COMPTEUR DE VISITES DEPUIS LE 26 NOVEMBRE 2017
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ACTUALITÉ - 2017

 

 
 

"Il est bon qu'une Nation soit assez forte de tradition et d'honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu'elle peut avoir de s'estimer elle-même. Il est dangereux en tout cas de lui demander de s'avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle."

Albert Camus

 
 
 

A la lumière des évènements en cours, il devient clair que cette guerre prétendument anti colonialiste, n'était que la première phase d'une guerre ethnique et religieuse dirigée contre l'Occident chrétien, et qui se poursuit en France de nos jours.
La date du 19 Mars est d'autant plus symbolique, comme celle d'un pays qui, décrétant un cessez le feu qu'il savait unilatéral,
a décidé lui même de sa défaite.

Michel LAGROT

 
 
 
 

"...Que les Français, en grande majorité aient, par référendum, confirmé, approuvé l'abandon de l'Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes.
"La France est en état de péché mortel.

Elle connaîtra un jour le châtiment."

Maréchal Alphonse JUIN 2 juillet 1962
 
 
 
 
 
 
« Notre monde ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants, par ceux qui auront forgé « l’épée magique » dont parlait Ernst Jünger, l’épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. Notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps ».
Dominique Venner .
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

"La liberté d’information (FOI) ... est inhérente au droit fondamental à la liberté d’expression,
tel qu’il est reconnu par la Résolution 59 de l’Assemblée
générale des Nations Unies adoptée en 1946, ainsi que par les Articles 19 et 30 de la
Déclaration universelle des droits de l'homme  (1948),
qui déclarent que le droit fondamental à la liberté d’expression englobe la liberté de « chercher,
de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,
les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit ».

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

LA PATRIE QUE J'AIME



La patrie que j'aime c'est celle de mon père

La patrie que j'aime se dit au féminin 

La patrie que j'aime vient du latin Pater 

Qui est pourtant un mot joliment masculin



Ma patrie c'est ma mère et c'est aussi mon père

C'est ce qu'avaient compris ces aïeux vénérés

Qui savaient que Dieu donne un père et une mère

Pour apprendre à l'enfant à vivre équilibré



L'esprit pur de la vie est dans le verbe Aimer

Lui qui meut le soleil et les autres étoiles

Aimer sa patrie comme un joli mois de Mai

Ou mourir peu à peu sous les ombres du voile



Défendre notre monde au nom de ses racines

Parfum de liberté parfum du Dieu d'amour

L'estime de la femme sans moeurs sarrasines

Garder Tolbiac au coeur avec nos troubadours

Vitus

 
 

 

 


Un grand discours
et ils le disent idiot ? !!!

et les pays europeens feraient bien de se trouver un président pareil
s ils ne veulent pas disparaitre. Jean-Pierre LLEDO
 
 
« Belle et émouvante image des Français rassemblés sur les Champs-Elysées pour saluer le patron de la chanson française cet après-midi.
Le reste n’a pas beaucoup d’importance aujourd’hui. Adieu Johnny ! ❤️ »
Marine Le Pen
 
 
 
 
 
Colonel à la retraite

 Marine Le Pen, députée de la nation, élue d’une région populaire et, accessoirement peut-être,finaliste de l’élection présidentielle avec près de onze millions d’électeurs, aurait aimé assister aux funérailles de Johnny Hallyday.
Sans doute parce qu’elle aime Johnny.
Peut-être aussi, et surtout, parce que lorsqu’on représente des millions de Français, on se doit de les accompagner dans leurs peines
comme dans leurs joies. Mais la famille du chanteur s’y serait opposée. Sans explication.On devine un peu pourquo
On me dira qu’après tout, la famille est libre de choisir qui elle souhaite voir assister aux obsèques de son cher disparu
Mais cette cérémonie n’avait rien – c’est le moins que l’on puisse dire – d’une cérémonie dans l’intimité familiale…
Et, du reste, Johnny appartient-il encore à sa famille
Quand Johnny ne s’appartenait plus vraiment. Quand trois chefs d’État, deux émérites, un en charge, assistent aux funérailles
Quand le Président de tous les Français, pour reprendre la formule consacrée, prononce l’éloge funèbre – et le fait très bien –
sur le parvis de l’église de la Madeleine.
Quand ministres, président du Sénat, vice-président de l’Assemblée nationale se pressent au premier rang dans l’église.
Quand la police nationale escorte – soyons mesquin deux secondes, on imagine, aux frais de la famille ? –
le défunt dans son ultime voyage à travers les rues de Paris.
Quand, à défaut d’hommage national, c’est un hommage populaire qui est rendu au chanteur.
Quand Johnny, tout simplement, appartient à tous les Français, à la France.
J’entends d’ici l’argument cent fois balbutié, répété mécaniquement, à l’envi, comme une mauvaise rengaine :
ce n’est pas les électeurs du Front national que l’on exclut de la pompe funèbre, c’est le Front national
ses responsables et, évidemment, la famille Le Pen, frappée d’une malédiction digne de celle des rois maudits.
Un argument qui fait fi de l’éventuelle blessure que cela peut provoquer chez ceux qui n’ont pas le cuir tanné comme Mme Le Pen.
Un argument éculé qu’on avait entendu, du reste, en 2015 au moment de la grande manifestation après l’attentat de Charlie.
Un argument qui sent son pharisien, fidèle bien comme il faut du temple de l’entre-soi.
Un argument qui laisse entendre que des millions de Français sont de pauvres malheureux que l’on trompe,
des brebis égarées pour lesquelles on prie afin qu’elles reviennent un jour au bercail.
L’argument, finalement, de ceux qui méprisent le peuple.
Un peuple pour qui Johnny chantait, sans demander à l’entrée de la salle de spectacle pour qui il votait ou s’il votait, d’ailleurs.
Ce devait être un jour de communion.

Mais, visiblement, l’excommunication, c’est un truc qui marche encore dans l’Église de l’entre-soi…

 
La famille de Johnny s’oppose à la présence des Le Pen, par contre, inviter Hollande et Sarkozy, tous deux complices de centaines de milliers de morts en Syrie,
en Libye et un peu partout, c’est pas grave, ça passe !
Johnny était l’idole de la France profonde, populaire  et “blanche”, les “beaufs” les “sans dents”  dont une énorme partie a donné sa voix à Marine. Tous ces bobos de politiques opportunistes qui s’accaparent l’icone tout en méprisant l’électorat du F.N.   Une belle opération de ratissage présidentiel et élitiste !
G.P
 
 
 
5 décembre 2017 à Nice...
 
 
19 mars 1982. 20 après mensonges FLN, encore et toujours!
 
 
 
 
8 Décembre: Jour de l'Immaculée Conception!
 
 

Oui !!! c'est toujours mieux de faire pleurer dans les chaumières

C'est bien de remettre les points sur les i .... Fais tourner que ça se sache !!! que la sacrosainte télé soit contrée !!!! ras le bol ... et toujours les mêmes.

 

Pour ne pas mourir idiot… Intéressant de savoir ces dessous de l’histoire
Depuis quelques jours il n’est question que de ces malheureux ROHINGYAS qui par dizaines de milliers se voient contraints de quitter « leur pays », la Birmanie, chassés par l’armée Myanmar Birman.
C’est tout juste si on ne nous demande pas de les accueillir chez nous, en Europe, ces « pauvres musulmans » persécutés ».
Mais au fait, qui sont-ils très exactement ces Rohingyas ?
Ce sont justement des « migrants » qui ont envahi la Birmanie au cours du XIXe
siècle parce qu’ils étaient chassés du Bengale par les Anglais, qui les considéraient comme une minorité religieuse « très dangereuse, prédatrice et parasitaire », en quelques mots des « Criminal tries » (tribus criminelles).
Depuis leur arrivée en Birmanie, il y a deux siècles, les Rohingyas vivent en communauté, refusent de s’intégrer, rejettent les traditions, la culture et le mode de vie birman, tout en revendiquant tous les avantages que leur accordait la citoyenneté birmane.
Depuis le début de ce XXIe siècle et le développement mondial de l’islamisme, depuis le début de la guerre déclarée par l’État islamique au reste du monde, les Rohingyas du sud de la Birmanie se révoltent : ils saccagent les élevages de porcs et les restaurants qui en servent, ils veulent imposer la charia et leurs mœurs dans cette Birmanie dont la majorité de la population est bouddhiste.

Ce dernier mois de ramadan, la violence, provoquée par le terrorisme islamiste, s’est accentuée : notamment une vingtaine de postes de police détruits par des djihadistes rohingyas dans la région de Rankine, et la décision a été prise par les autorités birmanes d’y mettre un terme et d’expulser cette minorité rohingyas vers leur pays d’origine, le Bangladesh.

Plus de deux cent mille clandestins rohingyas ont déjà été expulsés.
Bien entendu tous les pays musulmans du monde crient au génocide (et qui mieux qu’eux peut en parler puisqu’ils le pratiquent depuis des siècles et des siècles) contre cette campagne antiterroriste, et au premier rang les organisations islamistes internationales, suivis par certains autres pays qui se veulent démocratiques, laïques, républicains, et soi-disant respectueux des droits de l’homme, comme par exemple la France et sa presse pro-musulmane, pro-chances pour la France !
En revanche on se garde bien de vous informer sur la persécution permanente des chrétiens du Timor, en Indonésie, des coptes en Égypte, des Syriaques en Irak et des juifs, dans tous ces pays essentiellement
musulmans.
On passe sous silence les attentats répétés commis par une minorité musulmane islamiste, se revendiquant de l’État islamique, dans ce pays, les Philippines, à majorité chrétienne !

Nos médias critiquent ouvertement le silence de Aung San Suu Kyi, l’actuelle chef du gouvernement birman, qu’il y a peu de temps encore était encensée pour le Prix Nobel de la Paix qui lui était décerné.
Les pays qui, eux, sont parfaitement au courant de cette situation dramatique pour la Birmanie, comme l’Inde et la Chine, lui apportent un soutien inconditionnel. Gardons-nous de jeter la première pierre contre ces pays qui se défendent courageusement contre le terrorisme religieux islamique puisque nous sommes incapables d’y mettre un terme !

Il est primordial que la population française soit informée sur ces événements par d’autres médias que ceux « subventionnés » pour la désinformer quotidiennement.

 

 
 
 
 
 
 
Quarante ans est un temps honnête, ce me semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui somment ses enfants.
Le serment des barbares, Boualem Sansal, éd. Gallimard, 2001, p. 375
 
 
Enfants de PN ou enfants de Pieds-Rouges???
 
 
Enfin, un ex-ministre de l'éducation nationale évoque les vraies causes de la faillite scolaire...(après avoir évoqué, comme Roger Holeindre, jadis, les actes pédophiles des ministres et autres couturiers au Maroc)!!

 
 
 
 
 
 
Chers Amis,

A chaque fois que nous entendons parler de réconciliation ou de repentance, la douleur refait surface devant tant de lâcheté de nos dirigeants. Nobeline
 
 
Dessins de Tcho,Dessins de Tcho (Page facebook Tchodessin et Tchodessin.fr)  pour le 9000° numéro du 35° anniversaire du quotidien  Présent  (à acheter absolument).  Liens


 
 
Encore un "point positif à mettre au crédit de 2gol"?? Et sa forfaiture du 19 mars 1962??
 

11 NOVEMBRE 2017, 21 H 00, PLACE DE L'ÉTOILE : LE SOIR DE L'OUBLI !!!

 

  Le Maroc et la Tunisie se sont qualifiés ce samedi 11 novembre pour la Coupe du monde. Une scène de joie fraternelle qui s’est clôturée par une bataille rangée entre casseurs et CRS à quelques mètres de la tombe du soldat inconnu. Mais au-delà de la violence physique, une autre, bien plus symbolique, s’est emparée des Champs-Élysées dans l’indifférence générale.

  Il est 20 h 45, lorsque je m’engage en voiture sur la place de l’Étoile. Klaxons frénétiques, tétris de voitures, piétons déambulant sur la route. Le désordre s’installe et me voilà à l’arrêt, piégé dans le souk de la diversité.

En moins d’une heure, ce sont plusieurs milliers de Maghrébins en transe qui saturent littéralement les Champs-Élysées. Fumigènes, feux d’artifice, drapeaux tunisiens et marocains : suis-je encore en France ?

Célébrer la qualification de son pays d’origine à un mondial de football est légitime, bloquer les Champs-Élysées pour exercer son droit au bonheur multiculturel est discutable, créer le chaos alors que se déroule au même endroit une cérémonie en hommage aux héros et victimes de la Première Guerre mondiale est tout simplement inadmissible.

https://dai.ly/x690pld

Car à seulement quelques mètres de la chienlit, sous le majestueux drapeau français de l’Arc de Triomphe, une commémoration officielle est en cours. Le « Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe – Flamme de la Nation » organisait une veillée traditionnelle au tombeau du Soldat inconnu. Autorités civiles et militaires, anciens combattants, saint-cyriens, scouts, je les discerne depuis le tumulte. Ils se tiennent droit, ils sont fiers, immobiles et alignés ; ils ont fait le déplacement pour honorer la mémoire de ceux qui se sont battus pour une France libre. Mais ce soir-là, piégés à l’épicentre d’une marée humaine en plein délire, ces hommes de valeur font davantage penser aux derniers instants d’une légion romaine avant le sac de Rome.

> > > >  J’entends l’orateur évoquer avec gravité les bombardements allemands, les tranchées, le courage des poilus. Des « wallah » étouffent son discours.

Je discerne le roulement martial du tambour inviter au recueillement. Des pétards déglinguent son rythme.

Je déplore la sonnerie aux morts, profanée par les hurlements anarchiques.

Ce 11 novembre soir, sur les Champs-Élysées, le respect et la mémoire nationale ont volé en éclat sous les obus laxistes du vivre ensemble. Je voudrais rendre hommage et saluer la dignité imperturbable de ces hommes, de ces jeunes, qui commémoraient, sur la même place, un événement bien plus important que la qualification à un Mondial.

Ce 11 novembre, sur les Champs-Élysées, deux sociétés se sont frôlées sans se toucher. Liberté, Égalité, Fraternité ? ? ?

 
 
N'oublions pas que Mélenchon est un fervent défenseur des terroristes du FLN...
Hier soir, dans « L’Emission politique » de France 2, Jean-Luc Mélenchon n’a pas fait les choses à moitié.

Sur le plateau de « L’Emission politique », Jean-Luc Mélenchon n’a pas rendu service à Danièle Obono… et à sa France Insoumise.

 
 
Clientélisme, détournement de fonds ou achat de voix… des petites associations de quartier aux grosses structures abreuvées d’argent public, nous avons enquêté pendant six mois sur la face cachée des associations.
Enquête sur le systhème de Jean-Christophe LAGARDE à Bobigny et à Drancy
 
 
"...On a l'impression d'être en dehors de la République..."
https://youtu.be/vKpLzKcaScU (version courte uniquement Bobigny)
 
Le 29 novembre dernier, nous apprenions que:

"Ici, nous sommes devant le Centre culturel franco-berbère de Seine-Saint-Denis, qui est subventionné par la mairie de Drancy à hauteur de 19 000 euros", commence Hacène Chibane. C’est Hamid Chabany qui a fondé l’Association franco-berbère de Drancy. Et Hamid Chibany est également conseiller municipal de la ville : "Donc, voilà le lien est direct : conseil municipal, subventions et soutien", continue Hacène Chibane.

"Un jeu de marionnettes"

A cause du non-cumul des mandats, depuis septembre 2017, le président de l’UDI a dû céder son fauteuil de maire… à sa femme, Aude Lagarde ! Et pendant plus de quinze ans, il a tissé sa toile. Selon Hacène Chibani, sur les 14 associations les mieux dotées, plus de la moitié ont été fondées par un proche de Jean-Christophe Lagarde.

"Derrière la façade, il faut voir le jeu de marionnettes qui s’opère. En tenant les associations, vous tenez tous les points de relais dans les quartiers et aussi tous les décideurs et les influenceurs" martèle Hacène Chibane. Les associations, "c’est son bras armé pour tenir la ville. C’est clair, il tient la ville comme ça".

Extrait de "Elus et associations : les liaisons dangereuses", une enquête de "Pièces à conviction", diffusée mercredi 29 novembre à 23h30 sur France 3.

 
 

La crêche est de retour... à la Maison blanche, d'où elle avait été bannie par Barack "Hussayn" Obama : merci Donald Trump ! 

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2017/11/30/il-l-avait-dit-6004215.html

  

Lisez le discours de Noël du président de la première puissance mondiale : 

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2017/12/01/trump-6004436.html

 
 
INFORMATION  SUR LE 5 DECEMBRE 2017
                
JOURNEE NATIONALE D'HOMMAGE " AUX MORTS POUR LA FRANCE  PENDANT

                                          
LA GUERRE D'ALGERIE ET DES COMBATS DU MAROC ET DE LA TUNISIE
                                
                               
AIX EN PROVENCE   Place des A.C. à Puyricard ..........11 heures
                                
MARSEILLE  Monument aux morts d'Orient ......11 heures
                                
PLAN DE CUQUES   Monument aux morts.........11h30
                                
MARIGNANE             Monument aux morts.........16h30

                                
Merci pour votre présence à ces manifestations Patriotiques

 
 

Le thème des conférences parisiennes développé par l'abbé Loiseau cette année est: Comment annoncer le Christ aux musulmans". En revanche, spécialement pour les amis du Graal, il a accepté d'aborder le thème de l'Islam vu comme un défi pour l'identité chrétienne. Défi car les chrétiens craindraient moins de voir les églises transformées en mosquées si elles n'étaient pas aussi désertes. Défi car si l'Islam n'est pas seulement une religion mais imprègne l'ensemble de l'existence, en revanche le catholicisme est acquis au laïcisme refusant l'héritage de quinze siècles de christianisme. Défi car les chrétiens confondant philanthropie païenne et charité sont favorables à l’accueil des migrants musulmans sans se préoccuper de leur conversion.

 
 
Samedi 2 Décembre, le numéro 9000 de PRÉSENT sera chez les marchands de journaux. Numéro vraiment “ historique”, marquant 35 années d’existence, envers et contre tout, envers et contre tous. Contre l’hostilité, et plus encore, contre l’indifférence. Car l’hostilité vient des seuls ennemis, tandis que l’indifférence peut émaner, tant des ennemis que des amis. Historique aussi, parce que ce numéro regorgera de témoignages, venant d’horizons variés et de personnalités diverses. Un numéro “ collector”, en somme, qui “fera date”.
 
Et qu’on se retranche pas derrière l’absence de ce numéro dans les kiosques: il est bien plus distribué qu’auparavant, et il est encore temps de le commander. Enfin, en cas d’échec total, il peut être commandé au journal lui-même.
 
Il y a eu les “ Indignés “, et toutes sortes de groupuscules tirant leur dénomination des différentes nuances de la rage. Mais, Nous, ne soyons pas les “ Résignés”.
 
Pavillon Haut !
 
Pierre Dimech 
 
 
Bien Chers Amis,
Je vous informe du couronnement  de L'Immaculée Conception de l' église de Matemore  (Algérie)  , dans la Cathédrale de Toulon (Var) . le samedi 02 Décembre 2017.
Ce rassemblement autour de la Sainte Vierge sera présidé par le père Alexis , curé de la Cathédrale.

Déroulement de la cérémonie:

10 H 00  :  Enseignement sur le couronnement.
11 H 00  :  Chapelet
11 H 30  : Messe en l' honneur de la Vierge Marie.
Le couronnement  de la Vierge de Matemore  sera effectué à la fin de la messe.

J'espère  que cette nouvelle emplira vos coeurs  de joie .

Nous comptons sur votre présence . Venez nombreux .

Merci a tous ceux qui nous apporteront  leur aide en faisant suivre  ce message à leur famille et à leurs amis , ou qui le diffuseront sur les sites internet.
Pour ceux qui ne pourront venir suite à l'éloignement ou à la maladie . Que leurs prières accompagnent cette belle et  grande cérémonie.
Amitiés.

Claude ACHARD
 
 
 

Pour les Pieds-Niais qui pensent ne pas voter gaulliste en votant sarko ou fillon...

Tableau récapitulatif élaboré par Jean-Paul PALISSER (début 2014) pour ceux qui, encore, doutaient de la « filiation » gaullienne :

Questions :

Réponses :

Qui a créé le C.F.L.N. ?

(Comité Français de Libération Nationale)

Les généraux de Gaulle et Giraud, le 03.08.43 à Alger

 

Qui a dirigé le G.P.R.F. dont les 2/3 des ministres étaient de gauche ?

Du 03.06.44 à Alger : de Gaulle, puis Gouin, Bidault et Blum.

Le PCF devient le 1er parti de France et la gauche marxiste détient la majorité absolue.

Qui a créé le RPF ?

de Gaulle le 14.04.47

Pourquoi avoir créé l’UNR ?

Pour soutenir l'action de de Gaulle,  le 01.10.58.

Qui a créé le RPR ?

Jacques Chirac, le 05.12.76

Qui a créé l’UMP ?

Jacques Chirac, le 21.09.02

Qui a créé « L.R. » ? les républicains

Nicolas Sarkozy, le 30.05.15

 
 

                  Nice

                         Vendredi  1° décembre 2017 

La délégation des Alpes-Maritimes de L’AGRIF vous convie à la conférence de Bernard Antony

Sur le thème :

« Les crimes du communisme et leur mémoricide»

Suivie de débat sur le sujet et sur les combats de l’AGRIF

à partir de 17 h 30

Conférence à 18 h

Hôtel Splendid

 50 boulevard Victor Hugo

 Nice

Bernard Antony dédicacera son dernier livre

« Le communisme 1917 – 2017 »

Entrée libre

Repas pour ceux qui le souhaitent après la conférence à 20 h : 36 €

Sur inscription  au : 06 10 72 50 93 avant le 28 novembre 2017.

Chèque à l’ordre de : AGRIF - LARMANDE

 
 
Il est triste de constater, que 55 ans après, certains Pieds-Noirs-Amnésiques deviennent des néo-gaullistes...
Il y a de quoi se poser certaines questions...
 
 
 
 

Quelques émissions retrouvées et accessibles depuis très peu en téléchargement libre, format MP3 :

https://www.radiocourtoisie.fr/patrons-emissions/auteur93/

1- https://www.radiocourtoisie.fr/2000/12/11/libre-journal-de-pierre-guillaume-du-11-decembre-2000-les-tortures-infligees-aux-defenseurs-de-lalgerie-francaise-amnisties-et-temoignages-de-lhistoire/

Libre Journal de Pierre Guillaume du 11 décembre 2000 : “Les tortures infligées aux défenseurs de l'Algérie française ; Amnisties et témoignages de l'Histoire”

Par Pierre Guillaume|11 décembre 2000|Libre Journal de Pierre Guillaume|Mots clés : Algérie française . Geneviève Salasc . histoire . Jacques Zajec . Jean-Marc Varaut . OAS . torture

Pierre Guillaume, assisté d'Elisabeth Escalle, recevait Geneviève Salasc, mère de famille, ancienne assistante du colonel Godard, Jean-Marc Varaut, de l'Institut et Jacques Zajec, ancien inspecteur d'assurances. Thèmes : “Les tortures [...]

2- https://www.radiocourtoisie.fr/2002/07/08/libre-journal-de-pierre-guillaume-du-8-juillet-2002/

40 ans après l'abandon de l'Algérie
Roger Degueldre
Geneviève LeblancAstier,
mère de famille
http://www.fmgacmt.org/temoignages/temoignagesecrits/38genevieveleblancastier.html
Jacques Zajec, ancien inspecteur d'assurance

 
 

Je suis Française.

 Je suis Française, plus encore qu’un Niçois parce que la région où je suis née était française bien avant que la France n’inclue cette partie du Piémont italien.

 Je le suis certainement plus que les Savoyards puisque, eux aussi, n’ont vu la Savoie rejoindre la France que bien après que l’Afrique du Nord ne soit sous domination française.

 Je suis Française, surtout, parce que, depuis 1850, mes ancêtres le sont devenus, par choix.

 Je suis Française parce que mon père – Gloire à Lui ! – s’est battu pour la France qu’il a servie dans la Royale et, particulièrement, à Mers el Kébir, pendant la seconde guerre mondiale.

 Je suis Française, enfin, parce que, au mépris de sa vie, il a combattu, pendant les huit années de cette guerre d’Algérie, ceux qui voulaient nous voler cette terre de France que, finalement, de Gaulle leur a offerte.

 Des Bataclan, des Nice, des Métro Saint-Michel, des Manchester, je les ai vécus à El Halia, à Palestro, au Milk-Bar, à l’Otomatic, au Casino de la corniche ou, ultime horreur, à Oran le 5 juillet 1962.

Les bombes dans les autocars, sur les voies ferrées pour faire dérailler les trains (sauf celles qui transportaient le pétrole du Sahara, ils n’étaient pas fous !). Les grenades jetées dans la foule faisant des massacres. Les égorgements, les viols, les enlèvements, étaient notre lot quotidien.

 On ne comptait plus les morts, les blessés, amputés. On essayait seulement de sauver les vies qui le pouvaient être encore et d’enterrer, au plus vite, les morts, quand on les retrouvait entiers ou que leur corps avait pu être reconstitué.

 Ces terroristes n’étaient pas El Qaïda, Daesch ou El Nosra. Non, c’était seulement le FLN algérien. Et ils ont en commun, la sauvagerie, la haine, la barbarie de ceux qui tuent, aujourd’hui, chez nous.

 C’était leur pays, dites-vous ? Oui, j’entends ça depuis 55 ans.

 Mais, aujourd’hui, maintenant, ici, ils le font pourquoi ? C’est, aussi, leur pays, ici ? C’est pour revendiquer ce pays qu’ils tuent hommes, femmes, enfants dans leurs attentats ? Que ferez-vous, demain ? Leur offrirez-vous votre pays dans un écrin d’argent ? Ou bien accepterez-vous cette « partition » envisagée par l’autre socialiste, pour acheter la « paix sociale » ?

 Pensez-vous toujours que « notre politique sociale » est responsable de cet état de guerre qu’ils nous livrent ?

 Parce que ceux qui tuent dans nos rues, nos banlieues, nos cités, sont ceux que vous avez nourris, éduqués, surprotégés. Etes-vous prêts à les recevoir, demain, en leur déroulant le tapis rouge quand ils viendront s’enorgueillir de leurs attentats passés, devant les caméras de télévision, interrogés avec humilité par les journalistes soumis ? Parce que, cela, aussi je l’ai vécu et je le vis encore.

 La France n’a tiré aucune leçon de son passé, de ses guerres.

 Les Français ne voient que l’arbre qui cache la forêt. Mais la forêt s’émancipe, elle grossit, elle se transforme en une jungle impénétrable, immaîtrisable, indéracinable qui les submergera, bientôt, trop tôt, quand, tellement aveuglés par cet arbre, ils n’auront rien vu venir.

J’ai aimé la France plus que je ne pouvais aimer. Mais cette France-là n’existe plus. Je laisse celle qu’elle est devenue, à ceux qui persistent à regarder

l’arbre et s’apprêtent à le voir disparaître, foudroyé, sans avoir tenté de le protéger.

 

Danièle Lopez

 
Il faut dénoncer ce scandale ! Et faire suivre à tous nos amis Français d'Algérie



 
 

Certains affirment que la France devrait tout ça à la forfaiture de 2gol charles... L'homme du 19 mars 1962...

La question reste posée...

Pourquoi tant d'amnésiques chez les Pieds-Niais?

Pourquoi François FILLON, est-il encore adoré par beaucoup de Pieds-Niais?

 

Vidéo mise en ligne le 24 avril 2017...
 
 
L‘ Algérie en 1958.....
 

> C'est un petit film réalisé par un reporter Français métropolitain de la RTF donc par l'Etat .
Ce court reportage sur l'état de l'Algérie en 1958 est " remarquable " pour les raisons suivantes : Il n'a pas été réalisé a posteriori par des Français des Départements Français d'Algérie .
  De ce fait il ne peut être suspecté de manipulations, de mensonges . Le ton du commentaire est neutre est très naturel.
> Ce reportage a été tourné comme l'on dit maintenant en temps "réel",
> les images ( dont certaines sont à la limite du supportable en raison des
> atrocités du FLN ) sont authentiques.
Il décrit rapidement mais parfaitement l'œuvre réalisée par la France.
A l'heure où la " mode " est à la repentance, ce document mérite
> d'être visionné..
  Jugez par vous-mêmes. La qualité de l'image est excellente malgré le temps passé.
 
 
 
Est-ce le retour d'ALI BABA??

Un quart des œuvres de la Villa Masséna volatilisées? Certaines même officiellement volées? Ces questions lancées par l’opposition FN ont crispé le conseil municipal, lundi 13 novembre, quand est arrivée sur la table la délibération soumise par Gérard Baudoux, délégué aux musées et au patrimoine.
Il était question de valider le récolement des collections des musées municipaux. Depuis 2002, la loi impose cet inventaire qui dure dix ans, à tous les musées labellisés Musée de France.
Le cycle a commencé en 2004 dans tout le pays et s’est terminé à Nice en 2015.
"VOS GARDEN PARTY"
L’élu FN, Guillaume Aral, a interpellé la majorité...




 
 

L'Evèque de Marseille enterrant les 2 malheureuses jeunes filles massacrées, déclare ( BFM TV à 12h06) : " ça n'a pas de sens !"

Mais oui, cela a un sens...

Jeremie 5-21:

Martin Bible
"Ecoutez maintenant ceci, peuple fou, et qui n'avez point d'intelligence, qui avez des yeux, et ne voyez point; et qui avez des oreilles, et n'entendez point"

Luc 19-40

Martin Bible
"Et Jésus répondant, leur dit : je vous dis que si ceux-ci se taisent, les pierres mêmes crieront."

Pierre BARISAIN

 
 
Que penser de ce stage syndical organisé par Sud-Education... ?
Un stage pour lutter contre le racisme et l'islamophobie dans nos collèges et lycées. Avec l'intervention du très controversé CCIF.
Stage à destination des "enseignants non-blancs" (c'est écrit dans la plaquette de présentation) qui auraient "une vie professionnelle différente". Et cette précision : "Réunissons-nous entre nous pour définir les termes qui nous caractérisent et discuter des problématiques et enjeux auxquels nous devons faire face." Et pour que l'on comprenne bien que ce stage ne concerne pas tout le monde, en gros et en gras : "Atelier en non-mixité raciale".
Donc pour lutter contre le racisme... on pratique la ségrégation !
Et le racisme est bien évidemment à sens unique.

Tellement énorme que j'ai d'abord cru à un fake... mais :

http://www.sudeducation93.org/IMG/pdf/journal_stage_antiracisme_18-19_dec_2017_v2_-_sans_illu.pdf
 
 
 

Le thème des conférences parisiennes développé par l'abbé Loiseau cette année est: Comment annoncer le Christ aux musulmans". En revanche, spécialement pour les amis du Graal, il a accepté d'aborder le thème de l'Islam vu comme un défi pour l'identité chrétienne. Défi car les chrétiens craindraient moins de voir les églises transformées en mosquées si elles n'étaient pas aussi désertes. Défi car si l'Islam n'est pas seulement une religion mais imprègne l'ensemble de l'existence, en revanche le catholicisme est acquis au laïcisme refusant l'héritage de quinze siècles de christianisme. Défi car les chrétiens confondant philanthropie païenne et charité sont favorables à l’accueil des migrants musulmans sans se préoccuper de leur conversion.

entrée gratuite - mercredi 29 novembre 2017 à 20 h. 
Le Graal, Pub associatif des Missionnaires de la Miséricorde 
377 avenue de la République , 83000 Toulon - entrée gratuite

2) Le Café Histoire de Toulon vous informe que la vidéo du débat du mois d'octobre entre le professeur Alain Vignal et Jullien Langella sur Identité et racines chrétiennes est disponible (cliquer ici).

 
 
 
Ceci est le "Vivre-ensemble" imposé par l'Europe...
 
 
 
 

  Mercredi 22 novembre 2017

BP4 – 91570 Bièvres                                                   

Tel : 06 80 21 78 54                                                                                                 « Rendre sa dignité au Peuple... Ecouter la voix des

jeunepiednoir@wanadoo.fr                                                                                                             citoyens... Avoir ce courage français...de regarder la réalité en face et l’effectivité d’en réparer les conséquences. Agir vite... Suivre le principe souverain de responsabilité... Trancher avec les années d’immobilisme au résultat décevant. ». Emmanuel MACRON, Versailles 3 juillet 2017

                                                                     

Monsieur Emmanuel MACRON

                                                                                              Président de la République

8e Lettre RAR                                                                                                                                Palais de l’Elysée

                                                                                                                                                         55, rue du Faubourg Saint-Honoré

                                                                                                                                                         75008 PARIS

 

Journée nationale du 5 décembre 2017

DEMANDE D’AUDIENCE

 

Lettre ouverte N°8

 

Monsieur le Président de la République

 

Le 6 décembre 2017 vous serez en Algérie. La veille, la Nation se sera recueillie à l’occasion de la 14e journée nationale en mémoire des 200.000 Français civils et militaires « morts pour la France » durant la guerre civile d’Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie. Ce jour-là, les « rapatriés » et les Anciens combattants ne vont-ils pas avoir le sentiment de revivre le 5 décembre 2007 ? Le 25 septembre dernier, vous avez reçu séparément et en privé, durant une heure trente, deux délégations de Harkis et leurs enfants. Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir accorder, avant votre voyage en Algérie, une audience publique au Collectif pour le vote de la loi « Vérité et Justice pour les Français rapatriés » constitué de 62 associations solidaires de harkis, pieds-noirs et anciens combattants, représentant 300.000 familles françaises.

 

Monsieur le Président de la République,

 

Le 18 octobre 2017 nous vous avons adressé une 6e lettre ouverte vous demandant une audience. Nous avons reçu une réponse en date du 6 novembre 2017 de votre Chef de Cabinet, M. François-Xavier Lauch, nous indiquant « qu’il a été pris connaissance des revendications exprimées par l’Association Jeune Pied-Noir » et que nos courriers ont été « relayés auprès de Mme Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès du ministre des armées, qui est en charge de la conduite de la politique du Gouvernement en faveur des rapatriés » (cf. copie de la lettre en pièce jointe).

 

Dans cette lettre nous vous invitions à venir à l’occasion d’un déjeuner-débat entendre la réponse d’un de nos compatriotes, M. Louis Bachoud, à votre accusation universelle sans appel « la colonisation est un crime contre l’humanité. Une vraie barbarie ». Nous avions aussi adressé une invitation au Premier ministre, M. Edouard Philippe, à la ministre des Armées, Mme Florence Parly, à la Secrétaire d’Etat, Mme Darrieussecq, et à Mme Rose-Marie Antoine, Directrice de l’ONACVG, responsable depuis 2014 du « Guichet unique des Rapatriés » et des mesures en faveur des rapatriés (cf. l’article 1er du décret 2014-1696 du 29 décembre 2014 - JORF du 31 déc. 2014). M. le Premier ministre et Mme Florence Parly nous ont aimablement répondu que leur emploi du temps ne leur  permettait pas de venir à ce débat amical.

 

Nous tenons à attirer votre attention, comme nous l’avons déjà fait auprès de M. Lauch, que Mme Darrieussecq, auprès de laquelle nous avons fait une demande d’audience le 18 octobre 2017, n’a aucune disponibilité pour nous recevoir avant une date indéterminée début 2018, alors qu’elle reçoit de nouveau le 2 décembre 2017 une des délégations de harkis que vous avez reçue le 25 septembre, et qu’elle s’est rendue à Biais le 30 octobre dernier. Son secrétariat nous a proposé d’être reçus par M. Aurélien Sebton, conseiller lien Armées – Nation, mémoire et monde combattant qui serait en charge de la préparation de la loi en faveur des harkis sur laquelle vous vous seriez engagé, d’après les participants, lors des rencontres privées du 25 septembre dernier. M. Aurélien Sebton n’a aussi aucune disponibilité avant début 2018. Nous souhaiterions savoir si ce conseiller dispose d’une délégation officielle de son ministre pour traiter en votre nom du « crime d’Etat » suivi d’un « crime contre l’humanité » subis par les Français rapatriés ?

 

Une invitation au déjeuner-débat du 19 octobre sur la « Colonisation est-elle un crime contre l’humanité ? » avait aussi été adressée à tous les parlementaires étant tous, comme mandataires du « Peuple souverain », directement concernés par le vote de la loi « Vérité et Justice pour les Français rapatriés ». Nous avons eu le plaisir d’accueillir Mme Maud Petit, député Modem-LREM du Val-de-Marne, dont l’intervention a été appréciée de l’ensemble des participants. Mme Maud Petit, dont la famille est de vieille souche française des Antilles, a émis l’hypothèse que votre propos sur la colonisation pouvait provenir d’une confusion avec la condamnation universelle de l’esclavage. Une hypothèse que vous seul pouvez lever. Les faits historiques démontrent que la colonisation a permis au XIXe siècle de libérer de nombreuses populations d’un esclavage ancestral. Les noms de Victor Schœlcher et de Pierre Savorgnan de Brazza sont encore encore dans toutes les mémoires des populations concernées.

 

Votre silence depuis avril 2017 et votre nouveau voyage en Algérie inquiètent nos compatriotes.

 

L’annonce de votre prochain voyage le 6 décembre en Algérie, compte tenu de votre silence sur votre condamnation universelle de la colonisation depuis votre entretien dans la revue l’Histoire du mois d’avril 2017, c’est-à-dire depuis sept mois dont six comme Chef de l’Etat, provoque un sentiment d’inquiétude chez les Français « rapatriés », les Anciens combattants et leurs nombreux amis. Allez-vous, pour répondre à des besoins de politique internationale, les sacrifier une fois de plus sur l’autel des bonnes relations entre l’Etat algérien et l’Etat français, au détriment de la vérité historique et des populations française et algérienne indifférentes à ce faux débat ?

 

Où serez-vous le 5 décembre, journée nationale en mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre civile d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie ?

 

Le 13 novembre dernier vous vous êtes recueilli en souvenir des 130 victimes des attentats terroristes de Paris, assassinés dans une « guerre », selon les propos de votre prédécesseur, M. François Hollande, dans laquelle la France est engagée contre un Etat sans existence internationale. Aurez-vous le 5 décembre pour les victimes du terrorisme d’hier et leurs familles les mêmes attentions et les mêmes paroles que celles que vous avez eues pour les victimes du terrorisme et leurs familles d’aujourd’hui ?

 

Présiderez-vous, comme le firent vos prédécesseurs et amis Jacques Chirac et François Hollande, la cérémonie du 5 décembre 2017 en mémoire des 200.000 Français civils et militaires « morts pour la France » pour défendre les valeurs de la République, dont plusieurs dizaines de milliers ont été les victimes d’attentats terroristes en Afrique du Nord et de massacres collectifs notamment en Algérie ?

 

5 décembre 2017 : une situation déjà vécue par les rapatriés le 5 décembre 2007 !

 

Par un hasard de calendrier, votre prochain voyage en Algérie ne risque-t-il pas de paraître comme un bis repetita placent de celui du Président Nicolas Sarkozy du 5 décembre 2007 ? Les Français rapatriés à l’annonce de ce voyage avaient fait savoir aux conseillers du Chef de l’Etat que ce déplacement, le jour même de l’hommage de la Nation aux 200.000 morts pour la France en Algérie, risquait de paraître comme une inutile provocation s’il n’était pas accompagné d’un geste important en leur direction. A cette époque, il existait, contrairement à aujourd’hui, une instance officielle de dialogue Etat/Rapatriés, le Haut Conseil des Rapatriés HCR présidé par M. Alain Vauthier, dont la liste des représentants avait été publiée au Journal officiel, et une Mission Interministérielle aux Rapatriés, la MIR, dont le Président, M. Renaud Bachy était accessible rapidement aux membres du HCR et aux autres responsables associatifs sur simple appel téléphonique. Le Haut Conseil des Rapatriés avait établi et hiérarchisé par ses travaux la liste des 29 attentes des Français rapatriés, dont la première était la reconnaissance officielle de la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et le massacre des Français rapatriés (Cf. pièce jointe).

 

Notre association a été représentée depuis sa création en 2002 dans tous les HCR. Nous sommes intervenus, comme d’autres associations, de nombreuses fois auprès du Président de la MIR pour qu’il informe le Chef de l’Etat, le Premier ministre et leurs conseillers,  qui étaient aussi directement accessibles aux membres du HCR, pour que celui-ci reçoive à l’Elysée, soit la veille de son départ, soit lors de son retour d’Algérie l’ensemble des représentants de la communauté des Français rapatriés sans exclusive afin de leur faire part personnellement et publiquement de l’action de son gouvernement en leur faveur. La Présidence de la République avait alors retenu le choix d’une rencontre à l’Elysée dès le retour d’Algérie du Chef de l’Etat en fin d’après-midi du 5 décembre 2007. Plus de 300 représentants rapatriés et anciens combattants, dont nous-mêmes, ont été conviés à cette rencontre.

 

 

Lors de nos entretiens avec le Président de la MIR, M. Renaud Bachy nous avait confirmé le 27 novembre 2007, qu’à l’occasion de son discours du 5 décembre le Chef de l’Etat confirmerait son engagement du 31 mars 2007 et qu’une loi de réparation serait préparée et votée pour solder la « dette d’honneur » de la Nation envers nos compatriotes. Il avait lui-même participé à la rédaction de ce discours. Se basant sur ces informations non démenties par l’Elysée, Europe 1 annonça dès son premier bulletin d’information de 7 heures du 5 décembre 2007 cette reconnaissance le soir même par le Président Nicolas Sarkozy. Durant la journée, toutes les radios et télévisions reprirent cette annonce comme en témoigne un extrait de ces interventions dans le film « Harkis les sacrifiés ».

 

D’après les informations recueillies ultérieurement, dans le vol de retour d’Algérie du Président Sarkozy, Henri Guaino aurait réussi à faire supprimer du discours présidentiel la reconnaissance annoncée par les médias. Pour deux raisons. Pierre Messmer, encore vivant, devenait alors passible de poursuite comme complice d’un « crime d’Etat » et d’un « crime contre l’humanité » et parce que le montant de la « dette d’honneur » de la Nation envers les « Rapatriés », chiffrée en octobre 2007 par le CES à la demande du Premier ministre François Fillon, se situait entre 12 et 100 Mds€ (cf. la page CES de notre site).

 

Le 5 décembre 2007, marque la date de la rupture de la confiance accordée à Nicolas Sarkozy par les Rapatriés. Une rupture suivie de la mise en attente durant quatre ans du dossier par le Chef de l’Etat, malgré les recommandations de ses meilleurs conseillers, jusqu’à sa déclaration tardive du 14 avril 2012 à Perpignan après une visite rapide au camp de Rivesaltes. Nicolas Sarkozy, persuadé de l’inexistence d’un vote « rapatriés » répéta l’erreur de Valéry Giscard d’Estaing en 1981 qui croyait pouvoir tromper une nouvelle fois les « rapatriés » comme il l’avait fait en 1974. Leur refus de reconnaître la responsabilité des gouvernements français dans les drames des rapatriés leur ont coûté leur réélection. François Mitterrand et François Hollande en ont été les bénéficiaires.

 

 

Le 5 décembre 2017 sera-t-il un bis repetita du 5 décembre 2007 ?

 

Quels choix vous sont offerts pour répondre aux demandes contradictoires, voire incompatibles, des Français « rapatriés » le 5 décembre et à celles des dirigeants algériens le 6 décembre ? La vision idéalisée présentée depuis quelques années par l’Etat français d’une « mémoire partagée et apaisée », prenant en compte toutes les souffrances, peut-elle, sans être aussi falsifiée, purifiée et aseptisée, une solution réaliste et d’avenir pour le Peuple français, comme pour le Peuple algérien ? N’entre-t-elle pas dans ce constat déjà fait par l’auteur de la Comédie humaine, Honoré de Balzac, dans son roman illusions perdues : « Il y a deuxHistoires : l'Histoireofficielle, menteuse qu'on enseigne, l'Histoire ad usumdelphinipuis l'Histoiresecrète, où sontlesvéritablescausesdesévénements, unehistoirehonteuse » ?

 

Cette « mémoire partagée et apaisée » reconnaissant toutes les souffrances peut-elle être une solution équitable et suffisante pour les victimes françaises des deux Etats complices d’un « crime contre l’humanité », celui de l’abandon et du massacre volontaires des Français d’Algérie, notamment des harkis ? Un crime que plus personne ne conteste, notamment l’unique historien officiel français de la « guerre civile » d’Algérie, selon les propos du président F. Hollande le 19 mars 2016, notre compatriote de Constantine Benjamin Stora, Une telle partage des mémoires a-t-il déjà été proposé à des communautés françaises ou étrangères ayant subi un « crime contre l’humanité » ?

L’application de vos principes ne serait-elle pas la bonne solution ?

 

Le 3 juillet 2017, vous avez demandé aux parlementaires de suivre dans leurs actions quotidiennes des principes de bon sens : « Rendre sa dignité au Peuple... Ecouter la voix des citoyens... Avoir ce courage français...de regarder la réalité en face et l’effectivité d’en réparer les conséquences. Agir vite... Suivre le principe souverain de responsabilité... Trancher avec les années d’immobilisme au résultat décevant ... ». L’application de ces principes ne permettrait-elle pas d’arriver rapidement à une solution équitable pour clore définitivement le dossier « Rapatriés » ?

 

Ne suffirait-il pas à votre gouvernement de reprendre l’une des propositions de loi déposées par tous les partis politiques, depuis les débats au Parlement pour le vote de la loi du 23 février 2005, sur la reconnaissance de la responsabilité des gouvernements français dans l’abandon des Français rapatriés, notamment des harkis ? Car seule une nouvelle loi peut permettre de régler le solde de la dette de la Nation envers les Rapatriés.

 

                                               

Ne pouvez-vous pas confier à M. Christophe Castaner, ancien secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, le soin de proposer au Premier ministre un texte de projet de loi reprenant celui qu’il a signé comme député socialiste ? N’aurait-il pas le soutien sans faille de l’ensemble des parlementaires LREM dont il est désormais le Délégué général ? Et probablement aussi celui de l’ensemble de l’opposition.

 

Afin de vous exposer les attentes de nos compatriotes et en débattre, nous vous serions très reconnaissants, si à l’occasion du 5 décembre, vous acceptiez de recevoir, avant votre voyage en Algérie et au nom des principes d’Egalité et de Fraternité de la République française, en audience publique une délégation du Collectif pour le vote de la loi « Vérité et Justice pour les Français rapatriés ».

 

Nous souhaitons que cette audience soit publique, simplement parce que vos propos comme nos demandes ne concernent pas uniquement les personnes présentes mais bien l’ensemble des 420.000 familles de Français « rapatriés » et l’ensemble des Français, notamment les parlementaires qui auront à amender et à voter la loi réparatrice qu’oblige « nécessairement et juridiquement » la reconnaissance officielle « de la responsabilité des gouvernements français dans l’abandon des Français rapatriés » de votre prédécesseur et ami, le Président François Hollande. Une reconnaissance confirmée dans la lettre du 12 avril 2014 adressée par son Cabinet (cf. pièce jointe). Malheureusement, M. François Hollande n’a pas eu « l’effectivité » que vous demandez aux parlementaires, alors que lui-même, en tant que député, avait interpellé son prédécesseur, M. Nicolas Sarkozy, le 11 septembre 2007 pour l’inviter à tenir son engagement du 31 mars 2007 envers les Harkis.

 

Dans l’attente d’une réponse favorable de votre part, les responsables de la campagne nationale « Vérité et Justice pour les Français rapatriés » restent à votre disposition et à celle de vos collaborateurs.

 

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.

 

Pour la coordination nationale de la campagne pour le vote de la loi « Vérité et Justice pour les Français rapatriés »

Mme Taouès TITRAOUI, élue locale, rescapée des massacres du 19 mars 1962

Membre du Haut Conseil des Rapatriés depuis sa création en 2002

 

 

Bernard COLL, Secrétaire général de Jeune Pied-Noir

Co-auteurs du « Livre des Harkis » (JPN, 1991) et du DVD « Harkis, les sacrifiés » (JPN-ECPAD, 2010).

PS : Tous les documents et faits cités dans ce courrier sont disponibles et vérifiables sur Internet et en particulier sur le site Jeune Pied-Noir  http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/

 
 

Puisse cette chanson réveiller nos consciences !... Nous sommes arrivés au stade du miracle pour sauver notre patrie. C'est bien tard et bien improbable, face à notre coupable inertie. 

 
 
Le "Vivre-Ensemble" ??
 
 
 
 
 
 
Après avoir vomi sur la France et les Colons... Des visas! des visas!..
 
 
 
 

Commissaire politique stalinien du Viêt Minh,

BOUDAREL, le monstre français du camp 113

 

« Les tortionnaires se ressemblent… Ils appartiennent à la sombre patrie des bourreaux et insultent d’abord à notre espèce avant de salir, au hasard des guerres, le drapeau de leurs victimes » (Pierre Moinot)

 

Dès le déclenchement de la deuxième guerre mondiale l’Indochine fut envahie par l'armée japonaise qui occupait déjà la Chine et qui avait proclamé en 1938 sa volonté d'éradiquer toute présence d'homme blanc en Extrême-Orient, allant jusqu’à introniser, à son départ, le 2 septembre 1945, le gouvernement communiste Hô Chi Minh.

Lors des hostilités avec la France, le Viêt Minh effectua de nombreuses prises d'otages, incluant des civils. Beaucoup de prisonniers militaires français passèrent dans des camps d'internement situés dans les régions sous contrôle indépendantiste et furent soumis à une tentative de « rééducation marxisante » par des commissaires politiques au nombre desquels des communistes étrangers et français faisaient montre d’un zèle excessif… Ainsi le PCF, par la voix de ses responsables, Maurice Thorez, Jacques Duclos, le couple Joliot-Curie… joua un rôle essentiel, non seulement dans la conception, mais aussi dans l'exécution du lavage de cerveau.

Le sort des prisonniers dans ces camps de rééducation fut longtemps méconnu du grand public. L’affaire Georges Boudarel contribua à le rappeler à l'opinion dans les années 1990.

Militant du parti communiste français, progressiste et marxiste, Georges Boudarel naquit en 1926. En avril 1948, il s’embarqua pour l’Indochine comme  professeur de philosophie et anima l'antenne indochinoise du PCF, le groupe culturel marxiste auquel Jean Chesneaux, l’historien communiste affilié au Viêt Minh, appartint.

Le 17 décembre 1950, refusant d’être incorporé dans l’armée française et considéré comme « insoumis » puis déserteur, il rejoignit le Viêt Minh et se rendit après une longue marche au Tonkin où, en 1953, il fut nommé commissaire politique dans un camp de rééducation de prisonniers, le camp 113.

Situé près du village de Nam Nahm, à 25 km à l'ouest du kilomètre 32 de la RC2 (60 kms au sud de la frontière chinoise et 30 kms au sud-ouest de Bắc Giang) ce camp, insalubre, connut très vite une intense mortalité… Son cimetière débordait de cadavres que les grosses pluies d'automne déterraient. Les rats pullulaient et s'attaquaient aux mourants à l'infirmerie. Dès lors, la situation sanitaire devint telle qu’il fallut évacuer ce camp et le reconstruire 30 kilomètres plus à l'est, au nord de VINT-THUY, non loin de la RC2, près de LANG-KIEU.

Quelque 320 prisonniers, survivants d’un triste bétail pensant, abandonnés à leurs délires, à leurs rêves et à leur rancœur, tous d’origine européenne, officiers, sous-officiers et soldats, croupissaient dans ce camp dans des conditions  d’alimentation, d’hygiène et de prophylaxie infâmes. A l’infirmerie, véritable antichambre de la mort, des squelettes vivants agonisaient, vaincus par la faim, la maladie et rongés par la vermine, sous un essaim de grosses mouches vertes. Ils étaient, en effet, vidés par la dysenterie, minés par le paludisme, l’avitaminose, les ascaris, la peau rongée par les champignons de la dartre annamite, de la bourbouille et du hong-kong-foot. Parmi ceux qui n’avaient  plus aucune réaction et qui allaient mourir le soir même ou dans la nuit, certains avaient les lobes d’oreilles et la base des narines entamés par les rats.

Dans un endroit retiré, des latrines avaient été creusées où grouillaient des millions d’asticots qui donnaient naissance à des multitudes de mouches, vecteurs de toutes les maladies et véritable « pont aérien entre ce lieu et les cuisines » selon le mot même de Boudarel. Le taux de mortalité variait entre 25 et 40 décès par mois, et même plus, selon les saisons.

C’est en ce lieu sinistre que Boudarel, surnommé « Dai Dông », mit au point ses sévices chaque jour plus raffinés et excella dans le lavage de cerveau imprégné des doctrines du marxisme-léninisme et de l'internationalisme prolétarien.

Dans ce « mouroir », sa spécialité : « La mise à mort sans toucher » consistait :

- à abreuver de cours de « rééducation politique » des hommes blessés, malades, éreintés, affamés

- à obliger les moribonds à se lever pour assister à ces séances, qui contribuaient à les achever

- à exploiter la pratique clé la « critique et de l’autocritique » pour créer un détestable climat de méfiance, de discorde et de délation

- à remettre au Vietminh des médicaments parachutés par la Croix Rouge Française et à les refuser aux malades abandonnés sans soins

- à réserver aux évadés repris un sort qui menait à une fin quasi certaine

- à établir lui-même la liste des « libérables », c’est-à-dire en s’attribuant le droit de vie et de mort

- à pousser la cruauté jusqu’à renvoyer au camp des prisonniers déjà sur le chemin de la libération : Certains en mourront de désespoir

- à détenir un record de mortalité, avec 1 à 8 décès par jour.

Boudarel étant devenu le « conseiller technique » pour l’action psychologique, les chefs des 130 camps Viêt Minh appliquaient avec zèle, sur ses indications, les séances de tribunal populaire destinées à juger ceux qui étaient considérés comme « fautifs ». Les prisonniers subissaient des traumatismes importants dus au viol psychologique de l’endoctrinement, des séances d’autocritique et d’encouragement à la délation.

Par ailleurs, en dépit de leur extrême faiblesse, tous ceux qui pouvaient tenir debout participaient aux corvées et aux activités du camp.  « Si pas travailler, pas manger ! » Telle était la devise du surveillant général.

Ils furent, ainsi, victimes « d'agressions psychologiques découlant d'une doctrine monstrueuse, appliquée par un État pratiquant une politique d'hégémonie idéologique et d'intolérance active ». Tous les éléments du génocide constituant le crime contre l'humanité furent réunis, tel que le définit la Convention des Nations Unies du 9 décembre 1948 : « Atteintes graves à l'intégrité physique et mentale du groupe ; soumission intentionnelle de celui-ci à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle »… ce qui accrédite la théorie de Guglielme Ferrero : « Quand ils ne se servent pas des armées pour établir la tyrannie, les tyrans détruisent les armées afin de n’être pas détruits par elles ».

Parmi les punitions – identiques dans tous les camps- l’une des plus terribles était le séjour prolongé dans la sinistre « cage à buffles » sous une maison sur pilotis où le prisonnier, attaché à un poteau dans une eau putride sans pouvoir se protéger des piqûres d’insectes, était supplicié jusqu‘à la folie et la mort.

Durant l'année de son activité au camp 113, Boudarel reconnut lui-même un taux de mortalité atteignant les 70 %. Sur les 320 prisonniers Français, 278 moururent de mauvais traitements et de torture physique et psychologique. Dans ce cloaque pestilentiel, il avait fait sien « L’Enfer » de Dante, première partie de la « Divine Comédie » : « Vous qui entrez ici, abandonnez toute espérance ! »… (1)

Lorsqu’ils débarquèrent à Marseille, les survivants, squelettes ambulants ou morts-vivants portés sur civière, furent la cible des jets de boulons, de crachats et d’injures par des dockers communistes de la CGT rendant, de la sorte, vivants ces vers du Capitaine Borelli, Officier de Légion : « Quant à savoir si tout s’est passé de la sorte, et si vous n’êtes pas restés pour rien là-bas, si vous n’êtes pas morts pour une chose morte, Ô mes pauvres amis, ne me le demandez pas ! »

Inculpé de trahison Georges Boudarel fut condamné à mort par contumace en juin 1953. En 1964, il quittera le Vietnam pour Moscou où il prendra le nom de « Boris », puis Prague où, jusqu'en 1967, il exercera ses talents d'apparatchik communiste dans une filiale du Kominform, la Fédération syndicale Mondiale (FSM).

Après les accords de Genève, ce tortionnaire, bénéficiant de la loi d'amnistie gaulliste du 18 juin 1966 qui stipulait : « sont amnistiés de plein droit tous crimes et délits commis en liaison avec les évènements consécutifs à l’insurrection vietnamienne, et antérieurement au 1er octobre 1957 », revint en France et fut aussitôt coopté au CNRS par ses amis communistes et syndicalistes de l’Education Nationale pour y préparer une thèse de troisième cycle d’histoire à l’université Paris VII Jussieu. Il devint maître de conférences à Jussieu et ces mêmes communistes et syndicalistes feront ensuite valider ses années « d’expérience » en Indochine pour favoriser sa carrière…

Durant ces années, il fréquenta assidûment les milieux trotskistes, en particulier la ligue d’Alain Krivine et comptera parmi ses amis et « protecteurs » Gisèle Halimi, Suzan Sontag, Marianne Schaub, Laurent Schwartz, Marcel Kahn, Madeleine Rebérioux… tout le gratin de la gauche intellectuelle qui sera à l’origine de la création de la « Ligue Contre-Révolutionnaire ».

Le 13 février 1991, lors d'un colloque au Sénat sur le Vietnam auquel Boudarel participait, il fut reconnu et apostrophé par Jean-Jacques Beucler, ancien secrétaire d’État à la Défense et lieutenant en Indochine. Blessé sur la redoutable RC4, il fut fait prisonnier et interné de 1950 à 1954 dans le camp 113. Se plantant devant Boudarel, il l’apostropha en ces termes :

« Vous êtes un individu qui a trahi son pays pour se mettre volontairement, au service de l'ennemi et qui a spécialement maltraité ses compatriotes sur le plan matériel et sur le plan moral. Puisque vous bénéficiez sans doute d'une amnistie collective, nous ne pouvons pas vous poursuivre en justice mais nous tenons à vous dire publiquement, en mémoire des Morts pour la France en Indochine, que nous éprouvons à votre égard, le plus profond mépris, il faut que l'assistance sache à quel ignoble bonhomme elle a à faire. Vous êtes un criminel de guerre ! Vous avez du sang sur les mains. Votre présence à cette tribune est indécente ! ».

L’affaire fit grand bruit, d’autant plus que Boudarel adopta une attitude provocatrice, affirmant ne rien regretter et allant jusqu’à se moquer publiquement de ses anciennes victimes.

« Je consens que mon frère soit mort ; c’est la loi commune. Ce qui me révolte, c’est l’arrogance de ses assassins » écrivait Christopher Marlowe, dans « Edouard II »… Cette révolte, les anciens d’Indo la burent jusqu’à la lie…

D'autres témoignages furent déposés ensuite contre Boudarel qui fit l'objet en 1991 d'une plainte pour crimes contre l’humanité déposée par d'anciens prisonniers français du camp 113. Contre toute attente, articles et pétitions en faveur de Boudarel ne manquèrent pas dans le camp « progressiste » (Jean Lacouture, Pierre Vidal-Naquet qui soutiendra les tueurs du FLN en Algérie…) et la justice rejeta l‘accusation de crime contre l’humanité portée par une association d’anciens combattants, au motif que les faits étaient couverts par la loi d’amnistie de 1966.

Suprême dérision : Soutenu par l’ensemble de la gauche intellectuelle, il échappa également à toute sanction dans le cadre universitaire.

A 65 ans, l’ancien commissaire politique du camp 113 put en toute légalité faire valoir ses droits à la retraite. Il mourut paisiblement dans son lit le 26 décembre 2003 à l’âge de 77 ans.

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » -  (« Britannicus » Jean Racine)

 

José CASTANO

courriel : joseph.castano0508@orange.fr

 

 (1)  - Le nombre des militaires français capturés durant le conflit indochinois, répartis dans une centaine de lieux de détention, s'élèvera à 37.979 dont 28% seulement survivront, soit 10.754. Leur mortalité sera donc très supérieure à celle des camps d'extermination nazis considérés comme la honte de l'humanité.

- De 1945 à 1954, il y eut environ 37 000 prisonniers militaires aux mains du Vietminh. 71% moururent en captivité, soit environ 26 200 personnes.

- Sur les 2000 soldats français capturés en 1950 lors du désastre de la RC4, il ne restait plus en 1952, au camp n°1, que 32 survivants. Le taux de mortalité fut donc de plus de 90%.

- Sur les 11 721 prisonniers de Diên Biên Phu qui durent endurer une marche de la mort pour regagner les camps, 70 % périrent en moins de 4 mois. Seuls, 3 290 d’entre eux reviendront de captivité.

- Le Viêt Minh ne reconnut jamais la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre et pendant toute la durée du conflit, la Croix Rouge ne reçut jamais l’autorisation de visiter les camps.

 

« L‘inhumanité des camps Viêt Minh rejoint et égale celle des camps nazis »  (Capitaine Pierre MONTAGNON – Officier putschiste du 2ème REP – « Les parachutistes de la Légion »)

 

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L’infâme Georges Boudarel

 

     Cliquez sur : boudarel 91 - Vidéo Dailymotion

 
 
 
 

Message du 28/10/17 10:18
Bonjour,
Je viens de signer cette pétition -- peut-être souhaitez-vous me rejoindre? Cette pétition est vraiment très importante et nous avons besoin de votre aide. Cliquez pour en savoir plus et signer:

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Maire_de_Ploermel_Conseil_detat_Non_au_retrait_de_la_croix_a_Ploermel/?eemail&utm_source=sharetools&utm_medium=email&utm_campaign=petition-454715-Maire_de_Ploermel_Conseil_detat_Non_au_retrait_de_la_croix_a_Ploermel&utm_term=noHash%2Bfr

Non au retrait de la croix à Ploërmel !

Merci beaucoup,

 
 
Première partie:
Questions & réponses
 
 

Chers Amis

Je vous joins la vidéo et la transcription du discours du président de la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie, lors de la remise du Prix pour mon livre le rêve assassiné.

Je suis très honorée d’avoir inauguré l’instauration de ce prix. Mon seul regret, que mes parents ne soient plus de ce monde. Ils auraient été fiers de mon travail au service de notre histoire et de notre mémoire…

Maia ALONSO

https://youtu.be/_GEkD0bXfyU

 
 

Texte tiré d'un livre de Jacques SOUSTELLE. Extrait qui a le mérite de mettre à plat et rendre parfaitement compréhensible le processus de manipulation qui a conduit la grande majorité des Français (nés et vivant en France) à abandonner à leur sort d'autres Français (nés et vivant sur une terre légalement française

Certes, pour nous, aucune réelle découverte ; disons qu'il s'agit là d'une simple piqûre de rappel...

 

 Jacques Soustelle.   (piqûre de rappel).

JUILLET 1962 le CRIMINEL abandon de l’Algérie-française (J. Soustelle 11 sept 1962)

 Comment le peuple français, qui pourtant n’est pas dénué de sensibilité humaine, en est-il arrivé là ?

Comment est-il descendu jusqu’à ce degré d’indifférence, à cette dureté de cœur, à cette sécheresse ? Le Christ disait :  » Si votre frère vous demande un pain, lui donnez-vous une pierre ? » et voilà que le peuple de Métropole, d’ancienne formation chrétienne – souvent ses prêtres et ses pasteurs en tête – s’est mis à offrir des pierres à ses frères malheureux qui avaient perdu leur terre natale. L’explication de ce phénomène paradoxal et révoltant doit être recherchée dans l’immense opération psychologique menée après 1954 par toute une partie de la presse. Et qui s'aggrava dès la fin de l'année 1958...

Le problème posé était celui-ci : «Comment faire en sorte que les Français, chrétiens, israélites ou laïques de la Métropole, abandonnent sans remords à la mort ou à l’exil leurs compatriotes, coreligionnaires ou compagnons de convictions philosophiques qui ont eu le tort de naître en Algérie? »

La réponse est simple : présenter ces Français d’Algérie sous un jour tel qu’ils apparaissent comme haïssables et, par conséquent, comme indignes d’être défendus. La machine de propagande a joué à fond et elle a gagné. Il a été entendu dès le début, pour l’Express comme pour Le Monde puis pour Le Figaro, que le Français d’Algérie avait toujours tort.

Défendait-il ses droits ? C’était un colonialiste.  Réclamait-il l’égalité des droits entre les musulmans et lui-même ? Il mentait. Le F.L.N. massacrait-il femmes et enfants français ? C’était une pénible conséquence d’un état de choses dont, en dernière analyse, les Français d’Algérie étaient eux-mêmes responsables.  Les Français d’Algérie se défendaient-ils ? C’étaient des criminels.

Les chefs d’orchestre fort habiles et expérimentés qui ont mené cette campagne n’ont pas négligé de faire appel à une gamme très étendue de sentiments : depuis la générosité contre les  » colons  » âpres au gain et attachés à leurs « privilèges » jusqu’à l’envie déchaînée contre ces « milliardaires » qui prétendaient encore faire combattre à leur profit les petits gars du contingent.

Ainsi on concentrait la haine aveugle du public sur le petit artisan de Bab-el-Oued qui vivotait à 20 % au-dessous du niveau de vie de son homologue  Toujours pour arriver à l’abandon avec bonne conscience, on est descendu jusqu’au racisme. « Ces Français d’Algérie,  » Chuchotait-on  » est-ce que ce sont vraiment des Français ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un ramassis d’Italiens, d’Espagnols, de Maltais ?  »

D’où le résultat qu’un Français qui s’appelait Giacomoni et dont le grand-père fut naturalisé à Aix en Provence pouvait sans remords livrer au couteau des égorgeurs un Français appelé Giacomoni dont le grand-père était arrivé à Chiffalo en 1890 !

De même qu’il fallait dépeindre les Français d’Algérie comme une meute fasciste d’exploiteurs sans scrupules et de réactionnaires attardés, il fallait que les Métropolitains – en particulier les hommes politiques – qui combattaient pour le maintien de l’Algérie dans la République, fussent disqualifiés par une campagne de calomnies allant jusqu’à l’assassinat moral.

La presse d’extrême gauche s’est chargée de cette opération, reprise avec une ampleur écrasante par l’Etat lui-même et par tous les moyens de propagande qui dépendaient de lui en 1960. Du moment où l’on défendait l’Algérie Française, on était un « fasciste », un « activiste d’extrême droite » un « néo-nazi ». La propagande traitait d’hitlérien Godard qui se battit au Vercors, Bidault qui présida le C.N.R. sous l’occupation nazie, Saint-Marc qui souffrit à Buchenwald et exaltait les « démocrates » du genre de Mohamedi Saïd qui porta l’uniforme allemand et la croix gammée avant d’être parachuté en Algérie en 1943 par la Gestapo dont il était l’agent.

Ben Khedda qui dirigea avec son chef Zighout Youcef les épouvantables massacres du 20 août 1955 était un modéré tandis que Jouhaud méritait bien d’être condamné à mort et l’on donnait du « Monsieur » à Ben Bella tandis que le dernier des pieds-plats de la R.T.F. se permettait d’insulter Salan !

Puisque j’exprime ici, en dépit du bâillon que le Pouvoir voulait m’imposer, ma pensée toute entière, j’élève une protestation solennelle et véhémente contre la calomnie sous laquelle on veut accabler les défenseurs de l’Algérie Française.

Moi qui n ‘avais en Algérie ni un mètre carré de sol ni un pied de vigne et qui avais tout intérêt à poursuivre une fructueuse carrière politique en me reniant comme Debré et Frey, je déclare que j’ai cru sincèrement à l’Algérie française, que la paix et la réconciliation étaient à portée de notre main après le 13 mai 1958, que je n’ai été guidé dans ce choix par aucun intérêt particulier et que je n’ai jamais eu en vue que celui de mon pays et l’idéal de la République.

De toutes mes forces, je dénonce l’assassinat moral dont ceux qui pensent comme moi et moi-même avons été les victimes. Le temps peut passer, les faits accomplis succéder aux faits accomplis, un Ossa de lâcheté s’entasser sur un Pélion d’indifférence : jamais, quant à moi, je n’admettrai que le crime perpétué en juillet 1962 soit autre chose qu’un CRIME.

Jacques SOUSTELLE 11 09 1962

 
 
Comment est-ce possible ?

Oui, comment est-ce possible, vous un compatriote ayant vécu les horreurs du 5 juillet 1962 à Oran, comment pouvez-vous être Président d'une Fédération locale d'anciens combattants d'Algérie qui accepte et commémore cette date du 19 mars 1962, début du calvaire de vos compatriotes.

Au nom de la petite Myrthille DUBREUILLE qui a perdu 14 membres de sa famille ce jour là, au nom de Colette ARNARDI qui en a perdu 7, et vous savez très bien dans quelles conditions que vous auriez pu vivre apparemment, et dont vous avez miraculeusement échappé; au nom de tous ces massacrés et disparus, nos harkis, entre autres atrocités,  jetés dans des concasseurs de carrière en marche, je vous demande: comment pouvez-vous vivre, vous enfant du pays, avec l'acceptation de cette date du début de ces horreurs. Est-ce pour remercier celui à qui vous devez la vie et ce faisant en occultant la souffrance des suppliciés et la peine incommensurable de leurs familles qui ne peuvent encore faire leur deuil ?

Vous faites donc partie de ces anciens combattants restés l'arme au pied et dans leurs casernements pendant ces massacres, vous faites partie de ces anciens combattants qui ne "pipent pas mot" pour savoir ce que son devenus près de 500 de nos compagnons d'armes prisonniers et non libérés après ces "accords" que vous commémorez. Et, "cerise sur le gâteau, vous avez provoqué une enquête de Gendarmerie qui visait un de mes jeunes Amis qui n'a pas mâché ses mots pour vous qualifier. Alors  je voudrais simplement vous dire qu'à l'approche de ce 63ème anniversaire de la Toussaint Rouge sachez que des milliers d'yeux de nos suppliciés vous regardent d'outre-tombe, cette tombe à laquelle vous avez échappé, pour aujourd'hui, en commémorant le 19 mars, insulter ainsi leur mémoire, tous les ans, une autre fois !

Oh, nous n'avons pas de haine envers vous, nous ne vous méprisons même pas, nous regrettons simplement qu'un des nôtres puisse pactiser et atteindre un tel niveau de renoncement de la réalité d'une tragédie sanglante vécue par ses propres compatriotes.

Alain ALGUDO
Vice Président du Comité VERITAS



La Dépêche du Midi 26 juin 2010 :

"Dans le cadre de la semaine « Souvenir et mémoire », Norbert Falzon, président Fnaca de la section Lombez-Samatan, poursuit son récit (débuté dans notre édition d'hier) d'Algérie. Enfant du pays, de la frontière tunisienne, il était à Oran, le 5 juillet 1962, lors des terribles massacres commis sur la population européenne : « J'ai connu le cessez-le-feu du 19 mars 1962 avec ses avantages et ses inconvénients. J'étais là quand l'armée du FN est rentrée, le 2 juillet, dans Oran. Et j'ai vécu le massacre du 5 juillet. J'étais en mission, sans arme, quand je me suis retrouvé sous le feu nourri des soldats du FLN. J'ai eu la chance de pouvoir me cacher sous un escalier pendant quatre heures. Quand les tirs se sont arrêtés, je suis sorti. Et là, j'ai été pris aussitôt en charge brutalement par les soldats, malmené, fusil dans le dos. Je n'ai rien dit. Ils m'ont emmené au commissariat, pas loin de là, et là, dans le grand escalier en face de moi, un homme en tenue descend. Il est en uniforme de commissaire de police. Je le reconnais. Il avait travaillé sous mes ordres, en tant que civil, dans les services du matériel. Il me dit : « Qu'est-ce que tu fais là, Marji ? » (c'est ainsi qu'on appelait le maréchal des logis). Je lui ai expliqué. Alors, il a dit aux soldats : « A lui, il ne faut rien lui faire. Reconduisez-le à sa compagnie ». Ils m'ont accompagné avec le klaxon. Cet homme m'a sauvé la vie, j'ai eu de la chance ».
La Dépêche du Midi"



PRIERE DE RESTER COURTOIS...