrets européens feraient mieux de se pencher sur ce sujet au lieu de surveiller les ordinateurs des journalistes. En effet, ces filles venues du Sud perturbent ! D'abord, en commençant par les " footeux " français, tristes acteurs du mondial 2010. Maintenant, c'est l'Italie qui est prise… d'assaut - je ne sais si le terme est juste -. Voilà Berlusconi surpris la main… dans l'engrenage !

Je me pose la question : A qui le tour maintenant ? L'Orient des mille et une nuits sera-t-il fatal à l'Occident par favorites téléguidées ? Il y a peut-être une autre réponse. Ces jeunes maghrébines en ont assez de la chape de plomb qui pèse sur la religion musulmane et des exigences des intégristes, ses étudiants du Coran qui interdissent aux femmes toute liberté individuelle, toute émancipation, tout droit à l'étude, en ne les considérant que comme des ventres à produire de futurs esclavagistes.

Robert Charles Puig / novembre 2010

 

 
 

APPEL SOLENNEL.

Vous êtes tous informés de la récente création du Rassemblement National des Français d'Algérie et de leurs Amis (RNFAA).
C'est notre dernière chance de nous réunir sous une seule entité avant 2012, cinquantenaire de l'abandon de l'Algérie Française, et donc de nous adresser d'une seule voix à nos gouvernants, députés, sénateurs, préfets et maires, lors de toutes manifestations ou circonstances qui motiveront notre intervention.

Il n'est plus temps de tirer la couverture à soi, cette époque est révolue, des centaines d'associations n'ont pas encore souhaité participer à ce rassemblement. Pourquoi ont-elles été créées ? Pour défendre la cause des Français d'Algérie, des Pieds-noirs, ou pour bénéficier des diverses subventions nécessaires pour obtenir leur silence ? Il ne faut pas craindre de l'écrire : tous les adhérents à ces associations qui pensent ainsi défendre notre cause se leurrent. Seul un rassemblement national pèsera au moment des discutions.
Toutes ces associations, groupements, clubs, gardent leurs prérogatives (le collectif respecte leur indépendance) mais ont le devoir de se rassembler, c'est un impératif et je suis certain que vous le comprenez.
Vous pouvez (et devez) consulter la charte nationale sur le site : www.rnfaa.com
Nous avons été à la bataille d'une manière dispersée et nous avons souvent perdus alors essayons de gagner les prochaines grâce à notre union.

Nous devons d'une seule voix nationale nous opposer au projet que la FNACA - Fédération Nationale des Anciens Combattants Algérie-Maroc-Tunisie - qui à l'issue de son congré et par lettre datée du 15 octobre 2010 réclame de nouveau que la date du19 mars 1962 soit retenue comme Fête Nationale proclamant la fin de la guerre d'Algérie alors que cette date marque l'une des pages les plus noires de ces " combattants " de l'armée française qui, dans les semaines qui ont suivi, a assisté l'arme au pied au massacre et à l'enlèvement de milliers de nos frères.

 
 
Grèves d'octobre décrites par les USA...
http://boston.com/bigpicture/2010/10/france_on_strike.html
 
 
RÉSUMÉ
Quelles ont été les conditions du retour au pouvoir du général de Gaulle ? Comment interpréter le "Je vous ai compris" du 4 juin 1958 ? De Gaulle savait-il déjà qu'il devrait abandonner l'Algérie, alors qu'il a été replacé au pouvoir par ceux qui voulaient garder l'Algérie Française ? Pourquoi a-t-il abandonné les Français d'Algérie et les Harkis au moment de l'indépendance de l'Algérie ? De l'invention par De Gaulle d'une méthode pour revenir au pouvoir quand on n'a aucune chance de gagner les élections, à son impuissance à imposer sa solution en Algérie, ce film approfondit les questions soulevées par le docu-fiction de Serge Moati...
http://www.tvmag.com/programme-tv/fiche/france-2/telefilm/38333329/je-vous-ai-compris-de-gaulle-1958-1962.html
 
eysilia
31/10/2010 21:17
DE GAULLE
Le 5 Juillet 1962 à Oran, le Général de Gaulle a abandonné ses nationaux aux mains des assassins, ce massacre est toujours occulté, il avait donné ordre au Général Katz de ne pas intervenir-malheureusement l'histoire ne retient que ses discours trompeurs et oublie la tragédie du peuple PN- 40 ans après sa mort de Gaulle est toujours intouchable - il a trahi la confiance des Français d'Algerie. Fille de disparu rescapée toujours à la recherche de la vérité , je me bats depuis 47 ans, et toujours l'amnésie auprés des gouvernements successifs

 
Une trahison parmi d'autres
Et si l'on parlait de l'affaire Si Salah Si Mohamed. Juin 60, répondant à la "paix des braves" voulue par De Gaulle, ces deux principaux chefs de l'ALN, responsables des willayas d'Alger et de Constantine, les deux plus importantes, se rendent à Paris, rencontrent le chef de l'Etat et offrent leur reddition. C'en était fini du conflit. D'autant plus que sur le terrain la victoire française était une réalité. A partir de ce moment, l'Algérie aurait pu rester française, avec sans doute des aménagements. Mais De Gaulle était pressé de se débarrasser du "boulet algérien". Il envoya immédiatement des émissaires prévenir le GPRA au Caire. Et bien sûr, à peine revenus chez eux, Si Salah et Si Mohamed se firent égorger. Terminée la "paix des braves". Les métropolitains doivent comprendre que si pendant encore 2 ans des appelés se sont fait tuer c'est à cause de la folie criminelle d'un seul homme.
Je rappelle cet épisode pour ceux qui se moquent du massacre des Pieds-Noirs et des Harkis. De Gaulle a aussi trahi les métropolitains... !
 
 
 
Bonsoir,

Je vous communique une info à diffuser autour de vous : la messe pour nos morts sera célébrée par le père Caruana (d' Oran)
le mercredi 3 novembre à 18 heures en l'église du Sacré-Coeur à Antibes. Venez nombreux et diffusez...
Amitiés à tous. Monique

 
 
http://www.facebook.com/pages/Comite-Anti-19-mars-1962-fin-de-la-guerre-dAlgerie/154902641217779?v=app_2344061033#%21/event.php?eid=151734708203663&index=1
 
 

SECONDE LETTRE OUVERTE A CHRISTIAN ESTROSI MAIRE DE NICE.


Vous maintenez votre décision de statufier De Gaulle invoquant qu'il ne s'agit pas, pour vous, d'honorer le bradeur de l'Algérie Française mais uniquement " l'homme du 18 juin 1940 ". Estimez-vous que cet homme là est honorable ?
Un homme qui ne respecte pas sa parole est un homme sans honneur. Je fais référence bien entendu à Charles De Gaulle qui a ajouté à son imposture de 1940 son déshonneur de 1960.
Allez-vous inscrire sur le socle " Général De Gaulle " ? Etes-vous certain qu'il était général de brigade ? Le Ministère des Armées est incapable de répondre à cette simple question : " A quelle date et par qui fut signé le décret confirmant De Gaulle dans son grade de général de brigade, grade qu'il ne possédait qu'à titre temporaire en 1940 ".

Prenez garde, votre poste de premier magistrat est peut être en jeu et vous risquez fort de le perdre sans le vote des Français d'Algérie et de leurs nombreux amis.
Connaissez-vous vraiment l'homme que vous souhaitez honorer ?
DE GAULLE L'IMPOSTEUR.
Toute l'histoire gaullienne ne repose que sur des impostures.
Première imposture : le départ de De Gaulle à Londres.
Le 16 juin De Gaulle est de nouveau à Londres et le soir même il rejoint Bordeaux, nouveau siège de repli du gouvernement français. Paul Reynaud vient de démissionner et Philippe Pétain est appelé pour le remplacer. Le général " à titre temporaire " espère beaucoup de la constitution de la nouvelle équipe gouvernementale, pour le moins qu'il soit reconduit à son poste de sous-secrétaire d'État mais pourquoi pas un ministère plus important compte tenu de ce qu'il croit être ses bonnes relations avec le maréchal Pétain. Ce n'est pas le cas celui-ci n'a qu'une confiance mitigée et peu d'estime pour ses qualités stratégiques. Infiniment déçu De Gaulle repart le soir-même vers la capitale britannique.
Il s'agit là d'un point très important car si De Gaulle s'était vu confier un poste ministériel ou même sa reconduction comme sous-secrétaire d'État, il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement Pétain. Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des évènements ? Cela nous ne le saurons jamais.

Deuxième imposture : L' "historique " appel du 18 juin lancé par le général De Gaulle.
Il faut que cela se sache : " historique " entre guillemets car cet appel n'a été écouté que par une infime minorité de Français. A l'époque ils avaient bien d'autres préoccupations plus graves que d'écouter radio Londres. D'ailleurs pourquoi auraient-ils dû l'écouter ? L'appel deviendra historique quelques jours plus tard après avoir été enregistré et remanié.
L'appel qui est ainsi célébré est un " faux ".
En effet, devant l'échec total de son premier appel du 18 juin, auquel n'avait répondu aucun chef militaire des trois armées, même pas les officiers qui avaient été sous son commandement, aucun homme politique, aucun diplomate, etc. De Gaulle se trouve à Londres totalement isolé et sans mission officielle. Le gouvernement français lui ordonne de rentrer en France, " sous peine d'être jugé comme déserteur ".
De Gaulle écrit alors au général Weygand, chef des Armées, le 20 juin 1940 :
" Mon général, j'ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n'ai, bien entendu, aucune résolution que de servir en combattant " (Mémoires de guerre - 1954).

Depuis 1958 cette lettre est supprimée, occultée par tous les historiens officiels du gaullisme qui nous livrent donc une histoire de France revue et corrigée.
Si De Gaulle avait pu se procurer un moyen de transport, que les autorités britanniques lui ont refusé, il aurait rejoint Bordeaux.
C'est la raison pour laquelle cette phrase " célèbre " qui débute son discours du 18 juin :
" Un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l'honneur, livrant le pays à la servitude " est un " faux " puisqu'elle a été rajoutée le 22 juin.

Troisième imposture :
Rajoutée pourquoi ? Tout simplement afin de rendre son " appel " plus crédible et de faire croire aux Français qu'il avait volontairement " fuit " à Londres avec l'objectif bien déterminée d'organiser la résistance contre l'envahisseur.
Alors qu'il n'était en Angleterre que parce qu'il n'avait eu aucune possibilité matérielle de quitter ce pays.

Si l'on devait se souvenir de De Gaulle grâce à ses discours il en est de plus récents qui résonnent encore à nos oreilles et qui ont été, eux, entendus par des millions de français : le " Je vous ai compris " et le " Jamais le drapeau algérien ne flottera sur Alger !

Et c'est cet homme que vous souhaitez statufier à Nice !

 
 
http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2010/10/09/19278842.html
 
 
Chers Amis,

Suite aux pourparlers menés depuis fin juin avec le maire de Marignane l'ADIMAD a signé début juillet une convention pour la remise en place dans le cimetière de la ville de la Stèle démantelée en novembre 2008.
Mercredi 27 juin le Conseil municipal était appelé à se prononcer sur cette convention et devait décider de son bien fondé.
Après les interventions de MM. Simonpéri (Apparenté UMP et 4 voix pour), Gomez (PS et 3 abstentions), d'une conseillère communiste (contre), d'une conseillère (proche du MRAP - abstention) et de la majorité de M. Le Dissès (Maire - 30 voix pour et 1 abstention) la convention est donc adoptée massivement.
Plus d'une centaine de vigilants amis de l'ADIMAD, Marignanais, Patriotes et Anciens combattants ont suivi le débat parfois un peu houleux. A l'issue du vote un vibrant chant des Africains a été entonné par l'assistance.
A l'extérieur une dizaine de - je n'ose dire Français d'Algérie - se disant " Pieds-Noirs progressistes " (sic), munis d'un micro, faute de voix, éructait : " Non à la Stèle de l'OAS ". Comme je le leur ai dit : " La caravane passe, les chiens aboient ! ".
Le 1er novembre devant l'emplacement de la Stèle (qui sera remise en place dans quelques dizaines de jours) l'ADIMAD - comme à l'accoutumée - rendra hommage aux " Combattants civils et militaires tombés pour que l'Algérie française demeure française ", inscription qui remplacera - provisoirement nous l'espérons - les trois dates des assassinats de nos camarades fusillés.
La Cour de cassation, saisie, rendra son verdict début 2011.
L'ADIMAD reste vigilante et saura répondre calmement à toutes les provocations judiciaires ou aux outrances des ennemis de la concorde et de la paix civile.
Semper fidelis

JF Collin
ADIMAD

 
 
Essai sur l'origine de l'appellation "PIEDS NOIRS"

Sur le déclin des années 50, les membres de notre communauté, de prime abord passablement étonnés, entendirent prononcer pour la première fois ces deux mystérieux vocables associés, venus on ne savait d'où et instillés par on ne sait qui. On leur susurrait aussi que cette dénomination concernait exclusivement les descendants de ces groupes européens issus des rives nord de la Méditerranée, Français, Espagnols, Italiens où Maltais, venus nombreux en Algérie dans le sillage de l'Armée d'Afrique aux fins de coloniser ce pays
Que signifiaient ces deux termes et à qui attribuer leur insidieuse propagation dans notre sphère commune?
Questions restées longtemps sans réponses....

C'est un article de l'algérianiste, dédié au Musée Historique Franchet d'Espérey d'Alger qui m'a récemment rappelé une visite effectuée, précisément durant ces années 50, à ce même musée. Une vaste salle y était consacrée au Corps de débarquement de 1830. A l'intérieur d'une grande vitrine, on pouvait admirer de nombreux mannequins montrant éloquemment d'une façon spectaculaire, toutes les tenues de ces premiers soldats, ancêtres de l'Armée d'Afrique. Et là, dès l'abord, ce qui frappait intensément le regard, plus encore que la diversité des uniformes colorés aux boutons de cuivre coruscants, c'était l'éclat presque agressif qui caparaçonnaient pieds et jambes de la majorité de ces figurants de cire. Souliers, guêtres, demi bottes, bottes montantes, toutes ces noirceurs d'ébène étincelaient, briquées à mort. " A la glace de Paris" ! se serait exclamé un petit cireur de la Place de l'Aoud* à cette vue.

Une idée prenait germe déjà dans mon esprit lorsque je quittai le Musée : une relation logique existait elle entre l'aspect insolite des buffleteries qui gainaient pieds et jambes des
hommes de 1830 et le surprenant sobriquet qu'on tentait de nous imposer ? Dans l'affirmative, cette locution ne pouvait résulter que de la confrontation brutale, à un moment donné, entre deux civilisations, deux modes de vie radicalement opposés. Or cette rencontre choc s'est bien produite. Quand ? Nous le verrons bientôt. Mais auparavant, il serait bon de se remémorer un aspect récurrent du problème réexaminé après un hiatus de près d'un demi siècle.

Depuis des temps immémoriaux, les Djazaïrois n'avaient pu observer, dans leur environnement, que des individus équipés d'un éventail restreint de chaussures. Dans les campagnes du Fahs, les fellahs allaient pieds nus où, au mieux, rustiquement appareillés de bough'arous, rectangles de peau de bœuf ou de chèvre liés à même le pied, tous poils dehors.
Dans la cité, la babouche était reine. Elle se déclinait depuis celles, avachies, des individus des basses classes jusqu'à celles, brodées d'or ou d'argent des dignitaires ou riches négociants des classes supérieures. Dans la rue, on apercevait parfois de grossiers souliers bas à bouts carrés ou des sandales de cuir sans talons, articles de fabrication locale. Les bottes étaient rares, faites de maroquin fauve ou rouge, jamais noir, la teinte imposée aux habitants du Ghetto.

Le résultat de ce réexamen se présente ainsi comme une pièce de théâtre classique charpenté par la non moins classique règle des trois unités d'action, de lieu, et de temps : l'investissement d'El Djezaïr par les Français, le 5 Juillet 1830.

Le 5 Juillet, à 13 heures, en vertu de la convention d'armistice signée la veille par le dey Hussein, les troupes françaises firent leur entrée dans la ville. Occupant le front de mer et les positions extérieures, d'importants éléments de deux divisions accédèrent à la cité par les portes de l'ouest et de l'est (Bab el Oued et Bab Azoun) tandis que le général de Bourmont, son état major et son escorte, précédés par d'autres unités, entraient par la porte du nord (Bab Jdid), allant occuper la Casbah et ses environs. La jonction devait s'opérer au centre de la ville. Les rues de celle ci étaient désertes. Seuls quelques boutiquier gardaient leurs échoppes ouvertes. Toute la population djazaïroise se massait sur les terrasses et derrière les moucharabieh, encore muette de stupeur après la destruction, réputée impossible du Fort de l'Empereur qui protégeait " Alger la bien gardée ". Tous guettaient l'arrivée des vainqueurs.
S'ils furent surpris par leur nombre, par la bigarrure de leurs uniformes, ce fut surtout la diversité et l'éclat de leurs chaussures, spectacle absolument nouveau pour ces gens, qui focalisa leur attention fascinée. Les souliers (noirs), les guêtres (blanches ou noires), les différentes bottes ou demi bottes (noires) des diverses armes, les bottes montantes des officiers (noires) brillaient de tout leur éclat, la veille le cirage et la terre de pipe ayant été employés larga manu....avec un résultat éblouissant ! Et tous les regards convergeaient vers les trois cents gendarmes montés, hommes de haute stature, toujours en pointe dans les avancées de l'armée. Porteurs de monumentales bottes cuissardes (noires) qui étincelaient sous les chauds rayons du soleil de cet après midi d'été, ils apparaissaient en vedettes dans la double acception du terme.

Ainsi, ce jour là, au même moment, toute la population autochtone d'El Djezaïr rassemblée, put voir défiler à ses pieds les vainqueurs des hordes du dey Hussein. Il est hors de doute qu'à la découverte choc de la partie vestimentaire de ces nouveaux venus qui fascinait les Djazaïrois, une même exclamation stupéfaite et réductrice à la fois ait fusé, spontanément, de tous les points de la ville : "Tous ces Roumis ont les pieds noirs" De ce moment, ainsi que les jours suivants, chez les citadins, l'expression el rejlin kah'la "les pieds noirs" dut caractériser les vainqueurs. Sans que ceux ci pussent en être informés, pour l'excellente raison que l'Armée ne comptait d'autres arabisants qu'un peloton d'interprètes formés à l'arabe littéraire ou à celui des Echelles du Levant, lesquels éprouvèrent quelques difficultés à traduire l'arabe dialectal algérois. Une seconde raison, non moins excellente, aggravait l'incompréhension entre les deux parties : nul francisant parmi les Djazaïrois, hormis une poignée de négociants du cru, au vocabulaire français restreint ayant commercé avec des homologues marseillais.

Une troisième raison explique aussi le défaut de trace écrite sur l'apparition de cette dénomination: le 5 Juillet était le premier jour de la prise en charge d'El Djezaïr par l'autorité française succédant "au pied levé" à l'administration ottomane. D'où résulta une assez longue période de flottement pour ne point parler de chaos, temps propice à une occultation de toute demarche linguistique.

De cette situation de fait, on peut aisément en inférer que les termes "Pieds Noirs" ne furent jamais prononcés en français dans l'Alger de 1830. De plus, semble t il, l'utilisation en interne de ce surnom n'eut qu'une durée limitée, ceci expliquant également son défaut de notation. En effet, simple traduction d'une image visuelle ne comportant nulle connotation raciale, religieuse ou même péjorative, "el rejlin kah'la" fut sans doute rapidement supplanté par le terme "roumis" (étrangers, chrétiens ) qui, chargé de xénophobie et d'intolérance religieuse, pouvait se cracher comme une insulte.

Pourtant, son souvenir fut il retenu par certaines mémoires, puisque parvenu jusqu'à nous. Et ce, très probablement, par le canal de la tradition orale familiale mauresque. Imaginons, par souci de simplification, qu'un descendant à la quatrième génération d'une de ces familles (1830 1950), enfin frotté de français, ait eu l'idée de traduire el rejlin kah'la dans cette langue. S'il n'éprouva point de nécessité d'en clamer le résultat sur les toits, il dut cependant s'en ouvrir auprès de ses coreligionnaires. Et bientôt, à l'orée des années 50, d'autres individus aux buts bien précis, s'en emparèrent, l'utilisant comme les prémisses de l'alternative qui nous fut fort aimablement proposée peu de temps après : la valise ou le cercueil !

Peut être aussi, comme certains l'ont pensé, ces deux termes ressuscités afin de cibler une population donnée, ont ils d'abord traversé la Méditerranée pour nous revenir, diffuses par le truchement de ces "idiots utiles" que le F.L.N. recrutait, nombreux, parmi les Français, notamment les journalistes "engagés" chargés de couvrir les "évènements" d'Algérie.

Mis à part quelques esprits réalistes ayant subodoré la vérité, nul n'a su, au vrai, ce que signifiaient les deux termes "Pieds Noirs". Comme toujours, en pareil cas, les hypothèses avancées après coup ont fleuri, nombreuses, plus ou moins heureuses ou délirantes. Fantaisies censées éclairantes qui ont ajouté plutôt leurs ténèbres à l'obscurité.

Pour clore cet essai, je rappellerai la boutade d'un humoriste des années 60 qui déclarait plaisamment : "La France a perdu l'Algérie, mais elle a conservé le couscous et la merguez". A ce bref inventaire j'ajouterai : "et les Pieds Noirs" dont l'emblème, tel un pavillon corsaire, claquera longtemps encore au vent de l'Histoire !!

Gaston PALISSER

*Place de l'Aoud, (Place du Cheval) - Place du Gouvernement

 
 
CENTRE D'ETUDES PIED-NOIR
C.E.P.N.
Josseline Revel-Mouroz

Monsieur Christian Estrosi
Maire de Nice
5, rue de l'Hôtel de Ville
06034 NICE CEDEX 04

Monsieur le maire,

J'ai bien reçu votre lettre en date du 8 octobre et je souhaite vous apporter quelques précisions concernant " le rôle du général De Gaulle dans l'histoire de notre pays. "

De Gaulle, c'est :

- près de 3000 morts à Mers el Kébir " acte nécessaire "
- entre 10000 et 11000 morts pendant l'épuration
- une centaine de morts le 26 mars 1962, rue d'Isly où il a fait tirer sur une foule de civils désarmés
- près de 3000 " disparus " dont il n'a jamais cherché à connaître le sort
- un millier de morts le 5 juillet 1962, à Oran, où il a donné l'ordre à l'armée française de ne pas intervenir pour protéger des Français victimes de ce pogrom
- près de 100000 Harkis qu'il a fait désarmer avant de les livrer aux massacres et aux tortures du FLN
- l'usage de la torture sur les partisans de l'Algérie française par ses barbouzes de sinistre mémoire

De Gaulle, c'est aussi le refus d'accueillir les Harkis et leurs familles sur le territoire français et, pour ceux qui avaient réussi à s'embarquer pour la France, ce sont des années passées dans des camps cernés de barbelés, dans des conditions indignes

De Gaulle, c'est aussi ce " terrible exode " qu'il avait été incapable de prévoir

De Gaulle, c'est aussi le cynisme " Ils vous intéressent, vous, ces Mohamed et ces Fernandez ? "

C'est aussi le mensonge et le parjure : " Il n'y a plus ici, je le proclame en son nom et je vous en donne ma parole, que des Français à part entière… Vive Mostaganem, Vive l'Algérie française "

C'est aussi le racisme : " Alors, Joxe, vous avez bientôt fini avec vos bicots ? "

Et c'est une certaine idée de la démocratie : " La dictature que j'ai exercée … et que je ne manquerais pas de prolonger ou de ressaisir si la patrie était en danger. "

C'est pourquoi je persiste à dire qu'il est particulièrement indécent d'ériger une statue à la mémoire d'un homme politique qui a été désavoué deux fois par le pays.
Il eût été moins indécent de lancer une souscription au lieu d'utiliser nos impôts en une période aussi critique pour tous les Français. Elle eût permis, en outre, de mesurer l'intérêt réel de nos concitoyens pour ce personnage. Mais, il n'était pas difficile d'en prévoir le résultat.

Vous rappelez l'action de Jean Médecin en faveur des Français obligés de fuir les pogroms dans leur pays natal. Jamais Jean Médecin ne nous a infligés une pareille provocation.
Quant aux cérémonies du 50e anniversaire de notre " terrible exode ", elles se feront sans ceux qui n'ont pas oublié les promesses de l'actuel chef de l'état aux Pieds-Noirs et aux Harkis.

Je vous prie d'agréer, monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

 

 
 

Depuis 1963, chaque année une prière spéciale est dite le 11 NOVEMBRE sur la tombe du

Colonel Jean BASTIEN-THIRY

pour tous ceux qui sacrifièrent leur vie à la défense de l'Algérie française
unis dans notre souvenir à tous ceux qui sont morts pour la patrie
au cours des deux dernières guerres mondiales et des combats Outre-mer

Vous êtes invités à cette cérémonie qui aura lieu le

JEUDI 11 NOVEMBRE 2010 à 15 heures
au cimetière de Bourg-la-Reine (92)
(rue de la Bièvre)

Cercle Jean BASTIEN-THIRY - B.P. 70 - 78170 La Celle Saint Cloud

 
 
LE MEMORIAL NATIONAL DU QUAI BRANLY
http://www.rnfaa.com/page53.php
 
 
NOUS N'OUBLIERONS JAMAIS

Madame, monsieur,

Le Maire de Nice ayant décidé d'utiliser nos impôts pour ériger une statue du général De Gaulle, nous lui avons fait part de notre sentiment :
- il nous a menti (" Moi vivant, jamais le drapeau FLN ne flottera sur Alger "),
- il a fait tirer sur une foule de civils désarmés le 26 mars (une centaine de morts),
- il a fait désarmer les Harkis, qui s'étaient battus avec l'armée française, les livrant ainsi à la barbarie du FLN (environ 100000 morts),
- il leur a refusé le refuge du territoire métropolitain, et il a enfermé dans des camps cernés de barbelés pendant des années ceux qui avaient réussir à fuir avec leurs familles,
- il a refusé de faire protéger nos compatriotes par l'armée, le 5 juillet 1962 à Oran, où un millier d'entre eux ont été massacrés dans des conditions abominables,
- il a accepté une capitulation déshonorante à Evian sans se soucier des milliers de disparus, dont aujourd'hui encore, personne ne sait ce qu'ils sont devenus.

Nous sommes ainsi condamnés à une double peine : non seulement nous devons subir la présence de cette statue qui nous rappellera tous nos malheurs, mais encore on nous oblige à la financer.

C'est trop. Désormais, nous nous nous verrons dans la triste obligation de ne plus mettre les pieds dans ce quartier et dans ses commerces.

Nous espérons que vous comprendrez notre émotion, dont le maire de Nice a refusé de tenir compte.

Quartier de la Libération

Josseline REVEL-MOUROZ

CEPN

 
 
Autre pétition, celle de Josseline REVEL-MOUROZ du CEPN.
 
Monsieur Christian Estrosi
Maire de Nice
5, rue de l'Hôtel de Ville
06364 NICE Cedex 4

Monsieur le Maire,

Ayant appris par la presse locale que vous aviez l'intention de faire ériger une statue au général De Gaulle, nous, Français d'Algérie - Pieds Noirs et Harkis - tenons à vous faire part de notre légitime émotion. En effet, si ce projet voyait le jour, nous considérerions qu'il s'agit d'une provocation et d'une insulte à nos morts, à nos disparus et aux souffrances que nous avons subies du mois de mai 1958 au mois de juillet 1962 : fusillade du 24 janvier 1960, fusillade du 26 mars 1962, abandon des harkis, abandon des Français d'Oran le 5 juillet 1962, pendant que des accords secrets visaient à protéger le pétrole.

Alain Duhamel a eu le courage de dire, au bout de plus de quarante ans, que l'acte de trahison le plus retentissant avait été commis par De Gaulle à l'égard des Français d'Algérie.

Par conséquent, nous vous demandons instamment de renoncer à ce projet par respect pour ceux qui se sont réfugiés à Nice et dans les Alpes Maritimes en 1962 avec un " sentiment d'incompréhension et même de révolte ", selon vos propres paroles en juin 2010.
NON A UNE STATUE DE DE GAULLE A NICE

Nom Prénom Adresse Signature

 
 

Cercle algérianiste national
Fédération des Cercles algérianistes
Narbonne,
Le 26 octobre 2010
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Une association, la MAFA (Maison des Agriculteurs Français d’Algérie), a eu pour projet d’organiser à l’Assemblée Nationale le 27 octobre prochain un colloque au cours duquel devait être présentée une charte au titre équivoque : « Vers la Paix des Mémoires ». Parmi les personnalités invitées à s’exprimer au cours de ce colloque figuraient l’historien idéologue Benjamin Stora de même que l’ambassadeur d’Algérie en France. Nombreux ont été, à juste raison, ceux de nos compatriotes parmi lesquels des présidents d’associations de Rapatriés, mais aussi des adhérents du Cercle algérianiste qui ont tenu à faire part de leur émotion sur cette présence inopportune.

A l’heure même où l’Etat Algérien ne se départit pas de son attitude revancharde, illustrée tout récemment encore par sa volonté de criminaliser la colonisation et où des historiens, tel que Benjamin Stora, demeurent ancrés dans une vision hémiplégique de l’histoire, le Cercle algérianiste considère qu’une telle invitation résonne comme une provocation à l’égard de notre communauté qui attend toujours la reconnaissance de ses souffrances. C’est la raison pour laquelle le Cercle algérianiste est intervenu auprès du président du groupe d’études sur les Rapatriés à l’Assemblée Nationale afin de souligner que la démarche de l’association précitée ne pouvait qu’être incomprise des Rapatriés et desservir leur cause. Le Cercle algérianiste se réjouit en conséquence de l’annulation de ce colloque et appelle les responsables de l’association organisatrice à agir, à l’avenir, avec plus de discernement dans leur mission de défense des intérêts des Rapatriés d’Algérie.

Thierry Rolando
Président National du Cercle algérianiste
Association culturelle des Français d’Afrique du Nord


B.P. 213 – 11102 Narbonne Cedex – Tél. 04 68 32 70 07 – Fax 04 68 90 78 05
Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.asso.fr

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 39- 50:
 
 
Dernière nouvelle: Claude ROCHETTE et Jean-Claude PONS refusent que cette pétition soit présentée à Théoule le 1° novembre 2010 au Mémorial de NDA
 

CONTRE L'ELEVATION D'UNE STATUE De Charles De Gaulle à NICE


Monsieur le Maire,
Ayant appris par la presse locale que vous aviez l'intention d'élever une statue au général De Gaulle dans votre commune,nous, Français d'Algérie - Pieds Noirs et Harkis - tenons à vous faire part de notre indignation légitime.
En effet, si ce projet voyait le jour, nous considèrerions qu'il s'agirait d'une provocation et d'une insulte à l'Armée d'Afrique qui a libéré la France, à nos morts civils et militaires en Algérie, aux disparus, aux prisonniers français, militaires et civils, abandonnés au mains du FLN en 1962 , aux souffrances endurées et aggravées, après Mai 1958 puis, démesurées, à compter de Mars 1962 :
" Fusillade des barricades le 24 janvier 1960 ;
" Répression sauvage de la population défenderesse de l'Algérie Française ;
" Mitraillage aérien, ordre à la Flotte de tirer et mise à sac de Bab El Oued ;
" Assassinat des manifestants pacifiques rue d'Isly, à Alger, le 26 mars 1962 ;
" Association criminelle des forces soumises à De Gaulle, c'est-à-dire, les gardes mobiles, les barbouzes et les terroristes FLN, libérés des prisons françaises à cet effet ;
" Abandon de toute une population, livrée sans défense, à ses assassins :
1. - génocide des Harkis, organisations multiples d'enlèvements de civils et de militaires ;
2. - massacre des européens, le 5 juillet 1962 à Oran ;
3. - rançons payées au FLN pour autoriser le passage du pétrole et les essais nucléaires.
Alain Duhamel, féal avéré du général, a déclaré 40 ans après, que l'abandon de l'Algérie (et du Sahara ) était l'acte de trahison le plus notoire commisà l'encontre des Français d'Algérie et de la parole donnée par Charles De Gaulle que vous voulez immortaliser.
Pour répondre à votre évocation de " la France à genoux " qu'il aurait relevée, vous vous gardez bien de retenir la division des français et la décapitation de l'Armée accomplie par deux fois en 1945 et en 1962 ; avec dans les geôles, remplies par des tribunaux d'exception, des Officiers Généraux, des Officiers, des Sous-officiers, des Soldats et des Patriotes, les plus glorieux de France, dont, en 1962, des Compagnons de la Libération.
Par conséquent, nous vous demandons, instamment, de renoncer à ce projet par respect pour les Français attachés à leur patrie. Pour ceux qui se sont réfugiés à Nice et dans les Alpes Maritimes, après un exode honteux pour la France, qui restera une tache dans notre Histoire, et l'abandon de 15 départements devenus français avant les Alpes Maritimes.


signature

Monsieur Christian ESTROSI

Maire de NICE
Mairie de Nice
5, rue de l'Hôtel de Ville
06364 NICE cedex 4
Tél : 04 97 13 20 00
Contact E-mail à cette adresse
http://contact.nice.fr/index.php?mode=ecrireaumaire


 
 
http://echodupays.kazeo.com/ACTUALITE-POLITIQUE/LE-MEMORIAL-NATIONAL-OUVERT-AUX-FLN-ET-LEURS-COMPLICES,a2044503.html
 
 
LE COLLOQUE DE LA HONTE EST ANNULE !
Devant la ferme opposition d'associations de rapatriés, dont, particulièrement, le Comité VERITAS, qui ne peut concevoir que la charrue soit mise avant les bœufs, c'est-à-dire qu'il soit fait état de " paix des mémoires " alors que le contentieux ne peut être réglé qu'après avoir délivré la vérité historique des geôles où le gaullisme de droite comme de gauche la tient enfermée, et avoir révélé à la France entière que sa situation catastrophique actuelle relève des erreurs et des crimes du passé, nous somme heureux d'apprendre à nos compatriotes que, sur les instances du député Elie Aboud, Président de la commission chargée des rapatriés à l'Assemblée Nationale, le colloque du 27 octobre organisé par la MAFA et l'ARMR à Paris est annulé.
Il est des vérités qu'il faut dire, entendre, et reconnaître, avant de parler de la paix des mémoires parce que, si l'on veut reconstruire sur des bases solides, on ne peut pas le faire sur les équivoques nées du mensonge, et il n'existe pas d'autre moyen de rendre la France à elle-même que d'apporter mythe actuel les corrections indispensables que commandent l'intelligence et la volonté de défendre les libertés fondamentales qu'on a voulu détruire, et dont nous demeurons les ultimes garants.
Après la reconnaissance de la vérité historique, ce qui implique. la reconnaissance par l'Etat français de la responsabilité du Chef de l'Etat de l'époque et de ses thuriféraires dans la tragédie que les Français d'Algérie de toutes ethnies ont vécue notamment à cause de la collusion de l'Etat français et des terroristes du FLN dans une violation commune des accords d'Evian entérinés pas les Français de métropole, ce qui a conduit aux enlèvements, aux meurtres et aux massacres de centaines de milliers des leurs, nous irons, nous-mêmes, et spontanément, vers la paix des mémoires. Il ne peut en être autrement.

POUR LE COMITE VERITAS :
Jean-Marie AVELIN Alain ALGUDO Alain AVELIN
Président Vice-président Délégué à la communication

 
 

http://www.rnfaa.com/page51.php

 
 
La suite de la mise au point du Comité VERITAS, ainsi qu'un mot de notre Vice Président Alain ALGUDO
déstiné au député de l'Hérault Elie ABOUD.
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=369
 
 
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=368
 
 

Alain MARTIN

 

Monsieur Christian ESTROSI
Maire de Nice
5 rue de l'hôtel de ville
06364 Nice cedex

Armenonville le 19 octobre 2010
Ref.votre lettre du 24/09/10

Monsieur le maire,
Je fais suite à votre courrier cité en référence en réponse à ma lettre du 19 septembre qui, manifestement, ne vous à pas convaincu. Vous semblez, en effet, passer par pertes et profits toutes les innombrables souffrances physiques et morales vécues par nos compatriotes d'Algérie européens et musulmans confondus qui avaient eu le tort de croire aux promesses de l'homme du 18 juin. Faut-il vous en rappeler quelques phrases choc: " Je vous ai compris ! ", " Vive l'Algérie française ", " Moi, vivant, jamais le drapeau FLN ne flottera sur Alger ".
C'est précisément parce qu'ils lui faisaient une totale confiance, compte tenu de son prestige, que la trahison est encore plus condamnable.
Un homme politique a des responsabilités morales plus grandes que n'importe quel autre parce qu'il représente la France. Lui, l'incarnait. Il avait tous les pouvoirs entre les mains. Pourquoi a-t-il trahi ses engagements ? Pourquoi s'est-il fait le complice des ennemis de la France ? Pourquoi s'est-il renié ?
Si je suis votre raisonnement, il faudrait occulter toute la tragédie algérienne pour ne garder que l'image de l'homme politique auteur des institutions de la Ve République, une constitution qu'il a d'ailleurs été le premier à violer, en détachant de la France " une et indivisible " ses départements algériens.
Si je suis toujours votre raisonnement, il conviendrait d'élever, non seulement à Nice mais partout en France, des statues à la gloire du maréchal Pétain. Pourquoi le marquer du sceau de l'infamie pour son attitude durant la seconde guerre mondiale et ne pas se souvenir qu'il est aussi " le vainqueur de Verdun " ? Y-aurait-il deux poids et deux mesures en politique ?
En vous laissant le soin de méditer sur cette comparaison,
Je vous prie d'agréer, monsieur le maire, l'assurance de ma considération distinguée.


Alain MARTIN

 
 
Bonsoir,

Je me permets de vous contacter car je souhaiterais partager une découverte époustouflante que j'ai faite récemment avec la sortie d'un roman "je ne vous oublie pas" d' Emmanuel Sabatie. J'étais sous le choc, moi-même fille de harki j'étais loin de m'imaginer que mon père a échappé à tout ça, aux horreurs, aux massacres, à l'enfer et à tous ce qui s'est passé en Algérie... Et en même temps, l'auteur a réussi à nous faire revivre cette période avec une émotion si forte qu'on ne peut pas rester insensible. (Je n'ai fait que pleurer...).

C'est un livre qu'il faut recommander et à faire connaître car j'aurais l'impression qu'on nous crache encore dessus et qu'on excitera jamais comme l'a été déjà mon père qui n'est plus !

Un livre qui nous donne enfin la parole, à nous qui ne l'avons jamais eu. Une vraie reconnaissance.

Amicalement

Alina

 
 
Oran 5 juillet 1962. Photo prise vers 10 heures 30 / 10 heures 45; que veut dire cette banderole??
 
 
Il est des films que je vais voir par plaisir, d'autres que je vais voir par devoir professionnel. " Hors la loi " est de ces derniers. Je m'attendais au pire. Je n'ai donc pas été déçu.
C'est un film comme il s'en tournait en Union soviétique à la gloire de Lénine et de la construction du socialisme. Cela se base sur des références historiques exactes, mais avec une vision si déformée que cela devient de la propagande.
Le FLN est présenté comme ayant recours au meurtre, mais la réalité, l'atrocité barbare de la plupart des meurtres commis par les assassins du FLN ne sont ni montrées ni même évoquées. Le FLN est même comparé, plusieurs fois, à la résistance française des années 1940-1945. Si on oublie les femmes éventrées, les hommes émasculés, les gens au crâne défoncé avec les instruments les plus divers, les égorgements, les bombes déposées dans des cafés, si on oublie en somme, la quasi totalité des assassinats perpétrés par le FLN, la référence peut être exacte. Si on réintègre ces assassinats, elle devient insultante, et se met à ressembler comme deux gouttes d'eau sale à toutes les tentatives de faire passer les terroristes d'aujourd'hui pour des résistants.
Les Français montrés dans le film sont des pieds-noirs tirant sur des gens désarmés depuis leur balcon ou des policiers sadiques au comportement dignes de nazis.
Une " porteuse de valises " apparaît pendant quelques plans, présentée comme une écervelée désirant surtout coucher avec un militant arabe qui repousse ses avances : c'est normal, elle est blonde…
L'idée que le FLN incarne la liberté et la dignité est répétée avec insistance. Les harkis ne sont pas décrits comme des êtres humains et n'apparaissent que sous la forme de cadavres entassés qu'on aperçoit après le mitraillage d'un convoi.
La place des femmes est conforme à ce qu'elle est dans le monde musulman : la maman voilée qu'on respecte, d'un côté, et, de l'autre, des prostituées.
En tant que Français, je suis sorti de la salle imprégné d'un profond dégoût devant ce qui est tout à la fois une falsification et une incitation à la haine. J'ai pensé aux Français qui iront voir ce film en se disant qu'ils participent à un " devoir de mémoire " et qui pratiqueront l'autoflagellation en songeant que, tout de même, la France a commis des crimes ignobles vis-à-vis du peuple algérien.
J'ai pensé, surtout, à tous les jeunes issus des " banlieues de l'islam ". Quel message leur est-il transmis par l'intermédiaire de ce genre de film ? Comment pourraient-ils vouloir, après l'avoir vu, s'intégrer ? Comment ne pourraient-ils pas sentir en eux de la détestation et du mépris ? Comment n'auraient-ils pas envie d'une forme de " revanche ", qui pourrait être la participation à une émeute ou à des agressions ?
Le film s'achève sur la " joie " de l'indépendance en 1962. Le sort de ceux qui ont dû choisir entre la valise et le cercueil et qui ont tout perdu, n'est pas évoqué, bien sûr. Pour ceux qui ont fait le film, il a sans doute été généreux de ne pas les assassiner sur place. Le sort des Algériens qui avaient choisi la France, massacrés de manière ignoble par les gens du FLN, n'est pas évoqué non plus.
Ce que l'Algérie est devenue depuis l'indépendance est, bien entendu, passé totalement sous silence. S'il avait dit que l'Algérie était un pays construit par la France, et détruit par le FLN, le film se serait rapproché de la vérité, mais aurait perdu sa raison d'être. S'il avait fallu dire que les méthodes du FLN étaient des pratiques barbares dont tous les terroristes djihadistes se sont inspirés ensuite, le film aurait été plus proche de la vérité encore, mais il n'aurait pas pu être tourné. Et, s'il l'avait été, il aurait été décrit comme un film d'" extrême-droite ", bien sûr. Diverses organisations islamiques et " antiracistes " auraient appelé à son boycott immédiat.
J'ai vu dans " Des hommes et des dieux " un symptôme de la mort qui vient. Je vois dans un film comme " Hors la loi " un symptôme inverse, mais symétrique. Les ferments de sécessions et de petites guerres civiles sont disséminés jour après jour. Nous sommes dans un pays qui se suicide doucement et qui perd peu à peu toutes ses immunités. C'est un phénomène qui touche tout le continent européen. Je le constate avec révolte et avec une infinie tristesse.

Guy Millière pour les 4 Vérités hebdo le 13 octobre 2010

 
 
" Appel pour le 19 mars 2011 10h00 à Bayonne au Monument aux Morts "


Chers vous tous, vous n'êtes pas s'en savoir que le 19 mars 1962 est une date de mensonges, une date de défaite, une triste date pour tous les nôtres disparus où massacrés après cette MAUDITE date, je crois ne rien vous apprendre et je n'en ai pas la prétention.

Aussi chaque année depuis bientôt 50 ans, les municipalités en grande majorité de Gauche et malheureusement de plus en plus de Droite, autorisent la FNACA à utiliser les Monuments aux Morts pour commémorer l'IGNOBLE tout en préservant leur électorat...

Vous n'êtes pas s'en savoir, que le 19 mars 2010, je me suis présenté seul en haut des remparts de la ville de Bayonne au dessus du Monuments au Morts avec une banderole (voir pièces jointes) pour dénoncer cette mascarade de cérémonie, j'ai été aussi agressé par ces pseudo-soldats membres de la FNACA locale qui m'ont promis le pire (menaces de morts, propos racistes, coups...) une plainte a été déposée au commissariat de Bayonne.

Cette année, toujours le 19 mars, je compte avec votre aide (où seul s'il le faut) contre-manifester à nouveau, lors de cette cérémonie de la HONTE, plusieurs personnes déjà m'ont assurées de leur présence, plusieurs associations qu'elles soient du 64, 40, 32, 65.... se sont elles aussi manifestées et pensent organiser des bus pour acheminer tout le monde à Bayonne.

Combien serons-nous ?
Les promesses seront-elles tenues ?

Beaucoup de personnes et d'associations dans le Sud-Est dénoncent ces cérémonies, il faut reconnaitre qu'ils sont plus nombreux et plus concentrés sur le bassin méditerranéen. Alors nous les Pieds noirs, les Harkis, les Anciens Combattants habitant l'Aquitaine soyons présent ce 19 mars 2011 et les 19 mars suivant...de façon que les pouvoirs publics prennent la pleine mesure que ces cérémonies assassinent un peu plus chaque année nos Morts qui sont aussi les leurs,quelques soient leur origines, civils musulmans, européens, ainsi que les militaires, appelés du contingent, harkis...

En 2011, je dois impérativement montrer que mon action de l'année dernière n'était pas un " Pétard Mouillé " Être présent à Bayonne le 19 mars 2011 serait une preuve que (je) nous ne renoncerons jamais en mémoire des nôtres et que chaque année nous devrons choisir une Préfecture, une Sous-Préfecture dans les départements qui composent l'Aquitaine et ainsi nous faire entendre....Faire en sorte également de faire débaptiser les rues, squares, places....portant le nom " 19 mars 1962 Cessez le Feu " et s'il le faut déboulonner tous ces panneaux MAUDITS après les avoir répertorié et mettre tout en œuvre pour quand une nuit ces panneaux disparaissent de la voie public, certains s'y sont déjà essayés il faut les imiter...

" NE JAMAIS RENONCER SURTOUT FACE AUX MENSONGES ET NE PLUS LAISSER SALIR LA MÉMOIRE DES NÔTRES "

Dans l'espoir de vous compter parmi nous le 19 mars 2011 à Bayonne.

Très amicalement, Jean-Yves BARRERE / 06 11 28 46 52 / jyves.barrere@orange.fr

 
 
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=367
 
 
SAMEDI 9 OCTOBRE MAISON DU SEMINAIRE A NICE: APRES-MIDI DU LIVRE P.N.
 
 
 
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=366
 
 
 
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=365
 
 
Rombières et fascistes ; de Deferre à Mennucci

Dans une émission de FR3 suivant la sortie à Marseille du film " Hors la loi ", le vice président du conseil régional, un certain Patrick Mennucci, s'est trouvé opposé à des Français d'Algérie lui reprochant d'avoir financé en grande partie ce film foncièrement anti français et falsification historique démontrée. Le débat, animé, était illustré par les images de la manifestation de protestation qui a salué la sortie du film dans une salle marseillaise, à laquelle s'était heurté le vice président en question. Ce débat n'a donné lieu qu'aux autosatisfactions affichées du représentant du conseil régional, heureux d'avoir financé, aux frais de ses contribuables, cette " œuvre " algérienne. Position totalitaire, qu'aucun argument ne venait justifier, et pour cause…

Ces échanges pourraient ne relever que du dialogue de sourds auquel les gens de l'establishment nous ont habitués, si monsieur Mennucci ne s'était cru autorisé à brandir l'insulte en traitant les manifestants de la veille de " rombières et de fascistes ".Une pareille dialectique dans la bouche d'un élu en dit long sur le degré moral et intellectuel où se situe l'institution régionale, sur la vulgarité du personnage et son mépris de ses semblables. On peut noter aussi que, dans un contexte médiatique où le plus banal dérapage prend des proportions nationales ( pensons à Georges Frèche, qui n'en n'a pas dit le quart ), nul journaliste, nul politique, n'a cru devoir réagir. Il est des communautés qu'on peut " stigmatiser ", le mot est à la mode, sans risque et à loisir…. Relevons aussi que l'insulteur n'est que le digne successeur de Gaston Defferre, maire de la ville qui, en 1962, voulait nous " pendre, fusiller et rejeter à la mer ".

Sur le fond, on peut observer que les " rombières " présentes sont sans doute les filles, petites filles ou veuves des libérateurs de la Provence en 1944. Elles ont survécu aux attentats, aux enlèvements, aux crimes des amis de Mennucci ; se faire insulter publiquement par un élu local après s'être fait insulter par un Algérien FLN, sans réagir, était peut être trop leur demander. Quant aux " fascistes ", on peut se demander en quoi le fait de protester contre une falsification historique sur l'Algérie relève de ce qualificatif ? si les mots ont un sens, le fascisme est une doctrine politique sans aucun lien avec notre affaire ; d'ailleurs, les Français d'Algérie ont, historiquement, manifesté plus que bien d'autres leur hostilité à cette doctrine.

M. Mennucci n'est pas seulement un irresponsable du débat politique, mais aussi , ce n'est pas sans lien, un crasse ignorant : il y avait de quoi sursauter à l'entendre proférer que Marseille fut libérée par les Sénégalais ! sans doute les Pieds Noirs de Monsabert au débarquement de 1944 n'étaient ils pas assez blancs pour que la confusion fut possible…. les voilà morts deux fois, par la grâce du " libéré " …
On ressent grande pitié, comme eussent dit nos poètes de la Renaissance, à songer que ce sont de pareils personnages qui gaspillent notre argent et gouvernent notre destin…

On a pu remarquer que les voyous du FLN présents à la manif de Marseille n'ont pas eu droit à qualificatif de la part de l'insulteur. Asinus asinum fricat, comme on disait au temps où l'on allait à l'école : mais ça, Mennucci ne peut pas comprendre !


M.Lagrot, responsable CVR
Hyères le 1/10/2010


 
 
Draguignan, le 28 septembre 2010

Lettre ouverte
à
Mr Patrick Mennucci
Vice Président du Conseil Régional
Provence-Alpes-Côte d'Azur


Dans votre intervention, lors de l'émission " La voix est libre " du 25 septembre dernier sur FR 3 Côte d'Azur, vous avez qualifié de " rombières " les femmes qui manifestaient lors de la projection avant première du film " Hors-la-Loi " au cinéma Pathé-Madeleine à Marseille.
Dans vos propos ces termes péjoratifs pouvaient correspondre sinon à des insultes ou pour le moins à des termes méprisants.
Avez-vous, un seul instant, pensé que ces " Rombières " étaient alors ces petites filles, sœurs ou amies de classe, de ces fillettes déchiquetées, estropiées, par les bombes déposées par les " combattants " algériens que vous semblez soutenir.
Avez-vous, un seul instant, imaginé que ces " Rombières " aient pu être ces jeunes filles, sœurs, amies, de ces jeunes filles, massacrées lors des manifestations de mars 62 à Alger.
Avez-vous, un seul instant, supposé que ces " Rombières " aient été ces jeunes femmes, sœurs, amies, de ces jeunes femmes abattues, enlevées, disparues, dans les mois et jours ayant précédé et suivi l'indépendance d'un pays que vous entendez soutenir.
Il est vrai que, dans vos milieux, les jeunes algériennes, poseuses de bombes, ayant actuellement le même âge que ces " Rombières ", ont droit aux termes élogieux d' " Héroïnes " et " filles de la révolution " et sont invitées sur nos plateaux de télévision.
Etre, ou ne pas être, de votre bord politique ne doit pas effacer le souvenir d'une enfance bouleversée, d'une jeunesse déchirée, dont les cicatrices physiques et morales sont toujours présentes dans la chair et l'âme des ces " Rombières ", dont l'âge respectable ne doit que d'avoir échappé au " cercueil " et d'avoir, sous contrainte, choisi " la valise ".
Manifester, contre ce film de propagande, financé par leurs propres deniers d'imposition, était, dès lors, le devoir de ces " Rombières " dont vous foulez les souvenirs et que vous semblez mépriser.
Edile provençal, en outre, vous nous avez édifié sur vos notions historiques. Marseille a été libérée non par des Sénégalais, mais par les Algériens de la 3ème Division d'Infanterie Algérienne. Division algérienne car de recrutement dans les Départements Français d'Algérie, Pieds-Noirs et Indigènes, tous Autochtones réunis. Son emblème, Victoire de Cirta (Constantine), et 3 Croissants, bleu, blanc et rouge, symbolisant les trois départements, Alger, Oran, Constantine.
Pour votre information, notre Dame de la Garde a été libérée, par l'aspirant Ripoll, premier à y avoir hissé le drapeau français*.
Les " Rombières " dont vous vous gaussez, sont aussi, filles de ceux auxquels vous devez votre libération et à qui il serait honorable de présenter vos excuses lors des prochaines cérémonies commémoratives.
Un " Rombier " qui n'oublie rien et qui ne peut vous saluer.

Raphaël PASTOR
Cercle Algérianiste de Nice


*http://nice.algerianiste.free.fr/pages/aout44.html

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 38- 50:
 
 

Félicitations à tous les contradicteurs des faussaires et menteurs de l'Histoire
Un grand merci pour les vidéos et photos.
J'en ai ouvert des pages sur le site de Nice:


http://nice.algerianiste.free.fr/pages/HLL_marseille/debat.html
Amitiés
--
Raphaël Pastor

 
 
 
 
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/HLL_marseille/marseille_20sept2010.htm
 
 
Perpignan va réaliser ce que Marseille a été incapable de faire !
:
PERPIGNAN Les Français d'Algérie auront leur centre de mémoire


Hier, la majorité du conseil municipal, sur fond d'interjections et d'exclamations de la part des opposants, a voté la création du Centre de documentation des Français d'Algérie.
Le sujet était vaste. Il s'agissait pour Maurice Halimi de présenter au vote des conseillers municipaux la constitution d'un Pôle Muséal mettant en lien et en cohérence avec notre territoire et son histoire, tous les musées de la ville et l'Ecole d'art de Perpignan (HEART). Mais au coeur de ce projet ambitieux qui ne pouvait que recueillir des avis favorables, se nichait la pomme de la discorde. Et depuis le temps que dure la polémique, ce n'était pas hier qu'elle allait marquer le pas. Dans les rangs du public, des associatifs de gauche brandissaient une fois de plus leurs pancartes et
leurs banderoles hostiles au "Musée de l'OAS", comme ils appellent le Centre de documentation des Français d'Algérie. Lequel fera partie du dispositif du Pôle Muséal, et sera situé dans l'ancien couvent de Sainte-Claire. Leurs interjections gêneront souvent la bonne compréhension des arguments développés, y compris ceux des élus de leur bord politique.
"Laboratoire de pensée sur les exils" Pourtant, Maurice Halimi, adjoint à la culture, remontait loin dans le temps et la culture pour parler de "l'intelligence de l'altérité" revendiquée par Perpignan. Et Raymond Sala, conseiller délégué au patrimoine, trouvait de belles phrases pour dire notre histoire faite de strates superposées, fondues dans le creuset des siècles. Quant à Suzy Simon-Nicaise, elle était toute émotion pour rappeler "l'arrachement" des Français d'Algérie et des Harkis (eux aussi Français). Enfin, au-delà des discours, il y a eu ce gage donné par la municipalité, ces quelques mots : "Laboratoire de pensée sur les exils", ajoutés à l'appellation Centre de documentation des Français d'Algérie. Pour bien montrer ce qu'exprimera à la fin des débats le maire, Jean-Marc Pujol : "Ce centre se veut un lieu de réconciliation des mémoires, il porte en lui le début d'une réflexion sur les mémoires partagées et croisées, sur tous les exils". Et donc, pas seulement sur l'exil des Pieds-Noirs. Auparavant, le maire, Maurice Halimi et Suzy Simon-Nicaise, avaient reçu l'entier soutien de Jean-Paul Alduy qui en appelait à Camus pour "s'opposer à la posture des révolutionnaires qui légitiment tous les fanatismes aveugles", et qui évoquait les exils avec un émouvant choix de citations de "Camus l'Africain". C'est Nicole Gaspon, conseillère municipale PC (Nouvelle Union avec la gauche), qui ouvrait la salve des interventions nourries de l'opposition, interventions qui se révéleront plus longues que nombreuses au demeurant.
Le Cercle algérianiste en question"C'est l'exclusivité du partenariat de la municipalité avec le Cercle Algérianiste que je conteste, c'est une association qui a une vision réductrice de l'histoire", lançait Mme Gaspon. Dans son intervention, Jean Codognès (Union pour Perpignan) condamnait "un message univoque" et réclamait comme conditions de faisabilité du Centre : "un conseil scientifique autonome, un partenariat ouvert au-delà du Cercle Algérianiste, et la propriété par la collectivité du fonds de recherche". Jacqueline Amiel-Donat mettait en garde contre " le danger d'ouvrir la porte d'une histoire qui divise encore, qui attise les haines", et dénonçait une convention déséquilibrée où l'apport de la collectivité est plus important que celui du Cercle Algérianiste. Olivier Amiel intervenait aussi pour questionner le maire sur le projet de stèle dédiée aux Harkis et sur le devenir de celle "de l'OAS". Enfin, un élu de l'équipe municipale, Fouzi Bouhadi, créait un léger moment d'étonnement en rendant un vibrant hommage à Abd-El-Kader.
L'opposition, cependant, eut des votes nuancés : Clotilde Ripoull et Jean Codognès votèrent contre le Centre de documentation (mais pas Romain Grau). Nicole Gaspon et Jacqueline Amiel-Donat votèrent également contre, ainsi que le reste de leur équipe, sauf Olivier Amiel et Jordi Vera qui s'abstinrent. Quant au Pôle Museal, il fit l'unanimité.
 
 
HORS LA LOI OU L'APOLOGIE DU DJIHAD

CONTRE LE FILM HORS LA LOI

Dans son édition du 10 juillet 2010, le journal La Provence annonçait, pour le 19 ou 20 septembre à Marseille, la première nationale du film Hors la loi, une faveur que la région PACA aurait obtenue en tant que généreuse donatrice de 150 000 € prélevés sur le budget de la culture, mais aussi, comme on pouvait le lire sur le blog du Vice-Président du conseil régional en charge de la culture, " pour le soutien moral et intellectuel au réalisateur, victime malgré lui d'une polémique aux relents racistes " !
Racistes… comme tous ceux qui, comme nous, le 21 mai dernier à Cannes, ont vu 2 fois, ce film et qui, à la sortie du Palais, avec les journalistes et critiques spécialisés, tous stupéfaits, n'en revenaient pas du tapage médiatique suscité par ce " western couscous au pur jus de navet " (sic).
Sans exprimer le moindre regret pour la médiocrité de cette œuvre et pour avoir ainsi gaspillé l'argent de ses contribuables, la région PACA, au contraire persiste, signe et fanfaronne. En avant première nationale, elle leur impose ce film que ses plus ardents défenseurs, déçus du peu d'intérêt qu'il a suscité à Cannes, ont qualifié en dernière minute de " fiction ", alors que le réalisateur a été honoré en Algérie pour avoir atteint dans son film " l'exactitude de la vérité historique ".
Une chose est sûre, après les projections du 8 juillet dernier à Alger et toutes celles, en privé, qui ont suivi, les nombreuses analyses, commentaires, articles de presse s'accordent à dire que ce film fait avant tout l'apologie de la violence révolutionnaire et, très insidieusement, la propagande d'un islamisme radical présentées sur fond de guerre dite " de libération ".
En effet, dès les premières images situées en terre d'Algérie, on assiste à une scène de spoliation de la famille des héros, caricature d'une administration française injuste, abusive, sans pitié, où on entend la mère des trois frères supplier le Dieu de l'Islam pour qu'il apporte tout son soutien au combat de leur vengeance.
Le ton est donné. Et cette mère sera là, bien dans le rôle qu'on a voulu lui faire tenir, pour rappeler, tout au long du film et en arabe, les préceptes de l'islam et la nature religieuse du combat qui se confond avec les théories révolutionnaires marxistes récitées par l'idéologue de la fratrie " avec la grâce de Dieu, la répression de Sétif va nourrir notre révolution ".
Pour justifier les actes criminels d'un autre de ses fils, le bourreau chargé d'éliminer les dissidents du MNA, les réfractaires à l'impôt révolutionnaire ou les policiers français, cette mère l'absout et le réconforte par ces paroles : " Dieu te pardonnera mon fils, parce que tout ce que tu fais c'est pour la bonne cause ". Des paroles qui son, aujourd'hui, celles des mères qui justifient les attentats suicides de leur fils, martyrs du djihad contre les non croyants !
Sans vouloir reprendre, ici, toutes les phrases qui sont prononcées dans ce film et qui ont les mêmes connotations religieuses, il convient de noter qu'elles relient, dans une vision syncrétique, le combat religieux et révolutionnaire que mènent les trois frères et elles rapportent l'exacte vérité de la genèse des soulèvements à caractères ethnique et religieux de mai 1945, où les vrais slogans " tuez les chrétiens, tuez les juifs, tuez tous les non croyants " étaient scandés par les émeutiers armés, dès les premières heures du 8 mai dans les rues de Sétif .
C'est pourquoi, instruits aujourd'hui de toutes les formes d'actions utilisées en France par les intégristes musulmans, nous dénonçons, avec vigueur, l'attitude irresponsable des islamo-gauchistes qui refusent de voir la réalité des dangers de cette propagande, à l'image des élus qui se sont honteusement défilés le jour du vote sur la burqa " courage fuyons !"
Ce comportement " du rien vu, rien entendu " des autorités culturelles de PACA est inadmissible car il s'inscrit dans une démarche idéologique partisane, dans le seul but de servir des intérêts électoraux. C'est jouer les apprentis sorciers que de ne pas vouloir reconnaître tout le danger de la contamination insurrectionnelle et violente que ce film peut propager dans nos villes, quartiers et banlieues.
Le réalisateur franco algérien de ce film nous a habitués au double langage, au double jeu, selon qu'il se trouve devant des micros à Cannes ou à Alger.
La lecture attentive de son film " Hors la loi " révèle le double message qu'il contient à l'adresse des extrémistes des banlieues : le mythe révolutionnaire des populations défavorisées, victimes de l'injustice française, qui s'accordent le droit de s'opposer par la violence aux règles et aux lois de la République.
COLLECTIF ANTI " HORS LA LOI "

 
 
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/montmeyan_harkis/montmeyan_ceremonie.htm
 
 
http://echodupays.kazeo.com/ACTUALITE/HORS-LA-LOI-ET-FAUSSAIRES,a2011230.html
 
 
http://echodupays.kazeo.com/NOS-ACTIONS/MOBILISATION-GENERALE-20-SEPTEMBRE-A-MARSEILLE,a2008181.html
 
 
Bonjour Monsieur Castano

En réaction à votre article sur les événements d'Oran du 5 juillet 1962, intitulé "les Responsabilités", et repris sous l'intitulé "Oran...5 juillet: la version d'un pied noir", sur le site de Mohamed Benchicou, Le MATIN DZ, j'ai l'honneur de vous informer que le bureau d'Oran de la LADDH, la Ligue Algérienne pour la défense des droits de l'homme, pense sincèrement à lancer une compagne pour un appel à témoins sur les tragédies du 5 juillet 1962 à Oran. Nous voulions la lancer le 5 juillet 2010, mais faute de temps et de préparation, son lancement a annulé et reporté pour une date non encore décidée.

Nous sommes intéressés à plus d'un titre sur cette action, à vrai dire pour trois raisons, dont une est mienne.

De mon jeune trés jeune âge, j'ai entendu parlé des massacres d'Oran, moi qui est né en 1969 à Oran, d'une famille venue de l'Est du pays à Oran en 1966. A chaque fois que je roule sur le 3éme bd périphérique d'Oran qui longe le petit lac, j'imagine l'existence de ce charnier qui est juste devant nos yeux, et dont fort probablement les coprs ne sont pas tous décomposés, et que cet état de fait ne dérange nullement personne, notamment les gens qui ont vécus le 5 juillet.

A un certain moment je me suis dit peut-être les corps ont été retirés de cet endroit et enterrés ailleurs dans les cimetières chrétiens, mais ceci je ne l'ai jamais découvert sur les articles publiés sur cet événement, et de ce fait, l'existence de ce charnier est intolérable, et doit faire l'objet d'une compagne médiatique pour la recherche des coprs. le travail pour l'identification me semble difficile, voire impossible, je ne suis pas spécialiste.

C'était la mienne, maintenant pour la première raison, c'est que un travail de mémoire doit se faire, pour extérioriser ce drame, qui reste une véritable plaie pour des milliers de personne. le travail permettra aussi de comprendre comment une telle haine a pu transformer des personnes normales en de véritables monstres. extérioriser et discuter sur les événements, ne peut être qu'une bonne chose pour comprendre et éviter une répétition. Malheureusement nous avons encore connu des evénements aussi semblables et tragiques.

la deuxième raison, ce travail d'appel de témoins nous servira dans un futur plus ou moins proche, d'entamer une seconde compagne sur l'appel de témoins des disparitions forcées entre 1993 et 1998.

A cet effet, nous serions très heureux de connaitre votre avis sur ce projet, et des conseils pourquoi pas.

Fouad HASSAM .
laddh Oran.

 
 
PETITION

CONTRE L'ELEVATION D'UNE STATUE
De Charles De Gaulle à NICE
le ………………………….
A

Monsieur Christian Estrosi,
Maire de NICE - Ministre de l'Industrie
5 rue de l'Hôtel de Ville
06364 NICE Cedex 04
http://contact.nice.fr/index.php?mode=ecrireaumaire

 

 

Monsieur le Maire,

Ayant appris par la presse locale que vous avez l'intention d'élever une statue au général De Gaulle dans votre commune, nous, Français d'Algérie - Pieds Noirs et Harkis - tenons à vous faire part de notre indignation légitime.

En effet, si ce projet voyait le jour, nous considèrerions qu'il s'agit d'une provocation et d'une insulte à l'Armée d'Afrique qui a libéré la France, à nos morts civils et militaires en Algérie, aux disparus, aux prisonniers français, militaires et civils, abandonnés au mains du FLN en 1962 , aux souffrances endurées et aggravées après Mai 1958 puis démesurées à compter de Mars 1962 :

- attentat criminel contre le Général Raoul SALAN fomenté par Michel Debré,
- fusillade des barricades le 24 janvier 1960 ;
- répression sauvage de la population défenderesse de l'Algérie Française ;
- mitraillage aérien, ordre à la Flotte de tirer et mise à sac de Bab El Oued ;
- assassinat des manifestants pacifiques rue d'Isly à Alger du 26 mars 1962 ;
- association criminelle des forces soumises à De Gaulle, c'est-à-dire les gardes
mobiles, les barbouzes et les terroristes FLN libérés des prisons françaises à
cet effet ;
- abandon de toute une population livrée sans défense à ses assassins :
* génocide des Harkis, organisations multiples d'enlèvements de civils
et de militaires ;
*massacre des européens le 5 juillet 1962 à Oran ;
*rançons payées au FLN pour autoriser le passage du pétrole et les
essais nucléaires.
Alain Duhamel, féal avéré du général, a déclaré 40 ans après, que l'abandon de l'Algérie (et du Sahara) était l'acte de trahison le plus notoire commis à l'encontre des Français d'Algérie et de la parole donnée par Charles De Gaulle que vous voulez immortaliser.

Pour répondre à votre évocation de la " France à genoux " qu'il aurait relevée, vous vous gardez bien de retenir la division des français et la décapitation de l'Armée accomplies par deux fois en 1945 et en 1962 ; avec dans les geôles remplies par des tribunaux d'exception, des Officiers Généraux, des Officiers, des Sous-officiers, des Soldats et des Patriotes, les plus glorieux de France, dont, en 1962, des Compagnons de la Libération.

Par conséquent, nous vous demandons instamment de renoncer à ce projet par respect pour les Français attachés à leur patrie, pour ceux qui se sont réfugiés à Nice et dans les Alpes Maritimes après un exode honteux pour la France, qui restera une tache dans notre Histoire, et l'abandon de 15 départements devenus français avant les Alpes Maritimes.


Nom Prénom Adresse Signature

 
 
Madames, Messieurs les responsables des éditions Nice-matin
Abonné de votre journal depuis plus de 40 ans, (Abonné N°446162), je suis scandalisé du peu de place que vous consacrez dans votre édition de ce jour a la cérémonie qui s'est déroulée a FREJUS, hier 27 Aout 2010 a la mémoire des 2 soldats morts pour la France en Afghanistan le 23 aout dernier, en présence du Président de la République, (1/4 de page environ) par rapport a la publicité que vous consacrez sur 3 pages a l'affaire ZAHIA, c'est vrai que c'est plus vendeur .

L'importance et la façon dont vous appréhendez ces 2 évènements démontre si besoin était encore aujourd'hui combien les valeurs de patriotisme et de respect sont des sujets abstraits et explique certainement, ce n'est pas la seule raison, me direz-vous, le désarroi de notre jeunesse qui perds ses repères un peu plus chaque jour.

En tant qu'ancien combattant ayant servi notre beau pays qu'est la FRANCE, Je pense que c'est très grave et regréttable et je me devais de vous le dire..

Salutations distinguées.
André FULCONIS

 
 
28 août 2010

Je pense qu'il n'est plus nécessaire de faire l'apologie du Général Salan, car depuis plus d'un demi-siècle il est logé dans nos cœurs et dans nos mémoires.

C'est justement de mes souvenirs que je vais vous parler. Le Général Salan était un homme simple, comme tous les grands de ce monde.
J'ai eu l'occasion de le rencontrer seulement trois fois à Alger, toujours en cavale dans une planque boulevard du Télémly, et il n'avait pas besoin de parler pour que nous sachions qu'il était le chef. Il émanait de lui un charisme qui imposait le respect, j'avais l'impression d'être un écolier attentif aux ordres, comme devant un professeur sévère.
Mais, sévère il ne l'était pas, les quelques paroles qu'il prononçait étaient toujours écoutées dans le silence et le calme par ceux qu'il recevait. Puis, il disparaissait par un petit escalier qui le conduisait à l'étage inférieur.

La dernière fois que j'ai croisé son regard, j'y ai ressenti une fermeté inhabituelle, le Général avait compris comme beaucoup d'entre nous, que nous avions perdu notre guerre, mais il est resté malgré tout présent jusqu'à son arrestation, et c'est ce chef-là que je garderai en mémoire pour le temps qu'il me restera à vivre.

N'oublions pas cet homme d'exception, la relève du souvenir n'est peut-être pas encore arrivée, mais, de toute façon nous le retrouverons. Les grands de ce monde ne meurent pas, ils s'absentent.


Libert Nerucci

 

Samedi 28 août 2010 Libération de Toulon par Raoul SALAN le 28 août 1944.

Les niçois et Azuréens furent nombreux à participer à cette manifestation pour rendre hommage au général Raoul Salan.

Un car affrété à l'initiative du Cercle Algérianiste des A.M. et du Collectif "Non au 19 mars 1962", conduisit 45 personnes venant des Alpes Maritimes au Carrefour Raoul Salan.

Parmi les fidèles habitués de ces déplacements, citons le doyen Cyr ASCIONE président de l'ANFANOMA MOUGINS et Vice-Président de l'ACUF des A.M., ainsi qu'Armand BENESIS de ROTROU (ancien du Commando GEORGES)

De nombreux autres sympathisants les ont rejoints par leurs propres moyens. Tous participèrent à cet hommage plein de ferveur rendu à Raoul Salan, grand soldat et grand patriote.

A l'issue de la cérémonie, un repas pris au Cercle des Officiers sous-mariniers, réunit les participants avant de reprendre le car.

Un grand merci aux organisateurs de cette magnifique journée.

 
 
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/hommage_salan/salan_hommage.htm
 
 
19 / France… où vas-tu ?


1
De plus en plus souvent, je ne peux prononcer ce mot : France, sans me sentir vexé et outragé du sort qu'il subit. Ainsi, le discours de récupération d'un électoral définitivement perdu de Grenoble, malgré tout, plein de bon sens et de logique, même s'il a été prononcé sous la forme théâtrale d'une tirade de Matamore, met le pays en transe et l'Etranger nous montre du doigt. Voilà que nous sommes au ban des Nations, accusés, alors que nous traînons depuis des décennies ce laxisme d'Etat avec des étrangers en positions irrégulières à l'intérieur de nos frontières. Si les Roms sont en France, comme d'autres groupes magrébins ou africains, c'est bien parce que depuis des lustres les gouvernements successifs leur ont permis d'investir le territoire et de vivre dans des conditions catastrophiques : camps insalubres, ou sans papier en dehors des lois de la République. Tout à coup, les élus se réveillent et Nicolas Sarkozy veut prendre des " mesures " pour stopper cet envahissement. Il proclame - en grand maître de l'information - toute une série de décisions quelques fois inapplicables au nom de notre Constitution et il fausse le jeu de cette sécurité que nous recherchons. Les Roms ne sont qu'une partie de la termitière qui nous étouffe. La masse des " libertaires " la plus dangereuse se trouve, semble-t-il l'oublier, dans les banlieues. Par son intervention, le président a surtout voulu allumer un contre-feu et protéger l'outrance des " affaires " où le pouvoir s'enlise : la Bettencourt-story… les dérives de certains Ministres… l'impuissance de la police à régler les problèmes des cités… cette crise économique que les finances publiques ne peuvent pas juguler, pour cause d'un train de vie de l'Etat au-dessus de ses moyens. Déficit que l'on comblera avec l'argent du contribuable lambda, sans toucher au bouclier fiscal ! Il protège les " donateurs " du premier cercle d'une Divine Comédie, indigne de l'œuvre de Dante. Consolons-nous. Il nous reste huit cercles… pour les envoyer aux enfers.
Les Roms ? Un prétexte qui excite les bien-pensants, comme les mouches sur le miel, après l'intervention permissive du discoureur. Le Pape y va de ses remarques. Se souvient-il qu'à une autre période de notre Histoire, l'église a pactisé avec le terrorisme en Algérie, sans que la Chrétienté n'y gagne rien. Bien au contraire ! L'assassinat des moines de Tibéhirine en est la preuve. D'autres voix s'élèvent. Raffarin, Boutin et surtout Villepin qui ne va pas dans ses envolées avec le dos de la cuillère. Il en rajoute en affirmant : " … Une tache de honte sur le drapeau … ". Là, je me pose une question. De quel drapeau s'agit-il ? Du drapeau gaulliste qui nous a menti, il y a presque un demi-siècle ? Du drapeau qui a renvoyé les Harkis et leurs familles au massacre, en Algérie, sans lever le moindre petit doigt ? De ce drapeau du 26 mars ou du 5 juillet 1962 ? De ce drapeau trempant dans le sang de victimes que l'on cherche toujours à occulter de l'Histoire ? De ce drapeau - dixit Gaston Deferre à l'Assemblée Nationale - qui voulait nous expulser vers les pays de nos lointaines origines, alors que deux fois, nous avons sauvé la France de la barbarie de l'Est !


2
Elle a de la chance cette France ! Nous l'aimons, même si c'est dur d'être et Pied-Noir et Français, sauf pour ceux qui ont renié leurs origines et oublié à travers leurs ancêtres, d'avoir obtenu par décret, le titre de Français. Ils ne méritent que notre mépris.
A ce sujet, souvenons-nous de BHL. Aujourd'hui toujours à l'aise dans sa chemise, il prend la tête d'un combat pour sauver des griffes de la justice iranienne une femme emprisonnée. Se souvient-il que, né en Algérie, il a critiqué cette province française ? Dans une chronique du Point (numéro1734 du 8/12/05) il a poussé l'outrance de sa mauvaise foi jusqu'à trouver " …fétide, oui, inexorablement vulgaire… ", le chant des Africains. A l'époque de notre départ forcé, BHL a-t-il eut un geste de compassion pour les rapatriés ? A-t-il pris la défense des Harkis abandonnés à un triste sort ? Des enfants assassinés, des femmes violées, des hommes torturés et égorgés ?
Ainsi va la France en 2010 ! D'un côté on continue à jeter aux orties un passé qui fait tache… de sang avec ses complexes de la colonisation et sa hantise du souvenir. D'un autre côté on veut jouer, pour la frime, les sauveurs. Pourtant si la gauche se tait ou parle mollement des droits de l'homme, n'ayant aucun argument concret et réaliste, concernant la sécurité en France, je sens comme un souffle de révolte dans cette droite gauchisante. Elle s'inquiète ! Je n'en veux pour preuve que l'extrait de la chronique de Paul-Marie Courteaux dans le " Valeurs Actuelles " 3847 du 19 août, qui, dans son dernier paragraphe signale la charte de trente cinq députés UMP. Je n'en cite que quelques lignes très édifiantes :
" … restauration de la Nation face aux dérives supranationales ou communautaristes …contrôle des frontières… des valeurs morales et civiques… de l'autorité de l'Etat en matière scolaire… " (C'est en page 18)
Ainsi, une certaine droite, pusillanime et pétocharde bouge. Elle se rend compte des erreurs d'un politique qui se veut gaulliste depuis des années et se vautre dans des mensonges d'Etat !
ELLE REJOINT D'AUTRES IDEES JUGEES SOUVENT " EXTRÊMES ", MAIS QUI NE SONT QUE LE REFLET DE CE QUE JE SOUHAITE… DE CE QUE NOUS SOUHAITONS TOUS, JE PENSE : UNE DROITE DE POUVOIR SAINE ET SOCIALE PORTANT HAUT L'ORIFLAMME D'UNE FRANCE, QU'AUJOURD'HUI, JE NE RECONNAIS PLUS.

Robert Charles Puig/ août 2010

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 37- 50:
 
 
20 août 1955 / 20 août 2010
VICTIMES DU MASSACRE DE LA MINE D'EL HALIA 20 AÔUT 1955 ( paru dans l'algérianiste n°95)

Les tués:

ATZEI Emmanuel, 56 ans
ATZEI Conchita
ATZEI Marie-Louise, 28 ans
ATZEI Sylvain, 19 ans
BRANDY Paul, 41 ans
BRANDY Rose, 34 ans
BRANDY Roger, 17 ans
CREPIN Roger, 34 ans
Vve CREPIN Noémie
Vve CLERIN Ernestine, 47 ans
DE FRINO Henri, 26 ans
DEGAND Clorind, 62 ans
GAUDISIO Louis, 50 ans
HUNDSBICHLER Yves, 3 ans
HUNDSBICHLER Julien, 38 ans
HUNDSBICHLER Henri, 2 ans
HUNDSBICHLER Marie, 9 mois
MENANT Julien, 56 ans
MENANT Marcelle, 47 ans
NAPOLEONE Yvonne, née ATZEI, 20 ans
NAPOLEONE Daniel, enfant
PAIOU Armand, 58 ans
PUSCEDDU Anna
PUSCEDDU Olga, 14 ans
PUSCEDDU Julien, 20 ans
RODRIGUEZ Marie
RODRIGUEZ François, 7 ans
RODRIQUEZ Jacqueline, 4 ans
RODRIGUEZ Henri 5 ans
RUSSO Lucrèce, 49 ans
SCARFORTO Pierre, 48 ans
VARO Martial, 26 ans
ZABATTA Josiane, 12 ans

Les blessés:

Mme d'Agro, 55 ans
CLERIN Aline, 22 ans
CLERIN Jean-Pierre, 15 ans
MONCHARTRE Monique
BRANDY Geneviève, 8 ans
BRANDY Marie-Jeanne, 17 ans
PUSCEDDU Jeanne, 10 ans
PUSCEDDU Roland, 8 ans
LOPEZ Antoinette
CAPITANO Henzo, 19 ans
BERTINI Albert, 14 ans
LARIVIERE Alfred, 31 ans
GAUDISIO Marie
REQUARD Claire

Les disparus:

PUSCEDDU Armand, 57 ans
SERRA Claude, 19 ans

 
 

Le 20 août 1955,

j'étais à El-Halia

Le 20 août 1955, « une date terrible, une date inoubliable » dira Yves Courrière dans son « Histoire de la guerre d'Algérie » (éd. Taillandier). Ce jour-là, Zighout Youssef, le chef de la wilaya 2, lance la population civile de certains douars du Nord-Constantinois contre les Européens. A EI-Halia, petit centre minier près de Philippeville, trente-deux personnes sont assassinées dans des conditions barbares. Marie-Jeanne Pusceddu témoigne.

Insoutenable horreur barbare. Quelle était la culpabilité des enfants d'El-Halia ?

Je m'appelle Marie-Jeanne Pusceddu, je suis Pieds-Noirs, née à Philippeville en 1938 de parents français, d'origine italienne. Mes parents étaient des ouvriers; toute ma famille, frères, oncles, cousins, travaillait à la mine d'El-Halia, près de Philippeville. Ce petit village d'El-Halia n'était qu'un village de mineurs, d'artisans qui travaillaient dur dans la mine de fer.
Il y avait également des ouvriers arabes avec qui nous partagions, au , moment de nos fêtes respectives, nos pâtisseries et notre amitié. Ils avaient leurs coutumes, différentes des nôtres, nous nous respections. Nous étions heureux.

Les « événements d'Algérie » ont commencé en 1954. Mais pour nous, la vie était la même, nous ne nous méfions pas de nos amis arabes.

Je me suis mariée le 13 août 1955, nous avons fait une belle fête et tous nos amis étaient là, notamment C..., le chauffeur de taxi arabe que nous connaissions bien... Avec mon mari, nous sommes partis en voyage de noces.

Le 19 août 1955, avec mon mari André Brandy (ingénieur des mines employé au Bureau de la recherche minière d'Algérie), nous avons pris le taxi de C...pour rentrer à El-Halia. Pendant le trajet, C... nous dit : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande ». Je lui répondis : « Quelle fête ? Il n'y a -pas de fête ». Je pensais qu'il plaisantait...

Le lendemain, 20 août, tous les hommes étaient au travail à la mine sauf mon mari. Il était juste midi, nous étions à table, quand soudain, des cris stridents, les youyous des mauresques et des coups de feu nous ont surpris. Au même moment, ma belle-sœur Rosé, sa petite dernière Bernadette (trois mois) dans les bras arrive, affolée, suivie de ses enfants, Geneviève 8 ans, Jean-Paul 5 ans, Nicole 14 ans, Anne-Marie 4 ans. Son aîné Roger, âgé de 17 ans, était à la mine avec son père. Avec ma mère, mon frère Roland de 8 ans, Suzanne ma sœur de 10 ans, Olga mon autre sœur de 14 ans et mon mari, nous avons compris qu'il se passait quelque chose de grave. Les cris étaient épouvantables. Ils criaient : « Nous voulons les hommes ». Je dis à mon mari : « Vite, va te cacher dans la buanderie ! ».

Nous nous sommes enfermés dans la maison, mais les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coup de hache. À notre grande stupeur, c'était C..., le chauffeur de taxi, « l'ami » qui avait assisté à mon mariage. Je le revois encore comme si c'était hier. Il nous a poursuivis de la chambre à la salle à manger, puis dans la cuisine; nous étions pris au piège. C..., avec son fusil de chasse, nous menaçait. Il a immédiatement tire sur ma pauvre mère, en pleine poitrine, elle essayait de protéger mon petit frère Roland. Elle est morte sur le coup avec Roland dans ses bras, lui aussi gravement atteint. Ma belle-sœur Rosé a été tuée dans le dos. Elle gardait son bébé contre le mur, ma jeune sœur Olga s'est jetée, dans une crise d'hystérie, sur le fusil, il a tiré à bout portant. la blessant salement. Il nous narguait avec son fusil.
Bravement et affolée, je lui dis : « Vas-y ! Tire ! Il ne reste plus que moi ». Il a tiré, fai reçu la balle à hauteur de la hanche, je n'ai même pas réalisé et il est parti.
J'ai pris les enfants, les ai cachés sous le lit avec moi, mais je souffrais trop et je voulais savoir si mon mari était toujours vivant. Je suis allée dans la buanderie et me suis cachée avec lui derrière la volière. Les fellaghas, les fils de C..., sont revenus. Ils se dirigeaient vers nous en entendant un bruit, mais l'un d'eux a dit en arabe : « C'est rien, c'est les oiseaux ». Et nous sommes restés, apeurés, désemparés, sans bouger jusqu'à cinq heures de l'après-midi. Les cris, les youyous stridents, la fumée, le feu, quel cauchemar !...

Un avion de tourisme est passé au-dessus du village et a donné l'alerte. L'armée est arrivée à dix-sept heures. Et là, nous sommes rentrés dans la maison pour constater l'horreur. Mon petit frère Roland respirait encore; il est reste cinq jours dans le coma et nous l'avons sauvé. Malheureusement, ma sœur Olga a été violée et assassinée, ma sœur Suzanne, blessée à la tête, elle en porte encore la marque. Puis l'armée nous a regroupés. Ma famille Azeï, tous massacrés au couteau, la sœur de ma mère, son mari, ses deux filles dont l'une était paralysée, l'une des filles qui était en vacances avec son bébé a été, elle aussi/ assassinée à coups de couteau (c'est la fiancée de son frère, qui s'était cachée, qui a tout vu et nous l'a raconté). Le bébé avait été éclaté contre le mur. Puis, mon cousin a été tué à coups de fourchette au restaurant de la mine, le frère de ma mère. Pierrot Scarfoto a été, lui aussi massacré, en voulant sauver ses enfants, à coups de couteau, les parties enfoncées dans la bouche, ainsi que mon neveu Roger, âgé de 17 ans. Mon père, sourd de naissance, blessé à coups de couteau, s'était réfugié dans une galerie abandonnée. Il n'a pas entendu l'armée, on ne l'a retrouvé que quinze jours plus tard, mort à la suite de ses blessures. Il a dû souffrir le martyre. Mon jeune frère Julien a été également massacré.

Treize membres de ma famille ont ainsi été martyrisés, massacrés par le F.L.N.

Je suis restée à l'hôpital près de trois mois, j'avais fait une hémorragie interne avec infection, car les balles fabriquées étaient bourrées de poils, de bris de lames de rasoir.

Nous avions échappé à la mort, mais pas à la souffrance. Mon mari fut muté à Bougie, mais le chantier ayant subi une attaque, il a dû fermer; puis à Ampère, près de Sétif, et finalement au Sahara. Mais les
femmes n'étaient pas admises. J'ai été recueillie avec mes deux frères à Lacaune-les-Bains, chez les sœurs de Saint-Vincent-de-Faul, j'y étais déjà venue plus jeune.

Le fellagha meurtrier de ma famille a été arrêté, j'ai dû venir témoigner pendant trois ans en Algérie, car j'étais le seul témoin. Mon témoignage fut mis en doute, du moins la façon dont les miens ont été massacrés. Ils ont déterre ma mère pour voir si je disais la vérité, je n'en pouvais plus. On a retiré plusieurs balles et la seule chose de positive dans tout ce cauchemar, c'est le collier qu'elle portait et que l'on m'a remis; collier dont je ne me séparerai jamais.

Marie-Jeanne Pusceddu


Credit:L'Algérianiste N° 94 _juin 2001
Revue culturelle
BP 213
11102 Narbonne cedex

 
 


Monsieur le Préfet.

Objet: présentation en salle du film Hors la Loi.


Le Rassemblement National des Français d'Algérie et de leurs amis ( RNFAA) élève auprès des responsables de l'Etat français, une protestation solennelle pour sa complaisance à l'élaboration et à la sortie en salle du film de Rachid Bouchareb qui a pour toile de fond, les évènements du 8 Mai 1945 dans le Nord Constantinois, baptisé " Hors la Loi ".
Que ce film qui , au demeurant, serait d'après la critique unanime fort médiocre, ait pu trouver un financement auprès de Ministère le la Culture, ainsi que des banques nationales, alors qu'il insulte l'Armée française, ainsi que les morts aussi bien européens (110) que musulmans fidèles ( 800) massacrés, comme par hasard, le jour de la victoire et dans des conditions atroces minimisées à dessein , justifiant de la part d'un député de la majorité le terme de " révisionnisme ", est déjà un scandale.
Qu'il ait pu être sélectionné au festival de Cannes par un Etat étranger et accueilli les bras ouverts, comme un soi-disant " Thriller historique " par notre ministre de la Culture, alors que Mr Ahmed Bedjaoui, Président du Conseil Constitutionnel Algérien déclare : " J'ai vu "Hors-la-loi" en projection privée, je peux vous dire que ce film possède un souffle révolutionnaire exceptionnel et un patriotisme sans faille pour la cause algérienne ", et le secrétaire général du FLN en Algérie, Abdelaziz Belkadem " C'est un film historique qui condamne les crimes commis par les colonisateurs français ", démontre une complaisance honteuse à une oeuvre de pure propagande anti-française.
Cette complaisance est, de plus, criminelle à un moment où les héritiers du mouvement Djihadiste à l'origine des émeutes du 8 mai 1945, renouvellent leurs menaces envers notre pays, puisque le plan vigie pirate a encore été rehaussé et que nos zones dites " sensibles " de banlieues sont soumises à une pression révolutionnaire extérieure inquiétante.
Il semble que Mr Bouchareb, bien que né en France, ait la double nationalité franco-algérienne. Il bénéficie ainsi d'une sorte d'immunité et même de grâce sanctifiante dont la majorité des " rapatriés " n'a pas bénéficié, en dépit des garanties des " Accords d'Evian " violés dès la signature.
Nous demandons l'interdiction du film comme susceptible de troubler l'ordre public, puisque l'Etat sait si bien utiliser cet argument pour interdire les stèles à nos martyrs.
De même, nous demandons à l'Etat français de sommer Mr Bouchareb de choisir, non pas comme nous y avons été contraints , entre la valise et le cercueil, mais entre son appartenance à la France ou à l'Algérie. Il pourra ainsi apporter à ce pays démocratique, le souffle révolutionnaire dont il a le secret, et insulter l'Armée française tout à loisir, aux frais du FLN au pouvoir depuis 48 ans sur 15 départements français, grâce à un reniement de la parole donnée au plus haut sommet de l'Etat..

Le Secrétaire Général du RNFA: Pierre Barisain-Monrose,
mandaté par le Directoire:
Pierre Descaves, Etienne Muvien, et Fred Artz.

 
 
Portrait d'un assassin.

Le 19 janvier 1962, à Bône, un jeune garçon de 16 ans Noël Mei, avec l'un de ses camarades de classe, colle des affiches "Algérie Française " sur un mur.
Pour eux comme pour la grande majorité des jeunes Français, il s'agit bien sûr d'un acte civique mais également d'un jeu.
Une 2 cv s'arrête et en descend le sous-lieutenant Gilbert Palvadeau, Substitut du Procureur militaire attaché au Général commandant la ZEC. Il pourrait tout simplement les admonester, à la rigueur les menacer de son arme de service afin de les impressionner et leur demander de déguerpir... et bien non, il sort bien son revolver et tire délibérément à plusieurs reprises tuant d'une balle en plein coeur Noël Mei et blessant son compagnon qui s'enfuyait.
Son meurtre accompli cet officier FRANCAIS se rend tranquillement au Mess afin d'y prendre son repas.
Palvadeau n'était pas en état de légitime défense ni même menacé, sa seule excuse pour se défendre sera : " Je suis gaulliste inconditionnel ".
Il n'y eu pas de débordements, pas de manifestations hostiles à l'armée française, pas d'émeutes ni de voitures brûlées, pas de magasins défoncés et cambriolés, non, le lendemain Bône était " ville morte " et la population se contenta de défiler dans le silence et avec une profonde tristesse.
J'ai sous les yeux l'article de La Dépêche d'Algérie du 23 janvier 1962 : " 20.000 personnes ont accompagné à sa dernière demeure, dans le calme et le recueillement le jeune Noël Mei tué d'une balle en plein coeur. La grève générale est devenue effective à partir de 10 heures. Tous les magasins, les services privés et certains services publics ont fermé leurs portes ".
Sur les centaines de couronnes on lisait : " De le part de ceux qui comme toi veulent rester Français ".
Ce même après-midi on enterrait également la jeune Andrée Zammit, 17 ans, tuée par l'explosion d'une bombe placée devant une boucherie par un terroriste FLN et fabriquée par Timsit, un communiste " Français ".
Je vous conseille de vous rendre sur Google afin de voir le portrait de Palvadeau cet assassin.
Bien entendu Palvadeau n'a pas été jugé mais " très sévèrement puni " : nommé Substitut du Procureur de la République de Troyes.

Imaginez une seule seconde si cela se passait de nos jours dans l'une des banlieues sur un " tagger " inscrivant sur un mur " JE NIQUE LA FRANCE " !!

Manu GOMEZ

 
 

INFORMATION

http://www.capatv.com/?p=7144

Le 5 Novembre sur France 5 participez à cette première emmission de télévision contributive

Produite par l'agence CAPA, cette nouvelle émission - C'EST NOTRE HISTOIRE - sera diffusée en prime time sur France 5 en novembre.

C'EST NOTRE HISTOIRE est la première émission de télévision contributive dédiée à notre histoire commune, et à laquelle tous les internautes sont invités à participer sur le site http://france5.fr/c-est-notre-histoire <http://france5.fr/c-est-notre-histoire> Nous sélectionnerons, parmi vos contributions, les plus étonnantes, les plus rares, les plus réalistes comme les plus émouvantes, pour enrichir chaque documentaire et venir illustrer les débats, tous deux diffusés en prime time sur France 5. Vous pourrez aussi être invité par Marie Drucker pour venir témoigner sur le plateau de C'EST NOTRE HISTOIRE, aux côtés des personnalités et d'experts. Cette première édition du magazine C'EST NOTRE HISTOIRE - De Gaulle Président (1958-1969) est consacrée à l'empreinte laissée par le président de Gaulle en France et à l'étranger.
40 ans après sa mort, quelle place occupe-t-il encore dans nos mémoires ? Vous y étiez ? Vous avez vécu cette période ? Votre vie a été marquée par le passage de De Gaulle à la présidence de 1958 à 1969 ?

Vous vous souvenez d'une anecdote particulière ? Racontez nous !
Vos parents, vos grands parents ont été les acteurs ou les témoins de cette page de l'histoire, interviewez les !
Fouillez dans leurs archives à la recherche de photos ou de films, envoyez les nous ! Petit mode d'emploi pour éclairer votre contribution personnelle, à livrer avant le 30 septembre 2010 :

1/ - Votre témoignage peut relever autant de l'anecdote que de l'émotion. Comment De Gaulle - son mythe, ses rites, son charisme, ses réformes, sa propagande, etc - s'est-il invité dans votre quotidien ? Quels souvenirs personnels s'attachent à la fabrication de la légende gaullienne ? Le " vécu " aura enfin la préséance sur les connaissances !

2/ - Votre témoignage doit privilégier la valeur documentaire : il s'agit de relater un souvenir, de restituer un fait méconnu ou oublié… et non de vous livrer à un billet d'humeur.

3/ - Votre texte doit enfin s'appuyer sur un support visuel pour alimenter le media web : photos de document ou objet d'époque, films, vidéos, enregistrement de votre témoignage par webcam

Pour mettre votre témoignage au diapason de ce grand rendez-vous, consultez vite le lien France 5 qui lui est dédié : http://www.france5.fr/c-est-notre-histoire

À vous maintenant de raconter " votre " De Gaulle… À vous de faire partie de l'histoire !

 
 
18 / France…étonnante… surprenante… triste !



Sur la route entre Nice et Cagnes sur Mer des panneaux d'affichage… Ils ventent les produits que je me permets d'appeler " rallah " : du bœuf et du poulet plein écran, sacrifiés à la manière musulmane, égorgés vivants ! Ainsi, la France est rentrée de plein pied dans le communautarisme. Celui qui trait rampant et qui nous éclate en pleine figure. Je ne suis pas sectaire et à la limite je respecte toutes les religions mais alors qu'il soit permis à Noël ou à Pâques que d'autres religions soient " publicitées " de la même manière. Que dans les écoles les valeurs chrétiennes soient respectées et non pas occultées de l'enseignement A vrai dire, je ne suis pas " bégueule " au point d'en faire une affaire d'Etat, mais à quand des Eglises en Arabie Saoudite ? Dans ces pays pétroliers du Golf ?
Cette France nouvelle me met mal à l'aise malgré ce respect que je porte à toutes les croyances, mais celle-ci me parait dangereuse, imprévisible et chargée d'une menace pour l'Occident et notre pays. Notre " laisser faire " est le symbole d'une impuissance à combattre les incivilités et les zones de non-droit qui pullulent dans le pays. Que va devenir la NATION demain ? Nous en avons la preuve avec Grenoble. Brice Hortefeux envoie ses troupes le matin sous les sunlights de la télévision… des hommes en armes… des chevaliers de l'ordre et… les personnes arrêtées sont relâchées le soir même de leur arrestation du matin. Du cinéma que l'on projette au peuple par écran télé interposé avec un plus : on balaie les camps des Roms souvent en France depuis des années pour faire le poids mais on laisse les banlieues aux mains des bandes organisées qui font la loi. La preuve ? Encore des policiers tabassés, frappés à coup de pierres et de marteaux. Et les agresseurs courent encore. Belle France, triste comme un chant des morts. Du trompe-l'œil et du vent pour des Français gobeurs de couleuvres. Pendant ce temps Eric Woerth continue à faire la une dans les " gazettes " avec sa distribution de médailles. La légion d'Honneur ne mérite pas ce rôle ! Ce sort ? Cet emblème de nos valeurs passée, dépassées, la Légion d'Honneur, - puisse que c'est ainsi qu'elle s'appelle - deviendrait-il un instrument du favoritisme et seulement d'un favoritisme de circonstance à des " donateurs " d'un parti, des proches d'un premier cercle ?
La France veut l'ordre, l'honneur et non le laxisme d'un Etat timorée et menteur. Demain il nous faudra mettre un bulletin de vote dans une urne. Chacun devra ce souvenir de cet été 2010. Se rappeler que des paroles furent prononcées pour la galerie, pour cacher d'obscurs moments de cette cinquième république qui fait peur, qui rend mal à l'aise une population désorientée par des propos sans actes. Des civils sont agressés, des voitures et des magasins brûlent ! Des policiers continuent à être prisonniers d'un pouvoir qui ne les arme pas en conséquence de leur rôle dans la sécurité. Au moindre écart ils subissent les foudres d'un " jugement " d'une police des polices et d'une justice qui les condamnent d'avance.
Je ne veux plus de cet Etat là !


Robert Charles Puig / août 2010

 
 

Dans un récent article je citais l'article 23-7 du code civil qui précise : "Le Français qui se comporte comme le National d'un pays étranger peut perdre la nationalité française. Pour cela, il faut pouvoir établir l'existence d'actes positifs d'allégeance au pays étranger dont cette personne est ressortissante".
J'apporte aujourd'hui la preuve éxigée de l'existence d'actes positifs d'allégeance à un pays étranger et je réitère ma demande que cet article 23-7 soit appliqué à messieurs Rachid Bouchareb, Jamel Debbouze, Roshdy Zem, Sami Bouagila, etc.

Le témoignage de M. Ahmed Bedjaoui, Président du Conseil Constitutionnel Algérien : "J'ai vu "Hors la loi" en projection privée, je peux vous dire que ce film possède un souffle révolutionnaire exceptionnel et un PATRIOTISME SANS FAILLE POUR LA CAUSE ALGERIENNE".

Abdelaziz Belkadem, secrétaire général du FLN : "C'est un film historique qui condamne les crimes commis par les colonisateurs français".

Rachid Bouchareb lui-même :"Ce film va rétablir une vérité historique longtemps confinée dans les coffres".

Pascal Blanchard : "Je peux vous assurer que Rachid Bouchareb n'a pas trahi l'Histoire".

Olivier Lorelle : "Je transmets l'histoire comme les algériens me l'ont racontée".


S'il ne s'agit pas d'actes d'allégeance à l'Algérie !!

Je demande à M. le Ministre de l'Intérieur d'interdire la sortie de ce film en France et à toutes les associations concernées d'intervenir avec force directement auprès de M. Brice Hortefeux. Il aura ainsi l'occasion de démontrer que ses récentes affirmations tonitruantes sur le retrait de la nationalité ne sont pas de vaines phrases pré-électorales

Manuel GOMEZ

 
 
Le RNFAA communique :

Projet d'Appel à commémorer l'Action du Général Raoul SALAN le 28 Août prochain au carrefour qui porte son nom : " En ces temps où le devoir de sécurité qui relève de la République Française est battu en brèche en plusieurs points de son territoire national métropolitain et ou ses valeurs fondamentales " Liberté, Egalité, Fraternité " sont sérieusement agressées par une stratégie de conquête islamiste fondamentaliste, le Rassemblement National des Français d'Algérie et leurs Amis, inquiets de voir se reproduire , tant dans les processus d'assaut que dans l'inefficacité des répliques, les signes précurseurs de la défaite politique de la France en 1962 en Algérie, tandis que la bataille était militairement gagnée.
Défenseur de a grandeur de son passé et soucieux de l'avenir de notre pays " La France ", le RNFAA attend des Autorités Politiques qu'elles tirent les leçons du passé pour livrer et gagner aujourd'hui la " bataille de France " qui se met en place. Afin que soit entendu ce signal d'alarme et que le pouvoir Politique retienne notre attachement à nôtre patrie, si ingrate et si déshonorable fut-elle envers les Français d'Algérie, le RNFAA appelle tous ses adhérents, nos compatriotes et nos amis à venir nombreux le Samedi 28 Août à 11h à Toulon , Carrefour du Général Raoul SALAN (1), pour commémorer un grand soldat de la France qui aura passé sa vie à la défense sa patrie sous toutes les latitudes et qui aura choisi l'honneur et le respect de la parole donnée au point de sacrifier la sécurité et le confort de sa famille, sa carrière et la reconnaissance qui lui reste due par son pays.

(1) Après une campagne ignoble illustrée par le crétinisme du ramassis gauchiste de la LDH de Toulon du conseil municipal , le carrefour Général Salan a été débaptisé pour en retenir son grade de colonel à la satisfaction de ces décérébrés.

Fred ARTZ

 
 
Le général André Soubirou, président de l'AALP, a le regret de faire part du décès de Madame JEANPIERRE, née Jeanine GAILLARD, veuve du chef de corps du 1er REP.

Elle s'est éteinte pendant son sommeil dans la maison de retraite où elle séjournait depuis plusieurs années à SAINT RAPHAËL 83700.

- Madame DEJEAN (06 16 46 85 90) tutrice assure l'organisation des obsèques :

- Cérémonie religieuse en la cathédrale de ST RAPHAËL - 83700 - le jeudi 5 août 2010 , à 10 heures

L'AALP sera présente à la cérémonie à la cathédrale et déposera une gerbe au nom de l'Amicale.
Présences connues à ce jour :
colonels DUBOUREAU, CHIARONI, Cdt KLOTCHKOFF et madame,


Ultérieurement, l'urne funéraire sera déposée dans la tombe de son mari le Lieutenant-colonel JEANPIERRE à PUYLOUBIER, dans le cadre d'une cérémonie intime.

La communauté légionnaire est triste par cette disparition.

Constantin LIANOS
Président de l'AALE de Marseille
50, Boulevard de la Corderie
13007 Marseille

Vice-président du comité de coordination des Associations des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre de Marseille et des Bouches du Rhône

Tél: 06 63 80 78 50
Télécopie : 09 56 72 33 50

www.monsieur-legionnaire.org
www.veterans.fr

 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 36- 50:
 
 

Sur le net, à propos de la récente condamnation du tortionnaire khmer Douch, circule actuellement les hallucinantes diffamations suivantes, dont l'auteur donne l'adresse mail suivante : piednoirdalgerie@yahoo.fr :

" Et, à quand le tour des criminels de l'OAS qui tuaient sans distinction dans les villes et villages?
éventraient les femmes enceintes après les avoir violées devant les parents, torturé des milliers de personnes à la gégène, escabeau, baignoire, tenailles, chalumeau, humiliation, disparition de familles entières etc...
Douch, comparé à l'OAS, c'était du gâteau. "

Nous avons été tentés de traiter par le mépris de telles abjections tant elles sont contraires à la réalité des faits, puis la fameuse maxime " Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose " nous a rappelé la nécessité de répliquer et d'inviter tous nos amis internautes à faire de même.
En premier lieu, et par esprit de charité, nous inviterons l'internaute qui a écrit de telles insanités à consulter d'urgence un psychiatre car il (ou elle) fait un double transfert, confondant Zighout et Bitterlin avec Salan !
Premièrement, les pratiques énoncées, en ce qui concerne les meurtres sans distinction dans les villes et les villages, le viol puis l'éventration des femmes, (il (ou elle) aurait pu ajouter les mutilations faciales et génitales des hommes, la découpe ou la crucifixion des enfants, etc…, relèvent uniquement du FLN qui les a perpétrées sur toutes les populations, mais principalement musulmanes, horreurs si bien décrites par de nombreux témoins, dont, pour exemple, les journalistes d'Historia de l'époque, auxquels nous engageons il (ou elle) à se référer.
Ensuite, la gégène, la baignoire et le chalumeau sont les outils utilisés par la police parallèle gaulliste qui chantait la gloire de son maître à la lueur des grils et à l'ombre des chevalets.
Quant à l'O.A.S., ce fut, d'avril 1961 à mars 1962, le sursaut patriotique d'hommes de valeur et d'honneur respectueux de la parole donnée, dont la plupart issus de la Résistance contre le nazisme, lesquels furent rejoints et soutenus dans leur lutte par tout un peuple qui ne voulait pas mourir.
" L'O.A.S. respecte et défend les musulmans comme les Européens. Elle ne se livre pas au terrorisme aveugle, contrairement au FLN qui tue, chaque jour, dix à vingt Européens innocents sans que cela suscite le moindre titre à la une dans la presse parisienne. ". Message du Général Salan.
Eventreur, Le Général Salan, Grand Croix de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et Croix de la valeur militaire ?
Tortionnaire, Le Général Jouhaud, Grand Officier de la Légion d'Honneur, Grand Croix de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et Croix de la valeur militaire ?
Inquisiteur, Le Lieutenant Degueldre, Résistant de la première heure, Chevalier de la Légion d'Honneur ?
Infanticide, Georges Bidault, Président du Conseil National et compagnon de la Résistance, Grand Croix de la Légion d'honneur ?
Barbare, Jacques Soustelle, compagnon de la Résistance, Grand Croix de la Légion d'Honneur et membre de l'Académie Française ?
C'est à Jean Brune que nous emprunterons notre conclusion : " Penche-toi toujours sur ceux contre lesquels certains rameutent les foules et brandissent les mots d'où déteint l'infamie. Tu peux être assuré que quelque chose dort en eux qu'ils n'osent pas affronter, une vérité dont ils ont peur et qu'ils tentent d'éteindre sous la cagoule des calomnies et des injures. ".


COMITE VERITAS ADIMAD

Jean-Marie AVELIN Alain ALGUDO Jean-François COLLIN
Président Vice-président Président

 
 
CONTRE PROPOSITION DE LOI SOUMISE PAR PIERRE BARISAIN

DOCUMENT A ENVOYER A TOUS LES ELUS DE DROITE DANS VOS CIRCONSCRIPTIONS

QU'ILS SOIENT DEPUTES, CONSEILLERS GENERAUX OU REGIONAUX ET SENATEURS

TOUS LES PARLEMENTAIRES, DE LA DROITE DITE MODEREE, A LA DROITE LA PLUS A DROITE, DOIVENT ETRE INVITES A SIGNER CE PROJET DE LOI

NOUS COMPTONS SUR VOTRE DILIGENCE

 

PROPOSITION DE LOI

fixant l'interdiction de dénomination de lieux publics de quelque destination qu'ils soient, portant le nom de Jacques Duclos, Maurice Thorez et tout autre membre du Parti Communiste, ayant déserté face aux troupes allemandes ou collaboré avec l'ennemi de septembre 1939 à juin 1941, donc en temps de guerre

PRÉSENTÉE
Par :

(tous les signataires, élus de droite, de la présente proposition de loi pour qui le devoir de mémoire et le mot patritotisme ont encore un sens)

Sénateurs

(Envoyée à la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Le Parti Communiste, s'abritant derrière les lois d'amnistie votées dans un but d'apaisement, occulte la Pacte germano-soviétique qu'il salua, alors que les buts d'Hitler étaient manifestes. De même, il passe sous silence la sabotage de notre effort de guerre en 1939-1940, ses appels à la désertion et à l'insoumission, la destruction de nos appareils de combat, en entrainant la mort de nos pilotes de chars comme d'aeronefs.

Non content de dissimuler ces faits qui relèvent de la haute Trahison en temps de guerre, il magnifie ceux qui en furent les chefs, en donnant le nom de ces responsables à des établissements d'Enseignement, tels de Colléges Jacques Duclos à Vaux en Velin, ou encore Lycée et Collège Maurice Thorez, dans de multiples communes, ou encore Parc François Billoux à Marseille..

Faut-il rappeler que Maurice Thorez , secrétaire général du PC, mobilisé sur le Front, en pleine guerre , a déserté face à l'ennemi, via la Belgique et la Suède, jusqu'en Russie, où il arrive le 8 novembre 1939 ?

Faut-il rappeler qu'il est resté durant toute la guerre à Moscou, puis réfugié dans l'Oural, et que Joseph Staline le restitua au Général De Gaulle en novembre 1944, en lui demandant: « Quand le fusillez vous ? »

De même, faut-il rappeler que Jacques Duclos, député communiste , après le pacte germano-soviétique et la déclaration de guerre, le Parti étant dissous par Édouard Daladier le 26 septembre 1939, n'est pas mobilisé en raison de son âge. Il quitte la France en guerre, et fait partie du groupe de l'équipe dirigeante qui se rassemble à Bruxelles autour d'Eugen Fried, le délégué de l'IC. Selon les termes du "Maitron", dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, "Une nouvelle fois, il se montra totalement fidèle à l'URSS, à Staline, à l'IC et soutint fermement Maurice Thorez". Jacques Duclos restera à Bruxelles d'octobre 1939 à juin 1940.
Alors que l'équipe de direction constituée autour de Benoît Frachon et d'Arthur Dallidet a quitté la région Parisienne et s'est repliée dans le sud de la France, Jacques Duclos et Maurice Tréand sont convoyés depuis Bruxelles par un diplomate chilien et arrivent à Paris aux alentours du 15 juin, le lendemain de l'entrée de la Wermacht dans Paris, en convoi protégé par les Allemands en pleine guerre. Il entreprend aussitôt des négociations avec l'occupant pour faire reparaître l'Humanité.

Faut-il rappeler que François Billoux, député communiste, qui faisait partie des parlementaires communistes internés en 1939, a demandé, par lettre au maréchal Pétain, de comparaître comme témoin à charge au procès de Riom, en pleine guerre...

L'indignation du monde combattant est d'autant plus vive que l'État français, bienveillant à l'égard des anciens factieux de 1939-1940 dont il accepte toutes les formes d'héroïsation, s'est toujours montré hostile à la reconnaissance pleine et entière du sacrifice des combattants de l'OAS, trompés par les promesse et les forfaitures du Chef de l'Etat en 1961-1962, comme l'a dénoncé le 2ème personnage du dit Etat, Gaston Monnerville.

La représentation nationale est en droit de s'inquiéter et a le devoir de réagir face à un désordre mémoriel générateur de transgressions de la vérité historique et de divisions entre les Français.

La proposition de loi sur laquelle il lui est demandé de se prononcer aura pour effet, si elle est adoptée, de permettre au Gouvernement de restaurer son image de garant des valeurs républicaines et de prévenir les initiatives, nationales ou locales, susceptibles, 70 ans après ces faits indignes, de raviver la discorde entre ceux qui ont souffert de la trahison du pari Communiste, et ceux qui ont su en profiter à la faveur de l'amnistie accordée par le Général De Gaulle en 1944.

Dans cette perspective, cette proposition de loi :

1°) consacre, en la légalisant, la vocation originelle mémorielle de tout Etablissement public

2°) porte reconnaissance par la France des crimes de guerre commis par le Pari Communiste en 1939-1940, soumis aux ordres du Kommintern ou en son nom, quelles qu'en aient été les victimes,sur tout le territoire français, et favorise la mise en oeuvre des poursuites pénales à l'encontre des auteurs ou complices du délit d'injure ou diffamation dirigée contre la mémoire des dites victimes .

3°) tend à restreindre le périmètre des cérémonies commémoratives ayant pour objet de glorifier les auteurs d'agissements inacceptables, même en temps de guerre, commis par le Parti Communiste ou en son nom, et dont l'apologie publique, plus ou moins explicite, est de nature à porter atteinte, d'une part, aux principes du respect dû aux familles de victimes et de la nécessaire sauvegarde de l'ordre public, et, d'autre part, aux règles de décence et de neutralité applicables aux lieux où elles se déroulent.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Toute attribution de noms de responsables du Parti Communiste français en 1939-1940-1941, tels que Maurice Thorez, Jacques Duclos ou François Billoux, à un lieu public ou tout autre Etablissement est interdite.

Article 2

La France reconnaît les souffrances subies par l'ensemble des victimes des crimes de guerre, sabotages et attentats commis par le Parti Communiste, approuvant le pacte Germano-soviétique, en 1939, 1940 et 1941, jusqu'à l'entrée en guerre de la Russie soviétique.

Par dérogation aux dispositions du premier alinéa de l'article 34 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, toute injure ou diffamation dirigée contre la mémoire d'une victime du Parti communiste expose son auteur à la mise en oeuvre des sanctions prévues en application, selon le cas, des articles 31, 32 ou 33 de la loi précitée, que celui-ci ait eu ou non l'intention de porter atteinte à l'honneur ou à la considération des héritiers, époux ou légataires universels vivants.

Article 3

Sont interdits les hommages publics aux responsables du PC du 26 septembre 1939, date de son interdiction par le Gouvernement légal du Président du Conseil radical Daladier, jusqu'à l'entrée en guerre de l'URSS ( 22 Juin 1941) lorsqu'ils prennent la forme d'inscriptions, images, effigies, plaques, stèles ou monuments dédiés, sur le domaine public, à l'organisation ou, nominativement, à l'un ou l'autre de ses membres, vivants ou décédés.

Sont également interdites les cérémonies honorant la mémoire des membres du parti Communiste, interdit légalement, lorsqu'elles se déroulent devant les monuments aux morts, à l'intérieur ou aux abords de cimetières et en d'autres lieux publics et qu'elles s'accompagnent de prises de parole tendant, soit à ériger les membres de cette organisation en martyrs et héros de la lutte contre l'agresseur nazi, soit à valoriser les actes dont ils se sont rendus coupables.

La sanction applicable à toute personne ayant participé ou prêté son concours à la réalisation d'une infraction aux dispositions du présent article est celle prévue au cinquième alinéa de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Note de Pierre Barisain :

Si vous êtes d'accord, transmettez ce texte à votre élu de droite et demandez lui de déposer notre contre-proposition à la Chambre des Députés et au Sénat.
Il faut mettre les Communistes le nez dans leur fiente, puisqu'ils ne cessent de nous poursuivre de leur hargne.
Pierre Barisain-Monrose- Droit de mémoire.

PS: A ceux que cette triste époque intéresse, qu'ils étudient l'histoire de Paul Nizan, intellectuel de pointe du PC , avant-guerre, sorti de Normale -Sup, démissionnaire du Parti Communiste pour cause de Pacte germano-soviétique en Aout 1939, mort pour la France à Dunkerque le 23 mai 1940 et ostracisé durant 30 ans par le Parti comme un "traître" et un "policier" ( 1970) !

La mémoire de Nizan et le PCF

Suite à sa rupture avec le communisme, il subit des attaques nombreuses et violentes de la part du parti : en mars 1940, Maurice Thorez signe, dans le journal Die Welt (édition allemande de l'organe de la Troisième Internationale), un article intitulé « Les traîtres au pilori », et qualifie Nizan « d'agent de la police ». Durant l'Occupation, un texte émanant du PCF clandestin parle du « policier Nizan ». L'offensive s'amplifie après la guerre ; Louis Aragon participe activement à la marginalisation de Nizan avec son livre Les Communistes (1949), roman dans lequel il apparaît comme un traître sous les traits du policier Orfilat.

C'est la réédition, en 1960, d'Aden Arabie, avec une préface de Jean-Paul Sartre, qui permet la réhabilitation de l'écrivain. En 1966, pour la réédition des Communistes, Aragon supprime le personnage d'Orfilat. À la fin des années 1970, le PCF accepte de remettre en cause les accusations qu'il avait portées contre Paul Nizan.

 
 

Madame ou Monsieur le Sénateur,

Je viens de prendre connaissance de la proposition de loi N°618 du 7 juillet 2010 visant à fixer la destination du Mémorial national de la guerre d'Algérie. Aussi bien l'exposé des motifs que les trois articles de cette proposition de loi, révèlent manifestement votre méconnaissance totale du drame qui s'est déroulé et que nous avons vécu de 1954 à 1962 en Algérie. Ancien combattant d'A.F.N. et Français d'Algérie moi-même, je mesure l'ampleur de l'endoctrinement et de désinformation dans lesquels votre idéologie vous a conduit, vous privant de toute objectivité. Comment peut-il en être autrement lorsque vous affirmez des faits et évènements historiques alors que les historiens eux-mêmes (les vrais) avouent leur incapacité "d'écrire l'Histoire"en l'absence de documents d'archives nationales qui sont encore scellées? Est-ce vraiment honnête de donner une interprétation erronée à une page de notre histoire, d'incriminer tel ou tel organisme uniquement afin de masquer la responsabilité des véritrables auteurs de ces massacres? Comme moi, subsistent encore de nombreux témoins visuels prêts à intervenir pour rétablir la vérité, toute la vérité mais rien que la vérité sur ce lamentable gâchis auquel les Pouvoirs Publics Français de l'époque nous ont impitoyablement plongés. Je vous demande donc de faire abstraction, un court instant, de votre idéologie qui vous aveugle et de substituer les connaissances erronées que vous avez acquises par la version objective et réelle des évènements qui ont été appelés : La guerre d'Algérie.

Elus de la République française, je vous présente mes respectueuses salutations.

Guy PIERSON

 
 

Lettre ouverte


Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

Au-delà de l'indignation et du dégoût que nous inspire votre proposition de loi, nous constatons que depuis la troisième République française, notre pays est entré en dégression morale, humanitaire, civique.

En effet, quand la troisième République a totalement amnistié les communards de 1871- (vers 1881-1882) il fut interdit à tout mouvement politique de faire publiquement état des crimes et délits antérieurs de la période de la Commune dans leur idéologie fondatrice.

Il fut interdit, aussi, de stigmatiser le culte rendu par certains citoyens (amis, descendants) aux communards vivants ou morts, y compris ceux qui furent fusillés pour crime de sang : La loi d'amnistie a rendu légal " l'hommage rendu par ceux qui le désirent au mur des fusillés du cimetière du père Lachaise qui est bien un lieu public ".

Aujourd'hui, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, vous qui vous prétendez, dans ce pays, les champions des Droits de l'Homme, seriez prêts à bafouer les textes et les lois accordant amnistie aux patriotes français qui ont choisi de prendre les armes soutenus par tout un peuple français dont ils incarnaient la volonté de vivre français sur leur terre française.

Le texte des accords d'Evian précisait, dans les dispositions communes aux deux parties, que " Nul ne pourra faire l'objet de mesures de police ou de justice, de sanctions disciplinaires, ou d'une discrimination quelconque, en raison d'actes commis à l'occasion des événements survenus en Algérie avant le jour de la proclamation du cessez-le-feu.


La loi du 31 juillet 1968 amnistiait même les actions commises après le 19 mars 1962 avec libération immédiate de tous les détenus de l'O.A.S.

La loi du 23 octobre 1982 rétablissait dans leurs droits et leurs grades tous les militaires et les civils restant sous le coup d'une condamnation après l'amnistie de 1968.

Votre proposition de loi, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, va à l'encontre des textes de loi qui interdisent toute discrimination publique infamante à l'encontre de citoyens français totalement amnistiés, ce qui est le cas pour tous les membres de l'O.A.S. vivants ou morts.

On ne voit pas comment une semblable tolérance ne serait pas accordée aux amis proches et descendants des membres l'OAS après le précédent de la Commune, De même l'évocation des événements d'Algérie reste libre de toutes les interprétations : nous sommes en démocratie et toute entrave à la liberté d'opinion nous rapprocherait dangereusement de régimes totalitaires trop connus, dont certains auteurs de ce projet de loi scandaleux semblent avoir gardé la nostalgie.

Vouloir définir un politiquement correcte dans la rédaction de l'Histoire, et créer un délit de négationnisme fut toujours le propre des républiques populaires du joug desquelles tous les peuples en Europe se sont débarrassés depuis plus de vingt ans.

Mais, puisque les auteurs de ce projet font référence au général De Gaulle, il faut rappeler que ce dernier avait déploré publiquement en mars 1959 que le FLN eut assassiné plus de 1.500 civils français (mille cinq cents), hommes femmes et enfants, depuis le début de la guerre d'Algérie. (Discours de Charles De Gaulle Plon 1970 tome III) .

Sur quel monument mémoriel pourront être inscrits les noms de ces victimes qui ont continué à se multiplier, jusqu'après de cessez-le-feu et même après la déclaration d'indépendance ?

En vous épargnant le couplet sur les millions de morts du communisme à l'échelon mondial, nous appelons, aujourd'hui, tous les Parlementaires qui ont une once de cœur et d'esprit, à voter contre cette proposition de loi inconsistante et servile.

Votre abjection nous interdit toute formule de politesse.


Jean-Marie AVELIN Alain ALGUDO
Président Vice-président

 
 

Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs,



Comme nombre de mes compatriotes "rapatriés" d'Algérie, car je me considère comme tel bien que né en 1964 après l'exode, j'ai découvert avec consternation et, je l'avoue, colère votre proposition de loi n° 618 du 7 juillet 2010. Pourquoi une telle hargne si ce n'est pour faire oublier le rôle peu glorieux des "porteurs de valises" communistes qui permirent le massacre de tant des miens ? Aider l'ennemi, en tant de guerre, cela porte un nom : crime de haute trahison. Mais revenons à ce projet de loi. Vous vous y élevez avec véhémence contre, notamment, l'inscription des victimes de l'assassinat d'Etat du 26 mars 1962 rue d'Isly à Alger sur le monument du Quai Branly. Une armée FRANCAISE qui tire sur des civils FRANCAIS (femmes et enfants compris) dans une ville FRANCAISE (celle-là même qui fut la capitale de la France libre...). Fait inédit ? Certainement pas...


Souvenez-vous la Commune de Paris en 1871 (l'un des faits fondateurs du communisme selon Karl Marx lui-même) et la semaine sanglante du 21 au 28 mai.
Ne s'agissait-il pas là aussi d'un mouvement "séditieux" basant sa légitimité sur la Constitution de 1793 qui établissait que l'insurrection est "le plus sacré des droits et le plus imprescriptible des devoirs" ? Commune qui, ne l'oublions pas, se rendit coupable d'un certain nombre d'exactions, et je ne parle pas de la destruction d'une partie du patrimoine culturel parisien mais, par exemple, de l'exécution sommaire de dizaines de religieux, au premier rang desquels l'Archevêque de Paris. Commune qui fut finalement écrasée dans le sang. Commune dont nombre des acteurs furent envoyés... en Algérie ! Où ils firent
des petits communards, bon sang ne saurait mentir...

Il existe cependant une différence majeure avec le massacre de la rue d'Isly, et que l'OAS ait ou non appelé à ce mouvement de foule. Il s'agissait dans le cas d'Alger d'une manifestation pacifique où la seule arme brandie était... le drapeau français ! Une manifestation pour venir en aide au quartier martyr de Bab el Oued soumis à un blocus inhumain depuis 3 jours. Quartier de Bab el Oued, dois-je vous le rappeler, qui fut très majoritairement... communiste.

Mortes en période de guerre, il est donc légitime que ces victimes apparaissent sur un monument national. Inutile de vouloir dissimuler éternellement ces noms, les faits sont têtus et la vérité historique éclate toujours, tôt ou tard. Quant à l'OAS, sachant qu'en tout état de cause vous n'écouterez pas mes arguments sur ce mouvement de résistance, je me permettrai juste de rappeler aux légalistes que vous êtes les différentes lois d'amnistie...

En résumé, je vous demande donc de bien vouloir être cohérents avec vous-même et de déposer un projet de loi visant à interdire toute cérémonie, tout hommage public, toute plaque à la mémoire des communards de Paris. Au risque d'abuser, je me permets également de vous demander de bien vouloir rétablir la vérité concernant les massacres de Sétif du 8 mai 1945 qui furent sous les feux de l'actualité il y a de cela 2 mois et que le PCF a évoqués avec une transparence qui lui est propre. Il serait bon que vous rappeliez que la répression fut ordonnée par le chef de l'Etat, un certain Charles de Gaulle, sous la pression de ses ministres communistes, notamment celui de l'aviation qui déploya un zèle remarquable. Je vous renvoie également aux communiqués du
bureau politique du PCF de l'époque qui appelait à un châtiment impitoyable de la rébellion. Ou même à vous pencher sur cette milice mise sur pied par le PC et la CGT qui servit d'auxiliaire à la police et à l'armée pour massacrer entre 500 et 700 rebelles musulmans.

Mais est-ce sans doute trop demander aux tenants d'une idéologie qui s'effondre de par le monde, qui ne représente plus aujourd'hui qu'un infime pourcentage de la population française et qui reste responsable, vous ne pouvez le nier, de 80 à 100 millions de morts au XXème siècle. L'OAS avec ses 2 000 exécutions n'est qu'un enfant de coeur en comparaison... Le rideau de fumée que vous tentez de mettre en place pour cacher vos propres bassesses ne trompe plus personne.

J'assure votre fonction de sénateur de ma haute considération, uniquement votre fonction.

Lionel VIVES-DIAZ

 
 
Les Sénateurs amis du F.L.N....
SÉNAT SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2009-2010
Enregistré à la Présidence du Sénat le 7 juillet 2010PROPOSITION DE LOI
fixant la destination du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie et relative à la mémoire des victimes de l'OAS (Organisation armée secrète),
PRÉSENTÉE
Par M. Guy FISCHER, Mmes Nicole BORVO COHEN-SEAT, Éliane ASSASSI, M. François AUTAIN, Mme Marie-France BEAUFILS, MM. Michel BILLOUT, Jean-Claude DANGLOT, Mmes Annie DAVID, Michelle DEMESSINE, Évelyne DIDIER, M. Thierry FOUCAUD, Mmes Brigitte GONTHIER-MAURIN, Gélita HOARAU, M. Robert HUE, Mme Marie-Agnès LABARRE, M. Gérard LE CAM, Mmes Josiane MATHON-POINAT, Isabelle PASQUET, MM. Jack RALITE, Ivan RENAR, Mmes Mireille SCHURCH, Odette TERRADE, MM. Bernard VERA et Jean-François VOGUET, etc….

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REPONSE
LETTRE OUVERTE

A Madame Nicole BORVO COHEN-SEAT, Sénateur, Présidente du groupe Communiste , Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de gauche
et à ses 23 Collègues

Madame la Présidente,
Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

Je ne peux laisser passer sans réagir la proposition de loi " fixant la destination du Mémorial national de la guerre d'Algérie… et relative à la mémoire des victimes de l'O.A.S.", co-signée par les 24 sénateurs constituant votre groupe, que vous avez déposée le 7 juillet dernier.
Le titre même de cette proposition trahit l'amalgame intentionnel et pervers par lequel vous cherchez à revenir sur l'hommage national enfin rendu aux Victimes innocentes tombées au cours d'une guerre tout autant civile que militaire et à interdire tout recueillement à titre privé à la mémoire du seul groupe de combattants de l'ombre objet de votre acharnement.
Chef d'œuvre d'hypocrisie, concentré de mauvaise foi et de contre-vérités, ce texte, véritable paquet cadeau à l'organisation d'anciens combattants d'Algérie qui vous l'a peut-être inspiré, habille d'une morgue passéiste une volonté d'exclusion insupportable. Il s'efforce de culpabiliser les victimes pour tenter vainement de masquer la réalité d'un assassinat collectif, voire le justifier.
Vous l'ignorez sans doute, à moins que cela ne vous indiffère, mais l'horreur ne s'est pas bornée au massacre. Après que les nôtres aient été abattus, frappés dans le dos et souvent à terre, les familles ont dû attendre le bon vouloir des autorités pour les enterrer. Les cérémonies ont été interdites, les corps amenés au petit matin par camions militaires… Tout cela fut odieux. Sachez qu'aujourd'hui, votre attitude l'est tout autant. Elle traduit votre mépris pour notre souffrance. Sans doute y a-t-il pour vous les bons et les mauvais morts !
Aujourd'hui, ces anciens combattants que vous connaissez, voudraient continuer à enfouir le crime, cacher aussi toutes les victimes qui ont suivi le pseudo cessez-le-feu du 19 mars auquel ils s'accrochent. Pour cela, un seul moyen, les gommer, éloigner ces noms gênants du centre de la capitale pour être certains que personne ne les découvrira… Après avoir escamoté les corps, 48 ans après ils voudraient en faire autant pour les noms. Eh bien, sachez que pour nous l'hommage national, la reconnaissance du drame constitue un acompte sur réparation bien modeste au regard de ce crime odieux. Oui les noms doivent rester et resteront !
L'association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 s'opposera par tous les moyens de droit à leur exclusion du Mémorial national ouvert par la loi du 23 février 2005 et enfin réalisé au terme de cinq années de réflexion. Le nom de chacun des Morts qui s'élève désormais sur la colonne centrale témoigne du sacrifice de ces Innocents et ouvre la voie à la cohorte de victimes d'assassinats, d'attentats, d'enlèvements qui les ont précédés ou suivis et dans des conditions atroces…
L'heure est enfin venue de la réconciliation des mémoires… et d'abord des mémoires franco-françaises. Perpétuer les oppositions, les ségrégations ne sert qu'à raviver les braises d'un feu sur le point de s'éteindre. Votre attitude, inhumaine et dictée sans aucun doute par la seule idéologie, réveille hélas bien des douleurs que j'espérais enfouies. J'avoue me faire une autre idée de la sagesse sénatoriale que vous venez de transgresser.
Croyez, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, à ma profonde déception… et à notre détermination.
La Présidente Nicole Ferrandis

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 35:
 
 
Bien Chers Amis,

J'ai le plaisir de vous informer que le conseil d'administration national du Cercle algérianiste réuni à Béziers les 12 et 13 juin 2010 a procédé à la nomination officielle de notre ami Bernard Cini, président du Cercle algérianiste de Valence, comme secrétaire général du Cercle algérianiste et donc membre du bureau national du Cercle.

Il aura pour mission, outre la préparation des conseils d'administration et des assemblées générales, de veiller à la bonne marche administrative de notre association, en liaison à Narbonne avec Monsieur Jean Pagès, qui contribue depuis de nombreuses années déjà au bon fonctionnement du secrétariat général.

Bernard Cini pourra également en tant que de besoin représenter, à la demande du président, au même titre que les deux vice-présidents nationaux, le Cercle algérianiste tant sur le plan associatif qu'institutionnel, il aura également pour tâche d'être en relation permanente avec les présidents de Cercle pour toute question liée au fonctionnement général de notre association.

Par ailleurs, le conseil d'administration a accepté à l'unanimité ma proposition de nomination de notre ami Yves Naz comme rédacteur en chef de L'algérianiste, le confirmant ainsi dans son action, déjà ancienne, de pilotage du comité de lecture de la revue, formé d'une quinzaine de bénévoles.

La direction de la revue, organe d'expression du Cercle algérianiste, revient comme il est de droit dans les associations au président qui en assume déjà la responsabilité juridique et financière.

Je demeure, bien sûr, à votre entière disposition pour répondre à toute question liée à l'organisation du Cercle et vous assure de ma fidèle amitié algérianiste.

Thierry Rolando

 


Le calvaire de Zohra et Hamid


C’est un appel au secours que nous lançons
Dans Présent du 10 juin au 2 juillet, nous vous avons parlé de Zohra Benguerrah et Hamid Gouraï, ces deux enfants de harkis qui, depuis quinze mois (!),
campent – dans des conditions de dénuement extrême – place Edouard-Herriot, dernière l’Assemblée nationale. Et qui sont en butte à d’indicibles persécutions policières dans le même temps que la mairie du VIIe arrondissement (et notamment un conseiller municipal dont nous nous réservons de publier le nom) en rajoute couche après couche.

Rappelons, pour commencer, leur numéro de portable : 06 09 31 60 17. Et redemandons à nos amis de la région parisienne (et à ceux qui seraient à Paris
en ce mois de juillet) d’aller leur rendre visite pour les réconforter et leur apporter des objets de première nécessité. En attendant le 8 septembre prochain, date à laquelle nous essaierons de mettre sur pied une grande manifestation de soutien place Edouard-Herriot. Un mercredi. Un jour où, la télé étant présente dans l’hémicycle, les députés viennent faire les cadors à l’Assemblée. A signaler que, depuis quinze mois que Zohra et Hamid vivent un véritable calvaire, dans l’extrême froidure hier, dans la chaleur extrême aujourd’hui, il n’y a pas eu un seul député – pas un seul ! – à venir s’enquérir des revendications de ces deux résistants…

Mais aujourd’hui, c’est un appel au secours – et c’est urgent – que nous lançons. Pour Zohra qui est gravement malade. Elle est asthmatique et a besoin de soins. Quand la police, sur ordre du préfet Gaudin, a confisqué la camionnette qui servait de refuge à Zohra et à Hamid, elle a embarqué les médicaments, les
ordonnances et la carte Vitale de Zohra. Elle ne peut donc plus se soigner ou se faire soigner. Nous lançons donc un appel désespéré – et plein d’espérance –
aux lecteurs qui pourraient permettre à Zohra de se faire soigner, une fois par semaine, dans une clinique. On peut l’appeler directement sur le portable que
nous avons indiqué ou m’appeler directement à Présent. J’ai rencontré Zohra mardi. Elle est épuisée. Mais elle m’a dit : « Je ne craquerai pas. J’irai jusqu’au bout. Nous sommes des Français, nos pères ont tout donné pour la France. Ce n’était pas des lâches. Nous n’abandonnerons jamais. » Et ils le prouvent. Ils ont lancé une requête en annulation devant le tribunal administratif contre le préfet de police qui leur interdit d’installer des banderoles expliquant leur mouvement. Tout leur matériel leur a été confisqué. Ce qui est une violation de la loi et du droit de manifestation, une succession d’atteintes aux droits sur la liberté d’expression et d’opinion (avec refus de délivrance du récépissé de déclaration de manifestation). Et une autre requête pour refus de communication de pièces et documents administratifs (procès-verbaux d’assermentation des agents de police qui ont saisi le véhicule).


Ils ont besoin de nous. Pas après-demain, pas demain, pas tout à l’heure. Tout de suite. Ce sont les nôtres. Ce sont nos frères. Il faut leur apporter tout notre
amour et toute notre aide.


ALAIN SANDERS
Article extrait du n° 7132 de Présent, du Vendredi 9 juillet 2010

 
 
Lucienne-Grâce GEORGES - GUITER

A reçu le PRIX RENAISSANCE de POESIE 2010
Des mains de l'Ambassadeur Jacques ROUQUETTE
Lors d'un cocktail amical le 16 juin au siège du Cercle Renaissance
Pour son recueil : " Réflexions faites "
Notre chère amie poète a été distinguée par le jury du Prix Renaissance de Poésie dont le Président, poète, Daniel ANCELET, a rappelé l'œuvre considérable de la lauréate, auteur d'une dizaine de recueils et d'une cassette : " L'Algérie à fleur de peau " très émouvante.
Vice-présidente de l'A.N.F.A.N.O.M.A., Lucienne-Grâce Georges-Guiter est chevalier de l'ordre du Mérite et du Mérite Civique. " Elle a consacré son existence à chanter sa terre natale et à consoler ses frères d'exil et d'infortune. Elle a transplanté avec succès ses racines en Loire-Atlantique et ainsi réussi la greffe du rosier et de l'olivier ". Notre ami, le Président de l'A.N.F.A.N.O.M.A lui a décerné un troisième prénom : Constance ! " Constance dans l'amitié, dans l'amour, dans ses convictions et ses attachements. "
Un petit mot lui ferait certainement plaisir : 18 Route de Basse-Indre, 44700 Orvault.
C'est avec bonheur que je signale à tous nos amis la richesse de l'œuvre de cette grande dame de la poésie et du dévouement que j'aime tendrement.
Geneviève de Ternant

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 34:
 
 
I N V I T A T I O N


Madame, Monsieur,

Dans le cadre des cérémonies commémorant les Massacres d'Oran et de Constantine, je vous invite à prendre part à la manifestation qui se déroulera le :


Lundi 5 juillet 2010

18 H
Messe en l'Eglise Saint Charles à Rocheville
Célébrée en mémoire des Morts d'Algérie et d'Afrique du Nord

19 H
Stèle du Souvenir aux Jardins de l'Etoile


Espérant vous compter parmi nous à cette occasion,

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Le Député-Maire
Michèle TABAROT

 
 

France… Tes gants ne sont plus blancs.


Il n'y a pas photo. Les affaires sortent comme pour la fin d'un règne. Il y a de tout. La soirée du Fouquet's a été le signal d'une suite sans fin de magouilles. Elles sont liées à des obédiences politiciennes ayant occulté les lois de la République ; une justice impuissante ou aux ordres ; un monde de l'industrie et du grand commerce avaricieux avec le peuple, mais prêt à tout, pour que les marges commerciales ne servent qu'à les enrichir. Où vont les profits faramineux que dégagent les groupes en France, sinon dans des paradis fiscaux inviolables ? Le bouclier fiscal est la dernière preuve de la gabegie du système et de ses aboutissants : on ne prête qu'aux riches et cela ne les empêchent pas de filer à l'étranger ! L'affaire l'oréal ? Elle apparait parce que d'autres éléments la pousse au grand jour - une affaire de famille - mais que vient faire la politique dans cette boue ? Simplement démontrer la collusion des genres au plus haut niveau. Il y a les grands donateurs du pouvoir ! Ils le sont parce qu'ils ont l'adoubement des grands corps de l'Etat pour traiter leurs affaires… Oui ! Leurs affaires, en dehors de la logique et des lois républicaines. Ce n'est pas le paradis du peuple, ce monde de l'ombre et du secret, mais il nous gouverne.et nous en sommes exclus. La France a ses gants blancs pleins de la boue et son tablier de sent pas seulement le cigare. Dans cet univers de grands prédateurs et grands chasseurs de par le monde, les animaux sauvages ne sont pas leurs seules cibles, nous le sommes aussi. Au plus haut niveau de la politique, de la justice, de l'économie et de la finance notre sort est géré, réglé. Nous sommes les condamnés aux paroles sans actes, aux promesses sans réalisation, comme le coiffeur qui demain, rasera gratis. Nous sommes aveugles et continuons à être menés par le coulis, comme les vaux du temps gaulliste, mais aujourd'hui, c'est vers l'abattoir rituel fabriquant de la viande halal.
Le temps du " bling bling " n'est pas freiné par la crise, en France. Alors que d'autres pays ont décidé de repenser le train de vie de l'Etat. Le notre s'offre un Air Bus de 180 millions d'euros… avec chambre à coucher… présidentielle. Bien entendu, il faut " compenser "… Moins de voitures de fonction, moins de …cigares, moins de double ou triple appartements aux ministres, moins de missions " payantes " aux élus qui trouvent le fromage si bon ; mais rien de nouveau finalement, car les mesures envisagées ne seront prises qu'en septembre octobre ! Pourquoi attendre ? Il faut certainement recentrer toutes les opérations en cours, celles qui sont invisibles à nos yeux… De toutes les manières, ces étranges " affaires " qui sortent au grand jour, envahissent nos télés et nos journaux seront demain vite étouffées, comme tous les procès de ces derniers mois… Les présumés coupables de nombreuses transactions louches ont été… blanchis. Un adjectif de couleur qui pare de vertu notre politique et ses dérives boiteuses… honteuses.
Pas la peine de fouiller trop profond pour se rendre compte de l'état -ETAT - lamentable, du pays ! La coupe du monde de football est l'exemple le plus frappant de notre dérive. <Black, Blanc, Bleu, ou Beur> a été un slogan et jamais la base d'une réconciliation des banlieues avec le pouvoir. Qu'à fait Le Président lorsqu'il était ministre de l'intérieur ? Du kärcher ? Même pas et maintenant la police est interdite de banlieues. La kalachnikov lui barre la route et protège le chemin de la drogue.
C'est à ce moment-là que Hortefeux nous sort sa dernière trouvaille ! Pour que nos policiers ne soient pas " flingués ", " bastonnés " ils vont devoir apprendre l'arabe et être initiés à la " culture musulmane ". Voilà la meilleure ! En France, on n'assimile pas, on se fait assimiler. Je pourrais dire plus vertement on se fait baiser.
Cela me rappelle l'Algérie. J'ai cherché les raisons de notre désespoir, de notre fuite et du carnage des Pieds-Noirs en mars et juillet 62 (entre autre) J'ai eu des réponses d'amis qui comme moi se posent encore des questions. Dans cette affaire de l'abandon il ya a les mensonges de De gaulle c'est évident, mais aussi une situation de fait des différents pouvoirs en place depuis 1930 qui n'ont jamais cru à l'intégration dans des conditions raisonnables. " Il fallait- m'indique un message que je fais mien - il fallait créer en Algérie une communauté de civilisation et de religion et cela n'a pas été fait. La responsabilité des régimes et des gouvernements est écrasante " Cet ami me rappelle le voile brulé par les musulmanes en 1958. Elles espéraient la Liberté ! Nous avions une raison à ce moment-là de changer le cours de l'histoire. Le Grand Mensonge a tout sabordé.
Nous avons donc loupé une page d'histoire, par une défaite sacrificatrice de notre terre natale… Il y a de l'ombre et du secret dans cette défaite. Des gens qui n'y croyaient pas parce que cela allait à contre-sens de leur volonté nuisible et de leurs sectes.. C'est cette part d'ombre que je voudrais extraire de son silence. Hélas, c'est une mission difficile. D'autant plus que nous retrouvons de nos jours ces mêmes personnages dans les couloirs secrets du pouvoir. Ils sont présents par l'argent, le poids de leurs obédiences et leurs choix politiques où la droite actuelle et les socialistes de recoupent, se croisent, s'accouplent pour que la France meurt. Le communautarisme n'est pas que dans le football - sa démonstration la plus évidente - il existe dans notre Nation parce que nous ne savons pas nous battre, nous ne savons plus nous battre depuis que des associations d'anciens combattants dénigrent notre armée et notre rôle dans les colonies, depuis que les élus ne le sont que pour l'argent.
La démocratie dans tout cela ? Elle n'existe plus. A gauche, il faut tout casser à la prochaine prise du pouvoir ? A droite, pour survivre, il faut adhérer au système élyséen du " bling bling ". Prenons le cas de Nice. La commémoration du 18 juin 1940 ouvre les portes à tous les abus. Ainsi, notre maire-ministre vient de décider la construction d'une statue du général. A quelques jours du triste anniversaire de notre départ d'Algérie, de la fuite d'un million de femmes, d'enfants et d'hommes par la faute gaulliste, le maire-ministre de Nice collé aux idées parisiennes, fait de la surenchère sur le dos de l'histoire. Malgré le montant des " emprunts toxiques " le coût des nombreuses manifestations financées par nos deniers, voilà la dernière idée sortie du chapeau attrape-nigaud du maire-ministre : la statue ! Une décision présentée à quelques heures du 3 juillet et de l'indépendance d'une province française offerte par De gaulle aux terroristes du fln. Il n'y a pas pour nous, Pieds-Noirs, pire affront. Nous devrons nous souvenir de cette insulte faite à notre mémoire et à celle de nos anciens. Nos morts laissés là-bas, les blessés, les disparus, ce monde de la peur et de la honte après le massacre des innocents par l'armée française. Une terre que nous avons quittée pour ne pas mourir. Pour les Pieds-Noirs de Nice, la statue, c'est une faute de goût de trop !

Robert C. Puig / Juillet 2010

 
 


ORAN… 5 JUILLET 1962 LE GENOCIDE


" J'écris dans ce pays que le sang défigure qui n'est plus qu'un monceau de douleurs et de plaies, une halle à tous vents que la grêle inaugure, une ruine où la mort s'exerce aux osselets. " (Louis Aragon - " François la Terreur ")
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Ce jeudi 5 juillet ne paraissait pas devoir être, à Oran, une journée plus angoissante que les autres. Comme depuis cinq jours, les Oranais s'éveillaient dans les rumeurs d'une foule qui avait déjà envahi la rue, ivre de promesses et de rêves. On allait enfin connaître le bien être, le monde allait changer de face, le pactole allait couler. Et la fête continuait... tandis que les Français qui étaient encore là bouclaient leurs valises ou attendaient, écrasés de soleil et de misère, un bateau sur les quais ou un avion aux abords de l'aérogare.
Un soulagement pourtant se faisait jour parmi ces Français-là. Tous avaient redouté la date fatidique du 1er juillet (référendum) et plus encore celle du 3 juillet qui avait vu défiler sept katibas de l'ALN dans Oran. Or, rien de ce qu'on avait craint ne s'était passé. Les enlèvements se succédaient, certes, les attentats sournois au coin des rues, aussi, mais il n'y avait pas eu de déferlement de la masse musulmane et le chef de détachement des unités de l'ALN, le Capitaine Bakhti avait déclaré aux Européens : " Vous pourrez vivre avec nous autant que vous voudrez et avec toutes les garanties accordées par le GPRA. L'ALN est présente à Oran. Pas question d'égorgements. Bien au contraire, nous vous garantissons une vie meilleure que celle que vous connaissiez auparavant ! "
De plus, le général Katz, en personne, avait estimé qu'il avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les manifestations du 5 juillet à Oran se passent dans le calme le plus absolu. Avec le Capitaine Bakhti, il s'était engagé à ce que les réjouissances algériennes ne débordent pas en ville européenne. Pourquoi dans ce cas là s'inquiéter plus que de coutume ? La fête marquant la célébration de l'indépendance algérienne pouvait commencer...
Cependant, dès l'aube, le village nègre (quartiers arabes) se mit en mouvement et contrairement à ce qui avait été promis, ce furent des milliers de Musulmans qui déferlèrent vers la ville européenne, s'étourdissant dans les cris, les chants, les you-you des femmes. Rien ne laissait encore prévoir le drame qui allait se passer. Pourtant de nombreux Européens constatèrent que certains avaient une arme à la main et que beaucoup d'autres tentaient de dissimuler soit un revolver, un couteau, un fusil, une hache ou un gourdin. Le doute n'était plus permis. Alors les plus avertis se barricadèrent et on essaya de prévenir par téléphone les amis et la famille de ses craintes.
Place Jeanne d'Arc située devant la cathédrale, une Musulmane, après avoir poussé une série de you-you stridents, grimpa sur le socle de la statue équestre de la pucelle d'Orléans. On lui tendit un drapeau vert et blanc qu'elle accrocha à l'épée que Jeanne d'Arc pointait vers le ciel. Une immense clameur accueillit cette action. Survoltée par sa prouesse, la mégère entreprit, toujours juchée sur le socle, une danse du ventre endiablée, supportée en cela par des milliers de mains qui claquaient au rythme de la danse. Il n'y avait plus de France en Algérie, il n'y avait plus de pucelle Française. L'Algérie appartenait aux Algériens !
A midi moins dix, devant le théâtre municipal où s'était rassemblée la foule, un silence incompréhensible s'établit soudain. Des responsables du FLN, étaient là, encadrant la meute et semblant attendre un signe. Puis quatre coups de feu isolés se firent entendre. C'était le signal ! Ce fut alors que plusieurs hommes, semblant mettre à exécution un plan mûrement réfléchi, partirent en courant dans toutes les directions, criant : " C'est l'OAS, c'est l'OAS qui nous tire dessus !" entraînant par là même la foule qui se mit également à courir en criant " OAS, OAS, OAS ! "
De ce rassemblement qui se devait - aux dires de Katz - être pacifique, émergèrent soudain des hommes en armes qui, pour affoler les gens, tirèrent dans toutes les directions - y compris sur la foule - aux cris de " OAS assassins ! Sus à l'OAS ! "
Bientôt le feu fut dirigé sur les sentinelles françaises en faction devant la mairie, le Château-Neuf (là précisément où se tenait l'état-major de Katz) et l'hôtel Martinez qui hébergeait les officiers français. Après un moment d'hésitation, les soldats français ripostèrent à leur tour avant de se barricader. Ce fut là le point de départ du plus grand pogrom anti-européen que l'Algérie n'eût jamais connu.
Ce qui va se passer ce 5 juillet à Oran, sera insoutenable à voir. Toutes les limites de l'horreur seront franchies. Des centaines d'Européens seront enlevés ; on égorgera, on émasculera, on mutilera pour le plaisir, on arrachera les tripes des suppliciés, on remplira les ventres de terre et de pierraille, des têtes d'enfants éclateront contre les murs comme des noix, des hommes seront crucifiés, brûlés vifs ; des femmes seront violées puis livrées à la prostitution ; le sang se répandra en nappes tandis qu'au village nègre, les Européens encore vivants seront suspendus par le palais aux crochets d'abattoir.
Comment pardonner, 48 ans après l'horreur de ce sang pleurant des viandes… ces bouts de cadavres que l'étal tenait suspendu à ses crochets ? Le crime est bien trop grand pour que nous n'en perdions jamais le souvenir !
Très vite, les Européens qui ne s'attendaient pas à ce déferlement de violence furent pris en chasse et bientôt ce ne fut qu'horreurs et abominations.
Les cris de terreur trouvaient leur écho dans toutes les gorges des victimes pourchassées. Il ne subsistait plus le moindre sang froid, plus le moindre germe d'humanité... Ce n'était plus qu'une avalanche de démence et de terreur. Le carnage était sans précédent. La puanteur uniforme de la mort avait remplacé les odeurs multiples de la vie.
Pendant ce temps, l'armée française se barricadait dans les postes de garde en position de surveillance. Un hélicoptère survola la ville. A son bord, le Général Katz essayait d'apprécier la situation. D'après le rapport des sentinelles, sur la seule place d'Armes, il y avait au moins vingt cadavres d'Européens affreusement mutilés. Mais du haut de son appareil, le " boucher d'Oran " - ainsi l'avaient surnommé les Oranais - crut pouvoir conclure que la ville semblait calme (!). Tout était, apparemment, rentré dans l'ordre ! Il valait mieux éviter un affrontement avec le FLN, pensa-t-il !... et le drapeau français fut amené pour ne pas exciter davantage la multitude.
Chaque Européen était devenu proie, gibier face à la foule terrible, acharnée à sa joie, déchaînée, et quand ils apercevaient des véhicules de l'armée française, en proie à la terreur, tentaient d'y grimper… ils y étaient la plupart du temps repoussés à coups de crosse.
C'était l'épouvante parmi eux. " Mais que fait l'armée, que fait l'armée ? " disaient-ils. Ils entendaient encore les hauts parleurs des camions militaires promener dans toute la ville, le lancinant et rassurant appel : " Oranais, Oranaises, n'écoutez pas ceux qui vous mentent (sous-entendu, l'OAS). L'armée est ici et restera pendant trois ans pour vous protéger. ". C'était, les 26, 27 et 28 juin 1962 !
Des hommes en tenue de combat, rutilantes de neuf, " les valeureux soldats de la libération ", et d'autres civils armés se déversaient dans les immeubles et en ressortaient des files d'Européens, hommes, femmes, enfants, vieillards. Ces malheureux " convois de la mort " prenaient la direction d'Eckmuhl, du Petit Lac et de la Ville Nouvelle, mains sur la tête, sous les sarcasmes, les crachats, les injures, les coups et les huées de la populace. Pour eux, c'était la fin, ils le savaient et ils priaient pour que la mort vînt les prendre le plus vite possible et les arracher aux supplices qui les attendaient. Avec amertume ils se remémoraient les paroles de Fouchet : " La France n'oubliera jamais l'Algérie. Sa main sera toujours là pour l'aider"... " Comment pouvez-vous croire que la France puisse vous abandonner ? Vous avez la garantie d'un traitement privilégié ".
Il est vrai que le Ministre n'avait pas précisé de quel traitement il s'agirait !... Et aujourd'hui, la ville toute entière leur paraissait une tombe : la leur. Aucune aide de personne à attendre. Crier, appeler au secours, tout était inutile. C'était le colonialisme et la génération nouvelle qu'on allait détruire, voilà tout. Alors, qu'importait qu'on saignât les enfants et qu'on ouvrît le ventre des mères, qu'on arrachât les tripes des suppliciés et qu'on les pendît par les pieds au-dessus de braises incandescentes...
A dix sept heures, enfin, le bruit caractéristique d'un convoi de camions se fit entendre. C'était la gendarmerie mobile, l'âme damnée du Général Katz qui prenait position. Dès cet instant, comme par miracle, la manifestation prit fin et la populace disparut... mais il était trop tard.
Des centaines de cadavres jonchaient les rues, le sang avait maculé trottoirs et rigoles, les appartements étaient dévastés, les magasins pillés, les disparitions ne se comptaient plus, la ville avait pris le visage de l'apocalypse.
Pourquoi cette intervention s'était-elle produite si tardivement ? Avait-on décidé de faire payer aux Oranais leur folie, leur passion pour l'Algérie française, leur trop grande fidélité à l'OAS ?
Où était passé le Capitaine Bakhti, l'homme fort, l'homme de confiance de Katz, qui avait déclaré le 3 juillet qu'il n'était pas question d'égorgement ?
La réponse est simple : Paris, qui, grâce à ses renseignements, s'attendait à cette explosion de folie furieuse, avait ordonné à Katz " de ne pas bouger, de laisser faire ". Et Katz, grosse brute bornée qui tirait vanité de sa servilité - même quand il s'agissait d'assassiner ou de laisser assassiner des Français ! - à la recherche constante d'une nouvelle étoile, obtempéra aveuglément. Ceci est une certitude. Les preuves matérielles foisonnent en ce sens. Ce qui est incontestable, c'est que l'ordre de Paris, capté à la poste centrale vers 16 h 30, de faire cesser la tuerie eut instantanément son effet. A 17 heures, tout était fini et la ville abasourdie était plongée dans un silence de mort, de cette mort qui pendant six heures s'était abattue sur elle. Katz quant à lui, pouvait être fier : Il avait obéi aux ordres et une quatrième étoile allait récompenser sa fidélité.
Cependant dans la cité meurtrie, l'angoisse étreignait les survivants. Chacun tremblait pour les siens, les gens se cherchaient, beaucoup demeuraient encore cachés de peur de voir la tornade s'abattre de nouveau. Le nombre des disparitions augmentait d'heure en heure, aggravant le tourment des familles. La morgue était pleine à craquer et une odeur fétide s'en dégageait. On en refusa bientôt l'entrée et les corps entassés, mutilés, étaient méconnaissables.
Dans la ville arabe et au Petit Lac, le tas des tués était plus incohérent et plus dense. Il s'échappait une odeur fétide, insupportable, une épouvantable pestilence. L'on pouvait voir, trempant dans des bains répugnants, les viscères des malheureuses victimes et sur un mur, tracé d'une main maladroite, l'on pouvait lire : " Les boyaux des Français "... Et toujours cette liesse, et toujours ces cris " Mort aux Chrétiens ! "... Et toujours cette foule frénétique, fanatique, cette même foule qui, quelques mois plus tard, n'obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite soudain à la famine, émigrera en France avec une mine attristée et des yeux de douleur, dans cette Patrie qu'ils auront eu plaisir à humilier et dont ils auront persécuté avec délice ses enfants.

José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr


Pour ces malheureux, la mort était la seule délivrance…
" Viens ô Mort et emporte mon cœur
Ecoute-moi t'appeler sans gémir
La terre ne veut plus me porter
Et le ciel est lourd de douleur "

Richard Scheid

 
 
UNE PLACE HONTEUSE A SISTERON...
 
Roger SONCARRIEU
Auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et de " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (éditions Dualpha)
rogersoncarrieu@yahoo.fr

à Monsieur Daniel SPAGNOU,
Député-Maire de Sisteron (Alpes de Haute-Provence)
mairie@danielspagnou.fr
sisteron@danielspagnou.fr


2 juillet 2010

Monsieur le Député-Maire,

Je viens faire suite à mon courriel du 29 juin relatif à l'inauguration récente de la place du 19 mars à Sisteron.

Je viens en effet de découvrir en complément, par le biais de l'Internet, que vous êtes en fait un député affichant les couleurs de l'UMP, membre d'un groupe d'études " rapatriés " : ma surprise est donc d'autant plus grande ! Naïvement, je pensais en effet que les élus UMP se situaient plus à droite qu'à gauche sur l'échiquier politique…

Dans la mesure où vous cautionnez une place du 19 mars 1962, inaugurée avec le concours de la FNACA - Fédération nationale des Anciens combattants en Algérie - j'avoue que je ne sais plus quoi penser !

La coloration politique de la FNACA est pourtant bien connue. Vous pouvez pour cela consulter un petit ouvrage paru en 1972 intitulé " Le fichier du Parti communiste " de Daniel Peyrac (Guy Authier, éditeur). Vous pourrez ainsi lire en page 64 que la FNACA fait partie des associations classées comme " filiales " du Parti communiste. Au même titre que la Fédération des officiers de réserve républicains, que la Fédération des sous-officiers de réserve républicains, que l'Association républicaine des anciens combattants et victimes de guerre (ARAC), que l'Association nationale des anciens combattants de la résistance (ANACR) ou encore de la Fédération nationale des déportés internés, résistants et patriotes (FNDIRP). Et il ne s'agit là, bien sûr, que des associations concernant l'armée et les anciens combattants. En son temps, la revue " Est et Ouest " avait aussi consacré quelques pages aux " associés " du Parti communiste. En outre, plusieurs parmi les dirigeants de la FNACA se sont, par le passé, portés candidats à des élections sous l'étiquette du PC.

Et il faut savoir aussi que la FNACA a tenu à plusieurs reprises un stand lors de la Fête de l'Humanité.

Parallèlement, vous n'êtes par ailleurs pas sans savoir que, pendant la guerre d'Algérie, le Parti communiste était plutôt du côté du FLN et des porteurs de valises que du côté de l'Armée française.

Enfin, lors des réunions qui ont été tenues au ministère afin de déterminer le choix d'une date pour honorer la mémoire des combattants d'Algérie, l'ensemble des associations patriotiques, et notamment celles représentant les combattants d'Afrique du nord, a été d'accord pour que ce ne fût pas le 19 mars - sauf la FNACA, bien entendu. De ce fait, c'est donc la date du 5 décembre qui a été retenue et qui est aujourd'hui la date officielle pour honorer plus particulièrement la mémoire des morts d'Algérie-Tunisie-Maroc dans le calendrier des manifestations.

Bien sûr, et éloignés de toute considération politique, cela n'empêche pas de " braves anciens combattants d'Algérie " d'adhérer à la FNACA sans trop connaître les tenants et les aboutissants de l'association, de demander à leurs élus (tout de même sur le conseil de leur fédération nationale) de donner à des places ou des rues le nom de " 19 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie " et d'organiser chaque année une manifestation commémorant cette date.

La proposition de loi déposée à l'Assemblée nationale le 29 avril 2010 par plusieurs députés de la majorité " visant à établir la reconnaissance par la France des souffrances subies par les citoyens français d'Algérie, victimes de crimes contre l'humanité du fait de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique " démontre clairement qu'une situation d'exactions et non de cessez-le-feu a perduré bien au-delà du 19 mars 1962.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député-Maire, l'expression de mes salutations distinguées.


 
 
Roger SONCARRIEU
Auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et de " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (éditions Dualpha)
rogersoncarrieu@yahoo.fr

à Monsieur Daniel SPAGNOU,
Député-Maire de Sisteron (Alpes de Haute-Provence)
mairie@sisteron.fr


le 29 juin 2010

Monsieur le Député-Maire,

J'ai eu l'occasion de lire dans la presse (journal " La Provence " du 21 juin 2010) le compte rendu de l'inauguration récente de la " Place du 19 mars 1962 ", à Sisteron.

Comme vous semblez être un maire attentif aux événements qui ont marqués l'histoire, je suppose que vous ne tarderez pas à inaugurer une " Place du 22 juin 1940, date de l'armistice ", lors du conflit 39-45.

Les parallèles sont en effet nombreux entre ces deux dates qui, ni l'une, ni l'autre n'ont marqué la fin d'une guerre.

Savez-vous, Monsieur le Député-Maire, que l'Algérie a, le 19 mars 1997, émis un timbre commémoratif qui indique " 19 mars, Fête de la Victoire " ?

Savez-vous, Monsieur le Député-Maire, qu'il y a eu plus de morts en Algérie après le 19 mars 1962 que pendant les huit années de conflit qui les ont précédées ? Militaires morts ou enlevés, morts du 26 mars à Alger, morts du 5 juillet à Oran, sans oublier les 150 à 200 000 Harkis et leurs familles massacrés, enlèvements, disparitions, etc. Cela fait beaucoup de morts après un soi-disant cessez-le-feu…

Savez-vous, Monsieur le Député-Maire, que les services du ministère des Anciens combattants délivrent des cartes du combattant aux appelés ayant servi (à quoi, on se le demande ?) en Algérie jusqu'au 2 juillet 1962 ? C'est là reconnaître que la situation - qui sera quelques années plus tard reconnue comme une situation de guerre - a duré au moins jusqu'au 2 juillet et, de ce fait, c'est aussi reconnaître que le cessez-le-feu du 19 mars n'en était pas un. En quoi cette date est-elle digne de commémoration, je me le demande et je vous le demande ?

Enfin, Monsieur le Député-Maire, savez-vous que la date officielle retenue pour un hommage aux morts d'Algérie et d'Afrique du Nord est le 5 décembre et que la date du 25 septembre a, quant à elle, été choisie pour honorer les Harkis et les supplétifs qui avaient choisi de servir la France ?

A quand donc, à Sisteron, une place du 22 juin 1940 ? A moins que vous ne préfériez débaptiser la place du 19 mars pour, simplement, lui donner le nom de " Place des anciens combattants d'Algérie " ?

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député-Maire, mes salutations.

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 33:
 

Gaston Bautista

J'apprends à l'instant le décès de notre ami Gaston Bautista, Algérianiste convaincu et soutien toujours fidèle de notre action qui fut le créateur de l'association du Souvenir des Disparus en Algérie.
Le Cercle algérianiste salue la mémoire de cet authentique Pied-Noir et présente à sa famille ses plus sincères condoléances.
Ses obsèques seront célébrées jeudi 24 juin à 10h00, à Mar-Vivo (La Seyne sur Mer).
________________________________________
Thierry Rolando

________________________________________

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 32:
 
 
Halte aux faussaires de l'Histoire!
 
LETTRE OUVERTE A MONSIEUR ERIC ROUSSEL,HISTORIEN


Monsieur et cher collègue,


Je lis dans le Figaro du 18 juin ,sous votre signature dans l'article intitulé :L'ELAN DU 18 JUIN ,le passage suivant:"...
grâce a l'initiative du Général,la France se retrouva aux côté des vainqueurs face au Reich annihilé".L'initiative en question est le célèbre Appel du 18 juin bien connu.
En écrivant ceci je crains que vous n'affirmiez une chose qui n'est pas vraiment exacte.
Si la France s'est retrouvée à la table des vainqueurs c'est grâce à l'Armée d'Afrique.Les campagnes de Tunisie et d'Italie ainsique le débarquement en Provencefurent pour ses soldats des moments de Gloire.
Ces opérations s'accompagnèrent de lourdes pertes qui frappèrent les Pieds-Noirs surmobilisés comme vous le savez, et les Musulmans qui combattaient sous le drapeau tricolore.C'est leur sacrifice qui permit à la France de garder son rang de puissance.Weygand,Juin,De Lattre de Tassigny sont les soldats à qui nous le devons.
L'Appel du 18 juin a eu ses mérites mais sa portée n'est pas comparable.Il est par contre irremplaçable dans la création et l'entretien de la légende gaulliste comme l'avait compris Alain Peyrefitte que vous citez d'ailleurs.
Veuillez agréer cher collègue l'expression de ma réelle estime et mes déférentes salutations,
Jean MONNERET.

________________________________________
 
 

Suite aux mensonges diffusés par les Médias ce jour, je vous rappelle que c'est le Général DE LATTRE de TASSIGNY qui fut le PREMIER résistant : le 12 juin 1940 au Maroc il reconstituait l'Armée d'Afrique pendant que le colonel usurpateur se sauvait et se cachait derrière un micro à Londres…

Voici la phrase de DE LATTRE frauduleusement attribuée à 2gol : " La France a perdu une bataille, mais la guerre continue… " (Info recueillie dans une " lettre de VERITAS "
Je vous demande de diffuser SVP…

 
 

France … et Toi alors ?
Voilà nos médias de tous poils qui s'extasient devant l'attitude courageuse d'un homme d'Etat anglais et qui diffusent de larges extraits de son discours dans leurs colonnes au sujet du < Bloody Sunday >, le dimanche sanglant. Des mots que nous ne sommes pas capable d'entendre de nos dirigeants français, presque cinquante ans après le drame de la rue d'ISLY. L'Angleterre fait son ménage et le fait bien. Le Premier ministre britannique a présenté des excuses pour le meurtre de quatorze personnes par l'armée anglaise lors d'une manifestation en Ulster en 1972. Je découvre dans Nice-Matin les paroles de David Cameron Chef du gouvernement britannique qui s'exprime sur cette tragédie : " Ce qui s'est produit n'aurait jamais dû se produire. Certains membres de nos forces armées ont mal agi "
Ainsi donc, dans le monde moderne si fourbe, si égoïste, si méprisant ou oublieux de son passé, il y a un Etat qui se sent responsable et un Homme Politique qui présente les excuses de la Nation pour un drame commis par l'armée, son armée !
Je rêve ou quoi ? C'est en Europe que cela se passe mais… PAS EN FRANCE ! Alors, croyez-moi, je ne sais plus si je dois me mettre en colère ou rougir de honte d'appartenir à un pays qui refuse ce geste de réconciliation, ce geste d'honneur pour nos morts, nos blessés puis nos disparus du 26 mars et du 5 juillet 1962 en Algérie. Pire ! Ces médias qui font leur <une > avec cette affaire britannique n'osent pas évoquer aux dates anniversaires ces tragédies que nous portons toujours comme une blessure. Lequel d'entre eux aura le courage de se pencher sur cette période et de présenter les faits réels sans mentir ? Sans manipulation du Pouvoir parisien et Elyséen : lâcheté de nos gouvernants et mutisme d'un Etat encore gaulliste qui préfère le reniement de sa faute à la vérité ! Qui préfère une repentance déguisée au poing sur la table afin de s'opposer aux mensonges algériens et aux outrances haineuses de ces dirigeants plus FLN que jamais. HLL est un dernier exemple du pantalon baissé !
Ne l'oublions pas. Nous ne sommes pas les aimés ! A Cannes, nous avons été interdits de " micro " par la mairie et les fêtes de Nice, le 4 et 5 juin ont montré notre étouffement sous couvert '<d'une grande fête>. Même le chant des Africains s'est trouvé occulté sous le bruitage de haut-parleurs sauvages… Sauvages ou souhaités ? Cessons de nous faire berner. Arrêtons de jouer les dindons de la farce. Réunissons-nous pour devenir la force qui changera notre politique obscure et timorée. Cette politique toujours gaulliste, mollassonne, complexée, rancunière. Cette politique de la crise où nous nous enfonçons à cause du gaspillage de nos valeurs économiques et de nos valeurs morales : un drapeau qui brûle, piétiné, sali par l'étranger dont on tait le nom ! Ne l'oublions pas ! La propagande d'Etat va fêter De gaulle en falsifiant l'Histoire de la France depuis 1940 jusqu'à la braderie de l'Algérie et ainsi, nous restons loin de nos espoirs de grande réconciliation ! Il n'y a que dans le changement d'une politique qui perdure depuis trop longtemps que nous retrouverons l'honneur et le plaisir d'être Français. A ce moment-là, comme en Angleterre, comme l'a fait David Cameron, un " élu " trouvera peut-être le courage, la volonté de dénoncer les crimes du pouvoir gaulliste dans Algérie française.


Robert C. Puig / Juin 2010

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 31:
 
 

Bonsoir Mr le Maire,
Ce mot pour vous signaler que le Cercle Algérianiste doit être soutenu
, plus que jamais, par la Mairie de Grenoble et doit donc être subventionné.
Je pense que vous avez eu le temps d'en savoir plus sur cette association, ainsi que vous avez pu le signaler et que votre adjoint - Mr Jérôme SAFAR est revenu sur ses dires : "ne pas soutenir une mouvance " qui sont très pégoratifs et nécessitent des exclaircissements.
Lorsque nous pouvons lire : " Les 18, 19 et 20 Juin 2010 à Grenoble (Alpes Congrès) : Etats Généraux du renouveau pour débattre et repenser le progrès social, plusieurs dizaines d'associations, de cercles de pensée, de fondations et d'organisations non gouvernementales viendront à GRENOBLE ! pour inviter une société de fraternité .... 3 jours de débats, d'expression et d'échanges à Grenoble ".... et " Nous ne pouvons laisser notre modèle social s'étioler, les inégalités s'accroitre. Nous devons réaffirmer les valeurs de la République " - " Ce rassemblement de Grenoble est un appel à la mobilisation citoyenne" - "La crise bouleverse aussi le paysage : elle nous oblige à penser à l'avenir autrement, à croire en l'intelligence collective et au brassage des idées pour accoucher d'une vision renouvelée. Ce débat est avant tout celui de la société ".


Je suis fortement tentée de faire appel à votre bon sens : croyez-vous qu'il soit loyal de ne pas subventionner le Cercle Algérianiste , présidé par alessandra.monique@neuf.fr et son vice-Président Roland.daporta@sfr.fr ? NON
De plus, envisager de débaptiser votre Place BUGEAUD n'est pas croyable.
Je vous prie de bien vouloir prendre vous-même la responsabilité de subventionner le Cercle Algérianiste de Grenoble, de faire respecter l'honneur des Français d'Algérie, de faire cesser les termes suivants évoqués par votre 1° adjoint " ne pas soutenir une mouvance", "subvention à supprimer" , etc... , de façon à bien rejoindre l'essence même de vos Etats Généraux prévus du 18 au 20 Juin 2010 dans votre ville de Grenoble.
Pour finir avec humour, je tenterai de vous dire qu'il ne faut pas confondre PN "Pieds Nicklés" et PN "Pieds Noirs" qui ont combattu pour la France comme tout un chacun et se doivent d'avoir une association, reconnue par Mr Michel DESTOT - Député-Maire de Grenoble.
Par avance je vous en remercie.
Je vous prie de recevoir, Monsier Le Maire, mes salutations distinguées.
Une concitoyenne Pied-Noir,
RYF Annie ryf.annie@neuf.fr
Le 16 Juin 2010

 
 

Demain, l'anniversaire du fameux appel du colonel réfugié à Londres...
Le 12 juin 1940 Le général de Lattre de TASSIGNY avait déjà commencé à réorganiser l'armée d'Afrique en se rendant au Maroc et déclarait: "La guerre n'est pas perdue...."

 
Tract de VERITAS diffusé à Marseille le 13 mai 2008
 
J'accuse...

 

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir, volontairement et sciemment, violé la Constitution Française dont il était le garant...
J'accuse Charles De Gaulle d'avoir abusé la Nation française en transformant une victoire en défaite et en lui présentant les revendications d'une minorité de terroristes comme l'expression de tout un peuple...
J'accuse Charles De Gaulle, Président de la République Française et Chef suprême de son Armée, d'être resté passif devant l'assassinat de milliers et de milliers de citoyens français de toutes confessions...

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir donné l'ordre d'abandonner, après les avoir désarmés, les Harkis à la vindicte des égorgeurs du FLN qui ont perpétré le génocide de plus de cent cinquante mille de ces soldats français...
J'accuse Charles De Gaulle d'avoir donné ordre aux officiers français, témoins de meurtres en séries,
(innommables boucheries telle que celle d'Oran, le 5 juillet 1962, qui a fait plus de 3.000 morts français) de n'intervenir pour personne, même en danger de mort...
J'accuse Charles De Gaulle d'avoir porté atteinte à l'intégrité du territoire national en bradant les départements français d'Algérie à un mouvement terroriste vaincu sur le terrain, et en lui abandonnant, non seulement une population qui souhaitait rester française, mais aussi tous les soldats métropolitains tombés entre ses mains barbares. ..
J'accuse Charles de Gaulle du chaos de l'Algérie et du déclin de la France !
J'accuse également, comme étant ses acolytes, tous ceux qui se sont égarés avec lui dans cette impasse mortelle où souffrent et meurent, tous les jours, des hommes :
Vous, Messieurs les porteurs de valises du FLN, vous qui avez aidé l'ennemi de la France à s'armer pour combattre et tuer nos jeunes soldats français, je vous accuse d'être de vulgaires collaborateurs, passibles de la peine de mort...
La France a remporté une victoire éclatante sur le FLN, des milliers de jeunes soldats français, des appelés de vingt ans à peine, tous ont donné leur vie pour que vive l'Algérie française...
Des hommes, des femmes, de jeunes enfants, des vieillards, ont été ignoblement massacrés, pendant des jours, des mois, des années, par un terrorisme aveugle relevant d'une barbarie tellement bestiale qu'aucun mot ne saurait la décrire. ..
Les témoins silencieux, qui se sont tus, et se taisent encore, par leur silence, deviennent ses complices... .
Tous Les martyrs que je viens d'évoquer ont le droit d'être reconnus et déplorés, tout comme ceux de la Shoah...
Il est temps de cesser de se prêter à la dénaturation, il est temps d'exprimer la vérité historique !
Charles De Gaulle mérite, même à titre posthume, d'être poursuivi devant le Tribunal de l'Histoire, et condamné comme l'ont été les artisans et les complices de L'holocauste juif, et comme sont, aujourd'hui, poursuivis et condamnés les tyrans, devant le Tribunal Pénal International !
C'est à vous tous, Français, que je lance, aujourd'hui, ce pathétique appel: Ouvrez enfin les yeux ! Sortez de votre égarement! Ayez le courage de reconnaitre la vérité historique et de stigmatiser les vrais responsables de la décadence de la France et du chaos de l'Algérie! .
C'est à ce prix-là, et à ce prix seulement, que notre hymne national aura, à nouveau, un sens, et que le drapeau tricolore pourra, désormais, flotter sans tache sur un pays en paix avec lui-même...


JOSEPH HATTAB-PACHA
Président de VERITAS
Ancien Maire de la Casbah d'Alger
Ancien Conseiller Général.
Premier Président du Conseil Municipal d'Alger
13 mai 2008

 
 
CENTRE D'ETUDES PIED-NOIR Nice, le 16 juin 2010
C.E.P.N.
Josseline Revel-Mouroz
14, avenue Alfred de Vigny
06100 Nice
à

Monsieur le Premier Ministre
Hôtel Matignon

Monsieur le Premier Ministre,

Le Premier Ministre britannique, David Cameron, a présenté des excuses aux familles des victimes de la fusillade de Londonderry, le 30 janvier 1972. Il a déclaré que ce massacre n'était ni justifié ni justifiable et que les conclusions du rapport Saville étaient " choquantes ".
Il a ainsi résumé le rapport :

- aucune sommation n'a été faite aux civils par les militaires avant d'ouvrir le feu
- aucun des militaires n'a tiré en réponse à des jets de pierres ou de cocktails Molotov
- de toute évidence, certaines des personnes blessées ou tuées s'enfuyaient ou portaient secours aux blessés ou aux mourants
- aucune action des victimes ne constituait une menace qui aurait justifié la fusillade
- de nombreux militaires ont menti sur leurs actes
- les événements du Dimanche Sanglant n'ont pas été prémédités
- le vice Premier Ministre de l'Irlande du Nord, Martin MacGuinness (Sinn Fein) était présent au moment des violences et était " probablement armé d'une mitraillette " mais il n'a " rien fait qui puisse justifier l'ouverture du feu par les militaires ".

Le Premier Ministre britannique a fait preuve d'un courage qui a manqué aux hommes politiques français depuis plus de 48 ans.
En effet, le 26 mars 1962, des faits similaires s'étaient produits à Alger mais aucune enquête sérieuse n'a été ouverte alors que les familles des victimes la réclament depuis bientôt un demi-siècle. Et pourtant :


ALGER LONDONDERRY
26 MARS 1962 30 JANVIER 1972

ENTRE 65 ET 80 MORTS 14 MORTS

AU MOINS 150 BLESSES 13 BLESSES

RIEN 1998 : ouverture d'une enquête

RIEN 2010 : rapport Saville

RIEN 2010 : excuses du Premier Ministre


Nous espérons que, suivant l'exemple de nos voisins britanniques, vous comprendrez les attentes des familles des victimes et que vous demanderez l'ouverture d'une enquête sur ces événements qui représentent une page honteuse de notre histoire.

Je vous prie d'agréer, monsieur le Premier Ministre, l'expression de ma haute considération.

 
 
ROGER HOLEINDRE Président du Cercle National des Combattants

LETTRE OUVERTE Á M. JAMEL DEBBOUZE ET Á SES AMIS ACTEURS ET CINÉASTES !

Messieurs… Vous avez presque tous la double nationalité. En grande
> > majorité néanmoins, vous êtes nés en France… Vous avez acquis des
métiers prestigieux, en France, et pour certains d'entre vous, vous avez fait fortune… en France.
> >
> > Alors, une question lancinante m'obsède jour et nuit : Vous êtes
> > bien ici de votre plein gré ? Personne ne vous a obligé à venir chez
> > nous ? et
personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d'origine pour s'installer sur le territoire français, c'est bien parce qu'ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu'outre Méditerranée ?
> >
> > Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté
> > constante de vouloir "touiller" le pus des plaies de notre Histoire,
> > en faisant toujours
porter le principal des fautes par la France ?
> >
> > Dans le film " Indigènes ", tout n'était pas mauvais, mais l'esprit
> > était faux. Vous avanciez comme argument "massue" le fait que la
> > retraite de ces
soldats était ridicule. C'est vrai : Mais elle l'est pour tous les soldats, car il y a la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum. Elles n'ont rien à voir l'une avec l'autre. A titre d'exemple : Moi, j'ai été résistant, j'ai fait 3 séjours de guerre en Indochine, plus l'Algérie.
Je suis médaillé militaire, j'ai plusieurs citations ; j'ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n'ai même pas la Légion d'Honneur !
> >
> > Les troupes Nord africaines n'ont jamais été " la chair à canons "
> > comme vous voulez toujours le laisser entendre. Vous oubliez
> > sciemment les
170 000 pieds-noirs qui, avec les indigènes, presque tous volontaires, composaient l'Armée d'Afrique. Les unités d'élite "blanches" ont payé plus que le prix du sang et de l'honneur.
> >
> > Vous n'êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu'il allait faire adopter une proposition de loi, "criminalisant"
les 130 années de présence française en Algérie. Le sieur Bouteflika compte pour cela demander des milliards d'euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé.
> >
> > En voilà assez ! Il vous faut donc savoir quelle est votre position
> > quand la France est ainsi attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous
> > le vouliez où
non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles ! Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, " Hors La Loi " commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui sont des contrevérités historiques. Ce monsieur sait ce qu'il fait, ce qu'il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir " rétablir la vérité historique " et ainsi… " déballer tout " à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !). A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des " Amis du manifeste algérien ", car le FLN n'existait pas alors.
> >
> > De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le
> > drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au
> > nom du
Djihad, aux cris de " Á bas la France ", " Vive l'indépendance ".
> >
> > Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les
> > émeutiers, a tiré en l'air pour se dégager. En l'air ! Pas dans le
> > tas ! Ce qui
transpirait alors c'était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n'épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des "youyous" des femmes. C'était la folie ! Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées ! Les bébés découpés en morceaux à la hache !Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s'ajoutaient déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d'avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n'était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !
> >
> > Á cette époque, l'Algérie était presque totalement dépourvue de
> > troupes. Dans les jours qui suivirent ce furent en partie des unités
> > musulmanes
en formation qui rétablirent l'ordre, alors qu'ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l'armée intervint en plus grand nombre, 10 000 armes furent récupérées !
> >
> > Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous
> > désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua,
> > bien souvent sur des
musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples… El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches. Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été non seulement tués, c'était la guerre, mais mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert. Le massacre de Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu'ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais "nationaliste".
> >
> > Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats
> > horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs,
> > de tous les
musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir ! C'est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans Le Parisien, de nervis d'extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n'est pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une fiction ! J'entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !
> >
> > Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et
> > vos amis oubliez… du stade municipal d'Alger, du stade d'El-Biar, du
casino de la Corniche, du Clos Salembier, d'Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d'Alger qui virent périr des centaines de martyrs.
> >
> > Il aura fallu que la télévision française ose (et elle a osé) donner
> > une tribune à toutes ces poseuses de bombes. Certaines vivent chez
> > nous, en
France, comme vous messieurs, mais aucune d'elles n'a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat de l'INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE. Qu'ont donc fait les dirigeants algériens de l'Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara, son gaz et son pétrole… qui n'ont jamais, jamais, été algériens. Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l'enlèvement de milliers d'Européens, dont certains seraient, aujourd'hui, toujours vivants.
> >
> > M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à
> > l'occupation allemande en France ! A ma connaissance, au départ des
> > troupes du
Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s'installer en Allemagne.
> >
> > Pour mes amis et moi-même, la guerre d'Algérie est terminée, le
> > peuple algérien est indépendant… les problèmes de l'Algérie sont ses
problèmes.
> >
> > Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu'il soit dit
> > et écrit que cette guerre, que notre armée a gagnée militairement,
> > fut un combat
sanglant entre l'armée française et la totalité de la population d'Algérie.
> >
> > Cela est faux ! Comme le reste !
> >
> > Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.
> >
> >

 
 
Amis, visionnez les deux premières vidéos relatives à la manifestation de Nice et consultez le commentaire qui suit l'intervention d'Agnes Rampal. N'hésitez pas à vous exprimer à votre tour, cela va lui faire énormément plaisir… Je vais également y placer le mien.
Bien amicalement - José

www.reportage34.skyrock.com

 
 

Chers tous

Pour votre info, voici, sur cette affaire, la question d'un sénateur et la réponse faite par un ministre, enregistrées en vidéo.

A défaut d'avoir donné lieu à une déclaration formelle aux médias comme le souhaiterait le Général Antoine LECERF, ces déclarations sont disponibles sur un site internet, accessible par tous les internautes.
Je suggère de diffuser largement autour de soi le lien vers ce site afin de contrebattre la contre-culture pernicieuse chère à la FNAC et autres "organismes d'avant-garde".

Une bonne manière de soutenir la démarche du GCA Lecerf, non ? Par l'information et l'expression de notre indignation auprès de nos concitoyens et de nos élus afin de faire pression en vue de combler toute éventuelle lacune de notre arsenal juridique en matière d'outrage à la Nation.


http://videos.senat.fr/video/videos/2010/video4759.html


Le 10/05/2010 13:12, Messagerie Lhermitte a écrit :

Soutenez le général Antoine LECERF en faisant passer autour de vous.

 
 

Le Président

A

Monsieur Patrick MARTELLINI
Maire
Château-Arnoux/ Saint-Auban

Objet : Votre lettre du 19 mai à M. Hervé CUESTA
Béziers le 5 Juin 2010

Monsieur le Maire,
Il y a deux versions du 19 Mars 1962, la vôtre, de ce côté de la Méditerranée, qui commémore une date pour rendre " hommage aux victimes de la guerre d'Algérie, tant du côté Français que du côté Algérien ", pendant que de l'autre côté de la rive les Algériens célèbre la victoire de leur pays sur la France, le même jour ! Nous prenons donc acte de votre hommage à l'ennemi qui l'est resté après cette date, violant tous les accords, en continuant les assassinats des civils toutes ethnies confondues et en retenant ou enlevant encore près d'un demi-millier de nos militaires prisonniers, et que l'on n'a plus jamais revu.
Il n'est pas dans mon intention de contester une décision d'élus, mais j'aurai aimé que votre " humanisme " ne soit pas sélectif et que vous ayez eu tout de même quelques mots de compassion pour toutes ces victimes dues à ce que vous qualifier " le début de l'espoir " et qui n'ont pas, hélas, connu votre " retour à la paix ! "
Vous éludez tous ces faits contrôlés et historiques et vous les écrire, comme l'a fait notre Président du " Collectif NON au 19 mars ", est considéré comme " insultant ! "
Les conséquences de cette capitulation face à un ennemi vaincu en 1962, nous les connaissons aujourd'hui et si vos convictions " d'humanisme " n'ont pas de connotations électoralistes, vous vous apercevrez rapidement la conception qu'ont certains de votre tolérance, de votre antiracisme et de votre dénonciation de la xénophobie, considérations certes louables, mais inexistantes réciproquement dans le pays de ceux avec qui, de concert, vous commémorez ce maudit 19 mars 1962, ainsi que dans les quartiers de non droit, dit " sensibles ", en pleine expansion sur le territoire National même !
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées


Alain ALGUDO

 
 
Vendredi 4 juin Nice
Tribunes et salles

Table Ronde

Jean Claude Perez

Assemblée Générale RNFA
Tribune : 8/9 places
Fondateurs ANGLADE Gaby - ARTZ Fred - BARISAIN Pierre -COLLIN Jean François JOURDES Serge - MUVIEN Etienne - SOLER Michèle… JYC ?……………Régulateur
Empêchés : DESCAVES Pierre , CAZAL Anne, VILLARD Maurice ,

Deux Premiers rangs
HCFA : De TERNANT Geneviève (Véritas) - PUJANTE Guy ( ADIMAD) KROUK Abdallah
Empêchés : IBANES Eugène (USDIFRAN Europe), MORA Raymond (Maison des Rapatriés de Nice - CUESTA Hervé,
DELEGUES LOCAUX : 12 Place
SELLES Jean Paul - XIMENES Michel - FORESTIER -
AVELIN Alain - BERNARD René - DOMENECH Serge -- FONROQUES René -
FRAPPA Jean Claude - LOPEZ Jean Marc - REZIG Hocine -

empêchés : REVEL-MOUROZ Josselime - RYTER-LEONELLI Bernadette -
ANTONA Etienne -- CASTANO José - PREVOTEAU Jean Pierre - ROLLAND Guy -


MEMBRES

HCFA DELEGUES LOCAUX

ANGLADE Gaby - ADEP SELLES Jean Paul -St Raphaêl
ARTZ Fred - ACEP FORESTIER André Cagnes
BARISAIN Pierre - Droit de Mémoire XIMENES Michel - Cagnes
CUESTA Hervé -Anciens Combattants - LOPEZ Jean Marc- Six Fours
DESCAVES Pierre - France Debout ANTONA Etienne Ajaccio
DE TERNANT Geneviève -VERITAS AVELIN Alain Lyon
IBANES Eugène - USDIFRAN BERNARD René Agen
JOURDES Serge - Amis Raoul SALAN CASTANO José Lattes (34)
KROUK Abdallah - AAHRA62 DOMENECH Marseille
MORA Raymond - Maison Rapatriés Nice FRAPPA Jean Claude
MUVIEN Etienne - Anciens Combattants FONROQUE René - Morbihan
PUJANTE Guy - ADIMAD PREVOTEAU J.Pierre- Perpignan
SOLER Michèle - Maison Rapatriés REVEL-MOUROZ .J Nice
VILLARD Maurice - Sétifiens ROLLAND Guy Union (31)
RYTER-LEONELLI B - Suisse
REZIG Hocine - Aix en Provence


 
 
Madame,

Après lecture de votre article concernant la page publicitaire de Jeune Pied Noir, je souhaite vous faire part de quelques remarques : tout d'abord, je vous informe que je n'ai pas participé à la collecte concernant cette publicité car je ne souhaitais pas offrir à votre journal l'occasion de s'enrichir à mes frais.
Voilà au moins un point qui nous rapproche...

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais, de toutes les victimes des différentes tragédies du 20e siècle, nous sommes les seules à devoir PAYER pour INFORMER nos concitoyens de ce que nous avons subi. Alors que ceux qui sont à l'origine de nos souffrances bénéficient d'une publicité gratuite, même lorsqu'il s'agit d'une opération commerciale, comme un film, par exemple.

Vous écrivez que la "déontologie" et les "valeurs" du Monde exigent que vous refusiez notre argent, fruit d'une collecte parmi des gens qui ne descendent pas au Martinez quand ils vont à Cannes. Admettons. Mais cette même déontologie et ces mêmes valeurs devraient vous commander de refuser notre argent que vous recevez généreusement sous la forme de subventions, directes ou indirectes, grâce à nos impôts. Ce qui signifie que nous payons DEUX FOIS le droit d'informer.

Vous écrivez également, que la publicité de JPN est "passée à travers les mailles du filet". Jolie métaphore, mais pourquoi ne pas utiliser le simple mot de "censure"?

Alors, les pelés, les galeux que nous sommes aimeraient justement que vous fassiez preuve de votre attachement à certaines valeurs (la transparence, notamment) et que vous rendiez publics les montants exacts de toutes les subventions dont votre journal bénéficie.

"Pelés, "galeux", pourquoi? Souvenez-vous : lors du référendum du 13 avril 1962, avaient pris part à ce référendum le département de la Guyane, les territoires des Comores, de Nouvelle-Calédonie, des Nouvelles-Hébrides, de Polynésie, de Saint-Pierre et Miquelon et des îles Wallis et Futuna A L'EXCLUSION des principaux intéressés, c'est-à-dire les habitants des départements français d'Algérie. Je ne me souviens pas d'avoir entendu les tenants de vos valeurs et de votre déontologie s'indigner de ce procédé inique qui enlevait toute valeur constitutionnelle à ce référendum.

Heureusement, il nous reste un moyen hautement démocratique pour nous exprimer, comme nous l'avions fait à l'époque : le concert de casseroles. Je pense que vous ne verrez aucun inconvénient à ce que nous vous en fassions bénéficier un de ces jours.
Rassurez-vous, il sera gratuit.
Josseline Revel-Mouroz, Centre d'Etudes Pied-Noir

 
 
Les 5 et 6 juin 2010 le Cercle Algérianiste et AFN Collection seront à Cimiez pour le Soleil des deux Rives...
http://nice.algerianiste.free.fr/
 
 
http://www.islamisation.fr/archive/2010/05/24/le-fln-etait-avant-tout-un-mouvement-islamo-terroriste.html
 
 
Bonjour,

Je tiens à vous informer que le 4 juin 2010, à 14 H 30, je conduirai une table ronde à la maison du Séminaire, salle Bréa, 29 boulevard Franck Pilatte à Nice.

Cette table ronde va se diviser en deux parties :

PREMIERE PARTIE : une conférence dont le titre est le suivant

"L'ALGERIE FRANCAISE : UTOPIE OU SAUVEGARDE
DE LA FRANCE ET DE L'OCCIDENT ?"

Il s'agit en réalité d'un exposé introductif, que j'ai rédigé dans le but de rappeler les origines négligées de l'agression dont la France fut victime durant la guerre d'Algérie.... du 16 avril 1945 au 5 juillet 1962 inclus.

Dans cette conférence, une riposte, historiquement argumentée, sera proposée, en particulier à l'entreprise de désinformation dont nous sommes l'objet, désinformation qui concerne tout particulièrement la tragédie du 8 mai 1945 dans le Constantinois.


DEUXIEME PARTIE : la table ronde proprement dite, aura pour objet de faire intervenir cinq personnalités de l'Algérie française : elles préciseront les points importants de notre histoire, concernant les origines réelles de la guerre d'Algérie, le motif pour lequel on a fait tuer des centaines de soldats à partir de 1958, la motivation raciste de l'abandon de l'Algérie par les inspirateurs gaullistes du désastre algérien.

Eventuellement, les participants à cette table ronde et moi-même, répondrons aux questions du public.

Votre appui, par votre présence, est souhaité bien évidemment.

Cette réunion du 4 juin est organisée à l'initiative du Rassemblement National des Français d'Algérie d'une part, et grâce au concours de Michèle SOLER, d'autre part, la très efficace présidente du Cercle Algérianiste de Nice et des Alpes-Maritimes, que je remercie pour le concours qu'elle apporte constamment à la défense de ce que l'on appelle " La Mémoire de l'Algérie française ".

Encore une fois, je compte sur votre appui.


J.C. PEREZ
Le 22 mai 2010

 
 
LES LARMES DU DRAPEAU


J'ai longuement flotté sur les Champs de Bataille,
Résistant bravement aux coups de la mitraille ;
Maintes fois ma voilure épongea dans le vent
Le Sang des Soldats morts, les Pleurs des Survivants.

Au sommet du Pays je dressais mes Couleurs,
Témoignage vibrant de la Foi, de l'Honneur.
Les Anciens devant moi soulevaient leur Chapeau,
Qu'y a-t-il de plus Beau que l'Amour d'un Drapeau ?

Mais la Honte survint par un soir gris d'hiver :
Ma Hampe fut brisée par des mains étrangères.
Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence
En voyant que ces doigts s'attaquaient à la France.

Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.
Un instant je pensais : " nous sommes donc en Guerre ! "
Mais en guerre un Etendard a ses défenseurs,
Ici nul n'accourut pour calmer ma douleur !

Les uniformes bleus trépignaient de colère,
Mais leur Chef, tout là-haut, préservant sa Carrière,
Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :
Je mourus sans qu'une arme quitte son fourreau.

Ce soir je regrettais de porter ces Couleurs,
Car une part de la France est morte dans mes pleurs.
Quand mon Pays me laisse ainsi succomber, seul
Je ne suis plus Drapeau, mais je deviens Linceul.

Lieutenant-colonel Michel BRAULT

Place du Capitole à Toulouse, le 18 novembre 2009, des hordes d'Algériens (pardon, de Français d'origine algérienne) prennent prétexte d'un match de football de leur pays (pardon, de leur pays d'origine) pour arracher le Drapeau Tricolore, le brûler et le remplacer par leur torchon croissanté. Les Autorités interdisent à la Police d'intervenir pour ne pas " Créer de Désordre "… Si je parlais ici en tant que Joyeux Rebelle, ce n'est pas ma plume que je saisirais mais une Arme de Guerre. Pour ne pas " créer de désordre ", je laisserai le Drapeau exprimer lui-même son amertume de n'être plus défendu sur son propre Sol.

(Le Lieutenant-colonel Michel BRAULT est ancien élève de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite, Citation à l'Ordre de la Division avec attribution de la Croix de Guerre des théâtres d'Opérations Extérieurs avec Etoile d'Argent, Médaille Outre-Mer agrafe Tchad, Médaille Outre-Mer agrafe vermeil Moyen-Orient, Médaille d'Argent de la Défense Nationale, Médaille Saoudienne de libération du Koweït)

 
 
http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=358
 
 
 
 
 
 
Le protocole de la ville de Cannes nous a interdit de prononcer ce texte...
Nous vous remercions chaleureusement d'être venus aussi nombreux et pour beaucoup d'aussi loin, pour affirmer votre volonté de défendre nos valeurs de Citoyens et de Français.
Nous sommes réunis aujourd'hui, 21 mai, pour deux motifs :

Le premier résulte du fait que ce soir va être projeté à Cannes, dans le cadre de son prestigieux Festival, le Film " Hors la Loi " produit par Rachid BOUCHAREB. Ce film, présenté par l'Algérie mais cofinancé à 59% par des organismes français, constitue en effet sous couvert d'une Saga, à travers les erreurs historiques, les outrances et les caricatures qu'il comporte, un outrage au monde combattant, à l'ensemble des rapatriés et à notre mémoire de citoyen français. Nous ne prétendons pas être les censeurs de la création artistique ni les détenteurs de la vérité historique mais, après les multiples et récentes atteintes à notre passé ou à notre drapeau, nous pensons avoir le droit et le devoir de crier haut et fort " halte là ! cela suffit ! ".

Le second motif puisque ce film relate les tragiques événements qui se sont produits en mai 1945 dans le Constantinois, c'est que nous voulons autour de ce monument honorer les morts du 8 mai 45 qui ont été au départ, rappelons le, d'innocentes victimes européennes lynchées, égorgées, mutilées et pour certaines violées au cours du véritable " Djihad " qui a marqué ces tragiques journées qui auraient du être des jours de liesse puisque le 8 mai 45 marquait la capitulation de l'Allemagne nazie.

Nous vous invitons donc maintenant à accomplir, dans la dignité et le recueillement, ce devoir de mémoire.

Le Collectif Vérité Histoire Cannes 2010.

 
 
Communiqué de JEAN Paul GAVINO (artiste chanteur Pied Noir)

Etant en pleine répétition pour mon futur spectacle à Paris , je ne peux pas être avec vous ..
Sachez que je suis de tout coeur avec vous .. De tout coeur dans votre manifestation et contre l'utilisation du film "Hors la Loi" qui représente la France au festival de Cannes .
Vu l'aide apportée par la France dans le Budget de ce film c'est bien elle qui est représentée au Festival .. et non pas l'ALGERIE

Je sais que ce dépôt de gerbes au monument aux morts est obligatoire vu l'ambiance et la situation mais je pense que les politiques encore une fois nous manipulent pour que l'on ne fasse pas trop de vagues....

Nous avons la chance d'avoir les médias du monde entier pour parler et dénoncer la DESINFORMATION de notre histoire. Ne laissons pas cette chance qui nous est offerte...

Encore une fois indirectement on défend DE GAULLE car c'est bien lui qui a donné l'ordre de représsion et jamais nous .. Nous nous avons subi , nous subissons mais nous ne subirons plus . Il faut prêter serment pour s'engager et se battre tous ensemble pour forcer ce mur de JERICHO installé en France et l'abattre.

Nous le pouvons si nous restons unis.

Que Notre Dame d'Afrique - que Notre dame de santa Cruz et que St Augustin veille et nous aide à affronter avant de disparaître tous ces faussaires qui veulent parler et réécrire l'histoire et notre histoire à leur façon.

CELA NOUS L ACCEPTERONS JAMAIS.

Que Dieu nous garde.

JPGAVINO.

 
 
LE PORTEUR DE FEU DE BROADWAY.


Bien des commentaires ont suivi l'attentat déjoué à New-york et l'arrestation de son concepteur:le nommé Faisal Shahzad.Beaucoup sont centrés sur sa personnalité et le fait qu'il était un citoyen américain apparemment bien intégré.

Le magazine Time a souligné un autre point:ce qui se serait passé si la voiture piégée avait explosé à l'endroit où elle se trouvait,au coin de Broadway et de la 45éme rue.Informons-nous.

"La voiture se serait transformée en un explosif liquide en ébullition.(En raison de la présence d'un fût de propane à l'intérieur)L'explosion n'aurait duré que quelques dixièmes de seconde mais elle aurait engendré une boule de feu susceptible de balayer tout le carrefour.L'onde de choc se serait répandue dans toutes les directions à une vitesse comprise entre 3.700 et 4.500 mètres par seconde.En rencontrant les parois des immeubles environnants,elle se serait répercutée 10 fois plus vite.Toute personne présente dans un rayon de 400 mètres,_un alignement de 5 immeubles_eût couru le risque d'être touchée par l'effet shrapnell de millions d'éclats de verre volants.
Beaucoup de ceux qui seraient morts auraient péri dans des conditions horribles.Un journaliste de Time familiarisé avec les ravages causés par les voitures piégées à Baghdad,explique que les victimes se retrouvent nues car la boule de feu fait fondre leurs vêtements en même temps que leur peau."Time Magazine.17 mai 2010.

Chacun comprendra le caractère diabolique du terrorisme qui repousse les limites du crime et de la haine à des frontières encore indépassées.Ces hommes /(puisqu'il s'agit d'hommes)Albert Camus les appelait Les Fils de Caïn.Rappelons encore une fois que les gens visés par ces actes sont des civils,passants,hommes,femmes,enfants,vieillards n'ayant aucune responsabilités politiques ou militaires.Simplement visés pour leur appartenance à une nationalité,une race ou une religion.

Aussi est-il triste que toute une production cinématographique française passée,actuelle,et sans doute hélas future puisse faire l'éloge de gens qui,durant la Guerre d'Algérie,utilisèrent ces méthodes.Les responsables de cet état de choses devront des comptes aux futures victimes.
Jean Monneret. Le 19 mai 2010.

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http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=357
 
 
A l'attention de Mme Mathilde Lignot-Leloup et de M. Maxime Tandonnet, conseillers auprès du président de la République


Cette fois la coupe est pleine !

Après la présentation programmée du film " Hors-la-loi " au festival de Cannes, voici que le l'hebdomadaire " Le Point " du 6 mai nous informe d'un possible défilé de l'armée algérienne le 14 juillet 2012, sur les Champs-Elysées, à Paris.

Cela devient de la provocation et je m'élève haut et fort contre une telle initiative venant de l'ambassadeur de France à Alger. Ce serait une véritable offense à tous les soldats et à tous les civils morts pour la France en Algérie - Français de souche européenne aussi bien que Français de souche nord-africaine. Et ce défilé est tout aussi insupportable à imaginer pour les repliés d'Algérie, Pieds-noirs, Harkis, musulmans fidèles à la France, ainsi que pour les anciens combattants d'Algérie.

Il est urgent qu'un démenti officiel soit apporté à la déclaration de M. l'ambassadeur Xavier Driencourt.

Je vous prie d'agréer, Madame et Monsieur les conseillers, l'expression de mes salutations.

Roger Soncarrieu
Auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (éditions Dualpha).

 
 
http://www.lepost.fr/tag/rachid-bouchareb
 
 
Monsieur le Procureur de la République de Nice,

" On peut rire de tout, observait Desproges, mais pas avec tout le monde. " L'aphorisme fut assez commenté pour n'y point revenir, sinon pour observer que c'est bien le sens du verbe rire qui fait aujourd'hui débat.
Des caricatures de Mahomet, aux arguties sur l'humour réel ou supposé de Stéphane Guillon, en passant par les philippiques qui ont opposé Siné à Charlie Hebdo, tout est affaire de rire.

Mais s'agit-il encore de rire ? Ne s'agit-il pas plutôt de ricanement ? "méprisant et sarcastique ", ou alors " stupide, sans motif ou par gêne " dit le dictionnaire.

Je ne m'aventurerais pas, Monsieur le Procureur, à pleurnicher sur un passé magnifié et comme tel réputé meilleur que le présent.
Mais je vous pose cette question, autant que je me la pose : au sortir de deux générations de bienpensance, qui ont donné au ricanement le statut de l'expression politique et de l'élégance stylistique, existe-t-il encore aujourd'hui des valeurs sacrées ?

Il arrive parfois qu'en dépit des méthodes pédagogiques en vigueur, certains élèves aient retenu quelques bribes de l'enseignement moral qui leur fut dispensé.
Il arrive également que, parvenus à l'âge adulte, ils éprouvent le besoin de transmettre à leur tour les valeurs qu'ils tiennent pour essentielles : tous ces mots que symboliquement on emmajuscule, histoire de signifier la grandeur dans laquelle on les tient.
Ainsi Paix, Justice ou Liberté ; ainsi Patrie, Nation, République... il y en a bien d'autres.
Certes, l'effet de mode existe et ce qui force un jour le respect, peut, dès le lendemain, être vidé de sens. Mais considérer que, parce que les envolées de Déroulède font aujourd'hui sourire, le patriotisme doit absolument déclencher l'hilarité, relève du sophisme.

Un jeune photographe participe à un concours photo organisé par la FNAC de Nice sur le thème " politiquement incorrect ". Son cliché représente un homme de dos, pantalon sur les chevilles, se torchant le cul dans un drapeau français.

Après que diverses personnes physiques ou morales se furent émus de cette provocation, plainte fut déposée auprès du Procureur de la République et la photo retirée. L'affaire ne serait que lamentable si elle en restait là.
Les réactions des protagonistes la rendent surréaliste !
L'auteur du cliché affirme qu'il n'y a " derrière cette photo, aucune provocation politique et qu'à aucun moment il n'a voulu offenser son pays. "
Demandons-nous ce qu'il aurait fourni s'il avait voulu offenser son pays !

Le courageux commerçant directeur de la FNAC se fend quant à lui d'une formule de circonstance : " sincèrement désolé ".

Mais c'est à vous, monsieur le Procureur de la République, que revient la palme de l'indignité, pour avoir déclaré irrecevable la plainte au prétexte que ce cliché constituait une "œuvre de l'esprit" (sic)

Ainsi, Monsieur le Procureur de la République, vous estimez que le fait de s'essuyer le cul sur le symbole de la Nation relève de la création intellectuelle !

A la réflexion, cela prouve deux choses : d'une part à quel niveau anatomique vous situez l'esprit, ce qui est passablement inquiétant chez un représentant de la Justice ;
d'autre part le mépris dans lequel vous tenez ceux qui sont morts, meurent et mourront sous ce même drapeau.

Ce qui m'incite à clore cette missive en vous disant, Monsieur le Procureur de la République, qu'au sens le plus littéral du terme, je vous emmerde.

Vous voudrez bien prendre en compte qu'il s'agit de ma part, non d'une œuvre intestinale mais purement intellectuelle et que je n'encours par conséquent de votre part qu'un classement sans suite.

Hugues Vial

 
 
 
 
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/horslaloi_cannes/horslaloi.html
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/horslaloi_cannes/cannes_cercle/CAnnes2010_Bouchareb.htm
 
 
ASSEZ DE RUSES ET DE COUPS DE JARNAC


Les Français d'Algérie sont-ils atteints du syndrome de la persécution ou sentent-ils les effluves d'une corruption savamment distillée dont le but électoraliste dissimulé est évident. La rouerie des uns exploitent souvent les naïvetés des autres tandis que des opportunistes jouent sur les deux tableaux sans vergogne ni pudeur.

Après 1962, le courant lepéniste a maintes fois perturbé les élections nationales en déstabilisant les lignes de forces traditionnelles (Droite, Gauche) hexagonales. En 2008, Nicolas SARKOZY a siphonné les voix frontistes des Français d 'Algérie en exaltant la Dette morale de la France envers les Rapatriés. Cette " Arlésienne " a été couramment utilisée. Trompé une fois de plus, l'électorat désormais convoité a fui les listes sarkoziennes aux élections régionales. Cette désertion électorale a soufflé un vent de panique sur une Droite nationale qui, pendant près d'un demi siècle, a traité par l'indifférence et le mépris, une entité française pourtant fidèle à sa cause.

Les élections présidentielles se profilent déjà à l'horizon 2012 et les manoeuvres de séduction deviennent impératives afin de circonscrire un gisement de voix " indispensables " notamment dans la région P.A.C.A à forte densité " pied-noir ".

L'entreprise devient impérative. Ainsi, à Nice, le Ministre et Maire Christian ESTROSI inaugure une " Maison des Rapatriés " et organise, début Juin, une " kermesse " avec tous les ingrédients consensuels " du couscous merguez à la famille Hernandez ". A Cannes, à l'occasion du Festival et de la présentation du film vomitif " HORS LA LOI " du réalisateur franco-algérien Rachid BOUCHAREB, des membres du Conseil municipal de cette ville et le Député des Alpes Maritimes Lionnel LUCA proposent une manifestation silencieuse au Monument aux Morts, le 21 Mai.

Ainsi, après un demi siècle de surdité malveillante, de condamnations, d'enfermement, de cynisme, voilà soudain que se développe une courtisanerie dont l'opportunité feint d'être naturelle A ces sollicitudes s'ajoute une proposition de loi visant à établir la reconnaissance par la France " des souffrances subies par les citoyens français d'Algérie, victimes de crimes contre l'Humanité... ". Cette proposition de loi déposée seulement par cinq députés n' aucune chance d'aboutir. Elle va se heurter à l'hostilité ou à l'indifférence de la quasi totalité parlementaire.

Manoeuvres dilatoires ou intoxication ? Sans doute, les deux...

Afin de sortir de ces chemins embourbés de ruses et d'arrières pensées, le R.N.F.A. demande au Gouvernement de résoudre la Dette morale désormais reconnue par la condamnation de la trahison et de la malveillance gaulliste. Cette Communauté n'a jamais démérité de la Patrie notamment dans les conflits de 1914/1918 et 1939/1945.
R.N.F.A.

 
 
LE 8 MAI 1945- Sétif - Guelma - Le Constantinois - Début des 17 années de la Guerre d'Algérie.

De l'évidence du processus Islamique, prémices de la guerre d'Algérie et de la montée intégriste musulmane aujourd'hui dans le monde.

Cet ouvrage de plus de 450 pages est la 5° réédition de la vérité sur le début de la guerre d'Algérie avec de nouvelles preuves de la préméditation du massacre des Européens, la détermination de les exterminer et de bouter les chrétiens hors des rives sud de la Méditerranée. Des précisions sur le nombre exact des victimes, 120 témoignages sur la barbarie et les atrocités, etc.

Il est la référence face aux mensonges, à la désinformation aux affabulations.

Depuis sa sortie, aucune contestation n'a jamais été portée sur ses textes et ses témoignages.

Il importe de donner à ce livre la plus large diffusion pour mettre un terme aux manipulations de la vérité par des idéologues pervertis, des politiciens sans scrupules et un pouvoir sans courage, qui par le biais d'une repentance larvée compromet la grandeur de la France, l'honneur de son armée dans ce que le monde du XIXéme et XXéme siècle avait reconnu comme l'Empire Occidental vecteur de paix et de civilisation.
Pour connaître la réalité de l'histoire de cette semaine sanglante pour pouvoir répondre aux provocations et aux mensonges, cet ouvrage est essentiel. La vérité doit être enseignée c'est notre combat. Il est important qu'il soit diffusé et lu.

Commande : Maurice Villard - 8, Impasse Foujita 34500 Béziers-
Tél : 04 67 31 46 99 - villard.maurice@wwanadoo.fr chèque de 30€ à
ACEP ENSEMBLE. Le bénéfice de cet ouvrage servira à la lutte pour le rétablissement de la vérité de notre histoire et de nos légitimes revendications.

Nous vous saurions gré, de bien vouloir, en faire la plus large annonce dans vos publications et sur votre site internet. Merci d'avance.

Maurice Villard


 
 
OPERATION "YES, WE CANNES" DU 21 mai 2010 à CANNES...
 

Cercle algérianiste national Fédération des Cercles algérianistes Narbonne, Le 9 mai 2010


COMMUNIQUÉ
MOBILISATION NATIONALE CONTRE L'INSTRUMENTALISATION DU FESTIVAL DE CANNES PAR BOUTEFLIKA ET LE F.L.N. ALGÉRIEN


"Hors la Loi", le film algérien de Rachid Bouchareb sera projeté le 21 mai prochain dans le cadre de la sélection officielle du festival de Cannes. Ce film encensé, avant même sa sortie par les élites cinématographiques bien pensantes et les historiens idéologues partisans de la repentance, affiche selon son
auteur, une ambition : celle de rétablir la vérité historique sur la guerre d'Algérie. Cette vérité consiste en fait à tronquer l'histoire et à nier la réalité du massacre des européens d'Algérie, comme fait générateur des événements de Sétif le 8 mai 1945.


Loin de n'être qu'une simple œuvre cinématographique faisant place à la libre adaptation d'un cinéaste, il s'agit bien d'un film de propagande s'inscrivant dans le sillage de la démarche revancharde contre la France des autorités d'Alger : derrière Bouchareb, c'est en fait Bouteflika et le F.L.N. algérien qui inspirent ce film. Comment en serait-il autrement pour un film sélectionné officiellement par l'Algérie à l'heure même où l'Etat algérien vient de réaffirmer sa volonté de contrôler l'enseignement et l'histoire de la guerre d'Algérie ?

A quand un film projeté à Alger et cofinancé par les États Algérien et Français sur le massacre des Harkis et les enlèvements des européens d'Algérie ?
C'est la raison pour laquelle face à ce négationnisme et cette volonté d'imposer, au travers d'un film une pensée dogmatique, le Cercle algérianiste appelle tous ses adhérents et amis à se mobiliser et à participer à la manifestation nationale de protestation le : vendredi 21 mai 2010 à 10h30 au Monument aux Morts de Cannes.


Thierry Rolando
Président national du Cercle algérianiste Association culturelle des Français d'Afrique du Nord

 
 
7 mai 2010 - Lettre ouverte à M. le président de la République


La projection programmée au festival de Cannes du film " Hors-la-loi " de Rachid Bouchareb suscite beaucoup d'émoi. Tant auprès des repliés d'Algérie - Français de souche européenne (FSE) comme Français de souche nord-africaine (FSNA) - qu'auprès des anciens combattants d'Algérie, dont je suis.

Certes, personne n'a jusqu'ici, vu le film. Le scénario laisse cependant supposer beaucoup de choses qui vont plus dans un sens anti-français que dans le sens d'une véritable objectivité. S'il est dit que ce film ne serait pas une vision officielle de l'histoire, son réalisateur indique cependant que " Hors-la-loi, c'est pour rétablir une vérité historique "…

Le Service historique de la Défense, dans une note signée du général Robert, relève, quant à lui, un certain nombre d'erreurs dans le scénario du film, notamment :
-dans la présentation qui est faite des événements qui se sont déroulés à Sétif le 8 mai 1945, présentation indiquant des musulmans massacrés par les européens alors que c'est l'inverse qui, ce jour-là, s'est d'abord produit (et le gouvernement algérien a par ailleurs l'habitude d'indiquer un nombre de morts musulmans multiplié par cinq ou par dix !) ;
-à propos de la création du Front de libération nationale (FLN) qui ne date pas de 1945 mais de 1954, date du début de la rébellion.

Par ailleurs, il semble que ce film insiste particulièrement sur le rôle des porteurs de valises français, porteurs de valises qui, en prenant partie pour le FLN, n'étaient rien moins que des traîtres à leur patrie, c'est-à-dire à la France. Nos enfants apprendront ainsi que c'est en servant la cause ennemie que l'on devient un héros !

Enfin, il est difficile d'admettre que ce film soit financé à hauteur de 59 %par le Centre national du cinéma français et que le Conseil régional de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur ait cru bon d'y ajouter une somme de cent mille euro.

Nous vivons dans un pays où tout ce qui va à l'encontre des intérêts de la France est glorifié, nous vivons dans un pays où le rôle de l'Armée française en Algérie est systématiquement dénigré. On a tout à fait l'impression que, derrière chaque soldat envoyé en Algérie, se cachait en fait un affreux tortionnaire.

Nous vivons dans un pays où l'hymne national et le drapeau français sont régulièrement bafoués sans que les auteurs de ces " agressions " soient inquiétés.

Nous vivons dans un pays qui a du mal à reconnaître que les Pieds-noirs, installés de l'autre côté de la Méditerranée à partir de 1830, ont transformé des terres incultes en un pays prospère qui prit alors le nom d'Algérie. Contrairement à que disent ou écrivent certains, la France n'a pas à rougir de son passé en Algérie.

Je comprends mal que l'on accepte la diffusion de films tels que ceux que nous présentent Monsieur Bouchareb ou encore nos chaînes de télévision, avec des émissions comme " Droit d'inventaire " ou d'autres à la gloire des poseuses de bombes : c'est une honte ! Pour mémoire, Mme Danièle Minne, poseuse de bombes, coule des jours heureux comme enseignante retraitée de l'Education nationale ! Cela alors que certains anciens prisonniers du FLN " rescapés " (il y en a eu quelques uns) vivent dans des conditions déplorables.

Mettre systématiquement en avant les tortures de l'Armée française sans jamais parler des crimes du FLN, mettre en avant une présence française en Algérie réductrice (pour ne pas dire négative) sans jamais en montrer les aspects positifs, c'est tout simplement falsifier l'histoire.

Monsieur le président de la République, j'ai mal à ma France.

En espérant que de bonnes décisions seront prises par rapport à la diffusion de ce film, je vous prie d'agréer l'expression de mes salutations distinguées.

Roger Soncarrieu
Auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (éditions Dualpha).

 
 
http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=354

http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=355

http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=356
Merci à Alain AVELIN...
 
 
http://www.soldatsdefrance.fr/PETITION-pour-que-soient-condamnes-les-auteurs-d-outrages-aux-emblemes-nationaux-_a745.html
 
 
La pensée du jour ??


"Les finances publiques doivent être saines,
le budget doit être équilibré,
la dette publique doit être réduite,
l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée,
et l'aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.
La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique. "

Cicéron - 55 AVANT JÉSUS CHRIST -

MORALITE : la crise dure depuis 2065 ANS !

C'est rassurant !!


 
 
THEOULE-SUR-MER - MEMORIAL DE NDA 1° MAI 2010
 
 
 
 
Le 1er mai 2010

Le Bureau du Cercle Algérianiste de Fréjus/Saint-Raphaël, ayant pris connaissance de la projection du film "Hors la loi" au prochain Festival de Cannes, s'associe entièrement à l'action de protestation à laquelle participent le député Lionel Luca, l'UNC Cannes et d'autres associations.
Le Cercle Algérianiste de Fréjus/Saint-Raphaël se tient prêt à soutenir, aux côtés des participants, toute action en ce sens.

Le Président
Jean Marchioni

 
 

Mes chers amis,
Maintenant, plus que jamais, chacun de nous devra expliquer à son voisin (non pied noir) ce qu'a été le 8 mai 1945 pour la communauté européenne en Algérie. La répression, si féroce, que l'armée française aurait (aurait !) infligée aux arabes n'a jamais été qu'une réponse aux massacres auxquels ils se sont livrés sur des enfants des femmes et des vieillards.

Faites circuler dans les milieux non avertis.

Nous verrons bien si la gauche, si soucieuse de faire ami-ami avec les néo-fln, persiste à endoctriner les français ignorants de ce qui s'est réellement passé.
Je vous envoie un brin de muguet, que je n'ai même pas eu le coeur de mettre, ce matin, sur les petits échos, tant notre tâche à venir est rude.


Amicalement


Danièle LOPEZ

http://echodupays.kazeo.com/SETIF-MAI-1945,a1873227.html
 
 
http://fr.novopress.info/57056/exclusif-%e2%80%93-hors-la-loi-de-
 
 
Cher Amis,

Tout d'abord permettez-moi de vous remercier, au nom de sa famille, pour tous les témoignages de soutien à l'intention de Mohamed BELLEBOU. Nous venons de dépasser le millier de mails, lettres et fax en provenance de toute la planète rapatriée.

Mohamed reçoit aussi beaucoup de courriers et se fait un honneur d'y répondre. C'est essentiel pour lui et cela lui permet de rendre moins pénible son incarcération. N'oublions pas qu'il est à l'isolement pour des raisons de sécurité face à une population carcérale hostile aux membres de notre communauté. Merci aussi pour les mandats et dons qui nous sont adressés et qui lui permettent de " cantiner " ou de pourvoir à ses frais de défense. Mohamed me fait vous dire que cette solidarité lui va droit au coeur.

Afin de préparer son procès en appel à TOULOUSE, pour lequel nous attendons la date, et donner une autre dimension à l'aspect politique de cette affaire, nous venons d'engager Maître Gilbert COLLARD. Nous travaillons activement avec lui et la famille de Mohamed dans l'élaboration de sa défense qui nous permettra, je l'espère de le compter prochainement de retour parmi nous. Ce travail a un prix, celui de notre détermination.

Nous venons aussi de décider l'organisation d'un grand rassemblement de soutien, et d'appel à la clémence, qui aura lieu à Toulon, Place de la Liberté, le samedi 8 mai 2010 à 15h. Vous trouverez, dans les heures qui viennent, sur le site du comité de soutien, toutes les informations concernant cette manifestation. Nous espérons vous y voir nombreux. Ou à défaut de pouvoir vous joindre à nous, de faire circuler cette information au plus grand nombre et en priorité à ceux qui ne dispose pas d'internet.

Ce rassemblement sera un test grandeur nature pour le rassemblement qui sera organisé le jour du procès en appel à TOULOUSE.


Je sais pouvoir compter sur vous. Vous pouvez compter sur notre détermination.


Je vous invite aussi à venir régulièrement visiter le site internet du comité de soutien qui est mis à jour quotidiennement.

Cordialement,

Lahcène BOULAM
Fils du Bachaga BOUALAM
Pdt de l'Association Bachaga-Boualam et du comité de soutien " Libérez Bellebou !!! "

www.liberez-bellebou.com

06.42.88.15.64

 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 30:
 
 
Et voilà pourquoi je t'écris. A propos des disparus en Algérie, Pierre BOZ évoque une archive sonore (qu'il a du écouter sans aucun doute) qui se trouve à Genève, aux archives du Centre International de la Croix-Rouge.

"Les archives du CICR à Genève conservent des documents sur les enlèvements qui ne peuvent être transcris ou reproduits, tant l'horreur décrite est insupportable.

Il y a, en particulier, le témoignage d'une jeune femme musulmane Oranaise, enregistré sur bande magnétique le 25 juillet 1963 par un des membres de la Croix-Rouge internationale sur les enlèvements, de femmes enceintes, de gendarmes, de prêtres, de religieuses, d'hommes et de femmes, d'enfants européens raflés le 5 juillet à Oran et sur les routes qui menaient à la ville. Cette femme raconte tous les sévices, jusqu'aux exécutions à coups de hache, subis par les malheureux enlevés, auxquels elle a été obligée d'assister, son propre père ayant été tué quelques mois auparavant par les soldats français."

[Chapitre: les disparus en Algérie, page 46]

De la part de Jacques BERNARD

Merci à ceux qui pourront se déplacer à Genève pour rechercher cet enregistrement aux Archives du CICR; puisque la France va être poursuivie pour "crimes de la Colonisation" nous devons prouver la barbarie du F.L.N.

H.C.

 
 
27 février 2010 - Lettre ouverte à Monsieur le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants


Je viens de lire dans le Journal officiel des débats parlementaires de l'Assemblée nationale daté du 9 février, votre réponse à la question n° 65711 posée par M. François Lamy, à propos du 19 mars.

Vous répondez, je cite : " Les associations d'anciens combattants ont bien entendu la liberté d'organiser des manifestations publiques correspondant à des anniversaires d'évènements qu'elles jugent dignes de commémoration. Parmi ces dates, figure l'anniversaire du 19 mars. Les préfets doivent veiller au déroulement de ces manifestations dans de bonnes conditions d'ordre et de sécurité. Ils peuvent y participer, en fonction de leur appréciation du contexte local. Le niveau de représentation de l'autorité militaire est décidé selon les mêmes critères, en liaison avec les préfets. Ces règles sont rappelées dans une circulaire aux préfets du 19 février 2009, qui reste applicable ".

Ayant été militaire en Algérie (*), permettez-moi de vous faire part de ma surprise.

Surprise que vous acceptiez que la date du 19 mars soit l'objet de manifestations patriotiques dignes de commémoration visant à honorer la mémoire des combattants français morts en Algérie, alors que l'Algérie a fait de cette même date sa " fête de la victoire " - un timbre poste a même été édité en 1977, à cette occasion.

Certes vous rappelez que la date " officielle " d'hommage aux morts pour la France reste le 5 décembre de chaque année, mais autorités civiles et militaires peuvent gentiment participer aux dépôts de gerbes effectués le 19 mars… en fonction du contexte local !

19 mars, cessez-le-feu en Algérie ? Il y a eu plus de morts en Algérie après le 19 mars que pendant les huit années de conflit qui ont précédées, vous le savez tout aussi bien que moi : 26 mars à Alger, 5 juillet à Oran, 150 à 200 000 harkis et leurs familles massacrés, enlèvements, disparitions, etc.

19 mars, cessez-le-feu en Algérie ? Alors, pourquoi vos services délivrent-ils des cartes du combattant aux appelés ayant servi (à quoi, on se le demande ?) en Algérie jusqu'au 2 juillet 1962. Vous reconnaissez ainsi que la situation, qui sera quelques années plus tard reconnue comme une situation de guerre, a duré au moins jusqu'au 2 juillet et, de ce fait, vous reconnaissez aussi que le cessez-le-feu n'existait pas ? En quoi cette date, qui est une capitulation politique, est-elle digne de commémoration, je me le demande et je vous le demande ?

" Fêter " le cessez-le-feu du 19 mars, ce n'est ni plus ni moins que vouloir aussi " fêter " l'armistice de juin 1940. Si d'aventure, les associations d'anciens combattants voulaient commémorer cette date, leur répondriez-vous de la même façon en indiquant que la date officielle concernant la guerre de 39-45, c'est le 8 mai 1945 mais que rien ne s'oppose à ce que des gerbes soient déposées au pied des monuments aux morts de France, le 22 juin de chaque année ? Que je sache, l'armistice de 1940 n'a jamais beaucoup été médiatisé et il y a peu de rues ou de places baptisées " 22 juin 1940, signature de l'armistice ". Les accords de Genève du 21 juillet 1954 qui ont mis fin à la guerre d'Indochine ne sont, eux, pas beaucoup plus " fêtés " ! Alors pourquoi la date du 19 mars bénéficie-t-elle de certaines " faveurs " et de laisser-faire de la part du gouvernement français ?

Enfin, pour terminer, je rappelle aussi que l'ensemble des associations d'anciens combattants a opté pour la date du 5 décembre, non pour le 19 mars. Les dirigeants de la FNACA - puisque c'est de la FNACA qu'il s'agit - ont toujours milité pour l'indépendance de l'Algérie, alors il est vrai que, pour eux, les 18 et 19 mars sont des jours qui se fêtent !

Je vous prie d'agréer, Monsieur le secrétaire d'Etat, l'expression de mes salutations bien françaises.

Roger Soncarrieu
(*) auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (Éditions Dualpha)

 
 
Un témoignage de première main. Voilà matière à écrire pour les historiens,( les vrais ). Petites précisions personnelles, ( toujours pour d'éventuels historiens ): La briqueterie en question s'appelait ''Briqueterie Altérac'', située au sud de Maison-Carrée ( Harrach ). Pour les mines, il s'agissait des mines de fer du Zaccar, près de Miliana-Marguerite.
Le piquant de cette histoire, c'est d'apprendre que l'infortuné et miraculé militaire( métropolitain ) fut, par la suite, poursuivi pour désertion...
Il n'y a pas de doute, nous sommes bien en France.

P.S.

André AUSSIGNAC, originaire de Bordeaux, militaire appelé en Algérie, était venu relater en détail son enlèvement par le F.L.N., après l’indépendance, et le calvaire inhumain qu’il a subi dans une mine de fer près de Miliana, avec d’autres français civils ou militaires. > > Le témoignage écrit ci-dessous correspond tout à fait à ce qu’il avait dit lors de cette conférence. André Aussignac, 68 ans, appelé du 23e Rima à Alger, a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l’armée française.
« Le soir du 21 juillet 1962, j’ai quitté, en uniforme, la Maison carrée (caserne) d’Alger pour aller acheter des cigarettes. Je suis tombé sur un barrage de
musulmans en uniforme. Ils m’ont pris ma carte d’identité militaire et l’ont déchirée. Je me suis retrouvé dans une camionnette avec des civils européens,
dont le propriétaire du véhicule. On a été conduits dans une briqueterie, déshabillés et jetés dans un four encore tiède. Dans la nuit, d’autres Européens
sont arrivés. A la fin, on était 17. Nous sommes restés là, entassés, sans boire ni manger, à redouter qu’ils allument le four. Au bout de quarante-huit heures
environ, nous sommes partis en camion bâché. Une fois dans le djebel, on nous a fait descendre et on a entamé une marche forcée de plusieurs semaines pour
arriver à la mine de fer de Miliana. Là, on nous a jetés à moitié nus dans une galerie. Dans la mienne, on était environ 60, mais il y avait d’autres galeries avec d’autres Européens. On nous obligeait à creuser avec des petites pioches. On avait droit à un verre d’eau par jour et parfois à un plat de semoule. Pour ne pas mourir de soif, on mettait nos slips dans les parois humides de la mine et on suçait les gouttes d’eau. Quand le plat de semoule arrivait, on se battait comme des chiens entre nous. Certains sont morts d’épuisement, d’autres se sont volontairement tués. Une fois, l’un d’entre nous a planté sa pioche dans la terre et s’est jeté sur la lame.
Un jour, un ministre algérien est venu visiter la galerie. Je ne me suis pas levé pour le saluer. Il m’a balancé un grand coup de pied dans la tête [la cicatrice à l’arcade sourcilière est encore visible]. J’ai essayé de m’évader deux fois sans succès. La première fois, en représailles, on m’a donné de grands coups de bâton sur les chevilles. La deuxième, on m’a assis sur une pierre, ligoté à un pieu et arraché les ongles des orteils avec une pince. La troisième tentative a été la bonne. J’étais avec deux autres copains qui ont été abattus. J’ai marché jusqu’à l’épuisement. Des pieds-noirs m’ont découvert évanoui et nu dans un fossé. Ils m’ont soigné, puis embarqué dans un chalutier en direction de Marseille. Quand je suis arrivé chez moi, à Bordeaux, ni mes parents ni ma fiancée ne m’ont reconnu. Je pesais moins de 40 kilos [contre 70 avant son départ].

Le 22 juillet 1963, j’ai été arrêté par la gendarmerie de Villeneuve-sur-Lot. C’était pendant mon voyage de noces. On m’a interné au fort du Hâ pour "désertion en temps de paix" ! J’ai été brutalisé. On voulait que je livre les filières qui m’avaient permis de revenir d’Algérie. Je suis resté muet. On m’a ensuite conduit à l’hôpital militaire Robert Piquet. Sur la porte de ma chambre, on avait inscrit : "Individu dangereux, à ne pas mettre en contact avec les autres recrues". Le tribunal militaire de Bordeaux m’a finalement acquitté. Je rends hommage au commissaire du gouvernement qui a plaidé pour ma non culpabilité. Il a ensuite été muté.

En novembre 1963, le sénateur Étienne Dailly a évoqué mon cas au Sénat (Journal officiel du 24 novembre 1963, p. 2572). Quelques jours auparavant, la Sécurité militaire m’avait menacé pour que je me taise. Mon histoire gênait. Je me suis tû jusqu’à aujourd’hui. J’offre ce témoignage à la mémoire de mes compagnons qui ont été sacrifiés. »

 
 
Madame,

Votre groupe se réjouit que l'on s'occupe de la disparition d'un opposant tchadien. Moi aussi.
Mais je dois vous rappeler qu'en 1962, des milliers de personnes ont disparu en Algérie avant et après les "accords" d'Evian. Les familles des disparus sont aujourd'hui encore, 48 ans après, dans l'ignorance de ce qui est arrivé à leurs proches. Des centaines d'entre elles ont été enlevées et massacrées le 5 juillet 1962 à Oran alors que l'armée française avait reçu l'ordre, du plus haut niveau de l'état, de ne pas intervenir pour protéger nos ressortissants. Nous attendons, 48 ans après, qu'un élu ou parti politique condamne cette non-assistance à personnes en danger et demande une commission d'enquête.

Josseline Revel-Mouroz
Centre d'Etudes Pied-Noir


Dans un e-mail daté du 26/03/2010 11:14:43 Paris, Madrid, sblatmann@gsan.org a écrit :
Communiqué du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale

L'Assemblée s'investit enfin dans la politique extérieure de la France
Gaëtan Gorce
François Loncle
Vice-présidents du groupe SRC

.....
 
 
Le Docteur Jean-Claude PEREZ NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 29:
 
 

Lettre ouverte A Monsieur le Sénateur Pierre-Yves Collombat Casier de la poste 15, rue de Vaugirard 75291-Paris cedex 06

Monsieur le Sénateur, De deux choses l'une : Ou vous êtes de bonne foi et alors vous êtes dupe d'un mensonge historique ; ou vous êtes de mauvaise foi et vous participez sciemment comme acteur à une duperie. Je veux parler du 19 mars 1962 date qu'une certaine association se disant d'anciens combattants (FNACA pour ne pas la nommer) fête comme étant un cessez-le-feu ou la fin de la guerre en Algérie. Je suis ancien combattant d'Afrique du Nord (de 1958 à 1961) et en outre replié d'Algérie en 1962. C'est donc en connaissance de cause que je porte ce témoignage. Pour quelles raisons de nombreuses associations d'anciens combattants et la presque totalité des Français d'Algérie ( PN et Harkis) rejettent le 19 mars, aussi bien comme cessez-le feu que comme la fin de la guerre d'Algérie. Deux principales : 1°) Historique ; 2°) Légales. 1 )Historique : Le 18 mars 1962 étaient signées à Evian les tractations entre les Autorités Françaises ( Louis Joxe, Robert Buron et Jean de Broglie) et quatre membres du F.L.N. (Krim Belkacem, Ben Tobal, Saad Dahlab et M'hamed Yarid). Aux termes de ces tractations, l'indépendance de l'Algérie était accordée le 3 juillet 1962 et un cessez-le-feu entrait en application dès le 19 Mars de la même année.
Cette date aurait donc due être un heureux dénouement de la guerre d'Algérie et rassembler l'ensemble de la population dans la paix retrouvée. Alors pourquoi la rejeter ?A partir du 19 mars 1962 l'armée française, respectueuse de la signature donnée, déposait les armes et se repliait dans ses casernes, livrant les Français d'Algérie ( PN et Harkis) pieds et poings liés aux actes terroristes du FLN qui lui, ne respectait pas le cessez-le-feu. Et pour cause car les quatre signataires des tractations d'Evian, membres du FLN, n'avaient aucun pouvoir représentatif du G.P.R.A. (gouvernement provisoire de la république algérienne) et par conséquent leurs signatures n'avaient aucune valeur juridique. Ces tractations n'ont d'ailleurs jamais eu l'appellation officielle d' " ACCORDS " ce terme impliquant l'adhésion de tous les signataires ; ce ne fut pas le cas car le GPRA a toujours refusé d'avaliser le seing des 4 membres du FLN, et a poursuivi ses attentats contre les ressortissants français restés alors sans protection.

C'est ainsi que les Autorités Françaises ont dénombré officiellement à partir du 19 mars 1962 : 150 000 (cent cinquante mille)Harkis et leurs famille ; 25 OOO (vingt cinq mille)Pieds noirs et 357 (trois cent cinquante sept) militaires Français, tous disparus après enlèvements ou massacrés dans d'odieuses conditions. Il convient d'ajouter à ce tableau noir, les hordes du FLN cantonnées en Tunisie et au Maroc qui se sont réintroduites en Algérie par les frontières qui n'étaient plus surveillées et qui ont participé à la " curée " anti française. Le plus ignoble est que tous ces massacres se sont perpétrés en présence de l'armée française qui avait reçu l'ordre formel de leur Haut Commandement ne pas intervenir et qui a assisté en témoin passif à ce " génocide ". 2°) Légales : Dans ce domaine un Parlementaire ne peut que contribuer au respect des lois et règlements de la République : -La loi 99-882 du 18 octobre 1999 dans ses articles L1 bis et L253 bis, précise que la guerre en Afrique du Nord s'est déroulée du 1erjanvier 1952 au 2 juillet 1962.

Le 19 mars 1962 ne peut donc pas être la fin de la guerre en Algérie ; d'autre part une circulaire précise que le 19 mars 1962 n'est que la date d'un cessez-le-feu non observé mais non la fin des combats en Algérie. -La loi 158 du 23 février 2005 précise que la commémoration des Français morts en Algérie est le 5 décembre. Il ressort de ces deux textes législatifs que les rassemblements organisés par la FNACA ne font pas partie des cérémonies officielles et que par conséquent elles ne doivent pas revêtir le caractère national que tentent de leur faire attribuer les organisateurs en demandant aux autorités civiles et militaires d'y participer. Seul le parti Communiste a publiquement proclamé son soutien à ces simulacres de cérémonies, mais son attitude n'étonne personne lorsque l'on se souvient de l'aide (voire de complicité)qu'il a apportée aux terroristes du FLN (porteurs de valises)dans ses attentats contre d'innocentes victimes françaises. C'est également la raison pour laquelle ce parti veut fêter le 19 mars qui est en fait le jour commémoratif de la victoire du FLN à l'occasion duquel un timbre a été émis en Algérie. Tous nos morts Français, civils et militaires doivent se retourner dans leur tombe les 19 mars. Voilà Monsieur le Sénateur ce à quoi vous avez participé le 19 mars dernier à Claviers. Contrairement à ce que vous pourriez penser, nous ne recherchons aucune provocation mais simplement à rétablir la vérité que certains cherchent à travestir.


Je vous remercie de l'attention que vous avez accordée à mes propos et vous prie d'agréer mes respectueuses salutations.

Guy PIERSON

 
 

Cercle algérianiste national
Fédération des Cercles algérianistes
Narbonne,
Le 26 mars 2010
Monsieur Wladyslav Marek
Président national de la FNACA
37/39 rue des Catines
75973 PARIS CEDEX 20

Objet : Commémoration par la FNACA du 19 mars 1962 à Bayonne


Monsieur le Président,

Le 19 mars dernier, la FNACA commémorait, à nouveau, la date du cessez-le-feu en Algérie, sinistre date qui comme chacun le sait signifie pour des milliers de militaires français, appelés ou engagés, de Harkis et de Pieds-Noirs le début d'un long calvaire. Je ne m'étendrais pas sur le caractère inacceptable de cette commémoration qui chaque année, ravive les blessures et avive les fractures d'un grand nombre de nos compatriotes qui ont perdu, après le 19 mars 1962 en Algérie, un être cher, enlevé et sauvagement assassiné par le F.L.N., dont par ailleurs votre association dans un exercice de contre-vérité historique entend trop souvent masquer les réelles responsabilités.

Nous ne pouvons, dès lors, que condamner votre volonté d'imposer a tout prix comme date de commémoration de la fin de la guerre d'Algérie, celle du 19 mars 1962 plutôt que de contribuer en concertation avec tous ceux que le drame de la guerre d'Algérie a touché, à choisir une date consensuelle qui rassemble la Nation dans le souvenir et soit digne de la mémoire de toutes les victimes françaises, civiles et militaires.

Mais cette année, la FNACA est allée plus loin encore, puisqu'à Bayonne certains de ses militants, tels que le rapportent les journaux Sud Ouest des 20 et 24 mars derniers, ont pris à partie physiquement un Français d'Algérie, Monsieur Jean-Yves Barrère qui venait faire part de la détresse et de la tristesse de
nombre d'entre nous face à cette indigne commémoration.

Ces procédés violents sont inacceptables et constituent une illustration supplémentaire du mépris que la FNACA affiche ouvertement pour le drame de milliers de Harkis et de Pieds-Noirs aujourd'hui encore déchirés par la peine et la douleur. Ces exactions ne sauraient, bien évidemment à nos yeux, rester
impunies. C'est la raison pour laquelle, nous appelons non seulement tous nos adhérents, ainsi que ceux des associations amies à une plus grande mobilisation pour dénoncer les actes de ce type, mais nous apportons également notre total soutien à Monsieur Jean-Yves Barrère, dans le cadre des procédures en justice qu'il lui sera opportun d'intenter contre votre association.


Avec mes sentiments distingués.


Thierry Rolando
Président national


Copie à Monsieur le Président de la FNACA de Bayonne
Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
B.P. 213 . 11 102 Narbonne Cedex . Tel. 04 68 32 70 07 . Fax 04 68 90 78 05
Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.asso.fr

 
Simone VEIL reconnaît le "crime d'Etat" du 19 mars 1962 et la responsabilité de Pierre MESSMER, simple exécutant des ordres du général DE GAULLE
et de Georges Pompidou

Extrait du discours de Simone Veil à l'Académie Française
discours prononcé le 18 mars 2010, devant trois Présidents de la République,
dont Nicolas SARKOZY, président en exercice.
Extrait du discours de Mme Simone VEIL prononcé hier 18 mars 2010 - 48 ans après le 18 mars 1962, jour de la signature des "accords" d'Evian entre trois ministres français Louis Joxe, Jean de Broglie, Robert Buron, et Krim Belkacem, représentant le seul FLN (et les 10 millions de Français d'Algérie !) - qui, évoquant la personnalité de son prédécesseur, Pierre Messmer, a abordé la question des harkis:

"Mesdames et Messieurs, on ne peut non plus évoquer ces temps de malheur sans aborder un douloureux dossier. Ancien magistrat, m'étant beaucoup investie pour améliorer la condition des prisonniers du F.L.N. en Algérie et en métropole, je n'en suis que plus à l'aise pour aborder une autre page tragique de notre histoire. En Algérie, des musulmans avaient accepté de servir dans l'armée française. On les appelait les " moghaznis ", ou plus communément les " harkis ". Leurs effectifs s'élevèrent à 90 000 hommes et leurs familles. Les accords d'Évian stipulaient qu'aucun Algérien ne serait inquiété pour ses engagements passés, notamment dans l'armée française. Les autorités françaises voulurent croire à ce traité et mirent tout en œuvre pour qu'il fût respecté. Pour nombre d'officiers français, ce fut un déchirement d'abandonner à leur sort des hommes qui avaient partagé leurs combats. Certains décidèrent leur rapatriement en métropole. Après y avoir un temps consenti, et ouvert des camps d'hébergement, les autorités françaises publièrent des instructions très strictes mettant fin au rapatriement. La plupart des harkis durent ainsi rester en Algérie, en butte à l'opprobre et souvent à d'horribles représailles. Quel fut le nombre de victimes ? Les historiens s'opposent encore sur ces chiffres. La tragédie de ces familles entières abandonnées laisse en tout cas une tache indélébile sur notre histoire contemporaine. Une nouvelle fois, Pierre Messmer se plia à la rigueur d'État, au devoir d'obéissance. Plus secrètement, il souffrit de ce drame, évoquant même dans des entretiens ultérieurs avec Philippe de Saint-Robert une situation de " non-assistance à personne en danger "

Le Président de la république Nicolas SARKOZY doit tenir son engagement du 31 mars 2007 et reconnaître la responsabilité de l'Etat français dans les crimes dont ont été victimes les Français d'Algérie après les "accords" d'Evian du 19 mars 1962.

ECRIVEZ AU CHEF DE L'ETAT POUR SOUTENIR L'ACTION DES ASSOCIATIONS DE FRANCAIS RAPATRIES ET D'ANCIENS COMBATTANTS.

Voir notre site à la page "VERITE SUR LE 19 MARS 1962 " : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst/19mars62.htm

Remerciements à Alain Gibergues, Mme Nicole Guiraud et Hervé Cuesta qui nous ont communiqué cette information.

 
 


29 mars 2010 - Lettre ouverte à M. le ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales


Les réponses ministérielles aux parlementaires qui les interrogent sont décidemment toujours aussi surprenantes.

Après lecture de la réponse de M. le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants à propos de la commémoration de la date du 19 mars, commémoration en fait laissée… à l'appréciation des préfets et du contexte local, je découvre une réponse venant de votre part, toute aussi ambiguë.

Il s'agit de la réponse faite à la question de M. Bernard Carayon - question et réponse (référencées sous le n° 65906) ont été publiées au Journal officiel des débats parlementaires de l'Assemblée nationale du 16 mars 2010.

Vous indiquez - je cite - que " Le 18 novembre 2009, à la suite du match de football Algérie-Egypte, 4000 individus se rendaient, dans une atmosphère festive, place du Capitole à Toulouse. A l'occasion de ce rassemblement, des personnes escaladaient la façade de l'hôtel-de-ville et enlevaient un drapeau français et un drapeau européen placés à son fronton pour les remplacer par des drapeaux algériens " et vous ajoutez plus loin " Pour autant, la profanation des symboles de la République est inacceptable et ne peut que susciter la plus ferme réprobation ".

D'après ce que j'ai compris, les fonctionnaires de police présents sur place avaient l'ordre de ne pas intervenir.

Certes, vous indiquez que le drapeau français n'a pas été brûlé comme d'autres sources l'avaient laissé entendre et qu'il s'agissait d'un événement " festif ". On peut toutefois se demander à partir de quand on peut estimer que ce qui symbolise notre République française est bafoué, à partir de quand on peut estimer qu'il y a outrage méritant sanction… et non pas seulement " la plus ferme réprobation ".

Dans quel autre pays tolérerait-on que l'emblème national soit enlevé d'un édifice public pour être remplacé par un autre drapeau ?

Voulez-vous imaginer un groupe de jeunes qui, le soir où notre équipe de France de handball est devenue championne du monde, aurait voulu (dans une atmosphère festive, bien sûr) aller décrocher le drapeau algérien d'un quelconque consulat et le remplacer par un drapeau français ?

Et je n'ose même pas penser à ce qui se serait passé si ce genre de plaisanterie avait eu lieu sur la façade d'un édifice public, en Algérie… Ou plutôt si, puisque fin 2008, cinq lycéens - lycéens de nationalité algérienne - en classe terminale à Alger ont, dans une salle de classe inoccupée, enlevé le drapeau algérien qui était dans un cadre pour dessiner à la place un drapeau français et écrire dessous " vive la France ". Ils ont été immédiatement exclus du lycée. Accusés d'atteinte à l'emblème national, ils ont en outre été condamnés à un an de prison ferme et à une amende de 500 000 dinars chacun.

Monsieur le ministre je suis scandalisé, tant par la commémoration autorisée d'un 19 mars 1962 qui offense la mémoire des milliers de morts et disparus après cette date et ne respecte en rien les termes du décret du 26 septembre 2003 (instituant une journée nationale d'hommage aux " morts pour la France " en AFN le 5 décembre de chaque année), que par le laxisme affiché lors de la manifestation de Toulouse.

Après le non-respect des accords d'Evian et du cessez-le-feu, l'Algérie et ses ressortissants (à moins que, dans certains cas, il s'agisse de " nouveaux Français " en mal d'Algérie) continuent aujourd'hui à ne rien respecter, ni notre drapeau, ni notre hymne national. Même sans en prendre le nom, notre " repentance ", qui a largement commencé, est en train de devenir sans limite…

Ce sont là, je vous l'assure, des réflexions partagées par bon nombre de Français pour qui l'honneur, la dignité, la tradition militaire, l'héritage de nos glorieux anciens, nos trois couleurs, bref tout ce qui représente notre " identité nationale ", a encore quelque valeur.

Roger Soncarrieu
Auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (éditions Dualpha).

 
 
 
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/aix_27mars10/aix_mefret.html
 
 

26 MARS 2010


Intervention de M. Alain ALGUDO devant la stèle des martyrs de l'Algérie Française
Cimetière neuf de BEZIERS


Chers Compatriotes,
Je crois qu'il ne faut pas que nous nous répétions, nous les fidèles qui nous rassemblons tous les ans devant ce monument, nous savons que la réalité a dépassé la fiction pendant le siège sanglant de Bab el Oued pour se terminer par le " guet -apens " de la rue d'Isly. Nous le savons tous, et notre devoir est de le faire savoir : La France, ce jour là, notre mère patrie est devenue infanticide !!! Avec les circonstances aggravantes de la préméditation, et de faire perpétrer l'assassinat de ses enfants par des ralliés de dernière heure qui, pendant des années, furent des égorgeurs patentés du FLN dans le bled ! Alors, pour se " dédouaner " des crimes avérés qu'ils continuent à nier en se rendant ainsi complices du donneur d'ordre, responsabilisant honteusement l'OAS, ces gaullistes au pourvoir nous font la " largesse ", aujourd'hui à Paris, de faire défiler quelques noms des victimes de la fusillade sur la colonne centrale du monument du quai Branly ! Nous nous inclinons ici, aujourd'hui encore, devant la douleur et l'émotion de nos compatriotes meurtris à jamais ! La mort d'êtres chers reste une tragédie, pour toutes les familles ; nous respectons tous les morts, quels que soient leurs engagements, mais nous voudrions que les nôtres soient aussi respectés, comme il se doit, et non pas insultés par des descendants de barbouzes, par le Président National de la FNACA-COCO, et par certains hommes politiques qui traitent les morts du 26 mars de " morts pour l'OAS ! " Et même si cela était, ne serait-ce pas un honneur ? Ces individus rejettent en s'exprimant, c'est leur nature, des relents de vespasiennes.

Alors, jusqu'à notre dernier souffle, nous crierons au crime d'Etat et à la trahison dont nous sommes les victimes, accablés, tous les jours, par une honteuse désinformation. Alors, à ceux qui veulent nous tendre la main, nous leur demandons que celle-ci ne soit pas celle de démagogues et de menteurs cyniques, que nous connaissons trop car, comme l'actualité l'a prouvé récemment, la réponse est au bout du compte, toujours…. cinglante !
Certains me reprochent d'être trop dur dans mes interventions devant cette stèle, mais qu'est-ce en comparaison des horreurs du 26 mars 1962 à Alger, du 5 juillet à Oran et de l'abandon des populations de toutes origines aux égorgeurs, qu'est-ce en comparaison de ce qu'a permis le peuple Français, en laissant libre cour à la folie meurtrière d'un seul homme, celui qu'un éminent journaliste désigne maintenant comme le plus grand traitre de la V° République et QUI RESTERA A JAMAIS l' assassin des meilleurs d'entre nous !

Pour information car, il faut que cela se sache, il confirme ses prises de positions à notre égard, le Député Elie ABOUD accompagné de son attachée parlementaire, Sylvie VEILLITH, ont assisté, de bout en bout, à notre recueillement.

A Béziers, nous saurons nous souvenir de ce geste courageux renouvelé.

 
 
26 mars 2010 à PEGOMAS
 
 

Amis de PEGOMAS et des environs…


Je suis heureux de pouvoir, grâce à l'amabilité de Monsieur Gilbert PIBOU, maire de PEGOMAS présider cette commémoration en honneur aux " Tués du 26 mars à Alger " ; n'ayant appris l'autorisation que mardi j'ai du vous avertir au dernier moment et je vous prie de bien vouloir m'excuser.
Un grand merci aux PEGOMASSOIS présents ce triste jour d'anniversaire, en espérant que l'an prochain vous serez plus nombreux

J'ai parlé de Français d'Algérie tués le 26 mars à Alger en omettant " la rue d'Isly " et tout à l'heure Simone GAUTIER vous précisera pourquoi notre version est bien différente de la version officielle…
Au cours d'une conférence de Claude ROCHETTE, j' ai appris que le Canard Enchainé du 14 mars 1962 prévoyait un blocus d'un quartier Européen dans un article intitulé : " L'Hallali de l'OAS " pour mettre fin à la résistance des Patriotes Français… Et, c'est ce qui arriva malheureusement…
D'où ma question restée sans réponse : " Pourquoi cette prophétie de la part du " Canard enchainé " " Est-ce une fuite ? "
Quoiqu'il en soit, ce crime d'Etat sur des innocents pacifiques sonnera le glas de nos espérances et sera le déclic pour que les Algérois fuient leur pays bien-aimé. Je laisse la parole à Simone
Merci de m'avoir écouté

 
 
Alger 26 mars 1962 Plateau des Glières Alger

Plateau des Glières ? Je me suis demandée pourquoi en réponse à tous mes courriers, adressés à la présidence, aux sénateurs, aux députés, pourquoi les réponses portaient toujours la mention "Alger 26 mars rue d'Isly" alors que j'écris toujours avec la mention "Alger 26 mars Plateau des Glières"?
Parce que cela sonne très difficilement aux oreilles de nos élus et de la France bien pensante sans doute, car un autre drame a eu lieu en France en Haute Savoie, le 26 mars 1944, au Plateau des Glières, un haut lieu de la résistance pendant la seconde guerre mondiale. Les résistants dénoncés, trahis par la milice, française, affrontent la 157ème division alpine de la Wehrmacht. Le maquis se battra jusqu'à ordre de décrochage qui permettra à 70% des hommes d'échapper à l'encerclement et de reprendre le combat un peu plus tard. La bataille des Glières a été le révélateur de la solide résistance intérieure.
Vous comprenez bien pourquoi l'Elysée n'admettra pas le Plateau des Glières à propos du 26 mars à Alger où des résistants trahis en haut lieu par le chef suprême de l'Etat, ont révélé la solide résistance intérieure du peuple pied noir, cette résistance qui nous permet après cet exode douloureux de reprendre le combat et de le poursuivre jour après jour. Et la colonne du quai Branly ne signifie rien pour moi.
Nous ne connaîtrons jamais tous les noms de tous ceux assassinés ce jour-là au Plateau des Glières à Alger, et tout autour, rue d'Isly, rue Chanzy, boulevard Pasteur, boulevard Bugeaud, rue Lelluch, boulevard Baudin et plus loin Place de l'Opéra, et aussi aux Facultés et plus loin encore au Champ de Manœuvres, boulevard du Télémly et encore une heure après la fusillade. Le déclenchement du feu en face du Crédit foncier a sonné l'ordre de feu à tous les barrages. Les militaires, les gendarmes, les C.R.S. les gardes mobiles, les rouges, occupent les carrefours, les toits, les terrasses, font des barrages, laissant ouvert le Plateau des Glières et le début de la rue d'Isly, une nasse qui se referme sur un flot de manifestants. Partout les armes étaient approvisionnées et chargées. Les tirailleurs avancent rafales après rafales, arrosent les gisants chargeur après chargeur. Ils mitraillent les façades, l'intérieur des appartements aux volets clos, achèvent les mourants à l'intérieur des magasins, les poursuivent dans les couloirs des immeubles. Et puis ils tirent sur les médecins, les pompiers. Ils tirent sur les ambulances, déjà toutes prêtes, déjà là, à attendre les morts. C'est une véritable chasse aux pieds-noirs, une tuerie, un carnage auquel se sont livrés les tirailleurs aux gestes obscènes, les gardes mobile aux ricanements haineux et les CRS qui insultent, matraquent et balayent, rue Charras, rue Richelieu, rue Clauzel .... Tous les témoignages écrits sur l'honneur concordent.

La foule était dense. C'était un cortège de jeunes gens, de jeunes fille, d'enfants et de vieux messieurs aux insignes d'anciens combattants. Ils avaient des drapeaux et ils chantaient la Marseillaise, plus loin ils avançaient dans un silence profond, et ils s'effondrent, gisants ensanglantés.

Tous les témoignages, tous sans exception, je dis bien tous les témoignages, et nous en avons des centaines, rendent compte de l'angoisse des militaires, des chefs de barrages, suppliant les manifestants de ne pas passer : "nous avons ordre de tirer" implorent-ils la foule. " Partez", dit un sergent rue Michelet à une dame qui le remercie chaque jour de lui avoir sauver la vie ainsi qu'à son mari et ses fils, car elle l'a écouté."Nous avons des ordres de ne pas vous laisser passer dit un lieutenant à ce petit groupe de jeunes gens qui aura un tué parmi eux. "Partez" dit un autre avec des sanglots dans la voix . Tous ces témoignages, vous les trouvez sur les sites. Les militaires, les CRS, les gardes mobiles, tous avaient reçu les mêmes ordres, ils allaient tirer sur la foule. Dans le documentaire de Christophe Weber, le sergent interrogé confirme: "oui nous avons reçu l'ordre de tirer". Un ancien Delta des commandos OAS rapporte la mise en garde de Roger Degueldre sur une imminente provocation !
Aucune enquête officielle n'a jamais été effectuée, aucune commission d'enquête n'a jamais vu le jour. Au cours de la fusillade les preuves ont été arrachés des mains des photographes et des cameramen. Dans les jours qui ont suivi l'armée a surveillé ces lieux maudits, empêchant les gens de prendre des photos ou en confisquant les appareils. L'enquête judiciaire sur commission rogatoire demandé par le juge Charbonnier n'a jamais été rendue publique, détournée au profit du procureur général militaire Jonquère et les archives militaires ne s'ouvriront pas. Il s'agit bien d'une enquête bâclée et tenue au secret.
Il y avait des enfants dans la foule et des adolescents. Ces jeunes victimes ont été rendues à leurs familles avec ordre de ne jamais divulguer la relation de leur mort avec la fusillade. Lisez les témoignages des amis car ces pauvres familles sont restées depuis enfermées dans un silence total. Un chef d'Etat ne s'en prend pas aux enfants n'est-ce pas ? Un bébé peut-il être un militant de l'OAS ? Les corps ne seront pas rendus aux familles. Nos morts seront enterrés dans des fosses hâtivement creusées avec une bénédiction hâtive sur les cercueils.
Mais aujourd'hui en ce lieu où vous m'accueillez pour faire entendre mes cris et ma colère, ce lieu symbolique pour recevoir cette part de notre humanité souffrante où je peux mettre en paroles ma douleur, je leur dis, à eux, nos morts: "vous voyez ils ne vous ont pas oubliés".
Si nous ne voulons pas que nos enfants soient condamnés à revivre ce que nous avons vécu, il nous faut choisir de ne pas répéter sans cesse notre douleur. Nous le savons, tout ce qui n'est pas symbolisé dans une génération va se répéter dans la génération suivante. Nous avons besoin de ces couronnes de fleurs comme autant de symboles de cette douleur collective car nous avons choisi de léguer notre souffrance en héritage à nos enfants en la transformant de façon à ce qu'ils puissent reprendre cet héritage à leur compte en tant qu'hommes et femmes de raison, d'actions, de décisions, maîtres de leur destin , capables d'accompagner le destin humain.

Simone GAUTIER

 
 
 
CHAIRE ALGERIANISTE AU CUM A NICE - JEUDI 25 MARS 2010.
 
http://nice.algerianiste.free.fr/pages/conf3/serna6_cum/serna6.html
 
 
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/et-si-l-affaire-zemmour-faisait-72191
 
http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/03/24/une-juste-fermete-du-csa-et-du-figaro-contre-les-propos-hain.html
 

Si vous virez Eric ZEMMOUR du FIGARO,vous allez subir une vrai catastrophe industrielle. Mr DASSAULT en est- il conscient?
Nous, on vire le FIGARO de nos quotidiens et on demande à nos proches, familles ,amis, et associations d'en faire de même.
Il est tellement rare dans ce pays d'entendre des propos sensés qui reflètent ce que pensent des millions et des millions de Français.
Il faut tout d'abord virer l'hurluberlu Directeur de la rédaction , Etienne Mougeotte qui devrait enfin prendre sa retraite, nous l'avons assez vu .........

Alain A.

 
 
Les accords déviants

" Le monde au sein duquel nous nous sommes formés à la vie et à la pensée est un monde foudroyé " dit Paul Valéry dans son discours d'intronisation à l'Académie Française…
Un monde foudroyé, calciné…

Il est instructif de lire avec attention l'exposé de René Mayer concernant les soi-disant accords d'Evian. Ces " accords " sans aucune validité juridiques puisque signés, comme je l'ai publié dans le tome III de l'Agonie d'Oran par un seul envoyé du G.P.R.A. et récusés dès leur proclamation par ce même G.P.R.A. dont les membres qui n'avaient d'ailleurs aucune légitimité furent renvoyés à leurs chères études par le véritable interlocuteur caché de De Gaulle, le FLN.
Voici ce qu'écrit René Mayer : " Si, bien qu'ils aient été violés dès la première heure, aucun gouvernement français n'a jamais tenté un quelconque recours devant la Cour internationale de justice de La Haye, c'est que l'existence des " accords " d'Evian en tant que contrat ayant une valeur juridique internationale est des plus douteuse… "
Les raisons invoquées par l'auteur sont tellement lumineuses " qu'une seule serait suffisante pour assurer leur nullité. "
Je ne peux, ici, que renvoyer le lecteur au texte de René Mayer extrait de son ouvrage : " Algérie : mémoire déracinée " (Ed. L'Harmattan 1999). Il ajoute : " Comment dès lors soutenir valablement que les gouvernements qui se sont succédés à Alger étaient tenus par des " accords " conclus par un ectoplasme juridique ". Puisqu'en effet " la nature juridique exacte (G.P.R.A. ou F.L.N.) de la personne morale qu'elle (la France) s'était choisie comme partenaire à la négociation, reste à définir. "
C'est donc à juste titre, comme nous l'avons toujours écrit, que les opposants à ces " accords " se sont rebellés contre leur application unilatérale par la force publique française : C.R.S. et Gardes Mobiles alliés à ceux qui demeuraient des hors-la-loi, les terroristes F.L.N. augmentés des " marsiens " et des A.T.O.
Cela faisait beaucoup de meurtriers en puissance des malheureux Français d'Algérie et le courage des O.A.S., et de la population qui les aidait, les hébergeait et portait leurs documents frisait l'inconscience ou plutôt la folie du désespoir.
René Mayer souligne que la presse de l'époque ne parlait pas d'accords mais de " déclaration d'intention ", lesquelles intentions ne sont en effet, tout au long des pages de ces " non accords " que des vœux pieux destinés à leurrer le bon peuple de métropole, une manipulation abominable dont bien peu de juristes se sont alors avisés et que seule la statue du commandeur a pu imposer par machiavélisme.
Il était facile d'influencer des parents désireux de voir revenir leurs enfants et sans doute pour beaucoup, imprégnés de ces thèses communistes alors en vogue…
En effet, depuis la fin de la 2° guerre mondiale, les " intellectuels " prônaient la vie idyllique de l'U.R.S.S. ; les propos imbéciles de Jean-Paul Sartre étaient devenus paroles d'évangile et quiconque n'était pas converti aux merveilles soviétiques était un " salaud " qu'il convenait de supprimer, à commencer par ces colons sueurs de burnous !
Il est intéressant d'étudier les changements d'opinion entre le commencement de la guerre d'Algérie et sa fin ; comment les Français cocardiers, courageux, sont devenus, en s'imprégnant des écrits des journaux, de la radio, ce que De gaulle appelait avec son habituel mépris " des veaux ".
Certes, les Français étaient las des années de guerre et de l'occupation ; beaucoup commençaient à avoir honte d'être français puisqu'on leur affirmait que la France était méprisable ; ils ne percevaient plus, comme leurs aïeux, la colonisation comme une mission civilisatrice mais comme un boulet qui leur coûtait cher.
L'énorme bêtise de faire venir en Algérie un contingent marxisé ou simplement lâche et intoxiqué ne pouvait qu'aggraver le malentendu bien que la plupart des conscrits et des rappelés aient fait leur devoir de soldat avec courage. Mais comment se battre pour ce que l'on ne comprend pas ? Dont on n'imagine pas l'enjeu ? Qu'on vous a appris à mépriser ?
Aujourd'hui, le problème qui a amené notre exil s'est déplacé en France et en Europe : c'est l'ignorance et le mépris de la civilisation européenne. Or, ceci est le résultat de cette mutation intellectuelle produite dans les années 50 et concrétisées par ces " déclarations d'intention " promulguées le 19 mars 1962. Tout se tient !
C'est pour cela que j'estime que cette date n'est pas seulement la lettre de cachet qui nous a jeté hors de chez nous mais la marque indélébile d'une abdication morale de la France, ce qui justifie le titre de mon billet : Les accords déviants.
Un monde foudroyé !

Geneviève de Ternant
16 mars 2010

 
 

LETTRE OUVERTE de BARRERE Jean-Yves à la FNACA de Bayonne


Oui, je persiste et je signe, et revendique mon geste du déploiement de cette banderole dénonçant la mascarade et la commémoration que vous vous entêtez à célébrer chaque année en ne reconnaissant pas les morts qui ont suivi le semblant de " Cessez-le-feu " du 19 mars 1962.

Oui, j'ai agi seul, à Bayonne les années précédentes je me contentais de klaxonner pendant la cérémonie……là j'ai fait un peu plus fort.

Après avoir accompli mon geste, je suis redescendu comme j'étais monté et, là, j'ai eu droit au merveilleux accueil dont vos adhérents semblent pouvoir être capables, à savoir agresser une personne seule en lui tombant à 7/8 dessus et en tenant des propos racistes : " On aurait mieux fait de laisser les pieds-noirs seuls, ils auraient fini comme les Harkis, égorgés…. " ou " On va te mettre 2 cartouches dans le buffet " et encore " Les Harkis on s'en branle, ce sont des Arabes... ". Tout cela en me donnant des coups, toujours à 7/8 contre un, en me saisissant les parties avec la promesse de " On va te les arracher et te les mettre dans la bouche….. ". Ca sent le déjà vu... De vraies méthodes du FLN...

Et dire que parmi mes agresseurs, si cela se trouve et il y a de grandes chances pour que cela soit le cas, aucun d'entre eux n'a jamais tenu un fusil, ni ne s'est battu, plus occupés qu'ils devaient être à attendre la quille.

Mais, pauvres d'esprit que vous êtes, un soldat, un vrai, c'est quelqu'un qui sait se battre et qui est capable de le faire à un contre un…….pas à la façon FNACA……..Mon grand-père paternel né en 1897 a fait 14-18, il a été gazé et en est décédé en 35 dans d'atroces souffrances. Mon grand-père maternel né en 1910 a fait 39-45 et ensuite l'Algérie et mon père né en 1935 a fait l'Algérie…ils ne se seraient jamais comportés comme des lâches…..

Je vous donne donc à nouveau RDV le 19 mars 2011 pour une opération encore plus spectaculaire que celle-ci en espérant qu'à l'avenir les pouvoirs publics prendront la mesure de la gravité à laisser faire ce cirque de cérémonies et les feront tout simplement interdire, pour qu'enfin les morts de l'après 19 mars 1962 puissent reposer en paix.

Bayonne le 25 mars 2010
jyves.barrere@orange.fr


 
 
Scandale à BAYONNE...
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=348
 
 
VENDREDI 19 MARS 2010: LES MEMBRES DU COLLECTIF "NON au 19 mars 1962" se sont déplacés à CLAVIERS puis à ROQUEBRUNE-SUR-ARGENS...
 
 
 
D'autres photos...
http://picasaweb.google.fr/lh/sredir?uname=Gnafront&target=ALBUM&id=5450454190072531953&authkey=Gv1sRgCLXfqMXqjOSscA&feat=email
 
 
http://www.varmatin.com/ra/societe/246298/claviers-contestation-autour-du-19-mars
 
Le 19/20 - Reportage de Jean-Claude HONNORAT sur FR3 côte d'Azur le 18 mars 2010.
Le 19/20 - Reportage de Jean-Claude HONNORAT sur FR3 côte d'Azur le 19 mars 2010.
 
 
 
 
 
MARLEIX ne sait plus quoi faire pour plaire à la FNACA...
Merci à Jean-Louis GRANIER de B.E.O. Story...
 
 

Madame le député,

J'ai bien reçu votre communiqué et vous en remercie.
Le 9 février vous avez voté, "avec plusieurs" de vos collègues, contre un projet de loi autorisant l'approbation d'une convention de partenariat entre la France et l'Algérie.

Il me semble que TOUS les membres de votre famille politique auraient dû en faire autant. Non seulement, le président algérien multiplie les provocations à notre égard, mais il a l'indécence de venir se faire soigner chez nous, à l'instar d'une de ses poseuses de bombes.

Je vous signale que nos cimetières, ou ce qu'il en reste, sont dans un état lamentable et que la France ne fait rien pour remédier à cet état de choses. Au même moment, à Fromelles (ci-joint ma lettre au président de la République, restée sans effet)
Selon les estimations qui ont suivi les premières fouilles, l'été dernier, entre 225 et 400 corps de combattants de la Première Guerre mondiale pourraient être ainsi exhumés d'ici à la fin du mois d'octobre. Sur place, une partie de l'équipe d'Oxford Archaeology aura pour mission d'en identifier le plus grand nombre possible grâce à des études anthropologiques ou via des tests ADN. Le gouvernement australien a déjà identifié, grâce souvent à leurs descendants, 191 soldats supposés être enterrés à Fromelles. Un nouveau cimetière militaire sera créé dans le centre du village pour accueillir les soldats. Son ouverture est prévue officiellement le 19 juillet 2010, date anniversaire de la bataille de Fromelles, en 1916. Ce sera une première depuis quelque 50 années. (La Voix du Nord 5-5-09)
D'autre part, j'apprends que le maire UMP de Solliès-Pont doit inaugurer vendredi un Square du 19 mars 1962, pour obéir sans doute aux ukases d'une association d'anciens combattants qui nie le fait que la guerre d'Algérie ne s'est pas terminée le 19 mars 1962 et qui commémore une date considérée comme celle de la victoire sur la France par le FLN.
Si cette information est exacte, nos compatriotes sauront s'en souvenir.
Je vous prie d'agréer, madame le député, mes salutations distinguées.
Josseline Revel-Mouroz
Centre d'Etudes Pied-Noir - Nice


 
CONFERENCE du DOCTEUR PEREZ sur "les Barricades du 24 janvier 1960 à Alger".
 
 
Alain SANDERS dans PRESENT de mardi 16 mars 2010, réagit aux derniers propos de Nicolas DUPONT-AIGNAN...

Il insulte nos morts !

Le 26 mars prochain, à 14 h 30, heure précise du déclenchement du massacre de la rue d'Isly (26 mars 1962), une cérémonie - due à l'opiniâtreté de Nicole Ferrandis - aura lieu au monument aux morts du quai Branly où seront inscrits les noms des victimes de cette fusillade.
C'est, nous avons eu l'occasion de l'écrire, un événement capital qui renvoie définitivement le prétendu " cessez-le-feu " du 19 mars 1962 à ce qu'il est : un mensonge et une escroquerie.
Inutile de dire que cette cérémonie suscite la haine de l'Algérie, de la FNACA, du PC, de tous les ex-porteurs de valise, de tous les porteurs de valise en devenir, des gaullistes jamais en retard d'une complicité avec les marxistes.
Parmi eux, Nicolas Dupont-Aignan, sorte de Philippe de Villiers du pauvre, que nous n'avons jamais aimé même quand - pas plus gêné que ça de se réclamer de De Gaulle, bradeur de notre souveraineté nationale - il se donne pour une espèce de " souverainiste ".
C'est ainsi qu'il vient de poser une question écrite (Journal officiel, 23/02/2010, page 1 854, question n° 71 864) au ministre de la Défense pour lui demander de revenir sur la cérémonie du 26 mars prochain.
La question est ainsi formulée :
" M. Nicolas Dupont-Aignan appelle l'attention de M. le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants sur l'émotion suscitée par l'initiative gouvernementale de faire inscrire les noms des victimes civiles du drame de la rue d'Isly à Alger du 26 mars 1962, sur la colonne centrale du mémorial national de la guerre d'Algérie, quai Branly à Paris. Erigé après de nombreuses années de démarches, ce mémorial est dédié aux seuls militaires et supplétifs morts pour la France " durant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie.
" Y inscrire les noms des victimes de la rue d'Isly serait considéré comme une insulte à l'armée française restée loyale aux institutions républicaines.
Il rappelle que son prédécesseur, lui-même, avait évoqué la fusillade du 26 mars 1962 en insistant sur le fait qu'il s'agissait d'une manifestation interdite, organisée à l'initiative de l'OAS. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir reconsidérer la pose de cette plaque sur le monument commémoratif du quai Branly. "
Peut-on faire plus ignoble ? Je ne le crois pas. Si jamais " insulte à l'armée française " a eu lieu, c'est bien de lui avoir ordonné de tirer, pendant de très longues minutes, sur une foule désarmée de patriotes, partis avec des couffins pour ravitailler le petit peuple de Bab El-Oued, bouclé comme à Varsovie. En chantant La Marseillaise et en brandissant des drapeaux tricolores. Non pas pour arracher à la France une de ses plus belles provinces (comme l'ont fait les gaullo-communistes), mais pour la lui conserver. Si ces innocents ne sont pas " morts pour la France " - et par la France hélas - on se demande bien qui peut l'être.
Dupont-Aignan, avec ses airs de petit gandin maniéré, bien propre sur lui, insulte nos morts, nos pauvres morts. Il ne faudra jamais l'oublier. Quant aux maximalistes de chez nous qui prétendent bouder la cérémonie du 26 mars, qu'ils réfléchissent bien à cette haine inextinguible. Et qu'ils se rendent, aux côtés de Nicole Ferrandis, à cet événement qui a le don de mobiliser nos pires ennemis.
ALAIN SANDERS
Article extrait du n° 7052 de Présent, du Mardi 16 mars 2010

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Samedi 6 mars: "Eclairage sur la Journée du 26 mars 1962 à Alger" par Claude ROCHETTE.
Conférence du Cercle Algérianiste de Nice.

Sous la houlette souriante de la Présidente, Michèle Soler, le 6 mars 2010, Claude Rochette, président de l'Association du 26 mars 1962 et de l'Association de Notre-Dame d'Afrique, est venu à Nice donner une remarquable conférence intitulée : " Eclairage sur la journée du 26 mars 1962 à Alger. "
La modestie et la gentillesse de l'orateur sont connues de tous mais la clarté de son exposé et la pertinence des documents rassemblés ont fait forte impression sur les auditeurs dont certains connaissaient mal le travail auquel se référait Claude Rochette, l'admirable ouvrage de nos amies trop tôt disparues : Francine Dessaigne et Marie-Jeanne Rey dont le livre, " Un crime sans assassin " est devenu presque introuvable. Les documents dévoilés dans un enchaînement implacable démontrent la détermination criminelle de De Gaulle et de ses sbires, civils et militaires. Le piège organisé ne pouvait pas rater, cette fois, comme il avait en partie raté lors de la fusillade des barricades. Peu importait les vies humaines à un chef d'état paranoïaque servi par des robotisés. La démonstration amena des larmes dans les yeux des auditeurs qui revivaient ces heures douloureuses et dont certains avaient perdu, ce jour-là des êtres chers.
La réunion à laquelle Raphaël Pastor et Hervé Cuesta apportèrent les complément technique de " Web masters " pour parler franglais, se poursuivit par un dîner amical dans le cadre du Grand Séminaire et les yeux se perdaient dans la grande bleue…
Geneviève de Ternant

 
PAR QUI SONT-ELLES MORTES?
http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=346
 
 
NON au 19 mars par Gilles BONNIER.
 
 
Simone GAUTIER à Hubert FALCO

Cannes le 7 mars 2010

Monsieur Hubert FALCO
Secrétaire d'Etat aux anciens Combattants
37 rue de Bellechasse
75700 Paris 07 SP
Objet : Alger 26 mars 1962
Quai Branly

Monsieur le Secrétaire d'Etat,

J'ai l'honneur et le regret de vous demander de ne pas faire figurer le nom de mon mari sur la colonne du quai Branly.

J'ai lu attentivement votre discours du 5 décembre 2009 et je me suis retrouvée dans les paroles que vous avez prononcées en première partie. Mais ensuite rien ne correspond à ce qui fait ma demande depuis si longtemps et va même à l'opposé de mes aspirations à me faire comprendre.
Je n'ai aucune information sur la façon dont les noms des morts vont être choisis. Mais si le nom de mon mari était retenu, je maintiens mon refus.
L'heure n'a jamais été pour moi celle de la compassion ou d'un signe qui rendrait sa dignité à une mort humiliante et volée et survenue trop tôt. Mon mari ne peut être reconnu comme victime civile des évènements d'Algérie, cela n'est pas réel. Je ne souhaite pas vous offenser, mais je sais, que vous n'ignorez pas qu'il fait partie des victimes assassinées, ce jour-là , sur un ordre français du plus haut sommet de l'Etat. Ma seule demande reste la reconnaissance de cet assassinat d'Etat.
Je n'ai reçu aucune information me disant qu'une explication serait donnée, inscrite sur cette colonne du quai Branly, que ce savoir serait inscrit dans les livres d'histoire, que cette vérité serait connue publiquement .

Et d'autre part, que va-t-il se passer pour les familles qui n'auront pas eu l'honneur de lire ou d'entendre votre discours du 5 décembre? Je reste solidaire de ces familles dans l'ignorance, comme de celles qui manifesteraient leur refus.
Je suis désolée de décliner l'honneur que vous voulez bien rendre au nom de mon mari mais il est absent de cet honneur et je dois vous le faire savoir.



Madame Simone GAUTIER

Copie à la communauté des Français d'Algérie

 
 
A l'attention de M. Wladyslas MAREK
Président de la FNACA

Monsieur le Président,

Nous vous prions de trouver, ci-joint, la lettre ouverte que nous venons de vous adresser aussi par télécopie et courrier.

Si vous ne daignez pas nous répondre directement, nous espérons que vous aurez la courtoisie de répondre au Président de la République qui - comme la majorité des Français - refuse lui aussi de considérer le "crime d'Etat" du 19 mars 1962 comme date officielle "acceptable" pour honorer les victimes civiles et militaires françaises de la guerre civile d'Algérie.

Restant à votre disposition pour tout débat radio-télévisé qui pourrait être organisé par d'autres médias libres comme Radio Courtoisie qui vous l'a si aimablement proposé depuis plusieurs années.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN
Animateur depuis 1981 de la campagne nationale "Vérité sur le 19 mars 1962"
Co-auteur avec Mme Taouès TITRAOUI du "Livre des Harkis" (JPN -1991), voir pour les activités depuis 29 ans de JPN notre site : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst - Tel : 01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54

 
 


Monsieur Wladyslas MAREK
Télécopie : 01 44 62 33 04 Président de la FNACA
Courriel FNACA : ancien.algerie@wanadoo.fr

37, rue Gâtinais
75020 PARIS


LETTRE OUVERTE


Au sujet de votre refus de débattre sur le « cessez-le-feu » du 19 mars 1962


Monsieur le Président,
Cordialement invité depuis 1983 par Jeune Pied-Noir à débattre publiquement avec d’autres Présidents d’associations d’anciens combattants de la guerre d’Algérie sur le « cessez-le-feu », selon vous, du 19 mars 1962 et sur les conséquences de la « paix », selon vous, d’Evian en Algérie, vous avez préféré
chaque fois décliner notre proposition. Comme les fois précédentes, lorsque je vous ai demandé par téléphone les raisons de ce refus, vous m’avez expliqué que vous n’aviez pas à discuter avec ceux qui sont opposés à votre demande d’officialisation de la date du 19 mars 1962 pour honorer des victimes
civiles et militaires de la guerre d’Algérie, puisque les sondages montrent, selon vous, que 80 % des Français approuvent votre position.

Que vous ne cherchiez pas à convaincre ces 20% de Français qui tiennent en échec depuis 1975 la plus importante, selon vous, association d’Anciens Combattants d’Algérie, peut surprendre. Il est vrai que dans ces 20 % de Français, il faut placer tous les Présidents de la République qui ont succédé au général De Gaulle, qui lui-même n’a pas souhaité officialiser cette date ainsi que Georges Pompidou, les Présidents Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy qui a affirmé aux représentants des Français rapatriés, le 16 avril 2007 : « Il n’est pas question que le 19 mars soit une date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser la douleur qui fut la vôtre et celle de vos familles lorsque vous fûtes chassés de vos terres, de vos maisons, et séparés de vos amis. Je le répète, c’est par respect pour vous que je n’accepterai pas que la date officielle de la commémoration des morts de la guerre d’Algérie soit celle du cessez-le-feu, qui de surcroît, n’a pas été respecté. » Au Président de la République actuel, il vous faut ajouter 1.100.000 de vos camarades de combat réunis dans l’Union Nationale des Combattants et le Cercle pour la Défense des Combattants de l’Afrique française du Nord, la quasi-totalité des 3 millions de Français rapatriés et leurs descendants ainsi que les millions de Français de toutes sensibilités qui demandent aujourd’hui la reconnaissance du « crime d’Etat » du 19 mars 1962.

Puisque vous êtes si sûr de vous, pourquoi refuser un débat public qui vous permettrait facilement de les convaincre ? Ne pas l’accepter, n’est-ce pas laisser croire que vous êtes en réalité très peu convaincu de vos propres vérités, de la valeur de vos affirmations, des faits historiques et sondages que vous présentez comme des certitudes ? N’est-ce pas laisser le champ libre à vos détracteurs et montrer une grande faiblesse de conviction ? Peut-être des journalistes plus convaincants que nous auront plus de chance et réussiront à vous persuader qu’il est de votre devoir de participer à un débat public pour ne pas laisser 20% des Français dans l’erreur. Car comme le disait Jean Jaurès, que vous citez dans une de vos brochures : « Le courage, c’est de rechercher la vérité et de la dire ».

Restant toujours à votre disposition pour un débat public radio-télévisé, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos salutations distinguées.
Bernard COLL
Secrétaire général de Jeune Pied-Noir, Co-auteur avec Mme Taouès TITRAOUI du « LIVRE DES HARKIS » (Editions JPN – 1991)
La Vérité sur le « crime d’Etat » du 19 mars 1962: lundi 15 mars à 12 h sur Radio Courtoisie

 
 

Les gens de la FNACA ont vraiment la mémoire sélective: ils pleurent les soldats du Contingent tués par l'OAS suite à une "bavure" le 23 mars 1962; mais ont complètement oublié leurs camarades massacrés par le FLN dans l'embuscade de Palestro le 4 mai 1956. Il est vrai que les armes qui ont servi à tuer ces innocents provenaient du vol d'un camion d'armes perpétré par l'aspirant MAILLOT (communiste) le 4 avril 1956...


(lire Historia-Magazine n° 216)

 

 
 

Deux communiqués en l'espace de quelques jours, le Comité directeur de la FNACA gâte décidément l'Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et nous conduit à la présente mise au point.
Cet acharnement contre des victimes que vous savez innocentes, lancées dans la rue par sentiment de solidarité envers les habitants d'un quartier d'Alger pris en otage et coupé de secours et d'approvisionnements est révélateur. Prés d'un demi-siècle après, sans doute pour disculper les assassins, vous poursuivez ces Morts d'une fureur vengeresse et tentez de légitimer leur lâche exécution en agitant votre dérisoire accusation de " menace des institutions républicaines ". Abandonnés de tous, livrés sans protection au F.L.N. qui fourbissait ses armes pour se livrer aux enlèvements disparitions qui allaient abreuver encore l'Algérie de sang français et provoquer l'exode de sinistre mémoire, ces malheureux s'accrochaient encore à leur terre et à leur drapeau. Peut-être espéraient-ils encore influer sur le politique et changer le cours de l'histoire... Leur innocence allait en être cruellement châtiée !
Transformer les victimes en bourreaux et réciproquement est un exercice devant lequel vous ne reculez pas, nous le savons depuis longtemps. L'épouvantail que vous brandissez ne trompe personne.
Pourquoi donc cet accès de violence qui vous entraîne jusqu'à oublier les centaines de vos camarades tués par le F.L.N. après le 19 mars, en vous bornant à " saluer particulièrement la mémoire des soldats tombés sous les balles de l'OAS après le cessez-le-feu " ?
Nous y voilà : votre rage révèle votre affolement, votre angoisse. Elle trahit la crainte que la simple reconnaissance officielle de l'événement qui a endeuillé Alger, une semaine précisément après la proclamation d'un cessez-le-feu non respecté, ne vienne dénoncer la fiction dont vous avez fait votre fonds de commerce associatif, cette date honnie du 19 mars 1962 qui seule vous permet de vous distinguer de vos autres camarades anciens combattants. Mais à ce propos, permettez-moi une question, comment conciliez-vous la défense d'un cessez-le-feu fictif avec la demande d'attribution de la carte du combattant jusqu'en 1964 ?
En tout cas, que vous le vouliez ou non, désormais les victimes civiles d'une guerre qui a été, vous le savez bien, essentiellement civile seront honorées par la Nation et associées chaque 5 décembre à l'hommage aux Morts pour la France, conformément aux dispositions de la loi votée en 2005 par le Parlement français, " Institution républicaine " s'il en est, dont vous vous présentez comme le garant et que je respecte pour ma part.
Je vous assure, Monsieur le Président, de ma conviction et de ma détermination.


Nicole Ferrandis


 
 
Rassemblement National des Français d'Algérie 2 Mars 2010

Monsieur le Président de la République

Palais de l'Elysée PARIS


Monsieur le Président,

J'ai l'honneur de vous faire part de la riposte du R.N.F.A. au deuxième communiqué de la F.N.A.C.A en date du 17 Février 2010.

Au nom des Français d'Algérie, le R.N.F.A. s'élève avec indignation contre ce communiqué dont les termes sont volontairement mensongers et provocateurs. Cette Association dont le but politique est avéré ,tente de vampiriser l'opinion publique.

Notre Communauté est enfermée depuis près d'un demi-siècle dans le ghetto d'un opprobre sans cesse attisé par de fantaisistes objecteurs de conscience. La surenchère croît devant la passivité de l'Etat, encouragée par la disproportion des alliances politiques et des Pouvoirs publics complaisants.

S'abritant sans cesse derrière le fallacieux "respect des Institutions républicaines ", la F.N.A.C.A. oublie volontiers, sans le moindre complexe , que cette " Communauté indigne " a libéré la France du joug nazi, seulement quinze ans auparavant. Leur devoir accompli au prix de pertes, de souffrances et d'abnégations jamais brandies à la moindre occasion, ces combattants ignorés furent recouverts du voile épais de l'oubli. Leur discrétion est restée à la mesure de leur humilité.

Aujourd'hui, en leur nom, nous mettons en garde ceux qui par de venimeux prétextes , déforment à dessein la " VERITE " du drame de l'Algérie française et falsifient " L'HISTOIRE ".

Nous demandons avec insistance au Gouvernement d'intervenir et de prendre les mesures indispensables afin de préserver une paix sociale qu'aucun chantage sur un prétendu " Devoir de mémoire et d' Honneur des hommes " ne saurait compromettre.

La patience a des limites. Elle médite en silence cette phrase de Jacques BREL : " On a vu souvent rejaillir le feu d'un ancien volcan qu'on croyait éteint "...

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de mes respectueuses salutations.

COPIES à :

Monsieur François FILLON, 1er Ministre
Monsieur Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat
à la Défense et aux Anciens Combattants.

Secrétaire général, Pierre BARISAIN

 
 
27 février 2010 - Lettre ouverte à Monsieur le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants


Je viens de lire dans le Journal officiel des débats parlementaires de l'Assemblée nationale daté du 9 février, votre réponse à la question n° 65711 posée par M. François Lamy, à propos du 19 mars.

Vous répondez, je cite : " Les associations d'anciens combattants ont bien entendu la liberté d'organiser des manifestations publiques correspondant à des anniversaires d'évènements qu'elles jugent dignes de commémoration. Parmi ces dates, figure l'anniversaire du 19 mars. Les préfets doivent veiller au déroulement de ces manifestations dans de bonnes conditions d'ordre et de sécurité. Ils peuvent y participer, en fonction de leur appréciation du contexte local. Le niveau de représentation de l'autorité militaire est décidé selon les mêmes critères, en liaison avec les préfets. Ces règles sont rappelées dans une circulaire aux préfets du 19 février 2009, qui reste applicable ".

Ayant été militaire en Algérie (*), permettez-moi de vous faire part de ma surprise.

Surprise que vous acceptiez que la date du 19 mars soit l'objet de manifestations patriotiques dignes de commémoration visant à honorer la mémoire des combattants français morts en Algérie, alors que l'Algérie a fait de cette même date sa " fête de la victoire " - un timbre poste a même été édité en 1977, à cette occasion.

Certes vous rappelez que la date " officielle " d'hommage aux morts pour la France reste le 5 décembre de chaque année, mais autorités civiles et militaires peuvent gentiment participer aux dépôts de gerbes effectués le 19 mars… en fonction du contexte local !

19 mars, cessez-le-feu en Algérie ? Il y a eu plus de morts en Algérie après le 19 mars que pendant les huit années de conflit qui ont précédées, vous le savez tout aussi bien que moi : 26 mars à Alger, 5 juillet à Oran, 150 à 200 000 harkis et leurs familles massacrés, enlèvements, disparitions, etc.

19 mars, cessez-le-feu en Algérie ? Alors, pourquoi vos services délivrent-ils des cartes du combattant aux appelés ayant servi (à quoi, on se le demande ?) en Algérie jusqu'au 2 juillet 1962. Vous reconnaissez ainsi que la situation, qui sera quelques années plus tard reconnue comme une situation de guerre, a duré au moins jusqu'au 2 juillet et, de ce fait, vous reconnaissez aussi que le cessez-le-feu n'existait pas ? En quoi cette date, qui est une capitulation politique, est-elle digne de commémoration, je me le demande et je vous le demande ?

" Fêter " le cessez-le-feu du 19 mars, ce n'est ni plus ni moins que vouloir aussi " fêter " l'armistice de juin 1940. Si d'aventure, les associations d'anciens combattants voulaient commémorer cette date, leur répondriez-vous de la même façon en indiquant que la date officielle concernant la guerre de 39-45, c'est le 8 mai 1945 mais que rien ne s'oppose à ce que des gerbes soient déposées au pied des monuments aux morts de France, le 22 juin de chaque année ? Que je sache, l'armistice de 1940 n'a jamais beaucoup été médiatisé et il y a peu de rues ou de places baptisées " 22 juin 1940, signature de l'armistice ". Les accords de Genève du 21 juillet 1954 qui ont mis fin à la guerre d'Indochine ne sont, eux, pas beaucoup plus " fêtés " ! Alors pourquoi la date du 19 mars bénéficie-t-elle de certaines " faveurs " et de laisser-faire de la part du gouvernement français ?

Enfin, pour terminer, je rappelle aussi que l'ensemble des associations d'anciens combattants a opté pour la date du 5 décembre, non pour le 19 mars. Les dirigeants de la FNACA - puisque c'est de la FNACA qu'il s'agit - ont toujours milité pour l'indépendance de l'Algérie, alors il est vrai que, pour eux, les 18 et 19 mars sont des jours qui se fêtent !

Je vous prie d'agréer, Monsieur le secrétaire d'Etat, l'expression de mes salutations bien françaises.

Roger Soncarrieu
(*) auteur de " Ma vérité sur la guerre d'Algérie " et " Guerre d'Algérie : j'en ai assez " (Éditions Dualpha)

 
 
lettre ouverte d'Anne Cazal, adressée au Président de la République Nicolas Sarkozy,
suite a ses propos tenus hier...

" Nous ne laisserons tomber aucun de nos compatriotes pris par des terroristes. Nous ne laisserons tomber aucun Français, quelles que soient par ailleurs les erreurs qu'il ait pu faire, qui se trouve dans l'épreuve. LES FRANÇAIS SONT RAMENES A LA MAISON… C'EST UN ENGAGEMENT CONSTANT. ".


Pour en prendre connaissance, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous
http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=344

Merci de votre interêt.

Votre dévoué.

Alain Avelin
Pour le Comité VERITAS


 
 
A tous mes amis Pied-noirs

Bonjour cher(e) compatriote,
J'ai le plaisir de vous écrire ce petit mot pour vous inviter à vous rendre sur mon site
cliquez ici

http://reportage34.skyrock.com/


Vous y trouverez des reportages destinés à notre communauté Pied Noir.
Ce serait sympa d'en informer tous vos amis
Beaucoup trop de médias ne sont pas en notre faveur. Je m'efforce de rétablir la vérité !
Je suis né à NOVI (Cherchell) situé à l'ouest d'Alger
En 1981 j'ai créé une radio locale "RADIO CHOC" qui a été la première radio Pied Noir de france.
Puis j'ai été responsable de CHERIE FM Montpellier qui avait aussi une connotation Pied Noir.
En 1987 j'ai réalisé un film "25 ans après" lors du rassemblement des Rapatriés à NICE en compagnie de Jean Paul GAVINO (Chanteur Pied Noir).
Ce film a connu un franc succès.
Aujourd'hui je prépare pour les 50 ans de notre exode un autre film sur ces cinquante années passées loin de notre Algérie natale, où chacun de nous a connu ses joies et ses peines
.
A ce propos si vous disposez de documents (photos, films, infos, etc...) pourriez vous m'en informer ?
MERCI d'avoir pris un instant à me lire, et j'appelle à votre aide pour la réalisation de ce film.
Je reste à votre disposition et ouvert à vos propositions pour ce film
A bientôt
Bien à vous

Charly CASSAN
Caméraman . Réalisateur
Correspondant de presse (PIED NOIR)


 
 
Le texte " Un faux anniversaire pour un faux armistice" plus bas a bien été expédié en version papier à tous les maires de + de 5000 habitants il y a environ 3 semaines avec un courrier d'accompagnement. Il a également été expédié dans les mêmes conditions aux associations PN et AC pour qu'ils relaient le message , en particulier auprès des municipalités de moins de 5000 habitants .
C'est ce texte signé René Mayer qui a suscité un certain nombre de réactions venant de tous les horizons politiques .
Le titre " Un faux anniversaire pour un faux armistice" a été repris par le général Fournier de l'ASAF avec un texte un peu plus long , mais pour l'essentiel sur les mêmes thèmes. A récupérer auprès du général Pinard-Legry.
Au travers de l'émission de Radio Courtoisie que j'anime, j'ai bien l'intention d'enfoncer le clou y compris en présence de Marek, s'il veut bien accepter notre invitation, ce dont je doute .

C'est un combat difficile, mais ne baissons pas les bras .

Bien cordialement
Roger Saboureau

 
 
Comment peut-on en arriver là ?? Est-cela être de bons Français?
 
http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/06/770676-Simorre-La-place-d-Isly-devient-place-du-19-Mars.html
 

Merci de protester par mail: mairie.simorre@wanadoo.fr

soit un courrier à Mairie de SIMORRE

32420 Simorre

Tél.: 05 62 65 30 22

 
 

Monsieur le Maire,

Comme beaucoup de Français j'ai été informé de votre intention de débaptiser la Place d'ISLY de votre commune au profit d'une autre appellation à savoir Place du 19 mars1962. Retraité de la "Gendarmerie" Médaillé Militaire etc....je considère votre initiative déshonorante compte- tenu de l'immense différence existant entre les deux évènements marqués dans l'Histoire de France. Vos administrés connaissent-ils cette différence ? Honneur d'un côté - Déshonneur de l'autre. J'ose espérer Monsieur le Maire qu'il vous reste quelque chose de votre passé....(connu) mais peut-être n'est-il pas si glorieux que cela attendu que vous semblez vouloir gommer une page de notre Histoire écrite avec le sang de nos soldats. il est vrai que le seul nom d'ISLY nous replonge dans un contexte douloureux, évoquant bien entendu la tuerie de Français le 26 mars à Alger rue d'ISLY, par "des soldats Français". Là Monsieur le Maire nous touchons le déshonneur de la France par son implication dans ce drame. Mais cela ne suffit pas il vous faut installer la reddition de la France en rebaptisant la Place d'Isly de votre commune en place du 19 mars 1962.

Votre conscience devrait vous ramener à la raison en pensant à tous ceux qui ont contribué par leur sacrifice au rayonnement de la France - particulièrement en Algérie
Ne les déshonorez pas - conservez intacte leur mémoire, laissez- les vivre dans l'HISTOIRE. Le 19 mars 1962 a été (comme vous le savez) une mascarade qui a eu pour conséquence le massacre de milliers de Français d'Algérie et Harkis, sans oublier nos soldats., en aucun cas cette date représente l'HONNEUR.

J'attendrai avec patience votre décision avant de vous saluer.

Yvon Médina.

 
 

19 mars 1962 : un faux anniversaire pour un faux armistice


La FNACA (1) , une organisation d’ancienscombattants de la guerre d’Algérie, d’un genre un peu « orienté », fait campagne auprès des Maires de France pour que dans chaque ville, une rue ou une place porte le nom du 19 mars 1962. Cette date est celle de la signature des prétendus « accords » d’Évian. La FNACA est la seule association d’anciens combattants à poursuivre cet objectif. Pour commémorer le souvenir des morts de la guerre d’Algérie, les autres préfèrent la date du 5 décembre.

En faisant état auprès des élus locaux du nombre d’adhérents qu’elle revendique sur leur territoire, en se présentant faussement comme la seule organisation à représenter les soldats du contingent envoyés en Algérie, elle obtient souvent satisfaction de la part d’élus qui ne sont pas toujours bien informés. Ceux qui osent protester contre la célébration d'une date aussi discutable sont présentés par la FNACA et par les partis qui la soutiennent comme des adversaires de la paix, des «fascistes», voire des tueurs.

Le 26 mars 2008, décorations pendantes et drapeaux en tête, des délégations d’anciens combattants de l’Armée d’Afrique remontaient les Champs-Élysées pour aller sous l’Arc de Triomphe raviver la flamme et rendre hommage à leurs morts. Désireux de me joindre à eux, j'ai dû traverser un rideau de jeunes contre-manifestants communistes. Battez tambour, résonnez trompettes ! Ils scandaient : « O-A-S, a-ssa-ssins ! O-A-S, a-ssa-ssins ! » Rien de moins! Je ne me suis pas vraiment senti concerné. Je n’ai jamais fait partie de l’OAS, ni assassiné personne. Et, pour parler d’assassinat, la date du 26 mars m'a paru mal choisie par ces jeunes gens (2) . S’ils avaient fait moins de vacarme, j’aurais pu leur apprendre bien des choses qui se sont déroulées alors qu'ils n’étaient pas nés et que j’avais déjà été lieutenant à El Milia. Créé en 1961 pour venir en aide aux victimes de la guerre d’Algérie, le « Secours de France » poursuit cette mission, majoritairement en faveur des anciens harkis et de leurs familles. On trouvera, ci-après, publié par l’association, un texte de M. René Mayer, pied-noir, polytechnicien et haut fonctionnaire, qui participa à l’élaboration et à la mise en oeuvre du plan de Constantine. Il rétablit la vérité politique et juridique sur ce qu’il est convenu d’appeler les « accords d’Evian » et le cessez-le-feu, décidé lors de sa signature, avec effet au 19 mars 1962.

René MAYER


)1) Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie
2 Voir notamment « Une ténébreuse affaire : la fusillade du 26 mars 1962 à Alger » par l’historien Jean Monneret. Ed. L’Harmattan. Mars 2009.
29 RUE DE SABLONVILLE 92200 NEUILLY SUR SEINE - C. C. P. PARIS 16 590 11 D
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Par exemple, j’aurais pu leur expliquer ce qui s’est réellement passé le 19 mars 1962. Et quelles en ont été les conséquences. Pour moi, cette journée a été marquée par un douloureux événement personnel. J'avais un cousin : Henri Vernède, un valeureux ancien combattant de la Grande Guerre. Il était conseiller général et, aimé de tous, avait été élu Maire de Randon, une petite commune de la plaine de Bône (aujourd’hui Annaba). Randon était tout proche de Penthièvre, le village fondé en 1853 par mes trisaïeux. Randon était également proche de Mondovi où avait vécu le père d’Albert Camus, mort pour la France en 1915. Le père du Maréchal Juin y avait été gendarme. Dans ce petit monde rural où chacun se connaissait, Henri avait épousé une fille Mayer.

Ce jour du 19 mars 1962, il avait été convoqué à Bône par le Préfet. Ce dernier voulait, je suppose, commenter à l’intention des élus du département les « accords » d’Évian dont l’encre n’était pas encore sèche. Le gendre d'Henri lui servait de chauffeur. Après la réunion chez le Préfet, sur la route du retour, à la sortie de la ville, à hauteur de l'embranchement vers Morris, Henri Vernède et son gendre ont été arrêtés par un barrage. Tous deux ont été sauvagement massacrés.

Si ce double assassinat n’avait pas été emblématique de cette journée que la FNACA entend célébrer, je ne me serais pas permis d’évoquer ce lamentable drame dans ces colonnes. Le temps des revanchards. Les « accords » d’Évian étaient censés ramener la paix. L’armée française avait reçu l’ordre de rester cloîtrée dans ses cantonnements, et de n’intervenir qu’en cas de légitime défense. Le champ était donc libre pour que déferle une violence qui depuis des mois ne s'était plus manifestée dans ce département pacifié. Les ouvriers de la onzième heure forment toujours des revanchards de la pire espèce…

Dans l’année qui a suivi le prétendu « cessez-lefeu » du 19 mars 1962, il y eut plus d’enlèvements, d’assassinats et de disparitions, tant de musulmans profrançais que de civils européens, que durant les années de guerre précédentes. Le pire massacre fut, bien sûr, celui des Harkis. L’armée française avait reçu l’ordre de les désarmer. Il lui était également et formellement interdit de les embarquer pour les mettre à l’abri en Métropole (4). Ils firent l’objet de massacres massifs précédés des plus sauvages tortures.
Les évaluations les plus modérées estiment à 80.000 le nombre de leurs victimes. D’autres avancent des nombres sensiblement plus élevés. En juin 1962, malgré l’exode provoqué par les enlèvements d'Européens, ceux-ci étaient encore environ 200.000 prêts à tenter de rester dans leur patrie, l'Algérie, fût-elle devenue indépendante.

......

Général FOURNIER

 
 
à ANTIBES

Samedi 27 mars à 18 H. en l'Eglise du Sacré Coeur, messe pour les victimes du 26 mars et autres victimes de l'Algérie française.

Venez nombreux, ne les oublions pas.

Bien fidèlement.

 
 

LE NIHILISME DE LA F.N.A.C.A.


Il semble que la F.N.A.C.A tienne à se singulariser dans la provocation nihiliste. Ainsi, à SIMORRE, commune du Gers, la municipalité conduite par le Maire a débaptisé la place d'ISLY devenue désormais place du 19 Mars. En faisant disparaître ISLY de leur cité, l'édile et ses adjoints éradiquent un nom consacré du patrimoine national. Ils bannissent et feignent d'ignorer que cette dénomination comme tant d'autres fait partie de l'Histoire de France.

Ces bradeurs du Passé National ont-ils conscience de leur sacrilège ? Savent-ils que la France fut contrainte en 1830 de faire la chasse aux barbaresques qui écumaient la Méditerranée occidentale avec la bienveillante complicité des Turcs maitres d'EL DJEZAÏR ?

Pendant longtemps la navigation commerciale paya un lourd tribut à une flibuste rendue dramatiquement célèbre par les Frères BARBEROUSSE. Les navires étaient attaqués, pillés et alimentaient un prospère marché aux esclaves. Il fallut mettre fin à une situation de plus en plus préjudiciable et il s'avéra que la prise d'EL DJEZAÏR devint une condition essentielle à l'anéantissement de la piraterie. La France n'avait aucune vocation pour conquérir et s'installer dans des territoires hostiles, dangereux et insalubres. Elle y fut contrainte.

Le Maréchal BUGEAUD entreprit dés lors la conquête de ces territoires qui devinrent plus tard l'Algérie. ISLY représente une victoire âprement acquise LE 18 Août 1844 sur l'Emir ABD EL KADER et le Sultan du Maroc MOULAY ABD EL RAHMAN : épisode valeureux de l'Histoire de France, l'éradiquer sans raison constitue une offense et une provocation à la mémoire collective.

Viendrait-il à l'esprit d'effacer VERDUN sans offenser les soldats morts pour la France en 1914/1918 ?

Par ailleurs, le 19 Mars, ce faux cessez le feu, a conclu une des plus importantes défaites du pays. Sur le plan militaire et civil, le nombre des victimes ( tués et disparus) les exactions survenues après cette date, constituent un incontestable mépris de la " Vérité historique ".

La F.N.A.C.A feint d'ignorer que cette date du 19 Mars représente pour le peuple d'Algérie la victoire des " Moudjahidines " F.L.N. sur l'armée française. Un timbre national algérien a été émis afin de consacrer cette date à la mémoire et à la reconnaissance de la Victoire du F.L.N.

Comment peut-on accorder une considération française à cette date dés lors que " TOUT FUT PERDU EN ALGERIE "... Les conséquences de cette défaite furent humiliantes et dramatiques. Les massacres de milliers de civils, l'extermination de harkis, la disparition d'appelés etc... connurent une ampleur que le pouvoir gaulliste a dissimulé.

La F.N.A.C.A. par son emprise tentaculaire, impose ses dictats , les Pouvoirs publics courbent l'échine et jouent les " PONCE PILATE ".

La France s'est ainsi trouvé des meneurs d'opinion dont la surenchère défie un peu plus la " Réalité historique ".

La place du 19 Mars à SIMMORE dans le Gers vient d'agrandir la brèche où vont s'engouffrer les démolisseurs mémoriels de la France.

Etienne MUVIEN

 
 

Cannes le 12 février 2010
Madame Simone GAUTIER

à

Monsieur Aymeri de Montesquiou
Sénateur
Président des Maires du Gers
Panassas
32 270 Marsan

Monsieur le Sénateur et Président des Maires du Gers,

Nous venons d'apprendre que la place d'Isly de Simorre (32 240) sera prochainement débaptisée pour prendre le nom de "place du 19 mars", en fonction d'un arrêté municipal.
Il s'agit donc de supprimer une victoire française au profit d'une déroute française qui a entraîné plus de morts après le 19 mars que pendant 7 ans de guerre, au profit d'un acte de lâcheté qui a signé l'abandon des Français d'Algérie, voués à la mort, aux enlèvements, aux massacres, aux actes de cruauté, à la barbarie, aux tortures les plus inconcevables ... pour une Algérie devenue une flaque de sang.
Le 19 mars c'est le paraphe du sang des Français d'Algérie. La flaque a séché mais elle reste indélébile. Elle marquera à jamais le drapeau français.
Nous savons aussi que c'est la FNACA qui a inspiré ce décret en la personne de Monsieur André Laffont, adjoint au maire de Cimorre. L'analyse que je peux en faire, "en me laissant inspirer" par la FNACA, de ses entreprises et de ses procédés, me conduit à cette évidence qu'il s'agit aussi de la tuerie du 26 mars 1962 à Alger, dite le "massacre de la rue d'Isly". Ce jour-là, des Français tuent des Français sur ordre du sommet de l'Etat. Cette réalité, incontournable, est encore tenue dans le secret des archives. Mais il faudra bien qu'un jour ces archives s'ouvrent car il en reste bien quelque chose.
Il s'agit, à l'évidence, d'éradiquer le mot Isly en raison de tout ce qu'il évoque, le Maroc, puisqu'apparemment la repentance n'y suffirait pas et cet horrible 26 mars, cette flaque de sang indélébile sur le drapeau français afin de préserver la réputation du donneur d'ordre. C'est ainsi que petit à petit sera éradiquée l'Algérie française et que seront ainsi éradiqués de la mémoire collective, ses nationaux.

Il s'agit donc, là, d'un procédé d'éradication ethnique des Français d'Algérie.

copie à Mr Luc Chatel Ministre de l'Education nationale
à Mr. Hubert Falco Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants
à Mr. Renaud Bachy Président de la M.I.R
à la communauté des Français d'Algérie

 
 

RAPPEL:

La Municipalité de la Commune de SIMORRE dans le GERS, s'apprête à rebaptiser leur Place d'ISLY en place du 19 Mars 1962...
Pour en prendre connaissance, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=341

 
 
Lundi 15 février 2010 au Palais de Justice de Marseille.
Un adhérent de l’UNC 13, a engagé des poursuites contre Monsieur Dutoit, ex-maire et député des 15 et 16ème arrondissements de Marseille.

Monsieur Dutoit, non content d’avoir inauguré une plaque pour " La fin de la guerre d’Algérie", utilise un blog pour faire du négationnisme sur la réalité d’une guerre qui ne s’est pas arrêtée le 19 mars, et qui a continué avec une férocité et une ardeur que les "Marsiens" ont su trouver pour gage de leur tout récent héroïsme…

Le plaignant demande simplement que M. Dutoit cesse de répandre sur le blog, des contre-vérités nuisibles à la compréhension d’une page sanglante de l’Algérie, si génante pour certains, qu’ils en seraient tenté de la cacher.

 
 
 

Le Comité de Liaison des Associations Nationales de Rapatriés (CLAN-R)

a la tristesse de vous faire part du décès de maitre Roland Blanquer, l'un de ses vice-présidents.

Roland Blanquer était le Président de la plus ancienne association de Français d'Algérie,

l'Algérienne, créée en 1951, devenue le Cercle des Anciennes Provinces Françaises d'Algérie (CAPFA).

Depuis notre exil, Roland Blanquer s'est dépensé sans compter au service de la cause des Rapatriés.

Nous perdons un ami cher. Sa présence va considérablement nous manquer.


Le Bureau du CLAN-R

 
 

Les Harkis.

Venez à nous, encor, tout comme vos aïeux
Ceux de 14-18 et tout comme vos pères
Qui du joug allemand la France libérèrent
Tous, en donnant leur sang, dessous tous les cieux.

Vous êtes leurs enfants, de leur sang généreux
Vous êtes Fils de France en sa rive africaine,
Non par le sang reçu en terre européenne
Mais par le sang versé... Venez à nous nombreux !

Ainsi parlait la France, experte en l'Art des Mots...
Qui l'ont toujours perdue... Et une fois nouvelle,
Pleins d'ardeur et de Foi, de confiance éternelle,
Les Harkis, en avant, montèrent à l'assaut.

En répandant leur sang, devant moi, devant nous,
Soldats du contingent, de notre douce France.
Ils m'ont sauvé la vie, épargné des souffrances,
Pas seulement à moi mais à tant d'entre nous !...

Ils étaient en avant, les plus fiers guerriers
Et notre bouclier et notre fer de lance ;
Dans les âpres combats, ils mouraient pour la France
Survivants triomphants, flattés et décorés

Et une fois de plus, la France les trahit
Quand vint le temps fatal de se tirer d'affaire,
Quand elle les livra de sordide manière,
Les offrant tout liés aux mains de l'ennemi.

Car une fois encor, désarmés et floués
Nourris de nobles mots, pleins de paroles belles
Ils sont allés confiants à leurs frères " rebelles ",
Rien d'autres que des loups qui les ont dévorés.

Et de mille façons, écorchés et brûlés,
Egorgés, éventrés, dépecés de toutes les manières
Ebouillantés, j'en passe...Et notre France fière
Commentait cependant qu'elle en avait sauvé...

...Certes, cela est vrai, quelque minorité
Cette faible poignée, aussitôt enfermée
Dans quelques camps perdus, en campagne écartée
Avec de quoi survivre entre des barbelés.

Car par le Général, ainsi fut décidé
Notre Grand Chef à tous dont l'image encor brille :
" Les Harkis, les Harkis, soldats de pacotille !
Nous n'en avons que faire, ils seront sacrifiés !... "

Jean SAURE

 
 
CERCLE POUR LA DÉFENSE DES COMBATTANTS D'AFRIQUE FRANÇAISE DU NORD
Secrétariat National : Association Soutien à l'Armée Française (ASAF)
18, rue de Vézelay 75008 PARIS - Tél/Fax : 01 42 25 48 43

Fédération Nationale des Anciens d'Outre-mer et anciens Combattants des Troupes de Marine - Association Soutien à l'Armée Française - Association des Anciens des Affaires Algériennes et Sahariennes (les SAS) - Union nationale des Parachutistes - Droits des Religieux Anciens Combattants - Promotion " Victoire 1945 " - Association " La Kouma " - Union Nationale des Anciens Combattants d'Indochine, des TOE et d'AFN - Conseil National des Français Musulmans -Union de Blessés de la Face et de la Tête " Gueules Cassées " - Fédération des Sociétés des Anciens de la Légion Etrangère - Union nationale des Combattants - Souvenir de l'Armée d'Afrique - Union Nationale de l'Arme Blindée Cavalerie Chars - Amicale des Anciens des Services Spéciaux de la Défense Nationale - Fédération Nationale des Associations Parachutistes - Fédération Nationale de l'Artillerie - Fédération André
Maginot - Fédération Nationale des Anciens Combattants résidant hors de France - Association des combattants de l'Union Française.

______________________________________________________________

Paris le 10 février 2010

Le Général (2s) Henri PINARD LEGRY
Délégué National du CDC AFN

à

Monsieur Hervé MORIN,
Ministre de la Défense


Monsieur le Ministre

Le décret N°2003-925 du 26 septembre 2003, confirmé par la Loi N°2005-158 du 23 février 2005, fixe au 5 décembre la journée nationale d'hommage aux combattants d'Afrique du Nord. Ce jour-là de nombreuses cérémonies officielles sont organisées, partout en France, souvent avec la participation active de détachements des forces armées.
Cependant, chaque année, certaines associations d'anciens combattants, refusant la date officielle du 5 décembre, organisent le 19 mars des cérémonies à l'occasion de l'anniversaire de la signature des accords d'Evian. Elles persistent à vouloir faire de cette date, célébrée en Algérie comme date de la victoire sur la France, celle de la fin de la guerre d'Algérie, mêlant ainsi l'hommage rendu aux soldats français avec des considérations à connotation hautement politique.
Il n'est pas dans l'intention du Cercle pour la défense des Combattants d'Afrique Française du Nord (CDCAFN) dont je suis le délégué national, de s'opposer à ces manifestations. Cependant les quelque 800 000 membres du CDCAFN souhaitent vivement qu'aucun militaire d'active en uniforme n'y soit présent.
Il serait, en effet, parfaitement incohérent et inacceptable qu'un représentant de votre ministère participe officiellement à de telles manifestations organisées par des associations qui, par ailleurs, refusent de reconnaître la date officielle du 5 décembre et de participer à la journée nationale d'hommage aux soldats morts pour la France.
Ce serait aussi une offense pour nos frères d'armes harkis, soldats français, dont plus de 50.000 ont été massa-crés après le 19 mars.
C'est pourquoi j'ai l'honneur de vous demander de bien vouloir veiller à ce qu'aucun membre des forces armées françaises, notamment les délégués militaires départementaux, et aucun fonctionnaire du ministère ne reçoive de directives pour participer officiellement aux éventuelles cérémonies, à caractère privé soulignons le, organisées le 19 mars 2010.
Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir me faire connaître la suite que vous envisagez de donner à cette demande.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma respectueuse considération.

Général Henri Pinard Legry

Copie à :
- Monsieur FALCO (SEDAC)
- Monsieur le Général GEORGELIN (CEMA)
- Monsieur le Général IRASTORZA (CEMAT)
- Monsieur l'Amiral FORISSIER (CEMM)
- Monsieur le Général PALOMEROS (CEMAA)
- Messieurs les Présidents des associations du Cercle pour la défense des Combattants d'Afrique française du nord


 
 
La communauté des Français Rapatriés perd un de ses défenseurs
Hommage à Me Roland BLANQUER
Nous avons appris le décès jeudi 11 février de notre ami Me Roland BLANQUER, Président du Cercle des Anciennes Provinces Français d'Afrique du Nord - CAPFA, anciennement l'ALGERIENNE, et Président de l'Académie d'Outre-mer. Jeune Pied-Noir rend hommage à cet infatigable défenseur des Français d'Afrique du Nord et adresse à son épouse, Mme Anne-Marie BLANQUER, qui a toujours accompagné efficacement le combat de son époux, et à ses enfants ses sincères condoléances et ses dévouées amitiés.

Nous vous invitons à vous associer nombreux à la Messe qui aura lieu en sa mémoire
Lundi 15 février à 11 heures en l'Eglise du Val de Grâce à Paris

Un faire-part paraîtra dans le Figaro du samedi 13 février 2010
 
 
Savez-vous qu'une Place d'ISLY va étre rebaptisée "Place du 19 mars 1962" à Simorre 32240?
http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=339
Certains préfèrent une défaite à une victoire... Devinez qui??
 
 
Le Comité de Liaison des Associations Nationales de Rapatriés (CLAN-R)

a la tristesse de vous faire part du décès de maitre Roland Blanquer, l'un de ses vice-présidents.

Roland Blanquer était le Président de la plus ancienne association de Français d'Algérie,

l'Algérienne, créée en 1951, devenue le Cercle des Anciennes Provinces Françaises d'Algérie (CAPFA).

Depuis notre exil, Roland Blanquer s'est dépensé sans compter au service de la cause des Rapatriés.

Nous perdons un ami cher. Sa présence va considérablement nous manquer.


Le Bureau du CLAN-R

 
 

Cercle algérianiste national Fédération des Cercles algérianistes 8 février 2010
Communiqué de presse


‘’Criminalisation du colonialisme français’’


La France doit condamner la nouvelle provocation algérienne
La récente décision de l’Algérie d’adopter une loi de ‘’criminalisationdu colonialisme français’’ instituant des ‘’tribunaux spéciaux pour juger les responsables’’, est une nouvelle manifestation de la politique revancharde du FLN à l’égard de la France.


L’Algérie vient une fois de plus, de tourner le dos à une démarche de paix et de réconciliation, réclamée par tant d’Algériens. En persistant dans cette attitude rétrograde, le président Bouteflika n’a qu’un seul objectif : masquer par un écran de fumée la faillite économique de son régime et la corruption du parti au pouvoir. La France ne saurait accepter sans réagir cette nouvelle provocation. Le Cercle algérianiste demande à l’Etat français de mettre un terme
sur le champ aux négociations visant à la signature de la convention de coopération franco-algérienne.


Si toutefois l’Algérie décidait d’aller au bout de son projet, le gouvernement français se devrait de prendre les dispositions nécessaires pour permettre aux familles de dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-Noirs, victimes des atrocités du FLN, de poursuivre à leur tour en justice les auteurs de ces crimes qui à
l’image d’Abdelaziz Bouteflika ou de la poseuse de bombes Djamila Bouhireb, viennent, tout en crachant sur la France, bénéficier de son système de santé aux frais du contribuable.


Thierry Rolando
Président national du Cercle algérianiste
Association culturelle des Français d’Afrique du Nord

___________________________________________________________________
B.P. 213 – 11102 Narbonne Cedex – Tél. 04 68 32 70 07 – Fax 04 68 32 69 64
Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.asso.fr

 
 
Mme Malika MEDDAH
Présidente départemental du var
membre du bureau national, chargée d'information




COMMUNIQUE
Copie de la lettre adressée à Monsieur H. FALCO


Il semblerait que monsieur Hamlaoui Mekachera va reprendre du service auprès du Ministre des Anciens Combattants : monsieur Hubert Falco. Nous nous posons la question de savoir si ce " retour aux affaires " est dicté par un besoin de servir, ou par le désir de retrouver une position qu'il n'a plus et qui crée chez lui quelque nostalgie.

Monsieur Hamlaoui Mekachera, en tant que ministre, n'a pas aux yeux des Harkis exercé sa fonction avec toute la vigueur souhaitée, même s'il a parfois donné l'illusion de nous défendre, il n'a jamais intégré totalement ce que pouvait être notre ressenti au niveau des conditions de notre exil. Il était officier de l'Armée Française et pour lui le départ d'Algérie et l'intégration en France se sont, somme toute, passés dans d'assez bonnes conditions. Il n'a pas connu les camps, il n'a pas subi cet isolement au quel nos parents et nous avons été soumis. Dans ses réactions ou déclarations nous nous sommes parfois sentis trahis. Même s'il a défendu la loi de Février 2005, nous avons trouvé que c'était avec le courage des faibles. L'article 33 s'est avéré totalement inefficace, preuve en est que monsieur Falco remet l'ouvrage sur le métier pour des sanctions dignes de ce nom dans le cadre des injures proférées vis-à-vis des Harkis, y compris par des hommes politiques de tous bords.

Nous souhaiterions être totalement éclairés sur les fonctions et la ou les missions dévolues à monsieur Mekachera, ce qui nous permettra de savoir si nous devons lui faire confiance ou pas. Je ne peux pas affirmer que nous le verrions revenir avec joie ! Notre revendication essentielle restant que le massacre des Harkis soit reconnu officiellement par le gouvernement.


Malika MEDDAH

 
 
Alain AVELIN de VERITAS communique:

http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=338

 
 
MAUX … DITS (de Robert C. Puig)

J'étais en France depuis presque cinquante ans
Et cet après midi là, comme bien souvent,
J'allais me promener, malgré un sombre ciel.
Je flânais, recherchant un soleil… peu pareil
À cet autre soleil, d'un temps perdu de vue,
Où brûlait ma jeunesse, aujourd'hui disparue.
J'avais presque vingt ans… Ma honte du départ
Emprisonnait mes souvenirs dans un placard
Fermé à double tour, comme pour oublier
Mes illusions, mes rires et des amours d'été.
Pour moi, l'Algérie n'était plus qu'un mot, un cri,
Un sanglot ! La fin d'un rêve… la fin d'une vie
Heureuse, vécue sans savoir que le chemin
Allait se transformer en impasse et en rien !
Hélas ! Des ignorants, bien des années après
Fustigeront sans fin mon exil obligé !
La preuve ? Le jour où passa ce défilé …
Une troupe braillarde aux slogans dépassés,
Souillant de leurs propos une épopée passée,
Brandissant sans pudeur, au vent, des oripeaux
Rouges… Avec une faucille et un marteau.
M'apercevant, les mécréants stoppèrent net,
Comme si, en étant là, j'allais gâcher la fête.
Ils me reconnaissaient ! J'étais le mal-venu !
Un grognement fusa par-dessus la cohue
Des cris de haine mesquins : "À bas les Pieds-Noirs ! "
La "fnaca", battant des semelles le trottoir,
Avec des œillères d'âne couvrant ses yeux
Brama ses injures, comme en soixante deux !
J'avais, face à moi, pleine de mauvaise foi,
La France du pire, qui me montrait du doigt,
Comme si je n'avais pas le droit d'être ici,
Parce que j'étais né là-bas, en Algérie !
Au milieu du chemin, ils psalmodiaient sans fin
Ce que nous ressassent de nombreux quotidiens.
Tous les thèmes hérités des courtisans gaullistes :
"Fasciste… impérialiste ou bien… esclavagiste !"
Il y avait même des phrases sarkosystes
De sous-ministres en place, aux discours passéistes !
Devant ce flot aigri, pouvais-je dire deux mots… ?
Apaiser leur rage de bourricot idiot,
Dire qu'il était temps de se tendre la main,
De discuter ensemble, comme des humains
De bonne volonté ? Mais l'âne et c'est connu,
Est un animal à l'esprit étroit, têtu.
Une fois de plus, malgré tant et tant d'années,

Le pays - terre d'asile ou pas (?) - n'était pas prêt
À honorer ses fils des colonies anciennes,
Avec aux lèvres qu'injures, blasphèmes et haine !
Témoin ? Tous ces orfraies, qui sans honte prêchaient
La veste retournée… la culotte baissée.
J'entendais : " Ca ira… ira ! L' indépendance
Au FLN et les Pieds-Noirs à la potence !
À la mer tous les colons ! Ils sont tous fautifs
D'avoir créé là-bas juste du négatif ! "
La "fnaca" en folie m'empêchait de parler.
Il me fallut du temps avant de m'exprimer,
Sachant que des anciens combattants sur ses listes
N'ont pas, heureusement, cette hargne raciste

" Je souhaite, dis-je, réveiller votre mémoire,
Vous parler de Patrie, d'Honneur et de l'Histoire
Qui fit de la France, depuis un si long temps,
Une grande Nation, sur les cinq continents.
Mes ancêtres ont planté l'emblème aux trois couleurs,
Sur des sols qui n'avaient ni passé ni honneur.
Ils ont bâti des villes, rendu les champs fertiles
Et vous tous, devant moi, par vos propos futiles,
Pleins de suffisance, débordant d'ignorance
Vous voulez tout détruire ! Vous jouez de malchance.
Il y aura toujours quelque part un Pied-Noir
Prêt à s'opposer aux mensonges du pouvoir
Et aux enracinés au dogme stalinien.
Une propagande qui ne sert plus à rien ! "

La horde, houleuse comme une mer en furie,
Me coupa la parole. " Dans le monde aujourd'hui,
Vieil homme - clama-t-elle - tu n'as plus ta place.
Nous effacerons jusqu'aux cendres de ta race
Et éliminerons des Tables de l'Histoire,
Les traces aberrantes de ton peuple Pied-Noir "
(La muraille de Chine est moins insurmontable,
Que l'esprit obstrué d'une engeance "fnacable"*
Qui fait de la Nation un pays de faux-culs)
Je n'ai pas hésité et lui ai répondue :

" Par deux fois la France appela l'Armée d'Afrique
À son secours, pour l'extraire d'un sort tragique.
Si tu existes et défiles sous ta bannière,
C'est grâce aux colonies qui t'aidèrent naguère.
Essaie de raisonner d'une manière décente !
Sache qu'en Algérie des victimes innocentes
Furent assassinées, sans sépulture ni fleur,
Par un Pouvoir menteur, artisan de nos pleurs !
Alors, remets ton froc et ta veste à l'endroit,
Parle d'une langue qui ne soit pas de bois,
Refuse l'idée de repentance ou de croire
Décréter le dix neuf mars jour sacré de gloire ! "

La foule s'éclipsa en faisant le gros dos…
Je doute qu'elle ait compris le moindre de mes mots.
Ai-je une fois de plus prêché dans le désert ?
Tant pis ! Mon Algérie française, j'en suis fier !
* minable

 
 

LES VENINS DE LA FNACA


La France se délite et se renie. Elle se complet à travestir son Histoire. Elle piétine les valeurs fondamentales de moralité et de dignité dont, par ailleurs, elle veut se prévaloir. Certaines Associations privilégient leurs manifestations supra-nationales, aux dates de leur choix, influent sur les décisions gouvernementales et instrumentalisent l'opinion publique : La FNACA en est le prototype.

De surenchère en exigence, elle impose ses diktats. Contournant l'évidence, elle célèbre le 19 mars par des cérémonies rendues pseudo officielles avec la présence des Maires et de certains Préfets. Elle feint d'ignorer que cette date est nationalement consacrée en Algérie et représente la victoire des moudjahidines du FLN sur l'armée française. A partir de cette date, la France vaincue a littéralement tout perdu en Algérie y compris la moindre considération. Nullement dans le monde à la fin d'un conflit, notamment celui de 1939/1945, aucune des puissances inclues n'a commémoré le jour de la capitulation.

La FNACA ne s'embarrasse pas de ces considérations si impudiques soient-elles . Par ailleurs, ne veut-elle pas faire obtenir la Carte du Combattant pour tout séjour de quatre mois en Algérie commencé avant le 2 juillet 1962 ? En clair, pour tous ceux enrôlés après la cessation des combats afin de satisfaire à leurs obligations militaires. Nous sommes loin, très loin des Anciens Combattants de l'armée d'Afrique de la guerre 1939/1945 mobilisés pendant plus de quatre ans. Eux n'ont pas connu de FNACA et sitôt démobilisés, renvoyés dans leur foyer, ils furent à jamais oubliés par les gouvernements, les médias, les populations libérées etc etc... Nul ne fit le moindre geste de reconnaissance à leur égard. Par contre, à peine quinze ans plus tard, ils furent mis au pilori infamant de la colonisation.

Mais là n'est pas le principal objet de cette mise au point. L'impudeur de la FNACA dépasse les bornes quand elle prétend s'opposer à l'inscription sur la stèle du quai Branly des noms des victimes civiles honteusement mitraillées par les soldats français le 26 mars 1962 à Alger. Elle prétend que " cette initiative serait ressentie comme une insulte à l'armée française restée loyale à l'égard des institutions républicaines dans cette période perturbée par les exactions de l'OAS ".

La grandiloquence de ces propos prêterait à sourire s'ils n'étaient pas aussi vipérins. Une armée française mitraillant soudainement et sans raison une foule compacte, pacifiste, avec une sauvagerie inouïe, achevant les blessés, poursuivant ceux réfugiés sous des portes cochères ou sur les marches de la Grande Poste, représente pour la FNACA, le respect des institutions républicaines.

Que peut bien représenter une cervelle fichée contre un mur, des flaques et des rigoles de sang maculant une chaussée jonchée de chaussures, de sacs, de vêtements, bref un vaste champ de morts et de désolation ? La FNACA, semble-t-il, n'en a cure !!! Elle se barde de loyauté à l'égard du " Pouvoir "...

Quel membre de votre Organisation a entendu un mot d'ordre provocateur, décelé une attitude belliqueuse ? Hormis les paniers de victuailles destinés aux proscrits de Bab El Oued, a-ton trouvé l'ombre d'une arme dissimulée dans les vêtements de ces 80 malheureuses victimes ? Cette foule pacifiste nullement provocante, portant fièrement les drapeaux tricolores, n'était-elle pas aussi patriote que vous prétendez l'être ?

Vous osez affirmé que cette manifestation constituait une insulte à l'armée française. Or, il se trouve qu'il y avait des citoyens ayant libéré la France du joug nazi. Ils n'ont émis aucune condition et ont offert leur vie sans préjuger " de leur loyauté républicaine " afin que vous puissiez aujourd'hui vous indigner que leurs noms figurent sur une stèle funéraire ?

Comment osez-vous contester l'inscription de ces martyrs, morts par la France et non " pour la France " ?

Bientôt, les contestataires d'une FNACA outrancière et impudique vont disparaître. Vous pourrez à loisir blasphémer, condamner, exclure et triompher. Rien ne s'opposera plus à la gloire d'une Nation dont vous serez les dignes représentants...


RNFA

 
 
Les barricades d'Alger

L'hebdomadaire " Valeurs Actuelles " dont nous n'avons pas oublié le numéro consacré " aux blessures des Pieds Noirs " publie dans le numéro 3817 du 21/27 janvier 2010, sous la plume de Claude Jacquemart, un long article retraçant la semaine des barricades du 24 janvier 1960 à Alger.
L'historique est clair et les responsabilités de part et d'autre sont exposées sans fard.
Mais… Je remarque que lors des 3 terribles dates qui ont marqué l'abandon : Les Barricades, le 26 mars 1962 à Alger et le 5 juillet 1962 à Oran, il est toujours fait mention d'un mystérieux coup de feu ayant déclanché le drame. Tant de constance dans le piège tendu aux Pieds Noirs ne peut être le fait du hasard : Une fois, pourquoi pas ? deux fois, peut être, trois fois, non, c'est trop…
Voici ce qu'écrit Claude Jacquemart : " Les gendarmes insultés, bombardés avec des pierres et des bouteilles arrivent au contact de la foule. Des manifestants sont renversés, UN COUP DE FEU PART. Un fusil-mitrailleur dissimulé dans un bosquet fait feu sur les forces de l'ordre qui ripostent. " Ah !
Le 26 mars, un coup de feu tiré d'un balcon aurait déclanché un feu nourri au ras du sol… Belle logique !
Le 5 juillet deux coups de feu, l'un sur la Place d'Armes, l'autre sur la Place Karghenta tirés de terrasses auraient déclanché le massacre au ras du sol par des Arabes bizarrement armés de couteaux et de flingues divers : Que voila encore une drôle de fable ! Bref…
Revenons à nos Barricades, ou plutôt plongeons dans nos archives :
Pierre Montagnon écrit (Histoire de l'Algérie. Ed. Pygmalion. P.309) : " Lagaillarde, Ortiz rallument la poudrière algérienne. Mais les barricades ne conduisent qu'à un fiasco sanglant. L'armée n'a pas suivi. La métropole encore moins. Le locataire de l'Elysée a haussé le ton et a été écouté.
Cet épisode est aussi malheureux que négatif pour les tenants de l'Algérie française. Les officiers qui ont montré trop de sympathie pour les insurgés des barricades sont mutés en métropole. Challe est rappelé. Les unités territoriales sont dissoutes, enlevant aux Européens leur bras armé légal. L'armée en pleine bataille n'apprécie pas les perturbateurs qui ont causé des morts dans ses rangs. " En fait il y eut 14 gardes mobiles tués et 123 blessés et dans les rangs des insurgés, 6 morts et 24 blessés. Nus verrons plus loin l'analyse un peu plus fine mais d'ores et déjà, je ne crois pas que l'armée qui se battait en effet ai considéré que les Gardes Mobiles tués étaient des morts de leurs rangs… Ils n'étaient pour rien dans les ordres iniques qui leur étaient donnés mais l'avenir montrera qu'ils ne se battront que contre les Français. On peut considérer que Montagnon traite ce sujet de façon un peu sommaire.
Claude Martin (Histoire de l'Algérie tome 2 Ed. L'Algérie heureuse. P.214) donne un excellent historique de ces journées dramatiques. Je n'en cite que le passage qui a trait à ce moment précis : " Challe reçut Ortiz et un dialogue étrange s'engagea entre le chef de l'Armée d'Algérie et cafetier révolutionnaire. (…) Il n'interdit pas la manifestation en faveur de Massu. Il était enchanté que les Algérois criassent mais il ne leur permettait rien de plus. L'armée paraissait donc abandonner les civils. Ceux-ci pensèrent qu'il fallait l'entraîner en la plaçant en face du fait accompli.
(…) Cette demi complicité avait permis aux manifestants de s'installer solidement au centre d'Alger. Brusquement, à six heures, elles changèrent d'attitude. Les gardes mobiles massés devant le gouvernement fédéral descendirent en rangs serrés les escaliers qui mènent au boulevard Lafferriére où étaient massés les civils. La disparition des commissaires de police chargés d'adresser aux émeutiers les sommations réglementaires avait fait donner l'ordre de charger sans avis préalable. Les gendarmes lancèrent-ils deux grenades lacrymogènes et le bruit de leurs détonations fit-il croire aux manifestants, dont certains étaient armés, qu'on les attaquait ? Les émeutiers tirèrent-ils les premiers sur la masse sombre des gendarmes mobiles ? Les Algérois soutinrent la première version, le gouvernement la seconde. "
Le colonel Antoine Argoud (La décadence, l'imposture et la tragédie. Ed ; Fayard P.210) donne un compte-rendu précis des contacts qu'i eut avec les autorités et les insurgés mais je ne rapporte, là aussi, que les lignes qui concernent le moment précis des tirs : " 16h30. Sur mes adjurations, Broizat, Dufour et Bonnigal vient Challe. Ils lui décrivent l'état d'esprit de leurs officiers. Quelques instants plus tard, le téléphone sonne. C'est Ortiz : " Mon colonel, c'est affreux, la fusillade s'est déclanchée (j'entends en effet des coups de feu dans l'appareil) C'est une boucherie. Faites quelque chose. "
" C'est un geste du Général Crépin qui, d'un bureau de l'E.M.I., a donné l'ordre de dégager le bas du Forum. Le colonel Georges de Boissieu, de la bouche duquel je tiens la scène, est intervenu pour l'empêcher, pressentant le drame. Trop tard.
Les paras refusent mais la gendarmerie obéit. On ne saura jamais qui a tiré le premier. "
Je ne cite pas la remarquable analyse de notre ami le Docteur Jean-Claude Pérez, j'espère qu'elle sera publiée in extenso mais nous avons pu la lire et la publier grâce à Internet. Elle figure sur mon site Oran 1962 admirablement géré grâce au dévouement d'Hervé Cuesta.
Je n'ignore pas les dissensions que les protagonistes ont nourries à propos de toutes ces années douloureuses. Je n'en veux pas faire état. J'estime que chacun a agit et écrit en fonction du lieu où il se trouvait et des connaissances forcément fragmentaires qu'il pouvait avoir des événements.
Je verse donc au dossier le témoignage du commandant Sapin-Lignière que je repêche dans mes archives. Il raconte la formation des Unités territoriales : (…) Le général Challe a qui je vint me présenter me fit bon accueil et me dit à mon départ : " Pour gagner la guerre, je n'ai besoin de personne et je casserai autant de katibas qu'il faudra pour y arriver, mais, tout seul, je ne peux pas gagner la paix et là, j'ai besoin de vous. " C'était vrai, nous seul pouvions l'aider à gagner la paix contre tout le monde, sauf contre le général De Gaulle.
L'accueil de Monsieur Delouvrier fut beaucoup plus nuancé, quoique correct. Je ne savais pas encore toute la duplicité dont cet homme était capable et je le croyais seulement prudent et réservé alors que c'est par lui que la camarilla qui entourait le général De Gaulle prit conscience que tout processus d'abandon de l'Algérie devait au préalable annihiler la symbiose armée/population et pour cela créer entre ces deux éléments un choc se transformant en une irrémédiable rancœur.
Le plan conçu par l'entourage du chef de l'Etat comprenait trois phases distinctes :
1ere phase : Exacerber la colère de la population. Elle fut confiée au FLN et s'exerça essentiellement au pourtour d'Alger. Vous vous souvenez combien furent sanglants les débuts de l'année 1960 à la périphérie d'Alger, là où la surveillance était forcément moins active et les points sensibles plus difficiles à observer.
2eme phase : Imaginer un détonateur. L'expérience prouve que, lorsque la population de toute une ville veut manifester sa joie ou sa colère, elle se porte toujours aux mêmes points. A Paris, c'est à l'Arc de Triomphe, à Alger, c'est au Plateau des Glières, et le détonateur fut le rappel de Massu. Les Algérois le croyaient garant de l'Algérie française. Ils ne vont pas tarder à être déçus. Muni de très fortes recommandations et tous frais payés, le journaliste allemand au Sud Deutche Zeitung Hans, Ulrich Kempski, ancien parachutiste, arriva à Alger en fin 1959 pour interviewer le général Massu. Il fallut toute l'insistance de M. Delouvrier pour que Massu accepte de le recevoir. Il exigea de Kempski sa parole qu'aucun enregistrement ne serait pris de cette rencontre et se laissa aller à de vives critiques contre le chef de l'Etat.
Je me trouvais avec mon ami Jean Brune dans son bureau de rédacteur en chef de la Dépêche quand on nous annonça l'arrivée d'un de nos jeunes amis professeur d'allemand à Alger. Celui-ci, encore tout ému, nous fit le récit suivant : " Je me trouvais au consulat général de la RFA quand Kemski arriva pour mettre en sûreté l'enregistrement de son interview avec Massu. Il nous dit que l'armée française était le seul obstacle à une solution correcte du problème algérien, mais qu'elle serait rapidement brisée. "
Nous étions trop avertis, Jean Brune ou moi du vocabulaire marxiste pour ne pas avoir noté au passage la " solution correcte " envisagée par Kemski, mais on n'y prit pas trop garde, pensant à une rodomontade du journaliste allemand. Ce fut pourtant la publication de cette interview qui permit le rappel du général Massu, la colère des Algérois et l'annonce d'une vaste manifestation au monument aux morts d'Alger pour le dimanche suivant.
3eme phase : Elle fut l'œuvre du colonel Fonde et du commandant Debrosse de la gendarmerie. Voici comment, selon eux, devait se dérouler ce scénario : La foule se trouvant sur le Plateau des Glières, un provocateur allait mettre la feu aux poudres en tirant, déclanchant une fusillade vive, mais très brève, car devaient arriver par le tunnel des Facultés et par le Boulevard Baudin deux régiments de parachutistes qui, agissant en tenaille sur les manifestants, prendraient à leur compte le combat engagé parles gendarmes et en viendraient rapidement à bout.
Pour que soit encore plus efficace cette machination destinée à braquer définitivement l'armée et les Algérois, il fit venir à Alger la 10° division parachutiste qui était en opération dans l'est. C'était l'ancienne division du général Massu, celle qui avait gagné la bataille d'Alger et qui était particulièrement chère aux cœurs des Algérois. Le 1° REP du colonel Dufour devait surgir du tunnel des facultés, cependant que le 1° RCP du colonel Broizat arriverait par le boulevard Baudin.
Les légionnaires sur lesquels reposait l'essentiel de ce montage n'étant pas réputés pour avoir des états d'âme, tout devait bien se passer et pourtant il n'en fut rien. De divers côtés la manœuvre grippa et ce furent les raisons de ce grippage que nous devons vous exposer, ce qui ne manquera pas, j'en suis sûr, de surprendre beaucoup d'entre vous.
Bien entendu, le 24 janvier 1960, aucun de nous n'imaginait le piège diabolique qui allait se refermer sur les Algérois et pourtant nous aurions dû déjà nous en méfier. Le vendredi 22, je fus convoqué au Gouvernement Général et je me trouvais en face de Delouvrier et du général Challe qui me demanda ce qui allait advenir de la manifestation du surlendemain. Il me fut aisé de répondre, car cela était mon sentiment, que, si rien ne venait troubler la manifestation, il ne se passerait rien. Aussitôt le général Challe me rétorqua : " Je ne suis pas un provocateur. Les gendarmes ont reçu l'ordre de rester dans leurs casernements sauf si des manifestants voulaient s'emparer du G.G. (Appellation courante du Gouvernement Général). Delouvrier écouta, mais ne prit pas part à la conversation. Quant au général Challe, il se croyait encore au 13 mai 1958.
Un autre élément plus sérieux aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Dans la matinée du dimanche 24 janvier on m'apporta un exemplaire d'un journal peu connu à Alger : Juvénal. Un éditorial exhortait les Algérois au calme et leur affirmait qu'ils courraient tête baissée dans un piège. L'article n'était pas signé, il ne donnait aucune précision pour étayer son avertissement. Je négligeai donc cette information. Ce ne sera que beaucoup plus tard que j'apprendrai que le " tuyau " provenait d'une fuite de l'entourage élyséen.
Mon ami Auguste, dont le langage imagé nous réjouissait toujours, vin me dire que, la veille, des " CRS frais " avaient débarqué de Maison-Blanche et une autre source vint confirmer que ces CRS avaient été dirigés sur Maison-Carrée où ils avaient perçu des munitions y compris pour les fusils-mitrailleurs.
Mais, le 24 janvier, le temps était magnifique,le soleil brillait et la foule s'entassait sur le plateau des Glières, applaudissant les orateurs qui, du balcon de la Fédération des U.T. déversaient des propos qui, certes, n'étaient pas destinés à plaire au chef de l Etat. Appelé par le général Challe, Ortiz se vit offrir de partager avec lui son sandwich et entendit les mêmes propos qui m'avaient été tenus l'avant-veille. A l'heure de l'anisette, la foule se clairsema et le sacro-saint repas dominical acheva de retirer une partie des spectateurs. L'attrait des plages en persuada beaucoup de choisir une autre distraction pour l'après-midi.

17h. Debrosse, de plus en plus nerveux, craint que le complot, si minutieusement monté ne vienne à lui échapper. Alors, il fait regrouper les gendarmes sur l'esplanade du G.G. et, par un tirage au sort des plus douteux, décide que chargeront en tête les gendarmes d'Alger. Il lui reste à envoyer à la 10° DP un ordre de mouvement précisant l'horaire et les itinéraires d'intervention. Tout est prêt pour sa manœuvre, y compris deux fusils-mitrailleurs servis par des CRS et installés sur les murets bordant l'esplanade du G.G. Nous en reparlerons. Il reste à Debrosse à convoquer le commissaire Trouja et lui ordonner de faire les sommations réglementaires précédant l'ouverture du feu par les forces de l'ordre. Trouja est abasourdi. Il sait que la manifestation est en train de se disloquer et qu'il est inopportun de faire des sommations inutiles. Bien sûr, Trouja ne sait pas quelle partition on veut lui faire jouer, mais, entrevoyant un mauvais coup, il s'éclipse.
Debrosse ne s'arrête pas à ces vétilles et, à 18h, il donne aux gendarmes l'ordre de débouler sur le plateau des Glières par les escaliers du G.G., qui encadrent le monument aux morts.
Moment de stupeur chez les manifestants. Silence. Puis, un coup de feu tiré d'on ne sait où, par on ne sait qui et, instantanément, un feu intense se déclanche auquel répond le feu des manifestants, c'est-à-dire des U.T. puisque ces deux mots sont synonymes à ce moment.
Les FM des CRS tirent dans le dos des gendarmes et les ventres des manifestants. Les gendarmes refluent en désordre, ne comprenant pas ce qui arrive et les paras n'arrivent pas…

De lui-même, le feu s'arrête. Sur la place, un grand silence ; même les oiseaux se sont tus et sur les corps allongés plane un nuage bleuté qui s'accroche aux arbres… C'est alors que les paras arrivent sans avoir à reprendre à leur compte un combat qui a cessé ; il n'y a plus ni gendarmes ni manifestants.
Que s'est-il passé ? Je ne tarderai pas à le savoir par le commandant Lafargue faisant fonction de chef d'état major auprès du général Gracieux commandant la 10°DP. Le chef d'état-major en titre est le colonel Meyer. Il est resté à la base opérationnelle, s'employant à résoudre les menus problèmes laissés par les unités dans leur volte rapide vers Alger. C'est donc à moi, me dit Lafargue, qu'on a remis le papier de Debrosse. Il ne paraissait pas avoir d'urgence et on me rapportait que la manifestation s'étiolait. Par contre, j'avais sur place de nombreuses questions à régler, alors j'ai mis le papier de Debrosse dans la poche et je n'y ai plus pensé. Quand j'ai eu un instant de répit, j'ai lu l'ordre qui nous était donné, mais il était trop tard et ni Dufour ni Broizat ne pourraient être à 18h sur le plateau des Glières.

Naturellement, cette affaire provoqua de violentes explications entre Debrosse et Lafargue soit devant le général Crépin qui a remplacé Massu au corps d'armée d'Alger, soit même devant le tribunal militaire au " procès des barricades ". Ce fut même la violence des propos de Debrosse qui nous donna l'idée du complot, le vrai, celui dirigé contre les Algérois. En effet, sans lui, on n'aurait eu qu'à se féliciter de ce retard qui aurait pu sauver des vies.

Il serait temps maintenant d'en venir à la question des fusils-mitrailleurs des CRS. Ce ne sera qu'au cours du vaste procès dit " des barricades " que nous apprendrons l'existence indiscutable de ces deux armes et leur utilisation pendant la fusillade. C'est vers la moitié de ce si long (5 mois) procès que fut appelé à la barre le capitaine La Bourdonnais qui, après quelques propos sans importance, ajouta : " Au début de la fusillade, je suis sorti du G.G. sur le forum et j'ai vu deux FM tirer en direction de la grande poste ". L'instant fut dramatique. Nos juges, militaires pour les deux tiers d'entre eux, bondirent de leurs sièges réclamant au témoin d'autres détails. Le bâtonnier Charpentier déclara solennellement : " C'est maintenant que le vrai procès de l'Algérie française va s'ouvrir ". La Bourdonnais continua : " C'est même moi qui ai fait cesser le feu à l'un d'entre eux en mettant réglementairement ma main sur la ligne de mire ; l'autre FM c'est le colonel Godard qui s'en est occupé. "

De fait, nous nous aperçûmes qu'aucun d'entre nous n'était poursuivi pour fusillade, sauf Ortiz, mais il était absent et seulement jugé par contumace. Il fallut toute la dialectique habile de l'avocat général Mongin pour convaincre le Président du tribunal que cette question ne devait pas paraître aux débats puisqu'aucun des inculpés présents n'était en cause. Le commandant Debrosse put cesser d'éponger ses mains moites. Le colonel Godard (directeur de la sûreté d'Alger) vint confirmer les dires de son adjoint et d'autres témoins parlèrent de tirs de mitrailleuses. La question n'était plus à l'ordre du jour pour moi, comme pour la plupart des co inculpés., la cause était entendue et ce d'autant plus que le colonel Godard mais aussi le général Jacquin, avaient eu tous deux l'idée de recueillir au pas de tir les étuis des balles. Ils provenaient tous des lots délivrés la veille aux CRS.

Pour être complet, je dois ajouter que, le 24 janvier dans la soirée, je fus convoqué ainsi que mon adjoint, le commandant Grisoni, par le général Challe. Il était dans son bureau et une crise de goutte qui l'obligeait à rester en pantoufles ne contribuait à calmer sa fureur. Dés notre arrivée, il éructa : " On m'a fait un enfant dans le dos. J'ai relevé le colonel Fonde de son commandement et je l'ai expédié en métropole. Jusqu'à nouvel ordre, c'est le colonel Meyer qui assurera l'intérim. "
Ainsi le général Challe savait d'où venait le mauvais coup. Ayant repris son calme, il ajouta : - Mais que veulent donc les Algérois ?
- Mon général, ils veulent rester Français. Que le général De Gaulle l'affirme solennellement et tout rentrera dans l'ordre.
- Mais je vous affirme que le général De Gaulle ne veut pas autre chose. Si je ne le croyais pas, je n'aurais qu'à poser ma casquette sur la table et il n'y aurait plus de général De Gaulle.
Je ne doutais pas un instant de la sincérité du général Challe. Il était de bonne foi mais un jour, il comprendra et posera sa casquette. Ce jour là, l'Algérie française sera déjà morte. Il me reste à vous dire, pour conclure cet exposé, comment elle mourut.

Le complot des barricades déjoué, - à quel prix ! - il n'en demeurait pas moins que les circonstances qui l'avait naître persistaient, même après la dissolution de U.T. Plus que jamais, le général De Gaulle avait toujours besoin de briser la symbiose armée/population pour que devienne possible son mauvais coup. Ce sera la fusillade de la Rue d'Isly. Ce jour-là, des éléments de tirailleurs ouvriront le feu sur une foule pacifique, non armée. Ce sera un carnage.
Alors ce jour-là, les Algérois baisseront les bras ; ce jour-là sera tuée l'Algérie française, tuée par des balles françaises.

Amis pieds-Noirs, n'oubliez jamais.
Michel Sapin-Lignière
Notes : 1) Le bilan de ce drame : 14 morts et cent vingt trois blessés dans la gendarmerie, 6 morts et cent vingt quatre blessés chez les manifestants.
2) A Alger, le 26 mars 1962 à 14h45, deux sections de la 6° compagnie du 4° RTA ont ouvert le feu au fusil-mitrailleur sur un cortège de Français d'Algérie bloqué sur ordre par des barrages dans la rue d'Isly. 54 tués et 147 blessés avoués par les autorités. (Bilan véritable plus lourd !) Message en clair du 28 mars : Origine 4° RT - Pour action : EMT/1/4° RT (OPS) - Texte : Général C a demandé fournir urgence propositions témoignage satisfaction pour gradés s'étant distingués journée 26 mars.
Le lieutenant Daoud Ouchène, qui commandait le détachement du 4° RTA, a reçu la Légion d'Honneur en 1977. "

Ce texte a été publié dans le journal de l'Amicale Royal Auvergne, je n'ai pas gardé mention de la date de cette publication.

On peut donc conclure de ces divers exposés non seulement la préméditation et l'organisation du complot ourdi par De Gaulle et ses sbires mais encore, une fois de plus, le meurtre de Français, qu'ils soient CRS d'Alger par les CRS venus tout exprès et de manifestants, jusqu'alors pacifiques. Et l'utilisation du " mystérieux coup de feu " qui n'a de mystère que pour ceux qui ne veulent rien voir. Cela ayant bien réussi, on réitérera le scénario le 26 mars et en bons élèves de De Gaulle, le FLN le 5 juillet.

Je n'ai aucune compétence en matière militaire, je livre donc ces documents à l'Histoire.
N'oublions pas non plus que De Gaulle s'est vanté de n'avoir jamais fait tirer que sur des Français ! Sachant tout cela, comment peut-on encore se déclarer gaulliste ? Cette aberration me stupéfie !

Geneviève de Ternant
5 février 2010


 
 
Il s'appelle Philippe Henri Jean Antoine GAUTIER et il a été assassiné par l'Armée française, sur des ordres venus du sommet de l'Etat, un lundi 26 mars 1962, au Plateau des Glières, à Alger. Il a perdu la vie dans ce massacre collectif, aujourd'hui encore tenu dans un grand silence, silence de plomb tout au long de ces années de plomb qui durent depuis 48 ans. Mais je témoignerai coûte que coûte pour obtenir Vérité et Justice dont j'ai appris qu'elles sont des valeurs de la République.
Alors, oui, j'ai bien lu et relu l'intervention de Monsieur Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, ce 5 décembre 2009 au Quai Branly à Paris.
En reprenant les paroles de Monsieur le Secrétaire d'Etat, je dirai, de celui qui serait honoré aujourd'hui " comme victime civile", qu'il a d'abord été lieutenant au long cours dans la marine marchande et ensuite "appelé du contingent", oui, il a servi la France à l'un des moments les plus douloureux de son histoire", oui. Oui," il a tenu", oui, il a vu ses camarades tomber, oui, dans les djebels il a traversé les plus terribles épreuves, celles qui marquent à jamais ....Oui .. Les citations disent de lui, notamment : - l'enseigne de Vaisseau du commando de marine Trépel, officier d'élite, chef de section, s'est montré en toutes circonstances un chef remarquable ... S'est particulièrement distingué ..Oued Bou Kiou (Nemours) ... Djebel Krannoufa ((Aflou) ... la Gaada d'Aflou ...sur le Béni Smir (frontière marocaine) .... Sidi Hamana ... Meharza .... Il était au service de la République.
Et puis en signe de reconnaissance sans doute, deux ans après l'avoir rendu à la vie civile, les tirailleurs en place rue d'Isly ou bien les gardes mobiles au bas du Plateau des Glières, le fusillent d'une balle en pleine tête, comme un chien puant et galeux, lui si valeureux. Il ne parlera plus, et moi non plus, dans cet indicible, dans ces rêves d'angoisse récurrents où je refais son chemin pour m'effondrer avec lui, où je retourne à la morgue submergée de cadavres, noyée dans leur sang. J'attends, jour après jour, que la vérité soit dite, soit révélée, soit rendue publique, pour délivrer sa mémoire engloutie dans les ténèbres, pour que la vérité éclate en pleine lumière et que cette lumière illumine le présent en permanence.
Alors, son nom, sur une colonne du Quai Branly, est un refus de la Vérité, un déni de Justice et son drame à jamais enfoui au plus profond des ténèbres. Son nom ne signifie plus rien de ce drame. Car honorer sa mémoire c'est d'abord sortir la vérité du silence, obtenir la justice, et, à ce moment-là, à ce moment-là seulement, la mémoire de sa personne en tant que victime pourra être honorée. Car il est très précisément une victime du 26 mars, jour où des Français tuent des Français.
Alors quoi qu'il m'en coûte, je continuerai de témoigner, je ne veux plus, jamais, qu'on me fasse taire car je réclame, sur ces années de plomb, sur ce silence de la vérité, sur ce déni de justice, sur ce mutisme verrouillé de la préméditation, je réclame de régler mes comptes avec l'Etat français. Aujourd'hui, jour de douleur accrue, je ne peux que m'exprimer en son nom, seul, comme abandonné à son destin tragique. Les preuves matérielles existent bien pourtant, dans ces archives tenues secrètes, dans ces témoignages irréfutables. Il ne peut y avoir d'amnistie pour cet assassinat imprescriptible dans le temps. Et son nom, son nom à lui, sur une colonne, efface à jamais toutes les preuves de cet assassinat, commis sur ordre du plus haut sommet de l'Etat français. Cette colonne me signifie que le drame est prescrit. Or il ne peut y avoir d'amnistie pour le bourreau dont j'ai juré d'aller cracher sur la tombe. Je n'éprouve aucun sentiment de vengeance, je suis seulement remplie de douleur et d'une profonde colère.
Oui, comme le dit Monsieur le Secrétaire d'Etat, "nous leur devons respect et reconnaissance... qui ne se satisfont pas de mots. il leur faut des preuves. ..... Parce qu'un peuple qui n'a pas de mémoire, un peuple qui ne regarde pas son passé avec le regard exigeant de la vérité, c'est un peuple qui se ment sur lui-même, sur ce qu'il est, c'est un peuple "sans avenir'.
Il ne peut y avoir de respect et de reconnaissance de victimes civiles par un pouvoir qui se tait sur cet assassinat, par un peuple qui ne regarde pas cet assassinat avec le regard exigeant de la vérité, un peuple qui se ment sur lui-même, sur ce qu'il est ... Et pour moi, la colonne du Quai Branly est "sans avenir". Et ce pauvre fusillé, à la triste histoire, toi peuple de France qu'on exhorte à la lucidité, saches bien, que victime une première fois d'une trahison d'Etat, il l'est une deuxième fois, par toi-même, pour toujours, en toute impunité de l'assassinat commis. Assassinat éradiqué, on n'en parlera plus. Exactement comme à Mustapha! Il ne restera plus que des victimes en vrac, sur une colonne, comme elles l'étaient à la morgue de Mustapha lorsqu'on a chassé les familles parce qu'il n'y avait plus rien à voir, il ne s'était rien passé. Il ne peut y avoir de reconnaissance du statut de victimes s'il n'y a pas reconnaissance publique de cet assassinat collectif sur des ordres français et en bonne place dans les livres d'histoire de l'école et de l'université républicaines.
Son nom sur la colonne du Quai Branly est pour moi la signature du "crime parfait".
J'ai reçu, à cœur ouvert, des assurances de compassion de la signature même du Président de la République, mais j'ai encore écrit et j'ai reçu à nouveau des assurances de compassion sous la signature du Commissaire en Chef de la marine de l'Etat Major de la Présidence. J'ai encore écrit ma volonté d'obtenir Justice et Vérité et non la compassion, mais je n'ai obtenu qu'une assurance d'intérêt pour toutes les victime civiles tombées pendant le conflit algérien. Je ne veux ni réparation, ni repentance, ni commémoration du souvenir des victimes civiles et encore moins de compassion, que ce soit pour les morts ou les vivants, quelles que soient les bonnes intentions. Il s'agit de ne jamais oublier, il s'agit que la lumière de la Vérité nous éclaire en permanence, il s'agit de la reconnaissance d'un assassinat collectif sur un ordre d'Etat sur ses nationaux. Et cela ne figure pas sur la colonne du Quai Branly.
Et enfin que faire des deux petites filles en robe rouge authentifiées à la morgue par les médecins de l'hôpital Mustapha, de la mère et de son bébé assassinés chez Natalys. Victimes escamotées écrira Francine DESSAIGNE, car tout ne se trouve pas dans les papiers officiels puisque rendues à la sauvette à leur familles. Combien sont-elles ces victimes escamotées qui ne figureront pas sur la colonne du Quai Branly?
Il y aura donc toujours des bonnes victimes et des mauvaise victimes. Il y aura donc toujours des victimes intéressantes au service de ceux qui font l'Histoire et des victimes sans aucun intérêt qui peuvent disparaître dans le gouffre de l'oubli.
Il faudra bien qu'éclate au grand jour, un beau jour, serai-je encore de ce monde, le vrai visage de "ce tueur en série" comme le dit si bien l'un de notre communauté. Ses complices, ou ses défenseurs ou ses admirateurs ou ses héritiers, seront alors heureux, en paix, car ils montreront la colonne du Quai Branly en signe de conscience pure et vierge. La colonne du Quai Branly c'est la cuvette de Ponce Pilate pour " s'en laver les main". Et là-haut dans les cieux, le Père tout puissant verra le traitre trahi à son tour par les siens. Je serai là. Car il faudra, absolument, qu'en ce monde, on entende que dans ces ténèbres, la douleur est sans fond, est sans fin.
Alors en me référant à Camus dont c'est la grande année, je dirai pour en finir, " leur Mémoire n'est pas au service de ceux qui font l'Histoire mais au service de ceux qui la subissent".
Je demande que la Vérité soit inscrite sur la colonne du Quai Branly, là où devraient défiler les noms des morts du 26 mars 1962 à Alger avec la mention "Alger 26 mars 1962 - Un assassinat d'Etat - De Gaulle président de la République."

Simone GAUTIER

 
 

Association de soutien à l’armée française 15 Janvier 2010
18, rue de VEZELAY
75008 PARIS


Lettre de l’ASAF 10/01« Ne pas subir »
(Maréchal Jean de LATTRE de TASSIGNY)


Autour du Drapeau


Au cours de l’année 2009, deux graves affronts faits au drapeau français n’ont été que très discrètement révélés par un tout petit nombre de médias. Ils n’ont fait l’objet jusqu’à présent d’aucune réaction officielle de la part des autorités françaises. Non démentis, les faits rapportés sont donc, selon toute vraisemblance, exacts. Or pour nombre de français, pour tout soldat et pour l’armée en général, ces évènements sont vécus comme une insulte et marqués
du sceau de la lâcheté. Insulte de la part de ceux qui s’en sont rendus coupables, faiblesse des autorités qui ont toléré et tolèrent ces actes sans réagir.
En janvier 2009, lors des opérations menées par l’armée israélienne, le drapeau du consulat français de GAZA a été délibérément souillé par des soldats israéliens sans doute aveuglés par la puissance dont ils disposaient et mus par les sentiments qui les animaient à cet instant.

En novembre 2009, à l’issue d’un match de football entre deux pays étrangers, le drapeau français est arraché du fronton de la mairie de Toulouse puis brûlé devant la foule sur la place du Capitole. Dans les deux cas, aucune réaction officielle infirmant des faits qui touchent au symbole le plus fort de la République, aucune condamnation des auteurs de ces délits. Rien que le silence de la lâcheté. Mais le drapeau français, ainsi insulté, est le même que celui qui flotte sur tous les édifices publics en France et au mât de nos ambassades à l’étranger, celui devant lequel le Président de la République s’incline en écoutant la Marseillaise dans les cérémonies officielles ; c’est aussi celui qui recouvre le cercueil de nos soldats tués au combat au nom et pour la France ; c’est celui que les résistants portaient sur leur coeur avant d’être fusillés par l’occupant, celui autour duquel les soldats se regroupaient avant de monter à l’assaut pour lutter contre l’asservissement, celui enfin qui a essuyé tant de larmes de joie le jour de la libération et de la victoire.

Le drapeau, cette étoffe sacrée, demeure aujourd’hui encore le symbole par excellence de la Patrie. Ses couleurs témoignent de son histoire royale, impériale et républicaine ; elles illustrent notre devise. Le bleu, couleur du manteau que saint Martin partagea, symbole de la fraternité ; le blanc, celui de la loyauté, du respect et de l’égalité ; enfin le rouge, celui du sang et du sacrifice, prix de la liberté. Souiller ou brûler le drapeau français peut-il se faire impunément ? Sans réagir ? Tolérer en silence de tels actes, n’est-ce pas se déshonorer ? Se renier ? Renier son passé et tous ceux qui nous ont précédés ?

La France a-t-elle demandé et obtenu des excuses aux autorités israéliennes pour cet acte inacceptable qui s’est déroulé au consulat français, ou les lui a-t-on simplement présentées?
De quels noms notre armée et notre pays n’auraient-ils pas été traités si des soldats avaient souillé le drapeau à l’étoile de David ? Y compris sur son propre sol ? De même l’Etat a-t-il sanctionné avec toute la rigueur nécessaire les responsables des actes honteux qui se déroulèrent à Toulouse, en présence, semble-t-il, de forces de l’ordre ? Le drapeau français représente le peuple français, celui des vivants et des morts. Il ne peut pas être insulté. Ne rien faire reviendrait à être complice de ces actes ou à capituler devant de tels agissements, ce qui dans les deux cas est inacceptable.


Tous ceux qui soutiennent l’armée au sein de l’ASAF, ainsi que de très nombreux Français, ne tolèreront plus de voir le symbole de leur souveraineté subir de tels outrages. Ils veilleront à ce que l’Etat manifeste toute son autorité face à de tels actes.

« Fermer les yeux c’est la plus basse des trahisons ». En 2009, certains responsables se sont laissés glisser sur cette pente. Il est urgent d’y mettre fin.

 
 
RéAgir
Résister et Agir
Pour la défense de nos identités

Communiqué de Presse


FAIRE FRONT !

Une fois encore la justice, en cours d'Appel de Rennes le 12 janvier 2009, a donné raison aux falsifications mensongères des " experts " autoproclamés de l'Histoire de notre pays en ne levant aucun des chefs d'accusation que m'avait valu la lettre ouverte " J'ACCUSE " , écrite à la suite du festival du Film de Douarnenez ( 2007)sur le thème " LES COLONIES " malgré la présentation des témoignages de tous bords rendant hommage à notre passé en ce domaine. Et bien que la veille, les obsèques de Philippe Séguin, Président de la Cour des Comptes, se soient achevées dans la cour des Invalides sur la musique des " AFRICAINS ", rappel de la contribution des citoyens de nos territoires d'outremer à la défense de la " mère-patrie " qui m'a valu d'être évacuée de la salle d'audience.
Je me suis donc pourvu en cassation vendredi 15 afin de FAIRE FRONT, une fois encore en défendant l'honneur de l'identité française dans ses œuvres de civilisation, l'exemple de l'anarchie qui règne à la suite du séisme naturel en Haïti est la lamentable démonstration des effets de la décolonisation …

Claudine Dupont-Tingaud Quimper, le 17 janvier 2010

 
 
Association des Amis d' Algérianie
Maison des Associations du 7ème arrondissement
4 rue Amélie, 75007 PARIS
membre du
Comité de Liaison des Associations Indépendantes et Revendicatrices de Rapatriés)
algerianie@free.fr http:// lesamisdalgerianie.unblog.fr Renseignements : Tel : 06 89 34 30 02
Paris, le 14 janvier 2010
Samedi 30 janvier 2010
Dès 15 h 30
Maison des Associations du 7ème arrondissement
4 rue Amélie, 75007 PARIS
Métro : La Tour Maubourg ; RER C : Invalides
Le Général Maurice FAIVRE présentera : Les 1000 villages de Delouvrier Le Ltd-colonel Armand Bénésis de Rotrou présentera : Commando Georges et L’Algérie d’après Seront projetés les témoignages : le dernier engagement par Hélie de Saint Marc et le drame des harkis par Maurice Faivre
Seront évoqués les Sections Administratives Spécialisées
La Légion Etrangère, le sacrifice des Harkis, les officiers rebelles et l’OAS.
À 19 h 00 dîner amical
Restaurant LA POULE AU POT
121 rue de l’Université, PARIS (7ème)
Bien amicalement, le Président
t Gérard GARCIA
Prochains rendez-vous
Les 26 et 27 Mars 2010 pour la commémoration de la fusillade du 26mars1962 en Alger puis un évènement de soutient au combat mené par Nicole Guiraud face aux poseuses de bombes
« Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente ou le tueur sait d’avance qu’il atteindra la femme et l’enfant » Albert CAMUS
_______________________________________________________________
FICHE DE RESERVATION (à renvoyer avant le 27 janvier 2010)
M. Mme ……………………………………… Tel : ………………………
- participeront au repas, accompagnés de …….. Personnes : 30 €
- conférence : 5 €
Chèque global à l'ordre de : Association des Amis d'Algérianie (adresse en en-tête)Association des Amis d' Algérianie
 
 
Le dernier juif d'Oran est mort

Le Figaro du lundi 25 janvier 2010 consacre quelques lignes au décès de celui qui était considéré comme " le dernier juif d'Oranie " depuis le départ de la presque totalité de nos compatriotes de confession israélite lors de l'exil de juillet 1962, lors du massacre du 5 juillet et par la suite lorsque de nombreuses villes comme Tlemcen ou Mascara ou la communauté juive était implantée depuis la nuit des temps, bien avant que Mahomet vienne au monde, se vidèrent de leurs habitants par l'assassinat ou par la fuite : " La valise ou le cercueil " !
D'origine marocaine, Messaoud Prosper Chetrit était le conservateur du cimetière israélite d'Oran. Il y sera inhumé. Une délégation française de l'Association des israélites d'Oranie en France devait se rendre sur place pour participer aux obsèques célébrées selon le rite israélite. Son déplacement est facilité par les autorités algériennes qui devront décider avec elle de l'avenir du cimetière qui serait entretenu.

Geneviève de Ternant
27 janvier 2010

 
 
France… où es-tu ?

Fin d'année 2009 : un policier meurt en service commandé; des voitures brûlent, comme en 2008 ! Silence radio et TV. Le peuple n'a pas le droit à la vérité !
Mercredi 20 janvier 2010 au JT de 20 heures… Une longue séquence… Un bout de trottoir… des bougies… des fleurs et des jeunes qui discutent avec des représentants de la société civile… Que s'est-il passé ? Trois jeunes sans casque et sur une moto volée, poursuivis par un car de police, percutent un poteau… un mort, deux blessés pour une série d'infractions flagrantes. Pourquoi cette fois, ce déballage télévisé ? Parce que la France a peur ! Elle craint une manifestation; elle craint une nuit d'émeute. Elle n'a plus le courage d'appeler un chat un chat, elle n'ose plus nommer coupables ceux qui fautent. Elle accepte le désordre; les lois bafouées; la zizanie qui perdure, grandit sur son territoire.
Que c'est triste cette France où la délinquance a, paraît-il, diminué… Un effet d'annonce pour les prochaines régionales ?
Nous sommes dans un monde fou et tricheur et nous n'en sortirons pas sans un grand changement de politique… mais quand arrivera-t-il ce temps des cerises ? Je me pose la question ? une fois de plus ? mais je ne trouve pas de réponse.
Comme beaucoup de Pieds-Noirs, je suis un passionné de la France, la vraie, la grande. En retour, je n'ai le droit qu'à son arrogance ou son mépris.
2007 ? J'ai cru ? innocemment ? au changement, à la rupture. J'ai eu le droit à quoi ? Les atermoiements d'un pays qui n'a toujours pas rejeté l'idée de repentance; le passéisme de nos institutions; la paralysie de nos lois face à la montée de l'incivilité; l'espèce de non-dit face à la burqa qui étouffe un pays "déchristianisé".
2010 ? Rien ne change ! La France, victime de son complexe du colonialisme a peur de donner les noms des coupables si leur origine a une consonance orientale… Au contraire, elle se courbe, impuissante, devant les délits et les crimes de sang… Luc Chapel, ministre, préfère exiger une minute de silence dans les collèges parce qu'un jeune tunisien a été tué par un autre jeune porteur d'un couteau… arme blanche tellement prisée… tandis que nous, Pieds-Noirs, nous avons du mal à faire accepter nos cérémonies du 26 mars ou du 5 juillet 62.
Nous assistons à une politique "bling bling" sans gloire et sans honneur. Le rôle de la France à l'étranger n'est plus à la hauteur des effets d'annonces élyséens… Bien sûr, l'Elysée a sauvé des "griffes" de Saint-Domingue deux jeunes filles dont les bagages contenaient six kilos de cocaïne… Elles ne le savaient pas… pourtant, c'est lourd six kilos de plus dans des valises. C'est un ministre, la bouche en cœur, qui a été les chercher… Bel exploit largement commenté sur nos télévisions aux ordres. Madame Carla Sarkozy a participé ? paraît-il ? à ce sauvetage (info France 24)
Par contre ou en sommes-nous des promesses faramineuses ?
D'abord, Copenhague ! Un véritable camouflet - qui nous a coûté certainement cher financièrement - face à la Chine, l'Inde, et les USA qui ont rejeté les exigences verbales de notre pays. Le Brésil ? Le "contrat Rafale" ne semble qu'un feu de paille de la Saint-Jean sans lendemain… Abu Dhabi ? C'est le nucléaire sud-coréen qui est préféré face au dossier improvisé des industriels français et la guéguerre de castres entre EDF et Aréva.
Renault construit les voitures françaises en Roumanie et en Turquie… Grand branle-bas de l'Exécutif pour la future Clio… Pourquoi ? Pour rien ! Consolons-nous. Le pays a battu son record de vente de voitures françaises… Françaises ?
J'occulte de ce jeu de piste la tente bédouine de Kadhafi en plein Paris ! Pour rien.
Tout cela n'est ni amusant ni sérieux… Ce n'est plus MA France.
Qui me LA rendra ?

Janvier 2010 / Robert Puig

 
 
RAPPEL. (tiré du site B.E.B. Story de Jean-Louis GRANIER
 
Depuis le mois de mai 2009, ces filles et fils de harkis ont quitté le sud pour s'installer près de l'Assemblée Nationale, place Edouard-Herriot.
Ils dorment dans leur voiture, vivent sur le trottoir, décidés à aller jusqu'au bout pour faire entendre leurs revendications.

Ecouter et faire écouter, à vos amis.


Zohra Benguerrah, Abdallah Krouk et Hamid Gouraï continuent d'assiéger l'Assemblée nationale. Au compteur : plusieurs mois d'épreuves, dans un black-out médiatique quasi-total à l'exception de la visite de Jean-Marie Le Pen le Pen le 24 décembre et furtivement Frédéric Mitterrand le 11 octobre 2009 dans l'émission "Vivement le Dimanche".
Sans oublier la lettre de Véritas dans un long article.

Rappel des faits.

31 mars 2007. Avide de voix, le candidat Sarkozy s'engage à reconnaître, en cas de victoire, les éminentes responsabilités de l'Etat français dans l'interminable tragédie des Harkis : serments trahis, interdiction de rapatriement, désarmement, abandon, massacre, puis aliénation des rescapés dans des camps, enfin mépris et calomnie…

Deux ans plus tard, l'heureux élu n'a pas tenu ses engagements. Alors le 5 mai 2009, trois " assiégeurs " Harkis débarquent au Palais Bourbon.

En guise de réponse, l'Elysée se claquemure dans le silence.

Les députés défilent devant les trois fils de Harkis dans l'indifférence, comme le Elie Aboud le président du groupe d'études parlementaire sur les Rapatriés d'Algérie

Zohra, Abdallah et Hamid vivent chaque jour supplémentaire passé sur le trottoir comme une nouvelle injure du pouvoir sarkozyen. Le 24 novembre 2009, date de l'enregistrement ils se voulaient confiants. Ils accusent aujourd'hui le chef de l'Etat de cynisme et de duplicité.

Paris le 24 novembre 2009

 
 

Cercle algérianiste national Fédération des Cercles algérianistes
Narbonne, le 21 janvier 2010


C O M M U N I Q U É


LA FNACA AFFICHE SON MÉPRIS POUR LES VICTIMES PIEDS-NOIRES


La FNACA vient de s’élever avec force contre la décision du secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, Hubert Falco, visant à inscrire les noms des victimes de la fusillade de la rue d’Isly du 26 mars 1962, sur le mémorial national de la guerre d’Algérie du quai Branly.

Cette initiative serait ressentie selon elle comme « une véritable insulte à l’armée française ». La FNACA affiche ainsi, à nouveau, son mépris pour les drames et les souffrances des Français d’Algérie. Pour cette association il y aurait parmi nos compatriotes, des victimes acceptables et d’autres qui ne le seraient pas, en particulier les femmes, les enfants et les vieillards assassinés le 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger.

Le Cercle algérianiste condamne le dogmatisme d’une association qui prétend parler au nom de tous les Anciens combattants et qui entend diviser les morts.
Il rappelle aux côtés de la quasi totalité des associations d’Anciens combattants ainsi que de l’ensemble des associations de Français d’Algérie Pieds-Noirs et Harkis confondues, sa totale opposition à l’officialisation de la sinistre date du 19 mars qui marque le début du calvaire, pour des dizaines de milliers de nos compatriotes.

Le Cercle algérianiste appelle les adhérents de la FNACA à la lucidité, à oeuvrer sans sectarisme à un véritable rassemblement de la Nation autour du souvenir de toutes les victimes françaises de la guerre d’Algérie sans exception aucune.

Thierry Rolando
Président national du Cercle algérianiste
Association culturelle des Français d’Afrique du Nord

____________________________________________________________________
B.P. 213 – 11 102 Narbonne Cedex – Tél. 04 68 32 70 07 – Fax 04 68 90 78 05
Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.asso.fr

 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE

L'Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et de leurs Alliés
dénonce l' agression de la F.N.A.C.A. contre ses Martyrs

Par communiqué de presse, le comité national de la F.N.A.C.A. s' élève contre l' inscription des noms des " victimes civiles du drame
de la rue d'Isly le 26 mars 1962 sur la colonne centrale du Mémorial national de la guerre d'Algérie ", initiative qu 'elle qualifie
de " véritable insulte à l'Armée Française restée loyale à l' égard des Institutions Républicaines dans cette période perturbée par les
exactions de l'O.A.S. ".

L'Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et de leurs Alliés rappelle que cette tragédie n' a frappé que des civils qui
aspiraient à vivre Français sur une terre française et voulaient témoigner leur solidarité aux habitants affamés du quartier
de Bab-el-Oued.
Avec pour seule arme le drapeau tricolore à la main, ils ne menaçaient assurément pas les " Institutions Républicaines " !

Elle s' indigne de voir encore, 48 ans après ce drame, les responsables de cette seule association d' anciens combattants tenter
de légitimer ce massacre et poursuivre de leur vindicte ces victimes innocentes.
Cet acharnement lui semble dicté par la fiction d' un cessez-le-feu jamais appliqué dont cette association a fait son étendard et qu 'elle entend imposer par tous moyens, jusqu'au mépris des Morts tombés après le 19 mars 1962.

L'Association des Familles des Victimes remercie toutes les autres associations d'Anciens Combattants pour leur compréhension
et leur soutien.
A Paris, le 21 janvier 2010

Nicole Ferrandis
Association des Familles des Victimes du 26 Mars 1962
BP 20027
95321 ST LEU LA FORET CEDEX

 
 

JOURNEE COMMEMORATIVE DES BARRICADES D'ALGER 24 JANVIER 1960

INVITATION

Le Collectif R.N.F.A. organise le 23 Janvier 2010, à Cagnes sur Mer, une manifestation du Souvenir à l'occasion du 50 ème anniversaire des Barricades d'Alger.

Cette insurrection, face au délitement engendré par le pouvoir gaulliste fut une action conjointe d'Unités de la Territoriale et des civils en dissidence. Certains vont se révéler les Chefs historiques du combat pour l'Algérie Française.

Après avoir dressé des barricades et occupé l'enceinte des Facultés d'Alger, soutenus par une partie de l'Armée et la quasi totalité de la population, les " Insurgés " durent se rendre afin d'éviter un affrontement terriblement meurtrier avec l'Armée fidèle à DE GAULLE et les gardes-mobiles aux ordres du gouvernement.

19 des principaux acteurs furent arrêtés, emprisonnés et jugés. Six d'entre eux en fuite furent condamnés à de lourdes peines, dont Ortiz, Lagaillarde, Susini et Ronda. Ces valeureux résistants restent à jamais gravés dans une mémoire collective reconnaissante.

Ce douloureux événement fut incontestablement le prélude de l'agonie de l'Algérie Française.

Déroulement de cette manifestation :



- Allocution de Serge JOURDES, Officier parachutiste dissident
-
- Conférence du Dr Jean-Claude PEREZ, un des Chefs de la résistance civile. à 10h.30 salle Cinéma ESPACE CENTRE 5 avenue de Verdun CAGNES S/MER
-
Sera également présent : Marcel RONDA, avec bien d'autres " Insurgés ".

La Coordination du R.N.F.A. entend rester fidèle au code de l'honneur et appelle au Rassemblement du Souvenir afin que le Devoir de Mémoire se perpétue sans défaillir.

RNFA
Le Comité d'Organisation
le Secrétaire Général
Gaby ANGLADE
Jean Paul SELLES Dr Pierre BARISAIN
Michel XIMENES
Etienne MUVIEN
Hervé CUESTA

 
 

Cher monsieur le Ministre ,
Je vous écris avec le plus grand respect pour votre fonction tout comme vous avez le plus grand respect pour nous, vos concitoyens français.
Je pense qu'être profondément français , c'est être comme mon arrière-grand père vicente Lopez, espagnol intégré dans l'armée d' Afrique , venu se battre à Verdun avec courage en 1917.Ce qui lui vaudra d'obtenir la nationalité française.


Etre Français, c'est être comme mon grand -père Louis Lopez , spahi en Algérie et réserviste chez les F.F.L pendant la seconde guerre mondiale.
Etre français, c'est être comme ma mère qui refuse que l'on touche à son drapeau français.
Etre français , c'est être comme moi , c'est refuser :
-que l'on oublie le sacrifice de ses ancêtres et des raisons qui les ont poussé à se battre au nom de la France.
-que l'on arrache le drapeau français un soir de match de foot à Toulouse, place du capitole et qu'on le remplace par un drapeau algérien.
- c'est refuser que l'on ferme le vendredi la rue barbès au profit d'une communauté religeuse.A ce titre , je vous invite à consulter ce lien: (http://www.dailymotion.com/video/xbi3s3_barbes-un-courageux-cameraman-fa...)


-que l'on ne respecte plus la France, grande terre d'accueil et de tolérance.


Je terminerai enfin sur cette conclusion:

Le problème de l'identité nationale se cible en ce moment même sur l'Islam. Et pourquoi ? Parce que la France n'a pas retenu les enseignements de ce qui s'était passé lorsque le gouvernement français a appliqué le décret Crémieux en 1870. Les indigènes n'ont pas pris la nationalité française , ils estimaient qu'elle n'était pas compatible avec leur religion.


Alors , Monsieur le Ministre , je vous pose cette question , trouvez-vous normal que des personnes s'installent dans notre pays en toute imputinité et ne veuillent pas vivre en bon français ?


Alexandra, 25 ans, Perpignan.
Alexandra Félix
08/01/2010

 
 
On m'apprend qu'a Grenoble, la place Hoche va être débaptisée pour être rebaptisée du nom de Pierre Fugain, le père de Michel Fugain.
Il faut rappeler que Pierre Fugain , communiste, décoré du une cravate de Commandeur de la Légion d'Honneur a également reçu la plus haute distinction de la république Algérienne , pour son aide au FLN durant la guerre d'Algérie.

Il faut choisir l'un ou l'autre… mais ce serait un scandale que le général Hoche laisse sa place à un porteur de valises FLN .

Cordialement,

Henri Cabanac

 
 
Merci à Raymond MOLTO - TÉMOIGNAGE :


ORAN 5 JUILLET 1962
Quarante sept ans après, il est temps de parler de cette horrible journée du 5 Juillet 1962 à Oran.

Je faisais parti d'un groupe de responsables de l'organisation F.L.N. de la zone urbaine d'Oran devenue "autonome" après le 19 Mars 1962, car en réalité avant cette date il ne nous restait pas grand-chose en Oranie du point de vue militaire et même pour l'O.P.A. (organisation politico administrative) à Oran ou nous en étions réduits à dépendre de la zone 7 de Sidi Bel abbés où quelques maquis ALN subsistaient péniblement après les ratissages et le verrouillage des frontières par l'Armée Française.
Avec les frères Kader et Nejdi, nous étions chargés d'animer une organisation virtuelle de l'UGTA, syndicat clandestin. Naturellement, après le 19 Mars et la libération des internés, l'arrêt des poursuites par la police et l'Armée Française, l'organisation s'étoffa et à Oran, on a pu créer une zone autonome (ZAO) qui eut pour tâche principale d'encadrer la population et de mener la lutte contre l'O.A.S. qui devenait notre seul adversaire, avec l'aide des services Gaullistes Français.
La date du référendum du 1er Juillet 1962, formellement dans le cadre des accords d'Evian " arrivait inexorablement. L'ALN extérieure d'Oujda, nous avait délégué le Capitaine Bakhti (Némiche Djeloul) originaire d'Oran, chargé d'assurer la liaison avec la commission de cessez le feu et l'armée Française prévue par les accords d'Evian. Bakhti se bombarda chef de la ZAO et une ALN intérieure se constitua avec des cadres libérés et surtout des déserteurs de la force locale équipée et armée par les forces Françaises.
Les derniers commandos OAS quittèrent Oran avec la bénédiction de tous, surtout par le port d'Arzew et des chalutiers qu'ils avaient affrétés vers l'Espagne, à Oran, nous sentions déjà les dissensions internes de l' organisation tirailleée entre l' état Major d'Oujda et le GPRA qui arrivait à Alger. Mon groupe avait opté majoritairement pour la légalité avec Alger, non par sympathie débordante, mais surtout par méfiance contre cette armée du Maroc, qui ne nous avait pas beaucoup aidés lorsqu 'ils auraient pu par infiltrations durant la lutte de libération et contre l' OAS, armée plutôt constituée selon nous pour imposer ses points de vue et ses dirigeants que certains d' entre nous considéraient comme "fasciste militaires " opposés au régime démocratique dont nous rêvions pour l'Algérie et prévue par la déclaration du 1er Novembre 1954 du FLN plus nous prenions de coups à l' intérieur plus cela semblait arranger les gens de l'extérieur tant ils étaient certains de gagner avec la politique gaulliste après 1959.
L'armée Française manipulée n'avait d'autre choix que d'éradiquer l'intérieur et encore Boumediene n'entra à Alger qu'en Septembre 1962 après des combats avec des willayas de l'intérieur. Le 1er Juillet 1962 avec l'indépendance, le maintien de l'ordre jusqu 'à des élections libres, devait être assuré par l'exécutif provisoire avec l'aide d'une force locale et d'une police auxiliaire (ATO) selon les accords d'Evian L ALN extérieure ou intérieure n'étant pas prévue, tout cela était très formel, mais la France pouvait l'exiger et intervenir en cas de carence.
Le général Katz (FAF) à Oran avait prévu dans un ordre du jour à ses unités "que l'Armée Française n'interviendrait plus, sauf en cas de légitime défense d'elle-même et de ses ressortissants". Nous le savions et donc nous avions mis en garde nos compatriotes contre des exactions sur les Européens pour ne pas donner prétexte aux FAF d' intervenir et aussi par principe d' une Algérie multi-ethnique.
Le 3 Juillet, date officielle de l'Indépendance, défilé de l'ALN intérieure reconstituée sur les boulevards extérieurs dans un enthousiasme indescriptible, constitution d' un comité de réconciliation?" avec les représentants des Européens, discours lénifiants en attendant un préfet qui devait être nommé par Alger ou le GPRA respectueux des accords avait refusé la démission de l'exécutif provisoire, mais avait demandé, relayé par radio Alger, de fêter l'Indépendance le 5 Juillet 1962, en mémoire de la reddition d'Alger en 1830. A première vue, l' EM d'Oujda était contre puisque la chose était télécommandée par ses rivaux d'Alger qui l'avait dissout avec le Colonel Boumedienne démis de ses fonctions par le GPRA.
Décidés à suivre les directives de notre gouvernement légal, nous organisons cette manifestation que nous voulions pacifique pour montrer la maturité de notre peuple à la presse internationale, et l'adhésion au gouvernement Algérien après, des préparations houleuses avec les Ben-Bellistes, et partisans de l'EM du Maroc qui nous promirent les pires avatars.
Et voilà, après un défilé ordonné des mouvements de jeunesse, scouts recrutés en masse depuis le 19 mars, syndicalistes, mouvements féminins etc. suivi par une foule considérable venue de toute la région. Vers 11 heures, des tirs sur ce défilé après le passage devant la grande Synagogue Bd. Joffre et place Karguenta, deux petits scouts sont gravement atteints et un ATO blessé, des meneurs se déchaînent "c'est l' OAS" excitant la foule chauffée à blanc et le massacre de tout ce qui était européen commence de manière anarchique se poursuivant avec l'attaque de la gare d'Oran vers 13 heures où des émissaires d'Alger étaient présumés arriver.
L'Armée Française en poste à la gare tire au F.M et fait de nombreux morts et blessés qui, ramenés en ville nouvelle proche, furent mis sur le compte de l OAS par des agitateurs irresponsables. Ensuite, pour préserver certains Européens et pour contrôle d'identité, or, nous disposions de listes de suspects OAS fournies par des gardes mobiles Français, des arrestations se pratiquent dans la plus grande confusion par n' importe qui dans le plus grand désordre, amenés au commissariat central ou internés au palais des sports, et au stade municipal, aussi dans des lieux privés à Lamur en zone musulmane..
Les FAF consignées depuis la veille n'interviennent pratiquement pas et les gendarmes mobiles Français prennent position dans l'après midi dans la ville européenne déserte et seulement là, aux principaux carrefours sans s' avancer plus pour délivrer leurs compatriotes (lorsqu' il y a eu intervention les otages furent libérés sans affrontements )
Les appartements des immeubles d' où sont venus les tirs sont visités, des hommes amenés, mais aucune arme trouvée sauf celles des nôtres en civil ou treillis militaires qui courent et se croisent dans les étages sans aucun contrôle ni encadrement ordonné, allez savoir qui a tiré, mais à postériori, nous avons notre idée la dessus.
Ensuite des otages sont exécutés de façon sommaire par des bandes plus ou moins organisées au petit lac et ailleurs, aussi pendant le nuit, nous ne contrôlons plus rien! Bakhti a disparu quelques heures.
Le lendemain l ALN du Maroc dont le gros n'arrive que le Dimanche 8 Juillet, faute de transports, a un prétexte en or pour prendre le pouvoir et maintenir l'ordre, en mettant en place son préfet, nomination qu'Alger subjugué dut entériner de facto.
Certains de nos frères de l'organisation d'Oran durent se cacher quelques jours craignant des exécutions sommaires et des règlements de compte et nous dûment à contre cœur faire amende honorable aux putschistes d'Oujda (qui ne sont pas partisans de conserver une forte minorité européenne par idéologie mais aussi pour se partager le butin de guerre) comme l'a dit Mohamed Harbi, naïfs comme les Européens avec De Gaulle, nous avons appris ce qui allait être la stratégie provocatrice et criminelle des services spéciaux de Boumedienne (Colonel) qui s' est poursuivie jusqu'à nos jours avec la disparition de milliers d'Algériens et d'autres provocations par la suite, que les coupables se reconnaissent.
Mais pardon pour cette naïveté tragique à nos frères Oranais européens et juifs qui à vu trahis les idéaux de notre révolution d'une Algérie multiethnique et fraternelle qui devait effacer les combats légitimes de chacun. AMANT ALLAH! CHEIK BENZAOUI (: pour l'amour de dieu, je vous en prie)

RAPPELS Andogénes (Question posée au référendum du 1er juillet 1962) :
Voulez vous que l'Algérie devienne un état indépendant coopérant avec la France dans les conditions définies par la déclaration d'Evian du 19 Mars 1962.
Pour les plus opposés - Déclaration de Bastien Thirry à son procès "Même si je suis en désaccord avec ces accords, ceux qui les ont fait passer étaient chargés de les faire appliquer"
Principe - En droit international un accord est valable à condition que les 2 parties l'appliquent dès le départ et l'intervention de l' ALN n'était pas prévue. En carence de la force locale l'Armée française pouvait et devait intervenir. "
Vous l'avez complet ici: http://popodoran.canalblog.com/archives/2009/12/10/16104396.html

 
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