ACTUALITÉ - 2017

 

 
 

"Il est bon qu'une Nation soit assez forte de tradition et d'honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu'elle peut avoir de s'estimer elle-même. Il est dangereux en tout cas de lui demander de s'avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle."

Albert Camus

 
 
 

A la lumière des évènements en cours, il devient clair que cette guerre prétendument anti colonialiste, n'était que la première phase d'une guerre ethnique et religieuse dirigée contre l'Occident chrétien, et qui se poursuit en France de nos jours.
La date du 19 Mars est d'autant plus symbolique, comme celle d'un pays qui, décrétant un cessez le feu qu'il savait unilatéral,
a décidé lui même de sa défaite.

Michel LAGROT

 
 
STOP AUX MENSONGES...
 
 

"...Que les Français, en grande majorité aient, par référendum, confirmé, approuvé l'abandon de l'Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes.
"La France est en état de péché mortel.

Elle connaîtra un jour le châtiment."

Maréchal Alphonse JUIN 2 juillet 1962
 
 
 
 
 
 
« Notre monde ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants, par ceux qui auront forgé « l’épée magique » dont parlait Ernst Jünger, l’épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. Notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps ».
Dominique Venner .
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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17 octobre 1961 : un « massacre » sans cadavres


Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon  eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.


Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.

Démonstration [1] :


1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.

2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé…

3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Était-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.

La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…

A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.

Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :

- Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.

- La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
- Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.
Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
- Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légaln’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
- Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.


Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!

C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.

Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et  plus que complaisamment relayé par les médias… hier comme aujourd’hui.

Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XXe siècle. A l’image de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…


Bernard Lugan

13/10/2017

[1] La brièveté synthétique de cette mise au point interdisant de développer un argumentaire détaillé, la bibliographie et l’historiographie de ce « massacre » seront faits  dans le numéro de novembre 2017 de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront le 1er novembre. On pourra également voir à ce sujet le chapitre IX de mon livre : Algérie, l’histoire à l’endroit.



 

 
 
La Honte à la fugure.... Elle conseille le vote Macron (ami du FLN) et va ensuite à la chasse au gibier électoral, chez les Harkis et PN... HONTE

 

Je ne sais pas qui est l'auteur de cet article, mais chapeau !!!

Pas un mot, pas une ligne avec laquelle je ne sois pas d'accord. Si vous aussi, alors partagez !


Laura et Mauranne, 21 et 20 ans, étaient cousines. La première était venue fêter son anniversaire avec la seconde à Marseille.
Politiques, journalistes, intellectuels, élites autoproclamées de ce pays, vous avez transformé la France paradisiaque des années 70 en enfer quotidien pour des millions de citoyens, victimes de votre incompétence, de vos lâchetés, de vos mensonges et de vos trahisons.
Délinquance et terrorisme prospèrent sur votre manque de courage politique et votre renoncement permanent. Non seulement vous ne réglez aucun de ces fléaux qui détruisent le pays, mais vous les encouragez et les aggravez.
Ce n'est pas la Veme république qui est en cause mais vous qui n'êtes pas au niveau.
Vous êtes tous les artisans du désastre et donc les complices des criminels en cachant la vérité et en défendant trop souvent l’indéfendable.
Votre idéologie tiers-mondiste c’est la destruction de notre nation millénaire.
Vous êtes en train de liquider 2000 ans d’histoire de France et de léguer aux générations futures un pays menacé de guerre civile.
Car c’est de cela qu’il s’agit. Vous avez ouvert les frontières à des populations qui refusent de s’intégrer et qui haïssent notre culture et notre mode de vie.
50% des jeunes musulmans de France souhaitent la charia ! Et vous osez bêler tous en chœur que l’intégration est réussie (sondage institut Montaigne 2016) !
Les deux jeunes femmes innocentes assassinées au cri de “Allah Akbar” à Marseille, c’est votre faute.
Elles avaient 20 et 21 ans, seulement coupables de ne pas être musulmanes. Deux cousines inséparables tuées par un fou d’Allah comme il y en a tant sur notre territoire.
Elles sont les victimes de votre politique d’immigration suicidaire et de votre laxisme coupable.
Car l’assassin est un Maghrébin clandestin arrêté 8 fois depuis 2005 et jamais expulsé !
Les enfants juifs massacrés devant leur école à Toulouse, c’est votre faute.
Le patron décapité par son employé musulman, le prêtre égorgé en pleine messe, le couple de policiers égorgé chez lui devant son enfant de 3 ans, les tueries de masse à Charlie Hebdo, au Bataclan, à Nice, les soldats et policiers attaqués dans les rues, tous ces crimes commis au nom d’Allah, c’est votre faute.
A chaque tuerie, vous ne savez que rabâcher que “l’islam, ce n’est pas ça”.
Au cri de “Allah Akbar” des tueurs, vous répondez tous en chœur “pas d’amalgame”, comme des perroquets.
Mais chaque jour c’est bien l’islam qui tue, pas le Saint-Esprit. On ne tue pas au nom du Christ, de Bouddha ou de la déesse Kali. On tue au nom d’Allah et lui seul.
Vous êtes incapables de mettre hors d’état de nuire les 5% de malfrats qui commettent 95% des crimes et délits dans les cités.
Vous êtes incapables de rétablir l’ordre républicain dans les banlieues.
Vous êtes incapables de récupérer les 5 000 armes de guerre et armes de poing qui dorment dans les caves des cités, attendant l’insurrection générale qui se prépare.
Les barbus et les caïds vous font peur et vous rasez les murs.
Vous ne savez que sermonner les gamins multirécidivistes, arrêtés plus de 100 fois, tous les 3 jours, et aussitôt relâchés.
Vous ne comprenez même pas que, pour un gamin délinquant, le fait de passer par la case commissariat est un haut fait d’armes.
Un bracelet électronique, c’est un trophée qui a plus de valeur qu’une Légion d’Honneur. En découdre avec les forces de l’ordre, c’est s’imposer dans la cité.
Jamais les familles ne sont attaquées au portefeuille, alors que la simple suppression des allocations familiales pour plusieurs mois mettrait fin à la récidive des mineurs.
Mais vous ne savez que capituler devant l’inacceptable. Par votre lâcheté viscérale, vous avez privé de toute autorité les enseignants et les policiers.
Les rebelles de la société, les ennemis de la République sont le fruit de vos reculs incessants. Vous avez l’âme de vaincus qui se complaisent dans la soumission.
Vous vous gargarisez avec le mot “laïcité” mais vous êtes incapables de la faire respecter. Vous la violez chaque jour en cédant à toutes les revendications des musulmans.
Voile, halal, prières de rues, islamisation de l’école républicaine, de l’hôpital, des entreprises, vous avez tout accepté et même encouragé.
Le renoncement permanent est gravé dans votre ADN.
Tous les tueurs étaient connus des services de police, sans exception.
Les clandestins sont systématiquement relâchés, les fichés “S” sont laissés en liberté, quand ils ne sont pas intégrés dans la police !
Or, la récidive mène à la prison, qui mène à la radicalisation, qui mène au terrorisme et qui aboutit au jihad. Mais seul le laxisme judiciaire prévaut.
La tolérance zéro est un principe que vous détestez. Il a pourtant fait ses preuves.
100 000 peines de prison ne sont pas exécutées, mais vous traînez en justice policiers et patriotes, au moindre contrôle d’identité un peu musclé ou à la moindre critique de l’islam.
Vous ne combattez que le racisme à sens unique. Combien de plaintes pour racisme anti-Blancs ont été instruites en 20 ans ?
Les forces de l’ordre, vous les avez démotivées, tout comme les forces armées, toujours plus mal équipées. Leurs budgets sont laminés alors qu’ils devraient être la priorité de la nation pour mener la guerre contre le terrorisme.
La justice, c’est celle du mur des cons, un total renversement des valeurs. Le délit de blasphème, qui n’existe pas en France, vous l’avez instauré contre ceux qui critiquent l’islam.
Le résultat de votre politique démissionnaire et irresponsable est un désastre.
Les prêcheurs de haine sont comme des poissons dans l’eau dans les mosquées salafistes. Vous en avez fermé une quinzaine alors que les imams, qui sont presque tous étrangers et ne parlent pas français, diffusent leur discours anti-occidental en toute impunité, dans des centaines de mosquées passées sous le contrôle de pays étrangers qui n’ont rien de pays amis…
L’islam de France vous a totalement échappé.
Les frontières restent grandes ouvertes pour plaire à vos “amis” d’Arabie et du Qatar qui financent la propagation du wahhabisme et du salafisme en Europe.
Le terrorisme, l’insécurité, la haine anti-Occidentaux et l’éclatement de la société, c’est votre faute. Voilà 30 ans que vous semez les germes de la dislocation de la nation. Par votre faute la France de 2017 est en voie de désintégration.
La preuve ? En 2015, le monde entier est venu s’associer à la marche républicaine “Je suis Charlie”. Le monde entier, mais pas les banlieues où la minute de silence en hommage aux victimes n’a même pas été respectée.
Ils sont où les musulmans soi-disant modérés ? On ne les entend jamais. Ils sont comme vous, ils rasent les murs.
Il y a 40 ans on vous a confié la France de Pompidou. Regardez ce qu’il en reste.
Vous avez dilapidé et même saccagé l’héritage des Trente Glorieuses.
C’était la France du bonheur, de la sécurité absolue, de la croissance à 6%, du plein emploi, avec le 5e niveau de vie au monde derrière les États-Unis, la Suisse, la Suède et le Luxembourg. Mais loin devant le Japon et l’Allemagne.
La France d’après-guerre était redevenue une nation forte, riche et prospère.
Mais aujourd’hui, nous sommes ruinés et chaque bébé naît avec une dette de 33 000 euros dans son berceau !
C’est ça le résultat de votre incompétence et de vos lâchetés.
Vous avez ruiné la France et l’avez livrée au terrorisme islamique.
Tout cela était prévisible et vous le saviez depuis longtemps.
Primo, parce que les services de renseignement tirent la sonnette d’alarme depuis 30 ans.
Secundo, parce qu’en 1990, parfaitement conscients du danger, vous décrétiez aux Assises sur l’immigration de Villepinte :
Que l’islam était incompatible avec la loi républicaine.
Qu’il fallait sans tarder appliquer une immigration zéro.
Que le social devait être réservé aux seuls Français.
Mais de tout cela, il ne reste rien. Car, en 1992, vous avez TOUS retourné votre veste pour vous plier aux accords de Schengen, avec ouverture des frontières et multiculturalisme à tout va !
Ce faisant, vous avez trahi la confiance du peuple qui vous avait élus.
Et aujourd’hui, ce même peuple, qui rejette l’immigration à 70% et refuse l’islamisation de la société, vous accuse à juste titre de déloyauté.
Votre société multiculturelle paradisiaque, c’est l’enfer des générations futures.
Votre idéologie tiers-mondiste, c’est le tombeau de la France de Clovis.
Pour ma part, je préfère 100 fois un Poutine ou un Viktor Orban qui protègent leur peuple, plutôt que des dirigeants qui se disent démocrates et qui ont pour seule obsession de trahir ceux qui les ont élus. Vous êtes tous coupables.
70% des citoyens ne veulent plus d’immigration et refusent l’islamisation du pays.
Mais vous les méprisez, croyant détenir la vérité. Vous leur imposez une immigration qu’ils ne veulent pas. Preuve que la France de 2017 est devenue un contre-modèle de démocratie.
Ne pas fermer les frontières et ne pas rétablir l’ordre républicain sur tout le territoire, c’est au mieux signer la mort lente de la nation, au pire, c’est semer les germes de la guerre civile.
30 années d’une politique d’immigration suicidaire ont davantage mis la France en danger de mort que des siècles de guerre en Europe.
C’est impardonnable. 

 

 
La vérité qui dérange...
https://www.youtube.com/watch?v=P4iQCbdG3IA
 
 
19 mars 1962 : les preuves irréfutables d’une « forfaiture ».

Madame Anne CAZAL, fondatrice de VERITAS, me fait parvenir ce texte qui est, selon elle (mais j’espère bien qu’il n’en sera rien) sa dernière contribution, à 85 ans, à la défense de l’Algérie Française, après 27 années d’un combat sans merci.
Le Prix Véritas 2015 qui m’a été décerné de ses mains et de celles des autres membres du comité directeur, le président Jean-Marie Avelin et les vices-présidents Geneviève de Ternant et Alain Algudo, pour mon livre « J’accuse De Gaulle », est, pour moi, le plus grand honneur que l’on pouvait m’offrir et je leur en serai éternellement reconnaissant.
L’analyse réalisée par Anne Cazal sur la « forfaiture » commise par le chef de l’état français, De Gaulle, avec la complicité de son gouvernement et du Conseil Constitutionnel, est la démonstration de la stricte vérité et ne peut être contredite par personne en France, ni dans le Monde.
Il faut que tous les Français en prennent connaissance et en tirent les justes conclusions.
Je me fais le porte parole d’Anne Cazal, cette « Pasionaria » de la cause Pieds Noirs, qui apporte les preuves indéniables que les « prétendus » accords d’Evian constituaient un viol historique et incontestable en droit de la Constitution Française. (Gilbert Sandmayer)
**Le 18 mars 1962 fut signée, non pas des accords, mais une « déclaration dite de deux délégations » (l’une française, l’autre F.L.N.).
Trois signataires pour la France, un seul pour le F.L.N., Krim Belkacem, lequel fut immédiatement désavoué par le G.P.R.A. (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne), alors que cette prétendue république n’existait pas encore !
En réalité, le 18 mars 1962, au cours de la rencontre d’Evian entre les délégués gouvernementaux français et quelques prétendus représentants du FLN (mouvement subversif et terroriste qui ne représentait en rien le peuple de l’Algérie) il n’y eut qu’une seule déclaration, la déclaration française, laquelle fut reprise et qualifiée par le Gouvernement français en « Déclaration gouvernementale du 19 mars 1962 ».
AUCUN ACCORD. UNE SEULE DECLARATION émanent du seul Gouvernement français !
Que fut-il demandé au peuple par le référendum du 8 avril 1962 ? Non pas de ratifier les «accords» du 18 mars 1962, puisque ceux-ci n’existaient pas, mais simplement de se prononcer sur « les accords à établir et les mesures à prendre au sujet de l’Algérie ».
Je cite la question référendaire : « Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le Président de la République et concernant les accords à établir et les mesures à prendre au sujet de l'Algérie sur la base des déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 ? ».
Il est clair qu’il n’était pas question de ratifier quoi que ce soit et le général-président-dictateur-menteur faisait figurer un autre article dans la loi référendaire lui donnant le pouvoir d’agir par décret, ce qui éliminait toute discussion au Parlement français ! L’arbitraire dans toute sa splendeur, en somme…
Qu’est devenue, sous Charles De gaulle, la République Française une et indivisible ? Le seul fait d’avoir organisé, machiné, avec tant de ruse et de violence un tel largage ne peut être qualifié que par un seul mot : forfaiture ! Car c’est bien une forfaiture qu’a commis le Chef de l’Etat en violant lui-même la charte dont il était le gardien
**M. Emmanuel Macron, Chef de l’Etat actuellement en place, le Parlement et le Conseil Constitutionnel retrouveraient peut-être un peu de l’honneur perdu en reconnaissant la responsabilité de l’Etat français dans les massacres survenus en Algérie après le 19 mars 1962, ce qui enlève toute crédibilité au cessez-le-feu résultant des prétendus « accords d’Evian », LESQUELS, l’un et l’autre, N’ONT JAMAIS EXISTE !
Ajoutons que ce référendum nécessita : Un projet de loi – trois décrets 62310. 62315. 62316. Tous du 20 mars 1962, et nous allons les examiner :
1. Le décret 62310 du 20 mars 1962 décidait de soumettre un projet de loi au référendum
2. Le décret 62315 du 20 mars 1962 portait sur « les accords à établir » et « les mesures à prendre » au sujet de l’Algérie.
3. Le décret 62316 du 20 mars 1962 portait sur l’organisation du scrutin pour le référendum.
Chacun de ces documents mentionnait : « Le Conseil Constitutionnel consulté ». La question qui se pose est la suivante : « Le Conseil Constitutionnel a-t-il consulté LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 avant de donner son avis ??? NON ! »
S’il l’avait fait, il aurait constaté plusieurs violations flagrantes de la Constitution Française :
LE DROIT DE VOTE DES CITOYENS :
Article 1 : « La France assure l’égalité de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race et de religion ».
Article 3 : « Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, TOUS LES NATIONAUX FRANÇAIS MAJEURS des deux sexes jouissant de leurs droits civiques et politiques.
Le décret N° 62315 a violé expressément ces deux dispositions en précisant :
ARTICLE 1 : « Les opérations de référendum n’auront pas lieu dans les départements d’Alger, Botera, Bône, Constantine, Médéa, Mostaganem, Oasis, Oran, Orléanville, Saïda, Saourer, Sétif, Tiaret Tizi-Ouzou et Tlemcen.
Ce sont donc 15 départements français qui ont été exclus du vote EN VIOLATION DES ARTICLES 1 et 3 DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE !
Fait curieux : ce sont pourtant les citoyens habitant dans ces 15 départements qui étaient les seuls concernés par ce vote du 8 avril 1962 !
Pour que cette disposition soit valable, il aurait fallu, au préalable, modifier la Constitution Française.
Elle ne l’a pas été, et ceci pour une raison bien simple : la révision de la Constitution aurait été interdite en application de son article 89 qui stipule : « AUCUNE PROCÉDURE DE RÉVISION NE PEUT ÊTRE ENGAGÉE OU POURSUIVIE LORSQU’IL EST PORTE ATTEINTE A L’INTÉGRITÉ DU TERRITOIRE NATIONAL » !!!
L’intégrité du territoire national était bel et bien atteinte puisqu’il s’agissait de livrer à l’ennemi F.L.N. 15 départements français d’une surface de DEUX MILLIONS CINQ CENT MILLE KM2 !
C’est donc devant une amputation illégale des 4/5ème du territoire national français que le Conseil Constitutionnel de l’époque s’est déshonoré en ne l’ayant pas vue, ou en n’ayant pas voulu la voir !
Donc, chaque Français de métropole ayant, par son vote, approuvé les dispositions illicites prises par Charles De Gaulle pour brader le territoire français d’Algérie sans consultation des milliers de citoyens français qui y résidaient, s’est rendu coupable, en tant que Chef de l’Etat, d’une violation de LA CONSTITUTION FRANÇAISE, SOCLE DE LA NATION, mais pas seulement, car il faut y ajouter UNE FLAGRANTE, UNE SANGLANTE, VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME !
Et là, je m’adresse aux Parlementaires français, Députés et Sénateurs, je m’adresse également aux neuf sages qui composent aujourd’hui le Conseil Constitutionnel, ainsi qu’à l’ancien Président de la République, M. François Hollande, et à son Gouvernement, en leur disant : « Vous saviez tout cela ! Alors comment avez-vous pu, le 6 décembre 2012, en arriver à promulguer une loi instaurant le 19 mars comme journée nationale de souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie ? Ouvrez les yeux et vous verrez que la rançon de la violation des normes constitutionnelles, c’est l’illégitimité qui ronge et corrompt un Régime !
Le choix du 19 mars ne peut marquer que le début de cette illégitimité d’où découlent toutes les autres tribulations qui, par un enchaînement inévitable, vont entraîner la France dans l’abîme : Institutions démantelées, séparation des pouvoirs effacée, libertés fondamentales supprimées, justice asservie.
Sous le règne du président Hollande, l’illégitimité a gagné le pays comme une gangrène, et, avec le président Macron, qui n’a jamais fait de service militaire, mais se permet d’humilier publiquement un grand général français, le pays est en train d’en mourir.
Le président Hollande, pour parfaire le crime gaulliste, avait décidé de célébrer la date qui marque le début de sa contamination ! Politiciens français, vous tous êtes rendus complices d’une hérésie ! Honte à vous !!! ».
ET VOUS, FRANÇAIS de métropole, comment avez-vous pu approuver et voter une telle monstruosité ?
En 1962, vous n’avez pensé qu’à « la quille » qui vous ramenait vos enfants… J’ai encore dans les oreilles la réponse idiote que m’a faites M. Néri, promoteur de cette loi scélérate lors d’un congrès harkis : « Le 19 mars 1962, c’est le jour où les petits sont rentrés à la maison ! ».
Ah oui… Mais, à l’appel, il en manquait environ 400 des petits ! Où étaient-ils ? Prisonniers du FLN ! Mais celui-ci a été magnanime envers la France, il lui en a, généreusement, rendu 3 !!! Les autres ? Ils ont rejoint nos disparus, ces Européens enlevés par milliers que l’on n’a plus jamais revus …
Et ces harkis auxquels l’Etat français et l’Armée avaient juré protection… Qui s’en ait soucié lors du vote sur le 19 mars ? Pourtant, Bouteflika lui-même a reconnu ce nouveau crime contre l’Humanité perpétré par le nouvel Etat Algérien en déplorant les excès de ceux qui avaient massacré des mechtas entières pour les punir d’avoir caché un seul harki !
Et ceux qui se croyaient sauvés parce qu’ils avaient regagné leur « Mère-Patrie » et que la France a renvoyé vers la mort par bateaux entiers… Leur désarmement et leur abandon ou leur renvoi aux griffes de tortionnaires sadiques reste, sans aucun contredit possible, l’acte le plus lâche et le plus déshonorant qui souillera notre pays et son drapeau tant qu’il ne sera pas reconnu comme tel !
Ah ! Monsieur Macron, il est beau le camp de la paix incarné par De gaulle ! Loin de sauver la France, il l’a condamnée à disparaître, définitivement car je crains bien qu’il soit trop tard pour espérer un sursaut patriotique de la part de politiciens aveugles !
Le Maréchal Juin l’avait pourtant prédit : « La France est en état de pêché mortel : elle connaîtra un jour le châtiment ! ».

ADIEU MES FRÈRES D’INFORTUNE !

ANNE CAZAL
 
 
http://ripostelaique.com/guerre-dalgerie-la-haine-eternelle-des-communistes-contre-la-france.html
 
 
http://www.actualite-algerie.com/2017/10/03/histoire-des-deputes-francais-veulent-faire-reconnaitre-le-massacre-de-pieds-noirs-a-oran/
 
 

C'est un petit Film réalisé par un Reporter Français métropolitain de la RTF donc par l'Etat.
Ce court Reportage sur l'état de l'Algérie en 1958 est "remarquable" pour les raisons suivantes :

Il n'a pas été réalisé a posteriori par des Français des Départements Français d'Algérie, de ce fait il ne peut être suspecté de manipulations, de mensonges.

Le Ton du Commentaire est neutre et très naturel. 

- Ce Reportage a été tourné comme l'on dit maintenant en temps "Réel" 

Il décrit rapidement mais parfaitement l’œuvre réalisée par la France. 

A l'heure où la "mode" française est à la Repentance et à la genuflexion, ce Document mérite d'être visionné. 
Jugez par vous-mêmes.

La qualité de l'image est excellente malgré le temps passé !

 

Cliquez ci dessous:


  https://drive.google.com/file/d/0B_Tt-8RFXDxUbU1pZER6Y1AzWEE/view

 

Un Crime contre l'Humanité , ou ça ?   Nous n' avons pas les mêmes valeurs ni surtout le même but !

 
 
Ne jamais OUBLIER...
 
 

 

Hommage aux Harkis :

Comme chaque année, vous le savez, pour moi, c’est un plaisir, une fierté, un honneur de me retrouver avec vous, parmi vous.

Comme chaque année, je veux redire mon amitié, mon estime, mon respect, ma reconnaissance à mes amis Harkis.

Parce que nous sommes de la même famille. Pieds-noirs, Harkis, nous sommes cette France oubliée, cette France humiliée, cette France mise au banc de l'Histoire, cette France qu’il est de bon ton de mépriser !

Pour le pouvoir actuel, comme pour ceux qui se sont succédé depuis 50 ans, les revendications, la vitalité, la simple existence des Harkis sont comme un reproche, un rappel des lâchetés, des abandons, des manquements à la parole donnée, des trahisons du passé. C’est que, pour tout un aréopage de politiciens, la morale est une langue morte et la conscience depuis longtemps aux abonnés absents.

Par votre présence, par le simple maintien de votre belle identité, vous êtes un grain de sable dans le très lisse roman post-national qu'ils tentent, en vain, d'écrire et de nous imposer. Un roman soigneusement épuré, un roman où les massacres du FLN sont à peine évoqués, où les porteurs de valises sont sanctifiés.

Depuis le cauchemar de l’été 1962, depuis les violences inouïes de cette fin de guerre, depuis les torrents de sang versé, des décennies se sont écoulées. Et pourtant, le souvenir est ancré au fond de notre âme. Il est encore dans vos yeux.

Comment oublier ce que vous avez fait pour nous ? Comment oublier votre héroïsme ? Vous avez été de tous les combats pour notre pays, pour notre patrie, pour la France, pour la grande France. Vous vous êtes mis au service de la république, de notre république, puissante et généreuse. Vous avez cru en son histoire millénaire. En son message de liberté, en la grandeur de sa civilisation.

Vous avez cru qu'en vous sacrifiant pour le drapeau tricolore, vous aviez mérité de la patrie. C’était sans compter sur l’ingratitude, la couardise qui a défiguré le beau visage de la France. C'était sans compter sur le parti de la trahison, de la bassesse, de la forfaiture.

Oui, il faut que vous le sachiez - et je suis là pour vous le dire, une fois de plus - la vraie France vous aime et vous respecte, vous a toujours aimés, vous a toujours respectés. Il faut que vous sachiez que Français par le sang versé, vous aurez toujours, à jamais, votre place dans notre cœur.

Mes amis Harkis, je rêve que l’on salue votre mémoire dans nos manuels scolaires, dans nos rues, sur nos places. Je rêve que vous soyez un modèle pour tous ces jeunes Français d'origine maghrébine. Un modèle qui vienne remplacer l'image des petits voyous de banlieue constamment mise en avant dans nos médias.

Au fond, je ne demande qu'une chose : qu’on vous fasse enfin la place que vous méritez dans la grande, dans notre grande aventure française !

À l’heure où l’on ne cesse de demander pardon, de s’excuser, de battre sa coulpe, de s’auto-flageller pour un oui ou pour un non, il serait peut-être temps de rappeler à chacun ce que l’on doit à ceux qui sont morts pour la France et l’idée qu’ils avaient d’elle. Et pas seulement le temps d’une commémoration.

Vive les Harkis !
Vive le courage que vous avez toujours incarné !
Vive la France !

Robert Ménard

 
 
Balade à travers la ville d'Alger en 1960.
Vues de la ville d'Oran et de ses alentours entre 1960 et 1961.
https://www.youtube.com/watch?v=G1Js0KxRtkY
https://www.youtube.com/watch?v=zCAjhoz2qxM
 
 
 : Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ?
À : L'Afrique Réelle <contact@bernard-lugan.com>


Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste). 

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».

Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain :


« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

 

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que :


« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

 

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que :


« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».


Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que :

« Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

 

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidemment pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

Bernard Lugan
17/09/2017

 
 
55 ans après, il est temps de tordre le coup aux mensonges du FLN, de la Fnaca et de tous les Faussaires de l'Histoire!
https://vimeo.com/234738066
 
 

Aux miens.


On aurait voulu que j'écrive "Famille, je vous hais".
L'école aurait voulu que je vous condamne.
Les politiques auraient voulu que je vous maudisse.
L'opinion, dans sa grande majorité, aurait voulu que je vous rejette.
Les intellectuels auraient voulu que je vous désavoue.
Les historiens auraient voulu que je vous désapprouve.
La France aurait voulu que je vous méprise.
Et nombreux sont malheureusement les enfants de Pieds-Noirs qui se sont laissés convaincre par ces discours culpabilisants.
Moi, je condamne, je maudis, je rejette, je désavoue, je désapprouve et je méprise tout ce joli monde.
Et, au contraire, j'écris en lettres d'or "Famille, je vous aime".
Vous avez été les victimes d'une trahison d'Etat, d'un abandon honteux, d'un exil douloureux, d'un "accueil" indigne.
Vous avez enduré quotidiennement, durant des années, les massacres, les enlèvements.
Vous avez dû abandonner le peu que vous possédiez pour sauver votre vie en rejoignant une patrie qui ne voulait pas de vous.
On vous a présentés, pour vous dénigrer, comme des nantis, vous dont la seule richesse était l'amour que vous portiez à vos familles.
Et ceux-là mêmes qui vous traitaient de "bougnoules" ou de "rats pas triés" ont essayé de vous faire passer pour des racistes.
Mais vous avez relevé la tête et vous avez construit une nouvelle vie, loin de votre ciel bleu, loin de vos amis, séparés pour toujours de vos disparus, exilés à jamais sur une terre étrangère, blessés depuis 55 ans.
Cette blessure vous me l'avez transmise, sans le vouloir, en essayant au contraire de me préserver de cette douleur indélébile.
Mais je suis fier d'être issu de vous.
Alors, encore une fois, "Famille, je vous aime".
Merci de m'avoir permis d'être un gosse de Pieds-Noirs.

Lionel VIVES-DIAZ

 
 
 
 

Extrait d'un air extrait de l’Opéra de Georg-Friedrich HAENDEL  Rinaldo : Lascia ch'io pianga

chanté par la Soprano ANJA-MECHTILD GIRAUD.

En hommage aux Disparus de la guerre d'Algérie, oubliés par l'ONU, le 30 août 2017 à Toulon.

Traduction française :

Laisse-moi pleurer

Laisse-moi pleurer

sur mon sort cruel

et aspirer à la liberté !

 Et aspirer à la liberté !

 Puisse la douleur briser les chaînes

de mon martyre, par pitié !

 Et aspirer à la liberté

https://youtu.be/xg0X_iW6_wQ
 
 

Le Matin d'Algérie | lematindz.net

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Le Matin d'Algérie (dz), toute l'actualité en Algérie au quotidien, à l'international, l'actualité économique et politique 
 
Algérie, France, Repentance 

Et vous, M. Bouteflika, qui vous pardonnera ?

 

Nous devînmes pauvres, par inadvertance, un jour d’été particulièrement chaud où l’on commémorait le cinquante-cinquième anniversaire de l’indépendance, la fin d’une guerre dont personne ne se rappelait plus si elle avait été gagnée ou perdue et que le président nous apprit que les caisses de l’État étaient vides.

Ce jour-là, on revint sur terre : nous voilà pauvres pour longtemps ! Au 55è anniversaire de l'indépendance, nous apprîmes que notre pain, nous l'achetions auprès de l'ancienne puissance colonisatrice ! Celle-là à qui le président algérien, expert en matière de diversion, vient d'exiger la repentance pour les crimes coloniaux.

C'est toujours utile de sortir la carte de la mémoire et du patriotisme, quand on veut noyer le poisson dans l'eau. Bouteflika sait que les peuples sont incorrigibles : ils succombent au premier serment venu. Il suffit de poser la main sur le Livre ou de parler d’une voix étranglée par l’émotion. C’est gagné ! Ça marche à tous les coups. Ainsi se gouvernent les hommes.

Il convient de savoir faire semblant. Simuler est le seul lien qui unit la base et le sommet. Simuler le bonheur, la démocratie, la sérénité, l'amour de la patrie, la piété...Ou, comme sait si bien le faire le président, invoquer Dieu, le Coran, les martyrs, la nation en danger...

Ce 55è anniversaire de l'indépendance, Bouteflika a préféré parler de "crise économique grave", d'appeler le peuple à la "résistance" et d'exiger des dirigeants français qu'ils se repentent de leurs actes de colonisateurs. Oui, mais cela ne résout pas la question, la seule question qui n'a jamais rencontré de réponse : comment est-on passé d'exportateur de céréales à importateur de pain ?

En 1962, la part des hydrocarbures dans les ventes à l'étranger n'était que de 53 pour cent ! Cela veut dire ce que cela veut dire : 47 pour cent de nos recettes provenaient de produits hors-hydrocarbures. Aujourd'hui, ce taux est passé à 3 pour cent ! L'Algérie ne produit plus rien, n'exporte plus rien. Et ce n'est ni la faute de Bigeard ni celle de Massu ! C'est la responsabilité des "libérateurs" qui ont pris le pouvoir en 1962, et dont notre président est un échantillon fort représentatif. 

Aucune vision, aucune stratégie, rien que l'exercice absolu du pouvoir. La gouvernance ? Plus tard ! En près de 19 ans de règne, Bouteflika n'aura pas diminué d'un seul dinar la facture alimentaire du pays, bien que les caisses de l'Etat n'ont cessé de déborder de dollars. Huit mille milliards de dollars plus exactement, de quoi devenir un pays quasi-développé, capable, en tout cas, de se passer de pétrole.

A l'échelle des crimes historiques, condamner 40 millions d'Algériens à la précarité est-il plus pardonnable que le crime de les avoir colonisés ?

Aucun président, n'a bénéficié d’une si généreuse manne financière. Ce 5 juillet, un président digne de ce nom aurait annoncé à son peuple la fin de la dépendance pétrolière, la fin du chômage et des incertitudes. Au lieu de cela, il leur apprend qu'ils seront plus pauvres et sans aucune politique de rechange.

Parce qu'il n'a pas diversifié l'économie nationale malgré un afflux financier sans précédent, Bouteflika laisse une Algérie à l'agonie : dès cet automne, les subventions seront supprimées, nous connaîtrons le temps des licenciements de fonctionnaires, des produits de première nécessité inaccessibles de même que l'électricité, le temps du retour à la bougie et au charbon de bois, de la réduction des budgets santé et de l'éducation. Mais aussi de l’incertitude sur les versements des retraites et des prestations sociales.

Vous attendez repentance des dirigeants français pour les crimes du passé.

Et vous, M. Bouteflika, qui vous pardonnera les crimes d'aujourd'hui et de demain ?

La rédaction

INCROYABLE...en plus d'être bien dit, ça l'est par des journalistes Algériens !

 
 

Chers Amis, 

Je tiens à vous annoncer la sortie en librairie le 11 septembre 2017 de mon livre : 
« Français d’Algérie et Algériens avant 1962 – Témoignages croisés » 
aux éditions Hémisphères (15EUR). Cette démarche ne m’est pas habituelle, mais les commentaires des premiers lecteurs, qui sont parmi les témoins cités dans ce livre m’ont incité à vous en parler :

-       Toufik G. m’écrit « Ce livre doit absolument être disponible en Algérie. Il faut que nos jeunes puissent le lire. »

-       Pour le général Faivre « l’auteur décrit une réalité complexe, plus riche qu’on ne l’imagine, où deux communautés différentes se côtoient et s’acceptent. »

-       Quant à Jean-Marcel L. « …Votre livre touche un point essentiel, jamais abordé, à ma connaissance. Il jette les bases de la réconciliation. Quand entre Français et surtout Pieds-Noirs et Algériens on ne se jettera plus la guerre d'indépendance et la conquête à la figure avec leurs cortèges d'horreurs bilatérales et qu'on parlera d'autres choses, et pourquoi pas du bon temps des colonies, un pas primordial aura été franchi … »

-      Pierre D m'assure que "les pieds-noirs vont offrir ce livre à leurs enfants car il jette un regard souriant sur une cohabitation qui a trop été vilipendée"

-       Enfin pour Mustapha M. universitaire algérien « Votre livre est remarquable, il va circuler en Algérie, soyez en sûr. Les jeunes générations n’arrêtent pas de nous questionner."

Et puis il y a le commentaire d’un de mes fils « enfin tu nous parles de ta vie, de celle des pieds-noirs en Algérie, et tu publies un texte où pour une fois il n’est pas question de guerre, de morts, de conflits… ». Cet ouvrage a été réalisé avec la collaboration du CDHA et de Nicole Lenzini, il recèle des centaines de témoignages inédits de Pieds-Noirs, d’Algériens, de journalistes, de mémorialistes et présente des documents inédits…. 

Et il est beaucoup question de Sétif...

 

      Bien amicalement

 

      Roger Vétillard

 
 


Être ou ne pas être Jupiter !

C’est fou comme le monde d’aujourd’hui se penche sur les dieux romains ou grecs, comme pour nous sensibiliser à leurs exploits mythologiques.... Nous nous perdons d’ailleurs entre le Zeus grec et le Jupiter romain... Le second n’est-il pas la copie conforme du premier, le crime en moins. Ah ! Quel plaisir d’être à la fois « Dieu » et parfois en imitateur sans conviction une représentation d’un De Gaulle altier, pugnace et menteur, surtout menteur. En fait, pourquoi choisir Jupiter ? Est-ce de la prudence à ne pas être Zeus, le fils de Gaïa et de Cronos qui a tué son père pour prendre le pouvoir ? Jupiter devient de ce fait plus présentable en fils de Rhéa et de Saturne mais demeure, c’est l’impression de mes souvenirs de lycée, fourbe, vaniteux, ambitieux, même s’il est contre vents et marées le Dieu des Dieux !

Finalement, dans la mythologie et les contes fantastiques de Sophocle, Euripide ou Eschyle, les univers se croisent, les dieux et les hommes se mélangent. Faut-il croire que l’un des nôtres, simple mortel, soit apte à incarner le pouvoir d’un Dieu en imitant Jupiter ? Quel conte moderne ou quelle farce d’une divine comédie me permettra de le représenter dans sa métamorphose ?

J’imagine ! Par-dessus les éclairs, en maître des éléments, son regard est impressionnant, presque hypnotique et pareil à celui d’un médecin légiste qui ouvrirait le ventre du cadavre « France ». Il n’y a dans les yeux fixes d’un bleu métallique aucune autre étincelle que celle du spécialiste qui agit avec la précision du chirurgien et de son scalpel sans rien à faire ou entendre des critiques, du blâme ou de la résipiscence. Il est Jupiter, le Dieu qui coupe, tranche dans la chair du peuple, récompense ou condamne. Le regard froid, dénudé de sensiblerie ou d’émotivité, il peut être aigle, taureau ou serpent fixant sa proie avant de l’avaler et de s’en repaître... C’était l’impression que j’ai eu lors du combat sans gloire du final de mai 2017 où celle qui voulait prendre l’Olympe fut vaincue au pied du mont par Jupiter, gagnant sans panache.


Silencieux un temps, ce Dieu-là a revu sa communication devinant son peuple loin en dessous de l’Olympe perdre la foi en lui. Alors ses propos, ses mots résonnent comme une arme plus défensive qu’offensive contre son seul adversaire : la France profonde, celle qui ne voulait pas de lui mais que le sort et les astres ont mis en position d’être Dieu à la place des petits djinns de la politique PS ou LR !



Ses discours sont empreints de notations, de citations et de philosophie et des idolâtres badent d’admiration au pied de sa stèle même si parfois sa voix s’éraille, mais si on l’écoute bien chaque mot a une forme qui ressemble à de l’agressivité, une menace, une arme, suivant les sujets abordés.

D’ailleurs, quelque chose me déconcerte, m’étonne et je m’interroge mais n’étant qu’un simple mortel sous sa loi dite divine, je n’ai pas encore la réponse à ce sujet qui me fâche... Pourquoi en effet ne parler de zizanie et de ce qui trouble la « Maison Elyséenne » que lorsque Jupiter est à l’étranger ? Algérie et la « barbarie » ; la Roumanie et « les français allergiques au changement » ; la Grèce et les « français... fainéants ? ». Dans ses discours qui fulminent ou vitupèrent, ses mots donnent l’impression d’une prestance qui ne fait effet qu’en dehors de l’Hexagone métropolitain, loin de son Capitole parisien. Toujours ailleurs il brandit la foudre, puis devant les grognements populaires enregistrant les échos de ses propos, il faut que ses sbires, ses mortels serviteurs, une fois le retour à l’Olympe, trouvent le moyen de mettre de l’eau dans l’hydromel en donnant un sens différent à ce qu’il a énoncé.

C’est pourtant répétitif cette façon de s’exprimer à l’étranger, mais que cache-t-elle ? Une attitude d’enfant gâté qui devient agressive par excès de vanité lorsque le vent lui est contraire et que le peuple s’élève contre des lois incertaines ? Jupiter est-il Dieu ou seulement orgueilleux et exigeant en ne souhaitant qu’obéissance ou servilité ?

Je ne veux pas faire de comparaison ni de parallèle avec d’autres personnalités du monde des mortels au style oral et aux réflexes identiques, mais le décès de Pierre Bergé et les élogieux reportages dont nous gratifient différents médias, ont attiré mon attention sur la manière dont l’ami d’Yves Saint Laurent s’exprimait lorsqu’il se sentait attaqué sur ses sujets favoris comme le parti socialiste et Mitterrand ou le sida. Il savait être mordant, hargneux, maniant le verbe comme une arme pour balayer toute opposition. Il avait un point de vue et sortait ses griffes pour le défendre, fonçant sans garde-fou, fort de son droit, de son orgueil et de l’oreille favorable de la presse, comme ces prêtres du temps antique bénéficiant des aumônes terrestres pour aduler, honorer l’œuvre et les paroles du Dieu Jupiter et forcer les populations à croire en une propagande répétitive proclamant l’ordre avec lui et le désordre sans lui. « R.I.P. », comme diraient les américains à Pierre Bergé, mais le fait est là, un débatteur intransigeant que saluent mille reportages louant le personnage disparu.



C’est ainsi qu’à l’écoute des différents portraits de Pierre Bergé que nous offrent les médias, dans cette litanie de mots ou de phrases qu’il savait prononcer ou distiller, à la fois agressifs ou blessants et jetés à la face du peuple comme on jette un gant à la tête d’un ennemi pour le provoquer en duel, j’ai un début de réponse à ma question : Qui est Jupiter ?

En fait, il me semble en ce début de XXI e siècle et d’un nouveau quinquennat, que celui qui se veut Jupiter à la place de Jupiter se sert de ce langage abrupt, revêche – comme un enfant exempté des guerres anciennes, des combats pour la liberté et de l’apport que fut la colonisation aujourd’hui abhorrée dans la grandeur de la Nation, – pour s’imposer après un tournoi qu’il a gagné par hasard, en se doutant qu’il demeure comme un funambule sur un fil mais en se sachant particulièrement protégé dans le Capitole élyséen, cette demeure terrestre offerte par des humains inconscients.

Trop orgueilleux, trop vaniteux ou arrogant, comme le dieu de l’Olympe dans un mauvais jour, deviendra-t-il l’aveugle conduisant le paralytique « France » – Oh Jean de La Fontaine, toi qui as su si bien copier les fables d’Eschyle, nous as-tu laissé en héritage un nouveau pasticheur ? – vers l’Olympe ou sur un chemin périlleux, en dictant ses lois par-dessus les manifestations et les barricades populaires, pour plaire à une Europe allemande dont il rêve de prendre les rênes ?

Robert Charles PUIG / 10 septembre 2017

 
 


 
RÉSOLUTION Comité Veritas
Dans le cadre de la préparation des procédures visant à
la condamnation posthume de Charles De gaulle et ses complices,
cette résolution est adressée par le Comité VERITAS
au Président de la République et à son Premier Ministre,
aux Députés, aux Sénateurs, aux Membres du Gouvernement,
et aux Associations Nationales de Rapatriés

Les personnes physiques ou morales soussignées ont adopté la résolution suivante :
Considérant que les actes inhumains tels que les exécutions sommaires massives ou massacres délibérés d’un groupe de population, avec actes de barbarie, enlèvements de personnes suivis de disparitions, notamment, constituent des crimes contre l’Humanité,
Considérant que de tels actes, en application des principes généraux du droit universel comme du droit français (loi 201 N°631326 du 26.12.1964 ) ne sont pas susceptibles de prescription et d’amnistie,
Considérant qu’il résulte d’ouvrages historiques ou à caractère historique les plus divers et récents (voir, notamment, Alain Peyrefitte dans « C’était De Gaulle » (Éditions Fayard), Georges-Marc Benamou dans « Un mensonge français » (Éditions Robert Laffont), Guy Forzy dans « ça aussi, c’était De Gaulle » (Éditions Muller), Pierre Messmer dans « Ma part de France » (Éditions François-Xavier de Guibert) et bien d’autres :
Que dès la signature des pourparlers d’Évian par l’État français, le 19 mars 1962 et jusqu’à l’indépendance de l’Algérie, le 3 juillet 1962, voire au-delà, la responsabilité de la France est pleine et entière dans la survenance du massacre des Harkis et des Pieds Noirs constituant, de l’aveu même d’anciens dirigeants de l’époque, un crime contre l’Humanité. (Pierre Messmer o.c. page 120), que ces crimes, commis sur fond de violation de l’intégrité du territoire national, auraient pu être empêchés si ceux, chargés d’obéir à des ordres criminels, avaient refusé de le faire comme c’était légalement possible (Pierre Messmer o.c. page 135),
Que certains dirigeants, tels que MM. Messmer et Joxe, Ministres en exercice au cours de cette période, ont, eux-mêmes, donné par écrit, le même jour, 16 mai 1962, des ordres criminels (voir Georges-Marc Benamou o.c. page 229) identiques par la nature et longtemps restés secrets d’abandonner les Harkis sur place en interdisant leur rapatriement ou de les refouler sur l’Algérie en cas d’arrivée en France.
Par ces motifs : S.A.R. Prince Sixte Henri de BOURBON PARME, Jean-François COLLIN, Jean-Marie AVELIN, Alain ALGUDO, Mohamed CHERIFI, Kamel KOUINI, Geneviève de TERNANT, Anne CAZAL, Jean-Pierre RONDEAU, Guy MONGENOT, Claudine DUPONT-TINGAUD, Eliane SALLABERRY, Fernand SANCHEZ, Marie-Jeanne RAGONET, Raymonde MORRA et Alain AVELIN.
Recommandent l’élaboration et le dépôt d’un projet de loi tendant à frapper, éventuellement à titre posthume, d’indignité nationale, de privation des droits civils et civiques, de la confiscation de leur patrimoine, toutes personnes physiques ou morales, ayant participé en tant que dirigeants de l’État français, comme auteurs ou complices, à la commission des faits survenus pendant la période de l’Histoire de France visée dans les motifs précités.
CHER(E)S AMI(E)S 
VOTRE PRÉSENCE 
EST INDISPENSABLE !!!

 
 
11 septembre 2017
https://www.youtube.com/watch?v=X_B66vmNStY&feature=youtu.be
 
 

On a dit : "Les paroles s'envolent, les écrits restent."

Et bien, justement, ces phrases écrites par Monsieur Pierre Jean Vaillard, en 1958, on devrait de temps en temps les relire....a l'assemblée !

Pardon petit fellagha... (écrit en 1958 par Pierre Jean VAILLARD)

Il y avait, à l'époque, des gens qui avaient de l'esprit 

En 1958 déjà la repentance .......pour les crimes contre l'humanité 
(écrit en 1958 par Pierre Jean VAILLARD)

Eh, petit Fellagha, c’est à toi que je pense
En voyant ta rancune à l’égard de la France.
J’ai beaucoup réfléchi et ma méditation
Me décide à venir te demander pardon….
Oui, pardon, Fellagha, pardon pour mon grand père
Qui vint tracer des routes et labourer la terre.
Il est venu chez toi, il a tout chamboulé.
Où poussaient des cailloux, il a planté du blé.
En mettant après ça, Ô comble de l’ignoble,
Où poussaient des cailloux, il a fait un vignoble.
Pardon, cher petit Fellagha,
Oh, pardon de tous ces dégâts.
Et mon affreux grand-père (il faut qu’on le confesse)
N’était bien sur, pas seul à être de son espèce.
Ces autres scélérats ont bâti des cités,
Ils ont installé l’eau et l’électricité.
Et tu n’en voulais pas, c’est la claire évidence
Puisque on sait que avant que n’arrive la France
Tu n’avais en dehors de la Casbah d’Alger
Que la tente ou bien le gourbi pour te loger.
Et pour ton éclairage, tu n’avais que de l’’huile.
Alors nos maisons, bien sûr, c’était la tuile.
De l’électricité, là encore soyons francs,
Tu ne demandais pas qu’on te mette au courant …
Tu t’es habitué à ces choses infâmes,
Mais c’est à regret et la mort dans l’âme …
Stoïquement d’ailleurs, tu supportes ces malheurs,
Avec force courage et tant de belle humeur.
Donc tu as engraissé, mais de mauvaise graisse.
Car tu prenais le car (une invention traitresse)
C’est ce même car que, pris d’’un délire divin,
Tu devais, un beau jour, pousser dans le ravin.
Je comprends ta rancœur, je comprends ta colère,
Tu n’es pas au niveau des arabes du Caire.
Tu glandes et tu vis mieux qu’un fellah égyptien.
A quoi Nasser … Nasser à rien.
Nous avons massacré tes lions et panthères.
Nous avons asséché tes marais millénaires.
Les moustiques sont morts … Les poux … De Profundis.
Nous avons tout tué, jusqu’à la syphilis.
Ah pardon Fellagha pour tous ces carnages.
Nous avons fait tout ça, c’est bougrement dommage.
Bien pardon Fellagha, de t’avoir mieux nourri,
De t’avoir vacciné pour le béri-béri
Et d’avoir à tes pieds nus mis (oh maladresse)
Des souliers ….

Pour nous botter les fesses.

 
 
 
  • ALGER, MA VILLE…



Après ce dur exil, c’est à peine si j’ose

Te dire, ALGER MA VILLE, nous sommes en osmose…

Pardon, pardon ma « BLANCHE » de t’avoir investie,

Architecte un peu fou de rêves et d’inepties !


Les vaisseaux de mon corps, à l’ancre de ma jetée,

Sont les navires de ton port face à l’Amirauté…

Mes veines et mes veinules sont tes rues, tes ruelles,

Je les sens battre, sourdre, vivantes, perpétuelles :

ARAGO, BERTHELOT, CHARTRES, PASTEUR, BATTANDIER…

Des centaines à coup sûr désormais répudiées !



Mes artères sont ISLY, BAUDIN, LYON, CARNOT,

D’autres et d’autres encore… Le sang de mes canaux

Irriguent banlieues, quartiers : LA MARINE, CHAMP DE MANŒUVRE,

BEN AKNOUN et KOUBA, BASSETA le chef d’œuvre !

Le cœur de BAB EL OUED étonné, m’interroge …
 « Le temps a-t-il cessé à l’heure des Trois Horloges ? »


Tes jardins sont présents en tatouages internes,

Je m’y promène souvent, nostalgique, l’âme en berne…
Pourtant Le FRAIS VALLON, NELSON, LAFERRIERE

Resplendissent toujours, écrasés de lumière…


Le sable de tes plages granule sous ma peau

Et je l’entends crisser quand je suis en repos…

LA PEROUSE, MATIFOU, ZERALDA, POINTE PESCADE,

Le bain étant prétexte à la moindre escapade 

Pour un peuple joyeux, coloré, animé,

Doré par ce soleil qu’il a tant et tant aimé…


Mes côtes sont les tiennes, est-ce une métempsychose ?

La mer est mon humeur, j’y perçois toutes choses …

Sereine, alanguie, caressant tes rivages

Emue au souvenir de ces douces images,

Violente, déchaînée, ivre, blasphématoire,

Battant mes flancs pour flageller l’Histoire !


Des clichés infinis de la vie d’autrefois,

Tapissent mes arcades, mon subconscient fait foi !

« L’HARRACH et son marché », « FORT DE L’EAU, ses brochettes »,

« LA CASBAH, ses bordels », « rue MICHELET, la cafète »

« La PÊCHERIE, ses poissons », « ROVIGO, ses Tournants »,

« MINGASSON », « TELEMNY », « LE STADE ET LA PISCINE »

« LE DUC D’AUMALE ET BUGEAUD », « EL BIAR, LES GLYCINES »,

« SAINT-EUGENE, le cimetière », « BELCOURT », « L’ARSENAL »

« BAÏNEM, la forêt », « MUSTAPHA, l’hôpital »,

« Les chalutiers, les barques », « Les yoles du Sport Nautique »

« L’Esplanade et bien sûr, NOTRE DAME d’AFRIQUE »


Elevé par tes soins dans une foi idolâtre,

Je suis comme TOI, bâti sur amphithéâtre…

Tu cernes par mes bras la plus belle des Baies,

Vision du « Grand Départ » sur ma rétine gravée…


Excuse-moi, lecteur, mon âme s’est engagée

Dans les rues de mon cœur pour me parler d’ALGER…



Etienne MUVIEN

 
 
 
 
 
https://youtu.be/qqjetGrBL_Q
 
 
 
 
https://youtu.be/1h8Twif-hxc
 
https://photos.app.goo.gl/yTUeA5RpD5NRasg63
 
 
Sur le site du Cercle Algérianiste de Nice
Raphaël PASTOR

 

Toulon, mercredi 30 Aout 2017 à 11 heures. Journée Internationale des Disparus

vendredi 25 août 2017
Pour la cinquième année, ce 30 Aout 2017 à 11h, devant la bien nommée Stèle des Martyrs de l’Algérie Française, nous serons présents, pour donner un sens à cette Journée Mondiale Des Disparus. Nous qui ne sommes invités nulle part, dont nos victimes et disparus ne figurent même pas dans les consciences de (...)
 
 

Monsieur Jean Lebrun, « La Marche de l’Histoire », France Inter


Auditeur régulier de vos émissions, je crois devoir vous faire part du profond dégoût que m’inspirent vos émissions de cette semaine sur l’Algérie.
Je tiens d’abord à préciser que je ne suis pas Pied-Noir, un groupe humain que vous ne manquez pas régulièrement de stigmatiser comme d’odieux colonialistes. Reçu huitième à l’Agrégation d’Histoire, mon seul tort est d’avoir enseigné cette discipline durant trente ans en khâgne à Nancy.
J’ai eu, ainsi, à traiter de l’Algérie à plusieurs reprises, y compris lors de ma dernière année d’activité, en 2009-2010, avec une question qui portait sur « la Méditerranée aux XIXe et XXe siècles ». Avec des étudiants dotés d’un minimum d’esprit critique, il m’était facile de présenter, de façon nuancée et équilibrée, les différentes faces de la colonisation. Montrer la complexité du peuplement de l’Algérie, parler aussi bien du problème de la société, du statut et de la terre indigènes que de la mise en valeur du pays par les Européens : autant d’éléments qu’il est possible d’intégrer dans un cours. Pour la Seconde Guerre mondiale, montrer ce qu’un film, comme Indigènes, recèle de contre-vérités ne suscite, dans l’auditoire, aucun murmure. Embrayer sur les années 1954-62 peut apparaître, a priori, plus difficile. Je ne me suis jamais censuré pour parler des crimes du FLN et de la pratique systématique du terrorisme, dans le bled comme en milieu urbain. J’ai ainsi cité, pour les années 1956-1957, les attentats du Milk Bar et du Casino de la Corniche à Alger, dont mes « khâgneux » n’avaient jamais entendu parler. J’ai mentionné également le massacre des villageois algériens de Melouza par le FLN. Cela ne m’a pas empêché de rappeler certains excès inévitables du côté français. J’ai évoqué, enfouies dans un silence absolu des deux côtés de la Méditerranée, les souffrances des Pieds-Noirs : les massacres d’août 1955 que Roger Vétillard a étudiés de façon magistrale mais dont vous avez censuré les propos ; la fusillade de la Rue d’Isly le 26 mars 1962 ; les enlèvements du printemps et de l’été 1962 ; la « Saint-Barthélemy oranaise » du 5 juillet de cette même année ; sans parler de l’exode forcé de nos compatriotes accueillis avec la « sympathie » que l’on sait de la part des autorités métropolitaines. Un exemple sans précédent d’épuration ethnique depuis 1945. Enfin, j’ai réservé à la tragédie des Harkis la place qui convenait à un tel génocide. A contrario, je n’ai jamais fait l’impasse sur les insuffisances du système colonial, sur les écarts de niveau de vie entre les différentes communautés, sur les occasions ratées telles que le projet Blum-Violette de 1936, sur les réformes structurelles qu’on a trop tardé à engager, avant le plan de Constantine d’octobre 1958.
Enseigner l’Histoire de façon honnête ne signifie pas instruire systématiquement à charge un procès contre son pays, comme vous le faites sans vergogne depuis le début de cette semaine. Votre méthode me rappelle fâcheusement celle utilisée naguère par Daniel Mermet qui, avec son complice Einaudi, a fabriqué de toutes pièces, l’affaire du 17 octobre 1961, récusée aujourd’hui par les historiens universitaires les plus sérieux, tel que Jean-Paul Brunet. La désinformation semble être décidément une spécialité de France Inter…
Sachez, Monsieur, que c’est avec une immense douleur que je crois devoir vous exprimer ma totale désapprobation, en pensant à tous mes frères Pieds-Noirs, impitoyablement massacrés, en particulier à partir du 19 mars 1962, date d’application des prétendus « accords d’Evian ». Et je n’oublie pas la noble figure de Guy Monnerot, première victime de la Guerre d’Algérie, ce jeune instituteur venu par idéalisme enseigner dans le bled et assassiné dès le 1er novembre 1954.


Par-delà mon indignation, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Jean-Pierre Pister
Agrégé de l’Université – Professeur de Chaire supérieure honoraire, Khâgne, H. Poincaré, Nancy

 
 

Un texte écrit il y a quelques années et toujours d’actualité, Hélas !

Le « spécialiste » allemand, auquel je faisais allusion dans un précédent article, a, de nouveau, frappé. S’adressant à la même personne, il justifie derechef les attentats contre les civils durant la Guerre d’Algérie.
Son argumentation est simple :
1°/ Durant ce conflit, la majorité des Algériens soutenait le FLN. Argument parfaitement inepte que l’intéressé serait incapable de justifier sérieusement.
2°/ Compte tenu de la violence du système colonial, le FLN a adopté une stratégie révolutionnaire également violente. S’attaquer aux civils européens était donc partie intégrante de cette stratégie, car ces derniers étaient solidaires du régime colonial.
Traduit en bon français, cela signifie : « Tant pis ou bien fait pour eux ! ». En somme, nous étions un peuple en trop. Cela rappelle quelque chose.
On reste évidemment stupéfait devant une telle montagne de cynisme. Jusqu’où la bonne conscience de ces gens ira-t-elle ? Pourquoi des intellectuels peuvent-ils être aussi froids, aussi durs, aussi méchants ?
Les enfants de 10 ans, les bambins mutilés du Milk-Bar, le bébé de 16 mois dont j’ai parlé précédemment étaient donc solidaires du colonialisme ? Ils méritaient la mort ? Ils méritaient la souffrance à vie ? Voilà ce que pense le dit bonhomme, « spécialiste » et pro-FLN.
On est d’abord scié, estomaqué par ce mépris de la souffrance et de la vie humaine. Et puis, ensuite, on se dit qu’il faudrait rappeler à ces gens, qui ne sont, peut-être, pas tous des monstres, les fondements de l’existence sociale.
Toutes les sociétés ont placé, au premier plan, parmi les principes qui les guidaient, le respect de la vie humaine. La considération portée aux êtres que nous sommes, repose sur l’idée fondamentale que nos existences sont en quelque sorte sacrées.
Il s’agit d’une valeur de base. Elle crée toute vie sociale civilisée. Sans une valeur supérieure, attribuée à la vie humaine, la barbarie se rapproche. Certaines sociétés ont très imparfaitement appliqué ce principe. Mais, quelles que soient les faiblesses et les ignominies des hommes, le respect de la vie posé comme principe, fonde toutes les communautés sociales. Seules les sociétés communistes, ou le national-socialisme ont écarté cette règle. Elles ont été, par nature, des sociétés criminelles et hautement criminelles.

Vouloir « libérer » une société, par le terrorisme, considérer que « la fin justifie les moyens » conduit aux mêmes égarements sanglants, comme l’exemple de l’Algérie le montre encore aujourd’hui. Paraphrasant les Ecritures, on pourrait dire : Qui usera du terrorisme, périra par le terrorisme.
A tous les cyniques qui ont remplacé la morale par les eaux glacées du calcul politique, nous rappellerons, inlassablement, que le terrorisme étant inhumain ne peut servir aucune cause humaine.
Et nous rappellerons, non moins inlassablement, ce que nous tenons pour la plus haute des vérités, à savoir que l’homme n’est ni une chose, ni un légume mais un être créé par Dieu, à sa ressemblance et à son image. Ceux qui font bon marché de la vie humaine, créent les conditions de leur anéantissement. Les bureaucrates algériens et leurs amis idéologues ne manqueront pas de s’en rendre compte.

Post-scriptum:


J’ajoute une chose essentielle. Durant la Guerre d’Algérie, le FLN n’a pas commis que des attentats aveugles, il lui est arrivé de commettre des attentats ciblés. Ceci n’a pas échappé à la sagacité de Mohand Hamoumou, fils de harki. Dans son livre, Et ils sont devenus harkis, il précise que ce sont les administrateurs dévoués aux indigènes, les patrons européens équitables avec leurs employés arabes ou kabyles, tous ceux parmi les Pieds-Noirs qui furent un pont entre les communautés, que le FLN visa en priorité. En tuant le 21 juin 1961, à Constantine, le célèbre musicien juif, Raymond Leyris, spécialiste du malouf, adulé des Musulmans, le FLN assassinait quelqu’un, qui, plus que tout autre, représentait un lien entre les Juifs et les Musulmans. Voilà un attentat ciblé, s’il en fut. Il eut pour conséquence, qu’un an après, en juin 1962, 90 % des Juifs de Constantine avaient fui l’Algérie. Vous avez dit : « épuration ethnique ? »
Mais notre « spécialiste » allemand, idéologue pro-FLN, trouvera sans doute cela logique. Les Juifs algériens étaient, peut-être, solidaires du régime colonial.
Autre chose, l’assassinat par le FLN de l’administrateur Dupuis, père de neuf enfants, qui se dévouait sans trêve pour les Musulmans. Ce meurtre qui révolta tant Jacques Soustelle, répondait à la même logique. Dupuis, ne servait-il pas le régime colonial ? N’était-il pas un pont entre les communautés ?
Fermez le ban !
Non, ne le fermons pas encore. Le terrorisme du FLN est à rapprocher de ce que le tribunal militaire de Nuremberg a caractérisé comme « crime contre l’humanité » dans l’article 6 de son statut. Rappelons-en les termes :
« l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation et tout acte inhumain commis contre toutes populations civiles.. » Voir www.ladocumentationfrançaise.fr/dossiers/cpi.
L’ONU n’a pas encore reconnu le terrorisme comme crime contre l’humanité. Par contre le statut du TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda) l’a désigné (paragraphe d) comme crime de guerre.

Jean Monneret.


 
 
N'oublions jamais le massacre du 20 août 1955...

El Halia le 20 août 1955….Daech en 2017. Frères de sang, à faire verser en torrents immondes !


L’ « ON » nous dit….ces bonnes âmes de sensibilité à géométrie variable selon l’idéologie les portant quitte à souvent se mettre en toute bonne conscience, finalement abjecte, dans le camp des bourreaux….qu’il faut « comprendre » le poids de violence « d’un peuple opprimé en lutte pour son indépendance » !
La facilité dans le confort intellectuel du relativisme, en somme du conformisme chez ces révolutionnaires de salons…
Ces « ON » qui, sans rien renier (ou si peu) de leurs turpitudes, sont autant de genu flexion devant les bourreaux et de crachats sur les tombes (quand il y en a) des victimes expiatoires de cette violence « contrainte » « au nom de la liberté à conquérir »…Trahison !
Mea culpa que sut faire en son temps et tout à son honneur, le célèbre journaliste Français Jean Lacouture qui se fourvoya en avril 1975, capitulant devant le communisme indochinois qui ouvrit « mille » goulags après la « libération » de Phnom Pen et de Saïgon, en affirmant, péremptoire, à la Une du Monde qu’« un vent de liberté souffle sur Saïgon » alors que se déchainaient les ouragans totalitaires sur les récalcitrants, ces millions de morts et de boat-people! On ne construit rien de durable, ni de viable, sur les mensonges…
Ah bon, comprendre ? Mais comprendre, accepter finalement, quoi ?
« Comprendre » que pour ce faire (« se libérer ») l’on assassine « légitimement », même de la plus atroce des façons possible (aussi tuer dans l’oeuf toutes possibilités de représailles en éliminant toute les filiations, tels les 374 habitants de tous âges et sexes du village de Melouza le 28 mai 1957 par le FLN, ou
bien encore des familles entières de Harkis en 1962/63 par le même FLN) du début à la fin d’une guerre également civile la partie du susnommé peuple (dont on s’affirme être l’unique dépositaire de la légitimité en supprimant toutes les autres) qui ne pense pas ainsi (dont celle francophile ou pro-française délibérément massacrée en grand nombre), voire qui, totalement opposée à cette dictature naissante, agit contre les « libérateurs » en réalité oppresseurs ? Ce que l’Histoire et le temps passant démontrent.
Accepter indignement que « la fin justifie les moyens » et qu’il faut séparer le bon grain de l’ivraie.
Donc en quelque sorte légitimer « de séparer » par un torrent de sang en détournant les yeux (afin de les faire s’affronter les communautés vivant paisiblement, laborieusement, sur une même terre chérie) et amener à basculer dans un cycle de violences réciproques, les indécis, les naïfs, les récalcitrants de toutes origines et conditions….Ainsi les tueurs du FLN égorgeant à tout va au village minier d’El Halia dans l’est algérien (ainsi que dans les rues de villes du Constantinois) tous les européens des 2 sexes et de tous âges, n’épargnant pas les enfants, le 20 août 1955, « jour des longs couteaux ».
Ce 20 août 1955 vit le massacre des innocents par des hordes fanatisés d’assassins aux cris de « Dieu est grand » (comment peut-on se prévaloir de Dieu pour commettre de telles atrocités ?), celui de 171 Français d’Algérie (Pieds-Noirs).
Crime contre des enfants, contre l’humanité monsieur le Président !
Car comme l’affirme avec tant de hauteur et d’humanité ce fils de la terre algérienne, le prix Nobel Albert Camus :
« Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente, où
le tueur sait d’avance qu’il atteindra la femme et l’enfant » Albert Camus, Chroniques algériennes (1958).
N’est pas Camus qui veut (relire son Appel pour une Trêve Civile à Alger le 22/01/1956 où tout on est dit des drames à venir) qui devant les hommes, devant l’Histoire, a eu raison contre Sartre qui est l’un de ces chantres à la bonne conscience, frelatée, de ceux qui, dixit A Camus, « ne mettront jamais que leur fauteuil dans le sens de l’histoire »… Alors comme vous, aujourd’hui, je pense à toutes ces victimes innocentes suppliciées du 20 août 1955 et à toutes celles présentes en nos fraîches mémoires de Toulouse à Paris, de Saint-Etienne-du Rouvray à Magnanville, de Nice à Saint-Quentin-Fallavier, de Londres à Berlin, de Madrid à Moscou, de Stockholm à Bruxelles, d’Irak et de Syrie par les suppôts d’une idéologie que l’on affuble du nom de « cause » mais qui n’en est pas une, qui est une atteinte à la dignité humaine les mettant aux marges de l’humanité.
Car des assassins du Constantinois d’août 1955 (et de leur chef Zighout Youssef) à ceux de l’Etat Islamique en 2017 (et de leur chef A B al-Baghdadi), une même filiation, celle de ceux répandant des torrents de sang d’innocentes victimes sur l’autel d’idéologies répugnantes à vaincre.
Certains par ignorance, par facilité, par confort, par paresse, affirmeront « mais ce n’est pas la même chose » ! Et pourtant…
Ces martyrs sont nôtres, ceux de notre humanité en danger. Ne les oublions jamais. Alors aujourd’hui je me souviens…pour ne jamais oublier.
La mémoire n’est pas une entrave, elle est un des meilleurs leviers pour lutter contre l’adversité.


Eric Wagner le 20 août 2017

 
 
LE COIN DES FAUSSAIRES...
Tous témoignages prouvant les mensonges gaullistes, seront les bienvenus...
 
 
 

http://www.musee-armee.fr/collections/les-espaces-du-musee/historial-charles-de-gaulle.html

Désolé de vous infliger cette corvée!

Qui peut aller aux Invalides au Musée de 2gol, pour confirmer ce qu'on m'a dit?

Reportage sonore du 06 juin 1958: la fin aurait été coupée, quand 2gol dit: "vive l’Algérie française!"

En PJ, le plan pour visiter cet espace

 
 

Hervé,

Je n'aurai pas l'occasion de sitôt d'aller aux Invalides  (encore moins pour visiter l'espace CDG!) mais voici quelques exemples en matière de falsification historique de tout ce qui concerne la France pendant la 2ème GM. 

-Sur le site de la DMPA du mindef (mémoire des hommes, sépultures de guerre etc), la démarche idéologique et falsificatrice au bénéfice des gaullistes continue. Par exemple une base aérienne à Fès est qualifiée de FFL en… juin 40! 

-le site de la fondation Charles de Gaulle liste dans les unités FFL la totalité de l’Armée d’Afrique (donc celle de… Giraud et Juin. Intéressant !) y compris des unités en projet mais jamais créées, telles les 7è et 8è DIA et la 10è Coloniale...

http://archives.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/les-forces-francaises-libres/les-ffl/composition-des-ffl.php

-En 2012, le CAB/MINDEF avait fourni à Pierre Servent pour FR2 le commentaire du défilé du 14 juillet qui «décrétait» que la 1ère Brigade Mécanisée était l’héritière de la 1ère DFL. Ce qui est un mensonge car elle descend de la 1ère DB de 1943, dont elle porte d'ailleurs l’insigne. Cette DB (celle de Jean Brune et largement constituée de Français d'AFN!) et la DFL ont eu une existence simultanée à la Libération, l’une ne peut donc pas être l’héritière de l’autre!

C. CHARRUT

 
10 août 2017

Ce qui se passe en Europe, je l’ai vécu en Algérie, avec le FLN.

 Je suis Française.

 Je suis Française, plus encore qu’un Niçois parce que la région où je suis  née était française bien avant que la France n’inclue cette partie du Piémont italien. Je le suis certainement plus que les Savoyards puisque, eux aussi, n’ont vu la Savoie rejoindre la France que bien après que l’Afrique du Nord ne soit sous domination française.

Je suis Française, surtout, parce que, depuis 1850, mes ancêtres le sont devenus, par choix. Je suis Française parce que mon père – Gloire à Lui ! – s’est battu pour la France qu’il a servie dans la Royale et, particulièrement, à Mers el Kébir, pendant la seconde guerre mondiale.

Je suis Française, enfin, parce que, au mépris de sa vie, il a combattu, pendant les huit années de cette guerre d’Algérie, ceux qui voulaient nous voler cette terre de France que, finalement, de Gaulle leur a offerte.

Des Bataclan, des Nice, des Métro Saint-Michel, des Manchester, je les ai vécus à El Halia, à Palestro, au Milk-Bar, à l’Otomatic, au Casino de la corniche ou, ultime horreur, à Oran le 5 juillet 1962.

Les bombes dans les autocars, sur les voies ferrées pour faire dérailler les trains (sauf celles qui transportaient le pétrole du Sahara, ils n’étaient pas fous !). Les grenades jetées dans la foule faisant des massacres. Les égorgements, les viols, les enlèvements, étaient notre lot quotidien.

On ne comptait plus les morts, les blessés, amputés. On essayait seulement de sauver les vies qui le pouvaient être encore et d’enterrer, au plus vite, les morts, quand on les retrouvait entiers ou que leur corps avait pu être reconstitué.

Ces terroristes n’étaient pas El Qaïda, Daesch ou El Nosra. Non, c’était seulement le FLN algérien. Et ils ont en commun, la sauvagerie, la haine, la barbarie de ceux qui tuent, aujourd’hui, chez nous. C’était leur pays, dites-vous ? Oui, j’entends ça depuis 55 ans. Mais, aujourd’hui, maintenant, ici, ils le font pourquoi ? C’est, aussi, leur pays, ici ? C’est pour revendiquer ce pays qu’ils tuent hommes, femmes,enfants dans leurs attentats ? Que ferez-vous, demain ? Leur offrirez-vous votre pays dans un écrin d’argent ? Ou bien accepterez-vous cette « partition » envisagée par l’autre socialiste, pour acheter la
« paix
sociale » ?

Pensez-vous toujours que « notre politique sociale » est responsable de cet état de guerre qu’ils nous livrent ?

Parce que ceux qui tuent dans nos rues, nos banlieues, nos cités, sont ceux que vous avez nourris, éduqués, surprotégés. Etes-vous prêts à les recevoir, demain, en leur déroulant le tapis rouge quand ils viendront s’enorgueillir de leurs attentats passés, devant les caméras de télévision, interrogés avec humilité par les journalistes soumis ?

Parce que, cela, aussi je l’ai vécu et je le vis encore. La France n’a tiré aucune leçon de son passé, de ses guerres. Les Français ne voient que l’arbre qui cache la forêt. Mais la forêt s’émancipe,elle grossit, elle se transforme en une jungle impénétrable, inmaîtrisable, indéracinable qui les submergera, bientôt, trop tôt, quand, tellement aveuglés par cet arbre, ils n’auront rien vu venir.

J’ai aimé la France plus que je ne pouvais aimer. Mais cette France-là n’existe plus. Je laisse celle qu’elle est devenue, à ceux qui persistent à regarder l’arbre et s’apprêtent à le voir disparaître, foudroyé, sans avoir tenté de le protéger.

Danielle LOPEZ

 
 
La Quille, Bordel!!
http://www.lefigaro.fr/histoire/2015/03/16/26001-20150316ARTFIG00250-guerre-d-algerie-les-tragedies-du-19-mars-1962.php
 
 

CE QUI RESTERA DE NOUS (DE HUBERT ZAKINE)

 

La  dernière page de l’histoire des pieds noirs, ces européens d’Algérie, français jusqu’au bout des ongles, s’écrit dans l’indifférence générale. Peuple qui aurait pu donner des leçons de patriotisme au monde entier.

Peuple en voie de disparition que l’amère patrie voit disparaitre sans lever le petit doigt.
  Ces pionniers venus du bassin  méditerranéen répondirent à l’appel de la grande France pour coloniser un pays qui ne s’appelait pas encore Algérie, nom donné par le Général Schneider, ministre de la Guerre le 14 octobre 1839 : "Le pays occupé par les Français dans le Nord de l'Afrique sera, à l'avenir, désigné sous le nom d’Algérie."
  Avec pour seule ambition d’offrir à leurs enfants un avenir tricolore. Ce qui restera de nous?
  Bonne question mais ne pas donner dans le politiquement correct, suer le burnous et autres fadaises!
Le rire, la joie de vivre, la naïveté, l’amour de la famille, la disposition de l’amitié, le patriotisme, la piété, le respect des anciens, l’amour du sport, l’anisette et la kemia, la bonne table, le manque d’argent, la volonté des parents de donner une bonne instruction à leurs enfants, peuple marin, le parler, les gestes (le tape cinq, la coupe) le langage, creuset de toutes les races, la religion, et une multitude de sujets à développer pour conclure la vie des français  d’Algérie.
  Bien sûr, chaque rassemblement résonne encore de rires tonitruants mais les sous-bois enfumés seront de plus en plus clairsemés par les convois funéraires qui hante le dernier d’entre nous.
Bien sûr, les enfants traineront, par moments, sur leurs cordes vocales l’accent de leurs parents mais, il ne faut pas se leurrer, la route se termine pour l’épopée de ce peuple qui n’a pas su s’isoler sur une terre lointaine afin de perpétuer sa descendance et de chanter l’accent pied noir jusqu’aux confins du désert.
  L’erreur fut humaine pour ces  victimes d’un exode inhumain et la tension trop forte pour penser à un avenir merveilleux. Alors, chacun retroussa ses manches pour imiter les aïeux dans un combat forcené contre les vents contraires mené par les métropolitains qui n’aimaient pas ces " français à la puissance dix" comme les nomma le grand général.................
  Ce qu’il restera de nous, outre la sueur des premiers arrivants de l’Europe méditerranéenne, une foi en l’avenir irrépressible, un courage à toute épreuve pour un peuple en devenir qui s’époumona à offrir à la France une raison de rester dans ce pays où ne poussait que des cailloux.

Nous étions des pieds noirs.

La France métropolitaine nous affubla de ce sobriquet pendant la grande guerre. Peu importe ! Depuis nous revendiquons cette particularité. Nous la portons fièrement comme l’on porte un drapeau. Un drapeau français bien évidemment !
  A quoi tenait notre patriotisme ? Je ne saurais le dire mais un jour, un reportage sur la Nouvelle-Calédonie l’exprima bien mieux que je
  saurais le faire. « Nous aimions la France d’autant plus que nous étions loin d’elle. » Un français de métropole est français, nul ne le conteste mais un pied noir qui vit à 800  kilomètres de Marseille doit prouver chaque jour qu’il est  français. En vérité, il s’en fout. Il est, il se sent français jusqu’au bout des ongles, à en mourir.
  C’est pour cela que l’abandon de la France lui parut comme une infâme trahison.
Plus patriote qu’un pied noir, impossible.  Autant sans doute mais pas plus ! Le sentiment d’appartenir à la grande France qui adopta nos parents, voire nos aïeux est d’autant  plus fort, d’autant plus grand que nous en sommes éloignés géographiquement. Naitre, habiter et vivre à Paris, Marseille ou Ozoir-la-Ferrière vous désigne aux autres comme Français.

 Mais naitre à Alger, Oran ou Constantine, être fils d’immigrés italiens, espagnols, maltais ou mahonnais ne vous donnent pas droit automatiquement à une carte d’identité française, du moins aux yeux des sots. Alors imaginez si un juif se déclare français, si son père, son grand-père et son aïeul ont défendu la France dans les guerres où elle était engagée !
C’est que l’européen d’Algérie est plutôt brun de peau, il a un drôle d’accent qui prend sa véritable dimension sitôt qu’il élève la voix.

Et le pied noir possède le verbe haut car dit-il, si le bon dieu m’a donné des cordes vocales, la moindre des choses veut que je m’en serve. Parler haut et fort, gueuler s’il le faut, quoi de mieux pour crier sa foi en l’avenir, son amour pour la France. Le pied noir est turbulent ! Et alors ? Est-ce un défaut de vivre ? 

De vivre même à cent à l’heure ? Et même si ça dérange les mollassons, ceux qui ont préféré tourner la tête lorsqu’il fallait prendre parti, qu’il fallait entrer en rébellion en 39-45 ou en 1961.
A ce moment-là, entrer en rébellion, c’était être patriote. Et là, messieurs les bons apôtres, le pied noir n’a de leçon à recevoir de personne. Et surtout pas des défaitistes de tous poils qui grouillent dans cette France d’aujourd’hui qui ne ressemble en rien à celle que nous vantaient nos pères et nos instituteurs. La France de Clemenceau, de Foch, de Jules Ferry, nous l’avons apprise dès notre plus tendre enfance. Nous l’adorions.

Quelle déception que cette France contemporaine que nous avons reçue en héritage...


 
 

UNE RELANCE INOPPORTUNE ET MEME UNE FAUTE


J’ai découvert avec étonnement, et même stupeur, les propos tenus par Mr. Castaner, porte-parole du Gouvernement, dans le figaro du vendredi 21 juillet. Ces propos visent le général
d’armée de Villiers, démissionnaire, qui avait été prolongé dans ses fonctions de chef d’état-major des armées le 30 juin 2017. A l’origine du processus, qui a conduit à cette démission, on doit relever le manquement à son devoir de discrétion d’un membre de la commission de la défense nationale (peut-être de plusieurs). Jamais les critiques visant Bercy n’auraient dû se retrouver dans les média. Pour avoir occupé les fonctions de chef d’état-major de l’armée de terre puis de chef d’état-major des armées de 1985 à 1991 j’ai, à plusieurs reprises, eu à m’exprimer devant les commissions de la défense de l’Assemblée Nationale et du Sénat. Je l’ai fait en toute franchise sans avoir eu à déplorer de fuites qui auraient, bien entendu, compromis la sincérité des propos tenus ultérieurement.

La polémique a duré environ une semaine donnant souvent lieu à des interventions et des débats de qualité. Je n’y reviendrai pas. Le 21 juillet, sur la base aérienne d’Istres, le Président de la République a prononcé un discours à la fois important (maintien des deux composantes de la dissuasion), rassurant (engagement pour un budget porté à 34,2 milliards pour 2018) et apaisant (affirmation des vertus – au sens
latin du mot – du général de Villiers et de son successeur le général Lecointre).

La polémique aurait dû alors s’arrêter, chacun pouvant se remettre sereinement au travail, le Premier Ministre, la Ministre des armées, le chef d’état-major des armées dans le cadre fixé par
l’ordonnance sur l’organisation générale de la défense. Monsieur Castaner ne l’entendait pas ainsi. Alors que Président de la République s’exprimait à Istres, il gratifiait le général de Villiers dans les colonnes du figaro du 21 juillet, d’un jugement décousu, presque haineux, dont je ne retiendrai que le mot « déloyal ». Accuser de déloyauté un serviteur de l’Etat et particulièrement un militaire est insultant.

Ces déclarations de Mr. Castaner méritent la poubelle. Elles risquent cependant de compliquer inutilement les rapports entre les responsables politiques et les militaires ulcérés.
A l’évidence Mr. Castaner ne connait rien à la sensibilité des Soldats de la France. Sur ce sujet il est plus que temps qu’il révise les bases de sa communication. Il pourrait lire ou relire quelques
auteurs Blaise de Montluc, Alfred de Vigny, Lyautey et surtout le fil de l’épée de Charles de Gaulle parmi d’autres.


Général d’armée (CR) Maurice Schmitt
CEMAT puis CEMA de 1985 à 1991 Président d’honneur national de l’association des décorés de la Légion d’Honneur au péril de leur vie

 
 

Communiqué du président de l’ASAF
du 21 juillet 2017

 Les conditions de la démission du général d’armée Pierre de Villiers ont profondément et sans doute durablement réduit la crédibilité du président de la République comme chef des Armées.
Sa méconnaissance des questions militaires, son inexpérience et son absence de réflexion antérieure sur ce qui est « le premier devoir de l’Etat » justifiait pleinement le maintien à son poste du général de Villiers unanimement apprécié pour sa loyauté, sa franchise, sa connaissance très approfondie des questions de Défense, notamment budgétaires, et son sens de l’intérêt supérieur du pays.

  • Par des propos frisant l’autoritarisme puéril - « c’est moi le chef » - tenus au mauvais moment et au mauvais endroit, ainsi que par son refus de traduire dans les faits les besoins urgents des armées, le Président a conduit le chef d’état-major des Armées à démissionner afin de marquer son refus de mettre en cause la cohérence des capacités opérationnelles de nos armées.
  • Dans le souci de restaurer l’image désastreuse de  « petit chef arrogant » qui est maintenant celle du président de la République, non seulement au sein des armées mais aussi de l’opinion publique, monsieur Castaner, porte-parole du gouvernement, a cru bon de se lancer dans une diatribe visant à ternir l’image du général de Villiers et à justifier l’attitude du Président .
  • Les propos de monsieur Castaner pèsent en fait le poids de leur médiocrité. Ils ont des relents d’aigreur, un goût de vengeance et suintent l’arrogance. Ce parfait ignorant des questions de Défense n’avait, à n’en pas douter, jamais lu les nombreuses auditions des chefs d’état-major expliquant la situation critique dans laquelle se trouvent nos armées.
    Sait-il que les textes des auditions sont libres d’accès sur les sites de l’Assemblée nationale et du Sénat et qu’ils peuvent être relayés par internet et les réseaux sociaux ?
  • L’ASAF, association de soutien à l’armée française, est strictement indépendante et ne sollicite aucune subvention de l’Etat. Elle participe bénévolement à l’information des citoyens sur les questions militaires et de Défense. Elle constate que les dirigeants et élus actuels sont, pour leur très grande majorité d’entre eux, peu au fait  des questions militaires. Elle estime qu’il est plus que jamais du devoir des chefs militaires d’éclairer le plus rigoureusement possible les autorités politiques et les élus de la Nation  sur la situation stratégique et sur celle de nos armées. Il est de leur devoir de dire la vérité sans restriction.
  • Pour sa part, l’ASAF va continuer à mobiliser les citoyens français pour qu’ils soutiennent notre armée et qu’elle dispose de tous les moyens lui permettant d’agir efficacement au service de la France et des Français aujourd’hui mais aussi demain.
  • En outre, elle sera particulièrement vigilante, comme ce fut le cas dans le passé, sur les propos tenus par les responsables politiques à l’encontre des soldats de tous grades, ainsi que sur toute tentative de manipulation ou d’instrumentalisation de l’armée et de son histoire à des fins politiciennes.
 
 
http://www.capital.fr/economie-politique/15-hauts-grades-de-l-armee-ecrivent-a-macron-nous-nous-sentons-humilies-1238365
Soutenons notre ARMEE!
 
 

Ils sont marrants les adhérents de la FNACA, à vouloir tout mettre sur le dos de l'OAS et des Colons nostalgériques, des "Petits-Blancs accrochés à leurs privilèges"....
Ben Bella, 19 mois après l'Indépendance se confie à Paris-Match...
A connaître et diffuser

http://fr.calameo.com/read/0050334580e1891c841f6

 

 
 

N'oublions JAMAIS, que les communistes étaient du côté des ennemis de la France!

« Les traitres meurent dans leur lit »

Jean-Louis Hurst, journaliste au quotidien « LIBERATION » depuis le début des années 70, et dont il sera l'une des figures de ce journal durant quelques décennies, est mort à l’âge de 78 ans, le 13 mai 2014 à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif.
 
Espérons que Dieu, lieu même n'en veuille pas !
Officier déserteur de l'armée française lors de la guerre d'Algérie, Jean-Louis HURST a été enterré selon sa dernière volonté au cimetière chrétien d’El Medania, à Diar Essaâda où il a été drapé dans le drapeau algérien et a bénéficié de funérailles nationales en présence du représentant du premier ministre et de nombreuses figures de la révolution encore en vie.

Luc Chaulet, fils de l'autre traître Pierre Chaulet, a entonné, en cette occasion, la chanson « Le Déserteur, accompagné par un chœur de femmes scandant à l'unisson les paroles bien connues de Boris Vian qui conféraient le caractère très solennel de cette cérémonie.

Né le 18 septembre 1935 à Nancy, Jean-Louis Hurst, alors instituteur, avait adhéré au Parti communiste par opposition à la guerre d’Indochine et il jubilera lors du désastre de Dien Bien Phu puisque l'un des objectifs du PC était de s'opposer à l'armée française sur tous les théâtres d’opérations.
Dès le début il embrasse la cause palestinienne car il assimile les Israéliens aux colons d'Algérie qu'il déteste. Il s'engage dans l'armée française pour mieux la combattre de l'intérieur.

Officier et affecté en Algérie en septembre 1958, Jean-Louis Hurst déserte et se réfugie à Bâle où il organise un réseau qui rassemble les insoumis.
Il entre en contact avec le réseau des « porteurs de valise » organisé par Francis Jeanson grâce au professeur André Mandouze.

A partir de 1958 il assurera ainsi le passage des porteurs de valise vers la Suisse, l'Allemagne et l'Italie pour le compte du FLN, effectuant lui-même des transports de fonds clandestins.
Ce financement a permis à l'ALN (Armée de Libération Nationale) d'acquérir des armes qui ont servi à tuer des milliers de jeunes soldats français et de civils innocents sur le territoire algérien.

Hurst soutient activement la révolution algérienne contre sa patrie, la France.
Il publie aux Editions de Minuit, sous le pseudonyme « Maurienne », un livre intitulé « Le Déserteur », qui sera interdit.

Après l'indépendance Jean-Louis Hurst reste quelques temps en Algérie et deviendra l'un de ces « Pieds-rouges » qui, devant le peu d’importance que leur accordent les gouvernements successifs, reviennent en France, vers la fin des années 60, pour mieux vivre dans le pays qu’ils ont trahi.
Un grand quotidien parisien l'accueille afin de pouvoir poursuivre en toute impunité sa politique de désinformation et afficher à sa dernière heure la haine de sa patrie en souhaitant que sa dépouille repose en terre étrangère.

Le voici, maintenant devant le Grand Juge...



Richard Corr.


 
 
Vu sur FB oranie.pn
 
 
 
Cinquantenaire de la disparition du dernier MARÉCHAL de FRANCE, "Duc de Garigliano", Alphonse JUIN, illustre PIED-NOIR né à Bône en Algérie Française le 16 Décembre 1888, décédé le 27 janvier 1967 à Paris.

* ALLOCUTION PRONONCÉE le jeudi 2 février 1967 PAR M. ANDRÉ MAUROIS
Directeur de l’ Académie Française à l’ occasion du décès du Maréchal ALPHONSE JUIN.


"Le peuple de Paris, le gouvernement, l’Église et l’armée ont fait hier au Maréchal Juin des funérailles dignes d’ un héros. Pour l’Académie française, ce deuil est intime et douloureux. Nous admirions le chef de guerre ; nous aimions le confrère et l’ami. 
Sa simplicité, sa bonté nous avaient conquis. Avant les événements et la maladie qui attristèrent sa fin, sa gaieté confiante éclairait nos rencontres du jeudi. « Les gens graves ne sont pas sérieux » disait-il. Nous savions qu’il était, sur le champ de bataille, le chef le plus ferme et le plus précis. Ici nous l’avons toujours vu cordial, attentif et prêt à prendre sa part de nos tâches familières.
Ce grand soldat, quand il le voulait, devenait un écrivain.

Mais nous l’avions élu surtout parce que l’armée française lui devait d’avoir retrouvé sa plus vieille amie : la victoire. On ne dira jamais assez ce qu ont été son rôle et celui de l’armée d’Afrique de 1942 à 1944. Que cette armée ait été préservée, maintenue, entraînée et même accrue après la défaite, est un miracle dont deux des nôtres : Weygand et Juin, furent les artisans. 
Les armes sauvées avaient été camouflées, cachées dans des grottes de montagne, dans des puits de mine, sous les scènes des théâtres. Le devoir des commissions d’armistice ennemies eut été de découvrir ces ruses. Mais j’ai copié en 1943, lorsque j’étais à Alger sous ses ordres, une note du général Juin sur les réponses à faire aux commissions de contrôle. Elle n’a jamais été publiée et je me permets de vous en citer quelques phrases parce qu’elles montrent comment Juin, bien avant le débarquement, résistait à l’ennemi et préparait les combats futurs.

«Il convient, disait-il, que tout officier sache exactement dans quel sens il doit répondre pour éviter les pièges des questionnaires allemands. Les questions posées peuvent avoir pour but de connaître : 

1°) la mission de l'unité en opération. Sur ce point il convient de rester absolument muet ; il y a lieu de répondre que l’on ne sait rien et que des directives seront données en temps utile par le commandement.

2°) l’orientation qui est donnée à l’instruction. Il y a intérêt à ce que les Allemands ignorent jusqu’à quel point est poussée l’instruction dans les particularités du combat moderne. Répondre par des généralités sur les chapitres bien connus du règlement. 

3°) le degré d’ entraînement et la valeur de la troupe. Sur ce point il faut éviter un double écueil. Si l’ on exagère la faiblesse de l’ armée d’ Afrique, on inspire aux Allemands le désir de se substituer à nous ; si l’ on étale complaisamment les qualités de cette armée, on peut amener les Allemands à penser qu’ elle constitue pour eux un danger. C’ est entre ces deux écueils qu’ il faut tenir le juste milieu. 
Signé : JUIN, commandant en chef.»

Voilà pourquoi il existait encore, en 1943, une armée d’Afrique. Elle était mal vêtue, mal équipée, mal nourrie, mais elle possédait des soldats merveilleux, d’excellents officiers, de nobles et anciennes traditions. Elle était capable, au prix de souffrances et de privations, de faire campagne. En fait ce fut elle qui, après le débarquement et en attendant l’arrivée des grands détachements alliés, arrêta seule, avec ses pauvres moyens, l’avance des blindés ennemis. Je le répète, on ne dira jamais assez que, sans Juin et ses hommes, il n’aurait pas été possible de tenir en Tunisie. En pensant à leur dénuement, on les rapproche des soldats de l’An Deux ; en pensant à leur ténacité, à leur foi, on évoque les soldats de la Marne.

La fin de la campagne fut épique et foudroyante. Une manœuvre, dont le général Juin avait eu l’ idée, fit roquer deux divisions blindées de la droite à la gauche du dispositif allié. L’ennemi, entièrement surpris, s’effondra. Toute son armée (224 000 hommes, 26 généraux, 1 000 canons, 250 chars) fut prise. 
La bataille d’Afrique était terminée. Le général Eisenhower, dans son bulletin de victoire, écrivait : «Les Français, avec un équipement pauvre et désuet ont effectué sur le champ de bataille un magnifique travail. Leurs combats ont égalé ce que l’on peut attendre de mieux de la meilleure armée du monde.»

Au général Juin, qui s’était révélé grand stratège, fut confié le commandement du Corps Expéditionnaire français en Italie. Là, il me conduisit au pied des terribles montagnes qu’il fallait franchir et m’emmena dans ses tournées d’inspection aux avant-postes. Il inquiétait un peu son état-major par sa hardiesse et sa volonté de tout voir. Ses hommes adoraient ce chef qui, la pipe au bec et le béret étoilé en bataille, venait en jeep jusqu’aux points les plus dangereux. Ils aimaient sa bonhomie, ses boutades. On aurait pu dire de lui ce que Bossuet disait de Condé : 
« Jamais homme ne craignit moins que la familiarité ne blessât le respect.»

Avec sa remarquable intuition stratégique il fut le premier à comprendre que l’on n’enlèverait pas le Monte Cassino par une attaque frontale. Nourri des principes napoléoniens, il proposa une fois encore de créer la surprise par la manœuvre. Comme l’a écrit le général de Gaulle: «Juin dessine d’un trait ferme le plan de sa manœuvre ». 
Il proposait de faire traverser en secret le Garigliano par 30 000 hommes et de jeter les tabors du général Guillaume dans le massif de Petrella que l’ennemi croyait inviolable. Il eut grand-peine à faire approuver ce plan hardi par les Alliés. Puis, non seulement ils acceptèrent ce ferme dessin tracé par un Français, mais ce fut l’Armée d’Afrique qui força le verrou des Abruzzes. Le général américain Clark écrivit à Juin:  « Vous êtes en train de prouver à une France anxieuse que l’armée française a conservé ses plus belles traditions.» 
Quelques jours plus tard le général Juin faisait dans Rome une entrée triomphale. La défaite de 40 était effacée par la victoire de Garigliano.

Juin aurait voulu exploiter cette victoire. Il avait été Bonaparte à l’armée d’Italie; il espérait pousser jusqu’au Brenner, entrer en Autriche et, qui sait, remporter une nouvelle victoire de Wagram. Mais des engagements avaient été pris et les plans des Alliés étaient différents. Il dut quitter son cher Corps Expéditionnaire pour devenir le chef d’état-major général de la Défense nationale. On sait comment, après la victoire finale, il revint au Maroc où ses anciens goumiers, ses tirailleurs, gens de poudre et d’honneur, lui faisaient une escorte invisible; comment il devint commandant en chef des armées alliées de Centre-Europe; comment il fut, à l’approbation de la France entière, fait Maréchal de France; comment enfin cette éblouissante carrière fut brusquement interrompue par les événements d’Algérie. 

Né dans ce pays, il fut alors écartelé entre son attachement à sa terre natale et son respect de la discipline. À ses loyalismes il sacrifia sa vie. Il aura eu du moins cette consolation: la certitude d’avoir fait en toute circonstance ce que lui commandait sa conscience. En ces grands déchirements l’âme seule est juge.

Pour nous, le souvenir que nous conservons de lui est à la fois celui du confrère souriant et affectueux qui, chargé de gloire, se pliait avec tant de bonne grâce à nos paisibles travaux, et celui du chef qui, debout au milieu de ses troupes, entrevoyait, en des éclairs de génie, les manœuvres décisives. En votre nom, je dis la respectueuse sympathie de l’Académie à la Maréchale Juin, à ses deux fils et aussi à ses soldats d’Italie qui, ayant servi sous ses ordres et l’ayant aimé, se souviennent avec gratitude qu’il les conduisit à la victoire.

*
Beau panégyrique d'un Maréchal de France, pied noir, et de notre Armée d'Afrique.

 
 
 
 
 
 

Le temps n'efface pas toutes les plaies et, encore aujourd'hui, subsistent des disparus de conflits anciens, comme par exemple les disparus civils
européens de la guerre d'Algérie (1954-1962). Qu'ils soient associés à cette journée internationale !


 

Ils s'en vont les hommes de notre pays

Nous laissant de leurs mémoires démunis

Emportant la vérité de l'histoire

Qu'ils ont écrit par leurs actes de gloire

Souvent ils évoquaient les beaux rivages

Aux abords qu'ils avaient connus sauvages

De cette très belle Méditerranée

Ou à regret je n'ai pas assez rêvé

Leur perte ne nous laisse pas indifférents

Ils sont la prolongation de nos parents

Membres proches de la famille Pied-Noir

Nous insufflant ce devoir de mémoire

Qu'ils partent en Paix elle brûlera toujours

Cette flamme éternelle de l'amour

Qu'ils ont porté avec honneur dans leurs vies

À La France et à la Française Algérie.

 

 
 
Nous serons toujours les victimes de Faussaires de l'Histoire...
http://magoturf.over-blog.com/2017/07/6-messalistes-tues-par-la-police-francaise-un-massacre-4000-messalistes-assassines-par-le-fln-c-est-quoi.html
 
 
 
 

Le crime contre l'humanité du 5 juillet 1962 à Oran                               1e juillet 2017 - 15:54

 

La date  anniversaire du massacre du 5 juillet 1962 approche à grands pas.

Suivrez-vous encore sur les chemins de l'indécence vos confrères de la presse bien-pensante en passant à nouveau sous silence l'évocation de cette innommable tragédie dans les éphémérides de Votre Quotidien du Soir, comme vous l'aviez fait en 2016 ?

J'avais, à cette occasion, adressé à vos services le message suivant qui n'a mérité de votre part aucune réponse :

Habitant Lisbonne depuis 38 ans, je suis devenue une lectrice assidue de votre hebdomadaire qui constitue une bouffée d'air frais dans la grisaille d'une presse aux ordres, indécemment tendancieuse..

Vous me sollicitez régulièrement pour un abonnement à Votre Quotidien du Soir que j'ai reçu pendant quelques semaines.

Hier, un ami abonné m'informe que la date du 5 juillet 1962 ne figure pas dans la rubrique Éphéméride de votre numéro 124, date correspondant au massacre de centaines, peut-être de milliers d'Oranais aux lendemains de l'indépendance de l'Algérie.

Je suis profondément déçue de constater que vous participez à l'omerta des milieux gouvernementaux et médiatiques au sujet de cette "tragédie dissimulée" selon les termes de l'historien Jean Monneret.

Quand donc sera-t-il fait justice à ces malheureuses victimes oubliées, ignorées, bafouées, outragées par un "silence d'état" devenu insupportable ?

Je voulais vous faire part de mon mécontentement et vous rappeler une citation de Georges Santayana : "Ceux qui oublient le passé se condamnent à le revivre".

 Voilà qui est fait.

Michèle Veiga

 

Il s'agit pourtant cette année du 55e anniversaire et les morts oubliés qui dorment sous leur chape de béton du Petit Lac mériteraient que justice leur soit enfin rendue, eux dont le seul tort avait été de trop aimer leur terre natale.

S'il y a eu crime contre l'humanité en Algérie, c'est bien celui-là. Une barbarie, indubitablement !

Aurez-vous le courage, enfin, de le dénoncer en évoquant l'événement dans votre rubrique ?

Pour finir, je citerai, cette fois, Émile Zola : "Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion que le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle."

Meilleures salutations

Michèle Veiga  

 
 
 
Pour les ignares et incultes qui s'insurgent contre le débarquement des Troupes de Charles X, le 24 juin 1830 à Alger sous l'emprise de la Régence Turque; la réponse est là:
http://www.inrap.fr/dans-la-gueule-des-sarrasins-le-monastere-de-saint-honorat-de-lerins-et-les-9611
 
 
https://www.francephi.com/cgi-bin/dada/mail.cgi/archive/fphi/20170627073558/

Qu’est-ce que votre livre apporte de nouveau ?

Il apporte des témoignages inédits de pieds-noirs et surtout d’intellectuels algériens qui, contrairement à ce que veut nous faire croire la vulgate populaire, font l’éloge de la période coloniale. Parmi ceux-ci : les écrivains de notoriété mondiale Boualem Sansal et Yasmina Khadra, l’historien Mohamed Harbi (pourtant ancien cadre du FLN) et surtout Aït Ahmed, l’un des neuf chefs historiques de la rébellion qui a osé affirmer quelques mois avant sa mort à un journaliste du Figaro Magazine : « Du temps de la France ? Mais c’était le paradis ! » À noter aussi le chapitre original consacré au parcours de l’athlète prestigieux Alain Mimoun qui a choisi la France malgré les pressions du FLN.

 

Certes, il y a eu beaucoup d’erreurs commises, en particulier dans le domaine politique. Mais de grandes réalisations ont été entreprises par la France durant ses 132 années de présence. Parmi les plus remarquables : la découverte et la mise en exploitation des ressources d’énergie qui procurent aujourd’hui à l’État algérien plus de 90 % de ses recettes d’exportation, l’introduction de la viticulture, la transformation de la Mitidja en une riche plaine agricole et surtout le développement de la médecine et des infrastructures sanitaires et de recherche (comme l’Institut Pasteur à Alger) qui ont sauvé des centaines de milliers de vies humaines et permis l’accroissement de la démographie. N’oublions pas qu’entre 1830 et 1962, la population algérienne a été multipliée par dix ! Qui a fait mieux et où ? Notons au passage que les Indiens d’Amérique, les Maoris de Nouvelle-Zélande et les Aborigènes d’Australie ont vu leur population s’effondrer après l’arrivée des Européens. Non, la France n’a pas à rougir de son œuvre en Algérie et à se laisser intimider par les sirènes de la repentance et de l’autoflagellation permanente.

La tragédie de l’Algérie française de Michel Klen, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 482 pages, 33 euros.

 

 
 
Nouvelle page sur le site de Nice
Amitiés
Raphael PASTOR
 
 

http://infos.fncv.com/

Histoire - Guerre d'Algérie : Le 19 Mars, un déni de mémoire

La date de la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie, comme l’appellation elle-même de cette « guerre », longtemps considérée seulement comme « les événements d’Algérie », a aussi longtemps fait débat en France, jusqu’à la décision prise par le Président de la République d’adopter la date du 5 décembre pour la journée nationale d’hommage aux morts de la guerre d’Algérie et des opérations au Maroc et en Tunisie.
Le choix de cette date a été le fruit du travail d’une commission, présidée par le Professeur FAVIER, de l’Institut et réunissant les douze associations les plus représentatives d’Anciens Combattants de toutes les guerres pour proposer une date commune. Après discussion et un vote démocratique, 10 associations (représentant 800 000 adhérents3) ont opté pour le 5 décembre, date à laquelle avait été inauguré, en 2002, le Mémorial A.F.N. du Quai Branly.
Le 5 décembre 2002, en effet, toutes les associations et fédérations étaient présentes, dans une même communion d’esprit, autour du seul souvenir de ceux qui avaient donné leur vie au service de la Patrie au cours de cette période des combats d’A.F.N.
La volonté d’apaiser les débats se manifestait ainsi dans un jour qui rassemble, exempt de toute considération politique, philosophique ou religieuse et respectant les sensibilités de chacun. Il ne s’agissait ni de commémorer une date, ni de célébrer une victoire ou de pleurer une défaite, mais tout simplement d’honorer ce jour là, sur l’ensemble du territoire national la mémoire de ceux qui, indépendamment de leurs propres convictions, avaient disparu dans ces combats et ces événements.
On peut certes contester le choix du 5 décembre, mais on ne peut refuser à cette date l’avantage d’être neutre et et de n’avoir d’autre but que de rassembler autour de l’hommage aux morts.
Cependant, malgré la quasi unanimité recueillie autour de ce choix, une association continue de militer pour que ce soit à la date du 19 mars que soit célébrée la mémoire des morts en Algérie. La date du 19 mars est celle du cessez-le-feu décidé, en 1962, lors des entretiens entre le gouvernement français et des représentants du Front de Libération Nationale algérien, à Evian.
C’est là que commence toute une série de malentendus…
Le premier malentendu tient au fait qu’il n’y a jamais eu d’accords officiels signés entre la France et un quelconque organisme représentant la rébellion algérienne :
  • Ce que l’on appelle « les accords » d’Evian ne porte même pas ce nom dans le document d’origine établi à Evian : les conclusions des entretiens qui se sont déroulés à Evian portent le nom de « déclarations du gouvernement»
  • Cette absence de référence à tout accord de type diplomatique ne confère à ces déclarations aucune valeur juridique au plan international. 
  • Les éléments d’argumentation ont été empruntés à un article de M. René MAYER, « Faux anniversaire pour un faux armistice », paru dans la revue de l’été 2009 de l’Association « Secours de France ».
La porte était ouverte à toutes les remises en cause, puisqu’il ne s’agissait que de déclarations d’intentions.
Ces « déclarations » ont d’ailleurs été immédiatement rejetées par les instances dirigeantes de la rébellion, qui ont désavoué les représentants qu’elles avaient elles mêmes délégués à Evian.
En l’absence de toute portée juridique, les conclusions des négociations d’Evian n’ont jamais pu être utilisées par la France et ses ressortissants vis-à-vis de la juridiction internationale pour faire respecter les clauses essentielles prévues (telles que, par exemple, les droits de propriété des européens d’Algérie, la participation d’européens aux affaires publiques, la parité de la mise en valeur du sous-sol saharien, l’usage de la langue française, etc…)
La mise en œuvre des « déclarations d’Evian » a donc été effectuée de manière strictement unilatérale, par la France seule, sans partenaire. Ce fut notamment le cas de ce que l’on a appelé le « cessez-le-feu ».

Le second malentendu est en effet la notion de « cessez-le-feu » décrété à partir du 19 mars 1962.
Dans une guerre « normale », cette décision, qui s’apparente à la notion d’armistice entre deux belligérants, est appliquée sur le champ de bataille par les troupes en présence et conduit à une interruption des combats et à la mise en œuvre d’un certain nombre de procédures, permettant notamment de préserver les populations. Cette situation débouche ensuite soit sur la reprise des combats en cas de désaccord entre les diplomates négociant la fin du conflit, soit sur un accord de paix entre les parties.
Dans le cas de l’Algérie, la situation était fort différente de cette procédure : la guerre n’en était pas vraiment une et l’adversaire n’avait pas d’existence internationale légale. En outre, compte tenu du caractère même de la « guérilla », l’ennemi sur le terrain n’obéissait à aucun commandement capable de faire appliquer un tel cessez-le-feu, d’autant qu’à l’époque, les combats étaient devenus rares, en raison de la mise hors-de-combat, précisément, de la plupart des rebelles, sur le territoire des départements d’Algérie.
Le cessez-le-feu ne fut donc mis en œuvre que par le commandement français, qui l’imposa à ses troupes, avec toute la rigueur d’une organisation militaire conventionnelle. L’armée française reçut l’ordre de s’enfermer dans ses cantonnements et de n’intervenir qu’en cas de légitime défense d’elle-même.
Le cessez-le-feu fut donc strictement unilatéral et les combattants de « la onzième heure » du F.L.N. eurent alors les mains libres pour se livrer à une application particulière d’un cessez-le-feu, non validé par les instances dirigeantes de la rébellion, réfugiées à Tripoli.
La date du 19 mars 1962 a donc été le signal d’une période particulièrement douloureuse de la tragédie algérienne, puisqu’il y a eu, à partir de cette date et jusqu’à l’exode total des Européens d’Algérie, plus de victimes, (d’origine européenne ou nord-africaine) que durant toute la guerre. Assassinats et enlèvements, qui avaient été pratiquement éradiqués, ont connu une virulence accentuée par la sauvagerie et le caractère irrationnel des actes commis.
Aujourd’hui encore, de nombreuses familles de pieds-noirs ne savent toujours pas ce que sont devenus ceux des leurs qui ont été enlevés à ce moment-là et qui ont été estimés, pour la seule population d’origine européenne, à 1772 personnes enlevées dont 1423 encore portées disparues à ce jour4 (contre 2788 tués et 330 disparus pour la période 1954-1962).
En ce qui concerne les harkis, qui avaient le statut légal de supplétifs de l’armée française, on évalue le nombre de leurs morts, dans des conditions particulièrement atroces (égorgements, ébouillantages, écorchages vivants, émasculations, etc….) à un chiffre officiel compris entre 60 et 70 000 victimes, massacrées sous les yeux de l’armée française dans les rangs de laquelle ils combattaient quelques semaines avant.
Dans ce tragique décompte, il faut aussi avoir une pensée pour les populations d’origine algérienne qui s’étaient engagées aux côtés de la France et qui ont également été impitoyablement massacrées dans leurs douars, au fond des montagnes, sans que l’on puisse avancer un chiffre qui ferait sans doute horreur.
Enfin, et ce n’est pas le moindre fait au regard de la démarche de mémoire que recherchent aujourd’hui les Anciens Combattants de cette époque, la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA) du ministère de la Défense a recensé 386 militaires français ayant trouvé la mort après le 19 mars 1962.
Le troisième malentendu est d’origine plus récente, car, dans l’imaginaire populaire français, qui ne connaît pas vraiment l’histoire de cette période, on a facilement tendance à placer la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie au même niveau que l’armistice du 11 novembre 1918 (qui a été demandé par l’adversaire en raison de la victoire, sur le terrain, des troupes alliées) ou que la Victoire du 8 mai 1945 (qui a été imposée par les Alliés à l’Allemagne totalement vaincue).
Il est bien compréhensible, en effet, que les deux millions de jeunes Français qui ont été envoyés défendre les couleurs de la France en Algérie veuillent aujourd’hui commémorer la fin d’un événement qui a marqué leur jeunesse.
Mais, après avoir vécu une guerre qui n’a jamais voulu dire son nom, pourquoi faut-il qu’une minorité d’entre eux, certes organisés en une fédération très active, qui occupe puissamment l’espace politico-médiatique, mais qui demeure minoritaire dans le monde combattant, choisisse une date célébrant un faux armistice ?
Pourquoi faut-il, après avoir inutilement sacrifié une partie de leur jeunesse, qu’ils sacrifient aujourd’hui leur honneur en commémorant un faux anniversaire ?

La date du 5 décembre n’est sans doute pas très heureuse, mais elle a le mérite de se vouloir apaisante, quelles que soient les opinions.
S’il n’existait qu’une seule raison pour refuser la date du 19 mars, elle ferait appel à la mémoire de tous ceux qui sont tombés là bas avant le 19 mars et dont la mort n’a servi à rien.
Elle ferait surtout appel à la mémoire de tous ceux qui sont morts après le 19 mars, parce que la France avait baissé les armes et les avait abandonnés à leurs tueurs.
Vouloir célébrer le 19 mars est un déni d’honneur à l’égard des premiers et un déni de mémoire à l’égard des seconds.
Écritle 1er février 2012
Henry-Jean FOURNIER
Officier général en 2ème section

NB : Le statut d’ancien combattant a d’ailleurs été accordé aux ayant-droits jusqu’au 2 juillet 1962, prouvant ainsi officiellement que la guerre n’a pas cessé le 19 mars 1962.
* * *
 
 

Algérie, France, Repentance: Et vous, M. Bouteflika, qui vous pardonnera ?

http://www.lematindz.net/news/24858-algerie-france-repentance-et-vous-m-bouteflika-qui-vous-pardonnera.html
 
 
 
Cher Monsieur Prudhon,

La rubrique Politiquement Indiscret de votre dernière livraison relative à la terrible journée de massacres à ORAN le 5.7.1962 m'inspire les commentaires suivants:

"Nous prenons note avec intérêt du dépôt par Madame le député Trastour d'une proposition de loi à l'effet d" 'honorer les victimes "de ces massacres et enlèvements. C'est une louable intention plus d'un demi-siècle après ces  événements tragiques, mais honorer les victimes consisterait également à rappeler  la responsabilité de l'Etat français. Celui-ci a refusé la moindre intervention pour empêcher la continuation des atrocités, interdisant sur ordre de Paris relayé par le Général Katz dénommé "le boucher d'Oran" de porter assistance et secours aux populations européennes et harkies qui se faisaient  massacrer méthodiquement Les grilles de la caserne restèrent désespérément  fermées au nez des pauvres gens qui imploraient de l'extérieur qu'on les leur ouvrit. Toute la journée des scènes apocalyptiques se déroulèrent et la France restait l'arme aux pieds. Aucun des gouvernements depuis 1962 n'a fait la moindre démarche pour retrouver trace des milliers de disparus. Si crime contre l'humanité a été perpétré en Algérie par la France selon E. Macron,  celui-là suivi du supplice dans des conditions abominables d'une  centaine de milliers de Harkis abandonnés par l'Etat français aux mains de leurs bourreaux du FLN en fut incontestablement un, et nous attendons que le présent gouvernement l'acte solennellement. Il n'est jamais trop tard pour rendre justice aux victimes de faits qui entachent l'honneur de notre Pays. 

Je vous en remercie vivement en vous souhaitant un bel été malgré le pénible anniversaire d'autres faits tragiques plus proches de nous.
Bien cordialement
Hubert de Mesmay
 
 
Toulon: 05 juillet 2017 - Hommage aux Morts et Disparus du massacre d'Oran le 5 juillet 1962.
 
 
Ne jamais oublier...
https://ripostelaique.com/oran-5-juillet-1962-dautres-temoignages.html
 
 
Commémoration des massacres d'ORAN le 05 juillet 1962. Porte d'Italie a Toulon. - Nouvel article de scorpion 9G

scorpion 9G vient de publier un nouvel article :

Commémoration des massacres d'ORAN le 05 juillet 1962. Porte d'Italie a Toulon.

 
 
Dernier livre de Maia ALONSO
https://www.maia-alonso.com/livres-publi%C3%A9s/le-r%C3%AAve-assassin%C3%A9/
http://www.cdha.fr/nous-avons-recu-juin-2017
 
 

"Nous aimions la France d’autant plus que nous étions loin d’elle. "
Un français de métropole est français, nul ne le conteste mais un pied noir qui vit à 800 kilomètres de Marseille doit prouver chaque jour qu’il est français.

En vérité, il s’en fout. Il est, il se sent français jusqu’au bout des ongles, à en mourir.
C’est pour cela que l’abandon de la France lui fut une infâme trahison.
Plus patriote qu’un pied noir, impossible. Autant peut être, mais pas plus !

Le sentiment d’appartenir à la grande France qui adopta nos parents, voire nos aïeux, est d’autant plus fort, d’autant plus grand que nous en sommes éloignés géographiquement.

Naitre, habiter et vivre à Paris, Marseille ou Ozoir-La-Ferrière vous désigne aux autres comme Français.
Mais naitre à Alger, Oran ou Constantine, être fils d’immigrés, espagnols, maltais, arméniens ou espagnols, ne vous donnent pas droit à une carte d’identité française, du moins aux yeux des sots.

Alors imaginez si un juif se déclare français, si son père, son grand-père et son aïeul ont défendu la France dans les guerres où elle était engagée !
C’est que l’européen d’Algérie est plutôt brun de peau, il a un drôle d’accent qui prend sa véritable dimension sitôt qu’il élève la voix.

Et le pied noir possède le verbe haut car dit-il, si le Bon Dieu m’a donné des cordes vocales, la moindre des choses veut que je m’en serve.

Parler haut et fort, gueuler s’il le faut, quoi de mieux pour crier sa foi en l’avenir, son amour pour la France.

Le pied noir est turbulent ! Et alors ? Est-ce un défaut de vivre ? De vivre même à cent à l’heure ? Et même si ça dérange les mollassons, ceux qui ont préféré tourner la tête lorsqu’il fallait prendre parti, qu’il fallait entrer en rébellion en 39-45 ou en 1961.
A ce moment-là, entrer en rébellion, c’était être patriote.

Et là, messieurs les bons apôtres, le pied noir n’a de leçon à recevoir de personne.

Et surtout pas des défaitistes de tous poils qui grouillent dans cette France d’aujourd’hui qui ne ressemble en rien à celle que nous vantaient nos pères et nos instituteurs.

La France de Clemenceau, de Foch, de Jules Ferry, nous l’avons apprise dès notre plus tendre enfance.

Nous l’adorions. Quelle déception que cette France contemporaine dégénérée que nous avons reçue en héritage !

Merci d’avoir pris le temps de lire et d’expliquer à VOS Enfants !!!

 
 

Une page signalant le décès de J.-J. Susini, sur le site de Nice


 
 
 
 

Triste jour que ce 5 juillet 1962.
Souvenir pour celles et ceux qui y étaient et découverte pour celles et ceux qui ne le savaient pas.
Est-ce que la presse, les radios et la télévision de l'époque ont en parlé.
Pour la majorité d'entre nous nos comités d'accueil à Marseille étaient les CRS et les compagnies de gardes mobiles.
J'allais oublier : cette année la cérémonie de commémoration à Marseille ne s'est pas faite pour des raisons de sécurité.

 
pour l'histoire toujours et  encore pour l'histoire, jeudi 5 juillet 1962. Cinq heures du matin.
Le jour commence à se lever sur Oran. Il devrait faire très chaud.
Un souffle de sirocco vient de franchir la barrière des hauts plateaux et se laisse glisser vers la mer. Comme le reste du pays, la ville a voté l’indépendance le dimanche 1er juillet.  Celle-ci est effective depuis le 3.

Les festivités populaires sont pour la journée du 5. C’est une rumeur insistante qui l’annonce, de rue en rue, de quartier en quartier.
Sur les 200 000 Oranais français d’origine européenne, dont 30 000 de religion juive, sont encore là environ 40 000 personnes, hommes, femmes et enfants mêlés.
Peut-être moins. Dans des conditions matérielles inimaginables, les autres ont déjà pris le terrible et définitif chemin de l’exil…

Quarante mille vivants, mais dont deux tiers sont pris au piège du manque de moyens de transport.
Et pour cause : le gouvernement gaulliste n’a pas ajouté la moindre rotation — de navire ou d’avion — pour répondre à l’immense et prévisible torrent des départs : les pieds-noirs ne sont pas les bienvenus .
Mais l’ont-ils jamais été hors en 1914 -1918 et 1944-1945 ?
Les abords de l’aéroport de La Sénia et la zone portuaire sont ainsi devenus des lieux d’entassement, de désordre indescriptible et de désespoir. Le chaos humanitaire s’ajoute au chaos militaire. Paris a choisi de l’ignorer.
Restent donc quelques milliers d’Oranais pieds-noirs qui, volontairement, n’ont pas encore quitté leur terre natale.
Eux ont choisi d’attendre et voir (« Tout va peut-être rapidement s’améliorer… »), par opportunisme personnel, ou craignant pour leur entreprise, leur commerce ou leurs biens.
Des vieillards isolés aussi, qui n’ont plus la force de partir vers une terre que pour la plupart ils ne connaissent pas.
Ou plus volontairement encore pour quelques centaines d’entre eux.
Ces derniers sont logiques avec eux-mêmes et le choix politique qui les a conduits à soutenir plus ou moins activement le FLN. Pour eux, bientôt, le mirage d’une carte d’identité algérienne.
Ceux que l’on appellera plus tard les « pieds-verts ». Un pour cent des Français d’Algérie.

Officiellement, la guerre est stoppée

5 juillet 1962. Depuis plus de trois mois, et contre toute évidence, la guerre est officiellement terminée.
L’armée française qui a stoppé unilatéralement toute action militaire depuis le 19 mars à midi, ne protège plus la population civile européenne.
Encore plus qu’avant, les pieds-noirs sont ainsi livrés depuis ce jour de défaite et de deuil, aux innombrables attentats aveugles du FLN et aux enlèvements qui augmentent en flèche.

Désormais seule, face aux tueurs FLN et l’inflexibilité du parjure, l’OAS fondée à la mi-1961. Ses commandos ont poursuivi le combat contre l’inéluctable.
 A un contre dix. Contre le FLN et les forces françaises devenus désormais alliés contre nature. Le gigantesque incendie du port pétrolier est le point final de cette guerre dans la guerre. 
Collines et Autonomes ont quitté Oran pour l’Espagne dès le 26 juin.
L’Organisation Armée Secrète n’est plus, et avec elle son rêve de conserver l’Algérie à la France.
Il ne reste plus un seul de ses quelques centaines de jeunes hommes survivants d’une année d’ultra-violence, et durant laquelle — comme à Alger — ils se sont battus contre le sanglant terrorisme FLN, et l’impitoyable répression d’une armée française dirigée contre un million de civils français désarmés. Français dits « d’Algérie »…
De ces commandos oranais, la moitié d’entre eux est tombée les armes à la main en moins de douze mois. Et majoritairement face aux balles de l’armée française et la terrible et tortionnaire gendarmerie mobile.

Impitoyable et aveugle répression dirigée contre ces petits blancs coupables d’avoir cru jusqu’au bout au « Vive l’Algérie française » crié devant 100 000 personnes le 4 juin 1958 à Mostaganem à 90 km à l’est d’Oran, et par le Général de Gaulle lui-même.
Le Général-parjure.

Le chaos a tout dévoré.
Entre un monde qui vient de mourir et celui qui ne lui a pas encore succédé, vient de s’ouvrir une béance d’apocalypse où le pire et l’impossible deviennent ordinaires.
Malgré l’apparence, plus aucune structure officielle ne fonctionne.
Bien à l’abri dans ses cantonnements urbains, l’armée française observe et ne bouge plus. Pour la seule ville, 16 000 hommes en armes et leurs officiers, réduits sur ordre au déshonneur. Oran-la-Française, Oran-la-Rebelle finit de mourir.

Sept heures. Le soleil est déjà haut.
 
Santa-Cruz, son fort et sa basilique vont tenter une dernière fois de veiller sur les survivants.
La nuit n’a pas été calme malgré les rues désertées.
Pas de fusillades, pas d’explosions, et pourtant peu nombreux sont ceux qui ont pu dormir.
Les bruits les plus contradictoires se font entendre partout. Une tension de plus en plus palpable a précédé le progressif envahissement des avenues et des boulevards par une foule déchaînée.
Même les murs ont peur.
Cette tension qui monte, peu à peu se fait tintamarre.
Tandis que le centre-ville tarde à s’ouvrir au présent, les faubourgs surpeuplés se répandent dans les rues étroites.
Direction le centre. Depuis deux jours le bled a investi Oran pour y célébrer l’indépendance et matérialiser la victoire sur la France.
La ville entre en ébullition

La couronne de quartiers périphériques entre progressivement en ébullition.
Ébullition de joies et de triomphe politique, modérée d’incertitudes soigneusement provoquées et entretenues par des meneurs du FLN.
Comme l’annonce l’une de leurs banderoles : « L’indépendance n’est qu’une étape »… Mais pour qui œuvrent-ils ? Pour le clan Ben Bella ou celui du seul Boumediene et son armée des frontières ? Pour l’un des multiples courants d’un gouvernement provisoire de la République algérienne déjà dépassé ? Pour l’un ou l’autre des nombreux clans avides de pouvoir ? Nul ne le sait.
Et cela n’a pas d’importance ; le peuple algérien triomphe pour quelques jours encore tandis que chaque faction veut démontrer l’incompétence de l’autre et confisquer à son bénéfice les rênes du pouvoir naissant.

Le Maroc n’est pas loin, et « Radio Trottoir » assure que l’armée des frontières fonce depuis cette nuit dans la direction de cette capitale de l’Ouest algérien…
Capitale dont le contrôle lui ouvrira ensuite la route d’Alger et d’un pouvoir à prendre.

Huit heures. Une chaleur qui s’annonce étouffante et lourde va s’infiltrer partout.
Le soleil déjà écrase la ville. Les faubourgs commencent leur lente descente vers le centre-ville. Médioni, Lamur, Victor-Hugo, Ville-Nouvelle, le Village-Nègre, le sanguinaire quartier des Planteurs, Eckmühl…
Des dizaines de milliers d’Algériens, ivres de joie et de vengeance, déferlent vers le centre.
Dans toutes les bouches, les cris, les slogans révolutionnaires et les chants de mort se mêlent en un charivari de violence et de transe.
Cette marée humaine se retrouve progressivement aux portes des quartiers à dominante européenne.

Entre neuf heures et dix heures, trois points névralgiques sont investis : par la rue d’Oudjda, la rue de Tlemcen et le boulevard du 2ème Zouaves, dix mille manifestants surexcités convergent vers la place Karguentah.
Le lieu est devenu politiquement symbolique même si les pieds-noirs l’ignorent : la vaste place ovale est dominée par l’étrange bâtiment nommé «Maison du colon». En Algérie, jusqu’en 1962, «colon» est le titre de noblesse de celui qui travaille une terre difficile. Après 1962, ce sera autre chose… C’est donc l’équivalent d’une Maison des agriculteurs…
Dans Le Minotaure ou la halte d’Oran, Albert Camus a longuement brocardé ce bâtiment très original et de belle taille, mais à l’architecture inclassable et surprenante.Son faîte en forme de coupe renversée domine la cohue vociférante.
A quelques centaines de mètres, au terme du boulevard de Mascara et du boulevard Joffre, la place d’Armes — vaste espace arboré bordé de bâtiments officiels — est maintenant noyée elle aussi d’une masse humaine maintenant déchaînée, hurlant et gesticulant.
De rares meneurs en civil — commissaires politiques — s’y sont infiltrés, et tentent là aussi d’amplifier et diriger cette puissance que plus rien ne pourra bientôt contenir.

Là aussi, deux ou trois dizaines de milliers d’hommes jeunes surtout, excités par les you-you stridents des femmes.
Cette mer humaine se répartit entre la mairie et sa façade de mini-Versailles, le remarquable et gracieux théâtre municipal construit au début du siècle, et enfin le Cercle militaire, mess des officiers où des centaines de soldats français sont retranchés sur ordre. Ils savent qu’ils ne bougeront pas. « Quoi qu’il arrive », comme cela a été décidé à l’Elysée.

Et puis, dernier lieu symbolique un peu plus bas vers cette avenue du Général-Leclerc qui mène vers le cœur urbain de la place des Victoires, le square Jeanne d’Arc au pied des escaliers de la cathédrale, à la façade de style néo-mauresque.
Là aussi enfin, une foule gigantesque occupe tout ce qui peut l’être et entoure la statue équestre de la Pucelle.
Celle-ci, toute dorée des sabots jusqu’à l’épée inclinée vers le sol, élève depuis trente et un ans son visage vers le ciel. Encore quelques instants, puis escaladée par les plus agiles, elle va se retrouver porteuse d’un immense drapeau vert et blanc.

Le triangle de la mort prend forme

Le triangle de la mort est ainsi tracé et scellé. Le décor est en place. Il ne manque plus que les trois coups d’une prévisible et inévitable tragédie… Trois coups bientôt frappés à la porte du malheur…
Le rideau va se lever sur le plus grand massacre de civils de toute la guerre d’Algérie. Et dont pourtant celle-ci ne fut pas avare.

Aussi étrange que cela puisse paraître aujourd’hui, de nombreux pieds-noirs marchent sans crainte au milieu de cette foule.
Oran la populaire se maintient fidèle à sa vieille tradition cosmopolite. Depuis toujours, dans l’Oran populaire, on cohabitait, on était voisin, la pauvreté partagée était le meilleur lien…

Les derniers Oranais français observent, certains se réjouissent, d’autres tentent de rejoindre leur lieu de travail par volonté ou habitude.
Avec le temps, ils se sont habitués aux attentats aveugles, aux grenades, aux brusques fusillades, aux bombes du FLN, aux attaques brutales des groupes OAS, aux mitrailleuses 12,7 et aux canons de 37 de l’armée française.
La guerre et la mort n’ont pas réussi à empêcher ce peuple d’âme espagnole à continuer de vivre.

Et puis, cette guerre qui n’a jamais dit son nom, n’est-elle pas finie depuis plus de trois mois ?
L’armée française l’a placardé partout ; ce doit donc être vrai puisqu’elle l’affirme. Et puis, et puis elle est bien toujours là ; c’est donc bien que tout va rentrer dans l’ordre.
L’Oranais n’est pas avare de contradictions…
Une détonation et la ville s’embrase

Onze heures. Ou quelques minutes avant. Place Karguentah.
Soudain un coup de feu, parti d’on ne sait où ; suivi de plusieurs autres. Quelqu’un est tombé. La panique. Des cris, des hurlements ; des doigts se tendent selon un automatisme parfait. « La Maison du colon ! C’est là ! C’est là ! L’OAS ! C’est l’OAS ! »

Presque à la même seconde, devant la cathédrale, même tir, mêmes doigts qui se tendent, eux, vers les balcons des immeubles proches, mêmes cris : «C’est l’OAS ! C’est l’OAS !» Le massacre peut enfin commencer.

En quelques secondes, c’est la chasse à l’homme blanc. D’abord vont mourir ces Européens présents parmi la foule. Les couteaux jaillissent des poches, des pistolets, des cordes, des haches, des ongles de femmes, de lourdes et tranchantes pierres toutes bien préparées… Le double abattoir qui vient simultanément de s’ouvrir va engloutir en quelques minutes les premières dizaines de victimes. L’horreur ne peut se décrire… Place de la cathédrale, place Karguentah, on tue. On tue comme on chante ; on tue comme on respire. Malheur au blanc et à tout ce qui s’en rapproche. Place d’Armes, les manifestants, après de multiples égorgements, font maintenant des prisonniers. Tout ce qui montre allure européenne, vêtements, visages, langage, tout est capturé, dépouillé, roué de coups, blessé. Malheur au blanc et à tout ce qui s’en rapproche. Là aussi, des dizaines et des dizaines d’hommes de femmes ou d’enfants touchent à leur dernier jour. La ville n’est plus qu’une clameur multiple de cris de mourants, de pogroms et de haine brutale.

La contagion est instantanée : en moins d’une heure le massacre pousse ses métastases partout et s’organise selon d’épouvantables modes. Ici, on tue à la chaîne. Là, c’est à l’unité, à la famille. En quelques lieux, le sang a envahi les caniveaux. Ailleurs, on assassine, on démembre, on violente, on blesse pour faire plus longtemps souffrir ; le parent meurt devant le parent provisoirement épargné.

Douze heures trente.
La place d’Armes est devenue maintenant un lieu de détention et de transit. Tandis qu’à cinquante mètres, à l’abri du Cercle militaire et des arbres qui le dissimulent, les soldats français ne peuvent pas ne pas entendre l’affreux concert de mort qui va durer jusqu’à dix-sept heures. Plus connu sous le nom de «Boucher d’Oran», le général Katz nommé à cette fonction par un autre général-président, effectuera même à cette heure-là un rapide survol en hélicoptère.
Sans rien repérer de particulier certifiera t-il, sinon quelques attroupements et défilés de manifestants joyeux. « Ne craignez rien, mon Général, aucun imprévu notable dans cette ville où vous avez prononcé l’un de vos meilleurs discours, et qui vous a tant acclamé… » ! «Mort aux Roumis !», «Mort aux Youdis !»

Treize heures.
Place d’Armes toujours. Des camions militaires se présentent et s’alignent. Dans les premiers, on entasse ceux des prisonniers qui tiennent encore debout. Les autres sont chargés de cadavres. De dizaines et de dizaines de cadavres jetés les uns sur les autres. Ces camions proviennent des Etablissements du Matériel de l’armée française. Camions que celle-ci a remis depuis le 19 mars au FLN pour la logistique de la force locale chargée d’effectuer la transition et le maintien de l’ordre. Tous se dirigent vers le sinistre quartier du Petit Lac. Où les vivants sont atrocement massacrés, et tous les corps enfouis dans d’innommables charniers rapidement ouverts à la pelleteuse, ou au fond de ces marigots d’eau salée et putride qui lui ont donné son nom.

Treize heures.
 L’horreur couvre maintenant toute la ville. Partout des chasses à l’homme menées aux cris de « Mort aux Roumis ! », « Mort aux Youdis ! ». Les tueurs sont innombrables. Ici, on égorge une famille. Un peu plus loin, une autre est fusillée contre un mur déjà balafré de sang. Là, on arrête les voitures ; les occupants blancs meurent ou prennent la direction du Petit Lac tandis que la voiture est volée ou incendiée. Ailleurs, des groupes déchaînés pénètrent dans les immeubles, éventrent les portes et tuent tout ce qui est pied-noir. Ailleurs encore, un vieil homme est jeté du haut de son balcon. Plus loin une femme court et tente inutilement d’échapper à ses poursuivants. Des groupes indistincts d’hommes et de femmes, les mains en l’air, sont conduits à pied vers le commissariat central, ou un autre lieu de détention qui deviendra vite lieu de mort. Peu de coups de feu. Beaucoup de cris d’agonie. Des hurlements, des ordres encore. Des poursuites. Des hangars, des gymnases, des dépôts commerciaux deviennent lieux de détention. Détention très provisoire. Et durant ces heures maudites, les mêmes camions poursuivent leur lent travail de noria et d’effacement des traces. C’est ainsi qu’au quartier de la Marine proche de la Calère, plus d’une centaine de « suspects » sont regroupés dans un vaste local duquel ils seront libérés, leur a-t-on dit, après vérification de leur identité. Il n’y aura pas un survivant. Tous disparaissent à jamais.

Quinze heures.
Un bref accrochage a lieu sur l’esplanade de la gare, tandis que finit de se consumer à même le sol le corps d’un homme jeune qui a longtemps hurlé. L’accrochage est le fait d’une section de soldats français menée par un jeune officier qui sans le savoir va tenter à lui seul de sauver l’honneur d’une armée déshonorée. Sa section reprend ainsi un petit groupe de prisonniers conduit à pied vers leur destin. De la même façon, plus bas vers le centre, un lieutenant courageux va ravir plus d’une dizaine d’otages européens en passe de disparaître dans les sous-sols du commissariat central.

Une bouteille à la mer

Quinze heures encore
Place de la Bastille. Dans le bâtiment de la Grande Poste, plus précisément dans la partie occupé par le central téléphonique relié à la métropole, se trouvent encore des téléphonistes — dont une majorité de jeunes femmes. Celles-ci ont lancé un appel au secours sur les fréquences internationales. Comme on lance une dernière bouteille à la mer. Cet appel aurait été capté par un navire anglais qui l’aurait amplifié et transmis vers le Nord-Méditerranée. Mais cet appel a aussi été capté par les radios de l’armée FLN des frontières. Ses hommes viennent d’encercler le bâtiment et l’investissent. La plupart des occupants sont tués sur place. Les survivants chargés sur leurs véhicules pour disparaître à jamais. Là aussi, nul ne sera jamais retrouvé. Même le dieu des chrétiens abandonne les siens ; les églises n’ont su protéger les quelques fuyards éperdus qui espéraient y trouver refuge. La grande synagogue du boulevard Joffre n’a pu faire mieux. « Mort aux Youdis ! »,« Mort aux Roumis ! ». Ça et là, cependant, de très rares prisonniers échappent au massacre. Le hasard, autre nom du destin, fait passer un Algérien musulman près d’un groupe de vivants provisoires. Celui-ci y reconnaît un voisin, un ami, un employeur, une femme ; quelqu’un qu’il connaît peut-être depuis l’enfance. Si l’homme a réussi à convaincre exécuteurs ou garde-chiourmes, un homme est épargné, une femme revit. Ces retours de l’enfer restent hélas rarissimes.

Dix sept heures. Ou un peu avant. Les rumeurs internationales commencent à se faire trop insistantes.
Les questions des capitales affluent vers Paris. « Que se passe-t-il à Oran ? » Est-ce là la seule cause du changement d’attitude ? Soudain, de plusieurs casernes simultanément, surgissent des patrouilles armées et quelques blindés. Un corps militaire FLN se joint à elles. Le secret politique ne livrera rien des rapides accrochages, des rares échanges de feu. Le calme est rétabli dans l’heure qui suit. Même les bourreaux ont besoin de repos. Mais si cette réaction reste bien timide, elle suffit pourtant à stopper les massacres et ses tragédies. L’ALN publie aussitôt un communiqué affirmant que l’ordre est rétabli dans Oran, et que les ennemis de la révolution algérienne ne sont pas parvenus à leurs fins. « Des meneurs, disent-ils, ont été arrêtés et seront jugés et punis par les tribunaux de la République algérienne démocratique et populaire. » Le couvre-feu est instauré à partir du coucher du soleil à 19 h 55. Mais pas pour tout le monde. Pendant la nuit, les mêmes camions nettoient la ville de ces derniers cadavres et effacent les traces et les preuves du carnage. La gendarmerie mobile française prend quelques photos des derniers entassements de cadavres. Ces photos sont introuvables. Le 6 juillet, rien n’y paraît plus

Le 6 juillet, la ville est propre. Même si ça et là, quelques tueurs sont encore à l’œuvre. Les journalistes français présents sortent des bâtiments militaires où la France a assuré leur protection. Mais il n’y a plus rien à voir, ils peuvent circuler… Dans les jours qui suivent, des hélicoptères français ramèneront d’indiscutables clichés, pris au-dessus du Petit Lac, et montrant de multiples et longues fosses parallèles en passe d’être refermées. L’Algérie nouvelle vient de naître. Son acte de naissance est paraphé des sept cents noms des victimes françaises, sacrifiées sur l’autel du vent de l’Histoire et celui de l’anticolonialisme. 55 ans après, un bilan reste difficile à établir. Sans doute entre sept cents et mille deux cents morts. L’administration française, la civile aussi bien que la militaire, a tout fait pour que la vérité ne puisse sortir du puits qu’elle a contribué à fermer avec l’aide active des différents pouvoirs algériens.

Le pouvoir gaulliste ne peut être coupable. Le pouvoir algérien non plus. L’amitié franco-algérienne est intouchable. Cette perversion du silence fonctionne toujours aujourd’hui, ardemment soutenue par la gauche française. D’abord, il fut question de 25 morts (Général Katz). Puis d’une petite centaine, un an plus tard et dans la presse parisienne. Ce nombre a plafonné ensuite à 325, pendant quarante ans, de 1970 à 2010. Sans listes nominatives précises ni recherches réelles. Il a fallu la volonté et l’obstination d’un chercheur historien pour pouvoir rompre « à titre exceptionnel » le secret des archives officielles françaises, et découvrir dans l’épouvante et l’horreur, la réalité de la tragédie du 5 juillet 1962 à Oran.

Raison d’Etat… un millier de morts au minimum. A 95%, les corps n’ont jamais été retrouvés. C’est à dire qu’ils n’ont jamais été recherchés. La France et son allié l’Algérie ne pouvant être soupçonnées d’assassinats collectifs et de complicité. Cela se nomme « raison d’Etat ». Aujourd’hui encore et pour le nombre, rien n’est sûr, rien n’est prouvé. Seuls savent les pieds-noirs d’Oran et les vieux Algériens qui se souviennent et en parlent discrètement encore entre eux. Le sujet est devenu une bombe à retardement politique qui finira inéluctablement par exploser. Mais les neufs cents du 5 juillet 1962 ne sont qu’une partie d’un bilan encore plus lourd. Après la signature des accords dits d’Evian, et ne pouvant poursuivre les assassinats de pieds-noirs avec la même liberté qu’auparavant, le FLN a développé une terrible politique d’enlèvements. Pour briser, chez ce peuple, la volonté de se maintenir. Et lui imposer la seule alternative, celle de « la valise ou du cercueil… ». De ce funeste mois de mars 1962 jusqu’à mars 1963, il y a eu plus de 2 000 enlèvements effectués sur cette part de la population française. Des blédards surtout, des petits blancs qui refusaient de perdre cette terre qu’ils aimaient et qui avait été leur patrie. Parmi eux, quelques centaines ont été libérés vivants, quelques dizaines de corps retrouvés. Les autres, avec ceux du 5 juillet 1962, ont désormais leurs noms gravés sur le Mur des Disparus à Perpignan. Tel qu’il est écrit à l’entrée du monument : « C’est ici leur premier et ultime tombeau »… Combien de temps va t-il encore falloir attendre pour que ce jour affreux trouve enfin la page toujours blanche qui l’attend dans les livres d’histoire ? Combien de temps va t-il encore falloir attendre pour que soient sondés les charniers du Petit Lac ? Combien de temps va t-il encore falloir attendre pour que s’ouvrent toutes les archives, et que la France ait la grandeur de reconnaître sa complicité dans ce crime d’abandon de son propre peuple ? Et, comme pour ceux d’Oradour-sur-Glane, recevoir en son sein la mémoire de ces Disparus qui n’avaient cessé de croire en elle. Oui, combien de temps encore ?

Gérard Rosenzweirg
 
 
 
Dans un édito Roger SABOURDY trouve que la France est trop magnanime...
 
 
 
 
 
 
Mercredi 5 juillet :
 
 
        Dans le cadre du 55ème anniversaire de l'arrivée à Toulon et dans le Var des Français Rapatriés d'Algérie et des Harkis,
 
    Le Cercle Algérianiste de Toulon procédera à la cérémonie annuelle de la commémoration les massacres d'Oran du 5 juillet 1962 mercredi prochain à 11h00 à la stèle aux martyrs de l'Algérie Française, Porte d'Italie à Toulon.
 
    Ce dépôt de gerbes sera suivi d'un recueillement à la stèle des Harkis, Place Douaumont, toujours à la Porte d'Italie où un dépôt de gerbes sera également effectué.
 
    L'Association des Anciens Combattants se joindra à nous.
 
 
    En marge de ces cérémonies, des messes seront célébrées en mémoire des victimes de ces massacres :
 
        - à 18h00 en la Cathédrale de Toulon,
 
        - à 18h 15 à la Paroisse de la Nativité à La Garde (Messe chantée sous la protection de N-D d'Afrique). Des gerbes de la Municipalité et de l'ARANOM seront déposées au Monument aux Morts à l'issue de la messe. 
 
 
        Venez nombreux témoigner de notre douleur.
        Merci à tous.
 
 
Témoignage qui a été censuré... Pourquoi?
1° juillet 2017 ****************************************************On reparle de l'attentat terroriste Islamique du 14 juillet 2016, à Nice
 
 

Le père de Foucault

Lettre  écrite par le Père de Foucault en 1907 !

Plus de 100 ans , une telle clairvoyance !

Lettre du Père Charles de Foucauld adressée à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917 :

"Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.

Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.

Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?

Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non.

Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du "Medhi", il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans.

Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils.

Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles. mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française: comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ?

Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Medhi..."

Charles de FOUCAULD

 

 

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Sur le site de Simone GAUTIER:
http://www.alger26mars1962.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=281:4-8-lettre-de-madame-piegts-au-pere-vernet&catid=96&Itemid=192&showall=&limitstart=1
 
 
"Pourquoi je t’aime ? Et Pourquoi aussi fort ? Injustement ! Follement, inhumainement !
 
Une question que je ne me suis jamais posée, toi qui m’as tout donné ,qui m’as pris les plus belles années de ma vie
Je sais tout de ton histoire et même le mensonge qu'on raconte, de tes faveurs que les plus arrogants refusent, tu m’as tout volé, tout pris, plus je te voyais grande et plus j’en devenais petite, tu n’avais pas pour moi le moindre intérêt, à aucun moment pour toi je n’existais, tu ne m’as jamais en face regardée, et Dieu sait que mes yeux n’ont jamais d’autres que toi fixée…
 
 Et pourtant !
 
Et pourtant… quand d’autres de tous les noms te traitaient, quand tu avais perdu ton sourire, quand tu n’étais plus la belle adulée, quand tout le monde de toi s’est détourné… j’étais là aussi … quand tu n’avais plus la force de te relever, tu avais mon épaule pour garder la dignité, quand la vie t’as tourné le dos, quand tu n’avais plus personne, quand tu n’étais devenue qu’un objet de plaisir et une chair à consommer… j’étais là aussi. Quand les convoitises te lorgnaient, quand ton testament fut à ta place rédigé, quand ton héritage était devenu du butin béni, quand tes amis, tes enfants et les tiens étaient devenus d’intimes ennemis, j’étais là aussi, avec autant de respect et d’amour, d’affection et de sincérité, des nuits à veiller à ce que tu te rétablisses, des jours à courir pour que à nouveau tu souris, fais l’impossible pour que tu reviennes à la vie…
 
Et pourtant… !
Et pourtant…Je croyais que certains regards duraient toute la vie, que certaines caresses jamais ne disparaissaient, que les sourires échangés étaient là à jamais, que tu avais compris…que tu m’avais enfin comprise, que c’était un peu tard mais qu’on allait enfin commencer, que le jour où mon mal enfante un bonheur était peut-être enfin arrivé.
Puérilement la femme en moi y a cru, stupidement l’enfant en moi avait malgré lui mûri…
 
 Et pourtant…

Et pourtant…Ton regard s’est aussitôt détourné, ton intérêt aussitôt envolé, ineffable est redevenu ce que je pouvais un moment toucher, heureuse de te voir en bonne santé, et déchirée de tant de mépris, trompée… lésée, déshonorée et étourdie, redevenue le rien que pour toi j’étais. Mon destin avec toi est de toujours te pleurer, te voir dans d’autres bras qui jamais ne te mériteraient, d’amasser des chagrins et d’essayer de te survivre, de vivre l’infâme et le pire des supplices, vivre pour te mourir, une agonie de chaque jour, périr pour que tu sois, souffrir pour que tu respires…
 
Et pourtant…
 
Et pourtant…à demi morte et sans rêves, déroutée et flouée, j’ai choisi de ne jamais cesser de t’aimer, je me suis faite sourde des bonjours qu’on te dit, aveugle et insensible aux regards qu’on te fait, convaincue de mon mensonge et sa folle vérité, ivre de ton amour fuyant la sobriété, nulle raison ne l’emporte tant que tu es en vie, et nulle religion ne m’emporte, tu es le dieu que j’ai choisi. Le temps pour toi se fige, casseuse d’horloges, le ciel pour toi s’incline, déesse de ton monde. Baisser de rideau sur les beaux clairs de lune, qu’on brûle, les musiques…qu’on fasse taire ces poètes, qu’on prépare au bûcher les livres et les ballerines, qu’on déshabille les drapeaux, qu’on dupe les étendards, qu’on bâtisse des palais qui seront tes ruines.
Je me noie dans mes larmes, mal de ton infortune, sage dans la déraison, sérieuse dans la folie, éprise de ton soleil, de tes nuits , de tes dunes…
 
Et pourtant...!
Et pourtant... Si j’avais plusieurs âmes elles seraient pour toi aussi, si j’avais encore plus de larmes elles seraient toujours  pour toi aussi, si j’avais à choisir, je t’aurais encore choisie, si j’avais à encore souffrir, je le ferais . . .
 
MON ALGERIE ! ! ! "
 
 
Nouveauté sur le site du cercle algérianiste de Nice
 
 
2 gol et l'armistice de 1940
http://magoturf.over-blog.com/2017/06/de-gaulle-l-armistice-etait-necessaire-mais-ne-l-avouez-jamais.html
 
 
Manu GOMEZ, 28 juin 2017
http://magoturf.over-blog.com/2017/06/1962-qu-ils-restent-en-algerie.html
 
 

Zemmour condamné: Eric, il ne faut pas dire la vérité sur l’islam !

http://ripostelaique.com/malek-sibali-auteur-de-lislam-sacree-violence-le-jihad-guide-la-vie-quotidienne-des-musulmans.html
 

Puisque la France est le pays des libertés et des droits de l’homme, le pouvoir fait taire les grandes voix jusqu’à ce qu’elles se soumettent.

Après Natacha Polony qui vient de perdre ses temps d’antennes dans divers médias audio et télévisuels, l’étau se resserre autour d’Eric Zemmour qui vient d’être condamné au silence et à payer 5000 euros d’amendes par la 17e Chambre correctionnelle du Tribunal de Paris. Le polémiste avait courageusement déclaré dans l’émission « C à Vous » diffusé en septembre dernier sur France 5 que : « Le musulman modéré n’existe pas » et que « les soldats du djihad sont considérés par tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas, comme des bons musulmans. » Zemmour avait ajouté qu’il fallait « leur donner le choix entre l’islam et la France (…)

 
 
http://magoturf.over-blog.com/2017/06/1962-qu-ils-restent-en-algerie.html
27 juin 2017
http://ripostelaique.com/author/manuel-gomez
 

27 juin 1962 : deux navires de guerre espagnols sauvent plus d’un millier d’Oranais

Ils attendaient là, assis sur des caisses, entourés de vieilles valises, de ballots, de couffins, quelquefois de petits cadres de bois faits à la main, étouffant dans la chaleur de l’été, espérant un signe, un ordre de dernière minute, quelqu’un qui leur dirait : « embarquez».
De Gaulle avait donné l’ordre au gouvernement français de ne pas utiliser les navires de guerre pour abréger leur attente et sur son ordre le gouvernement avait refusé l’offre de compagnies de navigation étrangères qui souhaitaient apporter leur aide.
Il était allé bien plus loin en demandant aux compagnies de navigation, la Transat, la Compagnie de Navigation Mixte et la Société Générale des Transports Maritimes, de réduire le nombre de rotations hebdomadaires (Il y en eu 16 en février, 7 en mars et seulement 3 en avril) afin de ralentir le rapatriement et d’empêcher une arrivée massive de Français d’Algérie.
Les vols d’Air France et Air Algérie étaient également réduits de moitié. Cette politique d’abandon, totalement programmée par le chef de l’État, a coûté des centaines de vies humaines.
Peu lui importait qu’ils soient massacrés sur place, sur les quais.
Fort heureusement et très courageusement, contre les ordres reçus, les commandants de quelques bateaux acceptèrent beaucoup plus de passagers que la limite maximale autorisée. Ainsi le «Jean Laborde» des Messageries Maritimes, quittait les quais d’Oran en direction de Marseille avec 1430 passagers au lieu des 420 autorisés.
Ce fut le cas dans tous les ports d’Algérie avec les «Ville de Bordeaux», «Ville de Tunis», «El Djezair» et surtout le «Kairouan» qui battait tous les records avec plus de 1900 passagers sur une capacité de 1172 places.
Le « Cambodge » avait lui une capacité de 440 passagers. Alors qu’une fusillade éclatait sur les quais, faisant plusieurs victimes, le capitaine permettait à 1233 personnes d’embarquer.
**Le mardi 17 juillet 1962, 3400 personnes, qui attendaient sur les quais depuis dix jours, avaient pu enfin embarquer et échapper ainsi à un massacre certain.
Le «Lafayette» en avait pris 1200 et le «Kairouan» 2200.
Les commandants et les équipages de ces bateaux ont eu une conduite exemplaire et patriote, contre les ordres du gouvernement et du chef de l’État, et ils ont sauvé des centaines de vies humaines.
Alors que la France abandonnait à la furie sanguinaire du FLN et de l’ALN des milliers de citoyens français, l’Espagne envoyait plusieurs navires civils et deux navires de guerre pour aider le départ des Oranais. (Il est vrai qu’en 1962 les Martinez, Gomez, Fernandez, Lopez et autres Segura n’étaient que des Français… d’origine espagnole. Ce qui n’était pas le cas lorsqu’ils versaient leur sang pour libérer la France lors de la première et la seconde guerre mondiale).
Le 27 juin, deux navires de guerre espagnols se présentaient à l’entrée du port d’Oran dans le but de transporter le maximum de Français d’origine espagnole vers la péninsule ainsi que les derniers partisans de l’OAS.
Le général Katz, responsable militaire, sur ordre du gouvernement français, leur interdisait de pénétrer dans le port sous le prétexte absurde «que l’on n’avait pas besoin d’eux».
Ces deux navires de guerre ont récupéré plus d’un millier de personnes qui avaient réussi à se rendre « par leurs propres moyens » à la limite des eaux territoriales.
Des CRS ont voulu monter à bord afin de contrôler les identités mais les capitaines de ces deux navires de guerre leur en ont interdit l’accès : «Vous êtes ici en territoire espagnol.»
Plusieurs centaines d’Oranais n’ont pas eu la chance de quitter leur ville entre ce 27 juin et le 5 juillet 1962 et ils ont été massacrés dans des circonstances abominables.
L’Algérie française c’était fini, De Gaulle l’avait finalement liquidée mais dans quelles conditions ?
Voici l’appréciation que l’ancien ministre résidant de l’Algérie, Robert Lacoste, gouverneur général jusqu’au 13 mai 1958 et député socialiste, donc pas très favorable à la colonisation, a porté sur de Gaulle : « De Gaulle a fini la guerre d’Algérie comme un charcutier ».
Il estimait donc, à juste titre d’ailleurs, que de Gaulle avait du sang sur les mains.
C’est en tous les cas l’interprétation que je me fais de sa déclaration.
Il est vrai qu’il aurait pu tout aussi bien dire : « comme un boucher ».
Cela aurait été plus approprié !

Manuel Gomez

 
 

Je vous informe que comme chaque année, une messe sera célébrée à la Cathédrale de Toulon le 5 juillet à 18 h en mémoire des victimes des massacres d'Oran le 5/7/1962 et les jours suivants.

Michel de Crousnilhon

 
 

C’est un petit film réalisé par un reporter Français métropolitain de la RTF donc par l’Etat. Ce court reportage sur l’état de l’Algérie en 1958 est  » remarquable  » pour les raisons suivantes : Il n’a pas été réalisé a posteriori par des Français des Départements Français d’Algérie. De ce fait il ne peut être suspecté de manipulations, de mensonges. Le ton du commentaire est neutre et très naturel.                                                       

Ce reportage a été tourné comme l’on dit maintenant en temps « réel ».  Il décrit rapidement mais parfaitement l’œuvre réalisée par la France.                                                     

A l’heure où la  » mode  » est à la repentance, ce document mérite d’être visionné.  Jugez par vous-mêmes. La qualité de l’image est excellente malgré le temps passé.

 

    https://drive.google.com/file/d/0B_Tt-8RFXDxUbU1pZER6Y1AzWEE/view

 

 
24 juin 2017

L’héritage d’Homère

Homère, c’est plus qu’un nom. Les Anciens pensaient qu’il contenait tout, il était « le commencement, le milieu et la fin ». C’est la fondation de la maison et même à bien des égards l’équipement de la maison. Il nous livre une conception de l’honneur, du courage, de la compassion, de l’amour, de la patrie, du foyer. Le tout en vingt-quatre chants, autant pour l’Iliade que pour l’Odyssée, 24 chants qui se referment sur eux-mêmes comme les vingt-quatre lettres de l’alphabet grec, comme les vingt-quatre heures du jour.

LIRE LA SUITE
 
 
Mis en ligne, le 19 juin 2017

LE MENSONGE DU 18 JUIN 1940


Le 18 Juin 2016 a été célébré le 76ème anniversaire du prétendu et devenu célèbre appel de Londres de Charles De gaulle. Or la version officielle, qui est lue, chaque année, à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 « Philippiques contre les Mémoires gaulliens » dont nous vous recommandons la lecture.

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :
1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien », nous le constatons encore aujourd’hui, avec la réponse sur les « biens vacants »

En demandant un armistice, la France demande et obtient, le 22 juin 1940, que ni la marine, ni l’Afrique française, ne soit livrées à l’ennemi, qu’un tiers du pays reste en zone libre, et que Lyon et Clermont-Ferrand soient évacués par l’armée allemande. En cas de capitulation il y aurait eu deux millions de prisonniers de plus, et tout le territoire aurait été occupé : les Allemands, en effet, avaient atteint Valence et se trouvaient à une étape de Marseille lorsque l’armistice a été signé.

2° Devant l’échec total de cet « appel du 18 Juin » auquel n’avait répondu aucun chef militaire de l’armée, de la marine ou de l’aviation, notamment aucun officier de la division que Charles De gaulle commandait devant Arras en mai 1940 (suprême affront !) aucun homme politique, aucun diplomate français accrédité à Londres ou dans une autre capitale étrangère , aucun gouverneur ou responsable des colonies de l’Afrique française, aucun ministre résidant dans les pays sous protectorat ou sous mandat, Charles De Gaulle va s’affoler, car il se trouve désormais à Londres complètement isolé, en rupture de ban, sans mission officielle.

En effet, la guerre continue et le gouvernement français le somme de rentrer en France, sous peine d’être jugé comme déserteur. Alors De gaulle écrit au général Weygand la lettre suivante à la date du 20 juin 1940 :
« Londres le 20 Juin 1940 : Mon Général, J’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune autre résolution que de servir en combattant... » MÉMOIRES DE GUERRE Charles de Gaulle- Édition PLON 1954 tome I – page 269)

Depuis 1958, cette lettre est supprimée des livres scolaires, car incompatible avec la légende, avec l’Histoire de France revue et corrigée par la falsification gaulliste, en vigueur encore aujourd’hui.

La suite reste entourée de mystère. Car de Gaulle ne dispose à cette date d’aucun moyen de transport pour rejoindre Bordeaux où siège le gouvernement français. Il est probable que Churchill, qui venait de rompre avec la France, refusa de lui donner un avion pour que de Gaulle rentre en France.

La dissidence de la « France Libre » est donc née sous la contrainte de l’Angleterre, vérité que s’efforce de masquer l’imposture de la version officielle actuelle. Si De Gaulle avait pu rejoindre Bordeaux, comme il en avait manifesté l’intention le 20 Juin 1940, il n’y aurait probablement jamais eu ni de saga, ni de fabulation gaulliste.

En effet, quand un officier français écrit une telle lettre pleine de déférence et d’esprit de discipline à son supérieur hiérarchique le 20 juin 1940, il ne peut être le même que celui qui aurait déclaré le 18 juin, deux jours avant, au micro de Londres, parlant du même supérieur, que ce dernier appartenait à « un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude ».

C’est pourtant ce faux, fabriqué après coup, qui est répandu dans tous les livres scolaires depuis 1958, qui est inscrit dans le marbre au 4* Carlton Garden à Londres, et que nous allons entendre dire et répéter des milliers de fois lors de la célébration officielle du mythe de l’Appel du 18 Juin 1940, pour continuer à entretenir le mensonge de la légende gaullienne de l’homme providentiel !

QUAND LA VÉRITÉ SERA-T-ELLE ENFIN DÉLIVRÉE DU MENSONGE GAULLISTE ? ??

L'EQUIPE DE VERITAS


 
 
19 juin 2017
https://drive.google.com/drive/folders/0B37WK4nCXmsbRHBnZ0gtbnVZOW8
 
 
09 juin 2017

La médiocrité en bandoulière

Ville de Béziers·vendredi 9 juin 2017

Hélie de Saint Marc est un héros. Un vrai. Résistant, déporté au camp de concentration nazi de Buchenwald, combattant en Indochine, il prend part au putsch des généraux en avril 1961 en Algérie. Il sera condamné à dix ans de prison. Réhabilité, il est élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur en 2011. Il mourra le 26 août 2013.

Pour expliquer son ralliement aux putschistes, il déclarait devant le tribunal militaire qui le jugeait : « On peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c’est son métier. On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier, de se parjurer. »

Dans les colonnes de Midi Libre, un journaliste sans doute ignorant de ce que sont l’honneur, le devoir, l’amour passionné de son pays, le désintéressement, le panache, le sens du sacrifice, l’engagement auprès de ses camarades, de ses soldats, un journaliste donc ne trouve rien d’autre à dire d’Hélie de Saint Marc que Jean-Marie Le Pen a servi sous ses ordres ! Et alors ? A-t-on envie de lui répondre.

Devant le monument aux morts, ce jeudi, à l’occasion de la journée dédiée aux morts en Indochine, le maire de Béziers a terminé son discours en citant Hélie de Saint Marc : « C'est la dernière responsabilité qui nous incombe : éviter que nos enfants aient un jour les dents gâtées par les raisins verts de l'oubli. Écrire et raconter, inlassablement, non pour juger mais pour expliquer. Ouvrir la porte à ceux qui cherchent une trace du passé et qui refusent le silence, repiquer chaque matin le riz de nos souvenirs... »

Décidément, certains ont du souffle et une plume. D’autres doivent se contenter de promener leur médiocrité en bandoulière.

 
 

LES MEDIAS, LES FRANÇAIS, 
L’EUROPE ET LE MONDIALISME 
par Claude GAUCHERAND , Contre-Amiral (2S) 

jeudi 8 juin 2017, par  Comité Valmy

LES MEDIAS, LES FRANÇAIS, 
L’EUROPE ET LE MONDIALISME

Il est toujours instructif d’observer l’emploi des media par ceux qui y officient : intellectuels et hommes politiques bien-pensants, journalistes et porte-paroles, hommes et femmes aux talents divers et variables, unis dans le même conformisme. Sous l’accoutrement d’un modernisme de façade et de l’ouverture à une certaine insolence dans la forme, ils sont les chiens de garde vigilants de la pensée unique et du credo libéral-libertaire, complices dans la même intolérance de fond à ce qui y déroge comme par exemple l’Etat, la nation, la souveraineté, l’indépendance ne serait-ce qu’énergétique, et jusqu’à la thèse officielle sur le 11 septembre. A contrario, ils s’avèrent les chantres infatigables du droit-de-l’hommisme et de son complément le devoir d’ingérence humanitaire, d’une écologie érigée en nouvelle idéologie à moins que ce ne soit une religion révélée, et du métissage des cultures et des êtres pour une uniformité forcée du monde, même si de façon contradictoire, un certain communautarisme est de fait mis en place.
La diabolisation et la mise à l’index sous l’accusation de conspirationnisme », d’antisémitisme de négationnisme sont leurs armes habituelles pour réduire les dissidents de la pensée libre au silence. 
Gauche, Droite, donnent la cadence à un peuple mis au pas par une classe politique sans qu’apparaisse une véritable alternance sinon, tout au plus, un changement « d’écurie » et de « clientèle », mais tous d’accord pour toujours plus d’Europe de Bruxelles, toujours moins de souveraineté, toujours plus de privatisations et de délocalisations. L’UMP-PS rebaptisée PR-PS pour finalement se nommer En Marche (alias ni Droite ni Gauche) est aux commandes du théâtre de la parodie de pouvoir que constituent notre gouvernement et un parlement transformé en chambre d’enregistrement des décisions prises à Bruxelles, Francfort, ou Washington. Il est une constante à la direction du FMI et de l’OMC, d’y trouver un Français, se disant socialiste ou de droite mais toujours œuvrant au service de la même idéologie, : éléments avancés d’un gouvernement mondial au service du mondialisme, credo de la haute finance internationale dont le cri de ralliement pourrait être « Financiers de tous les pays, unissons-nous ! » 
Culpabilité, assistance et, depuis maintenant quinze ans, la peur sont les mamelles que traient ceux qui nous gouvernent depuis 1974 en collaboration étroite avec les médias – radios, télévisions et le plus souvent aussi journaux - où l’on cultive trop souvent la dérision du patriotisme rebaptisé chauvinisme, tout en chantant les louanges du modèle européen et de son drapeau marial constamment exposé : 
l’exception française tout autant que notre langue, elles, y sont éventuellement brocardées au profit du sabir anglo-américain et de l’industrie culturelle qui en relève .

Quel est donc le message distillé à longueur d’émissions
et de journaux, télévisés ou non ?

Le Français est sensé se sentir coupable puisque héritier du peuple « vaincu en 40 », vichyste et collaborateur jusque en 44, colonialiste et néo-colonialiste depuis, anti-américain primaire dés lors qu’il refuse de participer aux guerres de conquête de l’hyper-puissance. La « repentance » est d’ailleurs de rigueur, les têtes de l’Exécutif se relayant pour se repentir « au nom de la France » bien sûr. de notre histoire, voire de crimes contre l’humanité ;
le Français dont les ancêtres étaient esclavagistes et anti-dreyfusards, coupables d’être « franchouillards » et « beauf » ; 
le Français catholique et croyant, coupable d’honorer le pape quand il est de bon ton d’en ricaner ; Français consommateur d’électricité « nucléaire » coupable de ne pas avoir d’éolienne dans son jardin ou sur son balcon ;
le Français laïque, qualifié d’islamophobe, de ne pas tolérer que lui soient imposés le régime halal dans les cantines, des horaires exclusifs pour l’accès aux piscines des femmes musulmanes et le port du voile pour les mêmes jusque dans les administrations et l’école ;
comme le Français contribuable de ne pas payer plus d’impôts pour mieux combler le « trou de la sécurité sociale » et la « dette avec ses intérêts », l’indépendant de ne pas être fonctionnaire, le salarié de ne pas être syndiqué, le syndiqué de se battre contre la fermeture des usines, celui qui est décemment logé de ne pas être S.D.F. ; celui qui est en bonne santé de ne pas être malade, celui qui a un passeport de ne pas être sans papiers, le militaire de ne pas être civil et le « flic » de ne pas être délinquant.....L’entrepreneur de ne pas être assisté, celui qui a un emploi de ne pas être chômeur et le gréviste de combattre la délocalisation libérale, ou encore, le Français bien parlant de ne pas parler patois ou le sabir anglo-américain .
Même si ce n’est pas dit aussi clairement, c’est pourtant bien là le message qui nous est envoyé : Français, nous sommes par nature et par définition coupables. C’est là notre nouveau pêché originel.
Ainsi le citoyen de notre pays, qu’il appartienne au « peuple de gauche » ou au « peuple de droite », « interpellé quelque part » par la police de la pensée, se voit commis au devoir de mémoire de tous ses « pêchés » . Il finit par trouver difficile d’être Français ; ne vaudrait-il pas mieux être Catalan, Breton ou Alsacien dans une Europe des régions garante de la rémission de toutes ses fautes ? 
Quant à l’Etat, son procès est permanent : de 14-18 ,on ne retient que les fusillés pour l’exemple, de 39-40 la défaite, de 40-45, Vichy et la collaboration, de la guerre d’Algérie, la torture, de son action en Corse, l’incendie des paillotes, ainsi de suite .... De plus cet Etat est lourd, coûteux, tatillon, incompétent, envahissant...un vrai diplodocus, nous répète-t-on à l’envie, même s’il manque d’enseignants, de médecins, d’infirmières, de policiers, de pompiers, de militaires, etc.... C’est pourquoi il est bon de traîner devant les tribunaux des préfets, représentants de l’Etat s’il en est, avant de les enfermer à la prison de la Santé.
En filigrane l’on peut voir se dessiner le profil du « citoyen » français idéal : chômeur, malade, illettré, abruti de jeux télévisés ou électroniques, admirateur de quelques « super(wo)men » aussi omniprésents dans les médias qu’inaccessibles, acteurs, chanteurs, politiques, sportifs, etc … 
C’est à dire un « citoyen » assisté, infériorisé, obéissant et conditionné pour être toujours plus assisté et perméable à l’idéologie mondialiste avec ses deux castes, la petite élite des dominants nantis, instruits, cultivés, beaux et en bonne santé gouvernant une masse d’assistés, infériorisés, abrutis, pauvres et culpabilisés, c’est à dire dociles, vivant dans une société dont le modèle pourrait être l’actuelle société indienne.
Culpabilité et assistanat furent cependant jugés insuffisants pour nous conditionner : alors les médias se sont fait les distillateurs de la PEUR ; notre peuple qui depuis le temps de la Gaule a la réputation de craindre que le ciel ne lui tombe sur la tête, peut maintenant sans doute être crédité d’une tendance à avoir peur de son ombre. Le 11 septembre 2001 – sujet tabou qui vaut la disgrâce de celui qui ose mettre en doute la véracité de la version officielle - fut le départ d’une vaste entreprise de mise en condition et le danger terroriste présenté comme permanent et omni-présent. Le terroriste potentiel bien défini – en général barbu - le communautarisme encouragé – car en définitive il est plus aisé d’avoir peur de ce que l’on ne connaît pas – et la surveillance mise en place sous toutes les formes permises par la technologie, naturellement faite pour protéger le « bon citoyen » et sur la route le « bon conducteur », tout cela suscite chez l’individu une tension permanente que vient accroître par exemple la peur de la grippe quand quelques pigeons succombent en Chine ou un porc au Mexique…
Mais oui, en 2017 nous sommes bien dans le monde d’Orwell , celui de « 1984 » qu’il convient de lire et de relire mais aussi dans « le monde des accusés » de Walter Jens publié en 1950… Le citoyen se voit à chaque instant photographié, « flashé » sur la route, susceptible de voir son itinéraire suivi par la grâce de son téléphone portable, ses dépenses et ses déplacements enregistrés et dépouillés par « l’autorité compétente » par la vertu de sa carte de crédit ; quant à ses opinions, sa vie privée et la liste de ses correspondants, il suffit d’éplucher une facture de téléphone ou d’entrer dans le cœur de son ordinateur personnel pour tout savoir. Le cinéma de préférence américain, et les séries policières télévisées sont de bons vecteurs pour nous expliquer que le jour venu, l’autorité peut tout savoir de chaque individu. La peur est ainsi bien inoculée à dose quotidienne, même si bien sûr ces possibilités de tout savoir ne concernent que les « méchants » : mais qui sont donc le méchants d’aujourd’hui ? et ceux de demain seront-ils les mêmes ? Tous potentiellement accusés ou témoins pour mieux accuser l’autre, le voisin. Pourtant, question peur, le fin du fin, c’est bien sûr quand survient un cataclysme, extraordinaire au sens strict du mot, comme un tsunami conduisant à un accident sur une centrale nucléaire. Tout est alors mis en œuvre pour terroriser l’auditeur des médias. Jour après jour.
Alors, tout ceci, pour la poursuite de quels objectifs, et en définitive dans quel but ?
Celui de donner à ceux qui nous gouvernent depuis 35 ans la clé du pouvoir : un électorat de citoyens assistés, condamnés à toujours plus d’assistance, de citoyens culpabilisés dont on éradique toute velléité de révolte par le biais du conformisme ambiant prêt à se muer si nécessaire en terrorisme intellectuel par la grâce de quelque loi scélérate et d’une peur jour après jour distillée. Ce qui peut se traduire en somme par « Silence dans les rangs et malheur à celui qui y déroge » Celui aussi de saper le modèle français d’Etat, de nation et de souveraineté qui gène la construction d’une Europe technocratique de modèle fédéral pour ne pas dire impérial, d’essence totalitaire et bureaucratique, gouvernée depuis Bruxelles et Francfort par une « nomenclatura » toute entière acquise à l’idéologie libérale- libertaire, mondialiste et « droit-de-l’hommiste » dominante et, par le biais de l ’OTAN, inféodée à l’hyper-puissance américaine, chantre de la religion démocratique imposée sous forme de parodie - voir l’Irak – et à coup de bombardements et de guerres dévastatrices dès lors que le sous-sol du pays concerné est riche en pétrole que ne contrôlent pas les grandes sociétés anglo-saxonnes, comme ce fut le cas en Libye. 
Vaincu, indiscipliné, râleur, chauvin, paresseux, antisémite, raciste, xénophobe, anti-américain, dénonciateur, lâche et tortionnaire, sale bien sûr et pourquoi pas pédophile, apeuré sinon terrorisé, en somme le dernier de la classe européenne et pas fier de lui après 40 années de cette media-thérapie, c’est ainsi conditionné, troupeau de brebis et de moutons anesthésiés, que le peuple français avance sous la garde aboyante et vigilante des médias politiquement corrects vers les portes de l’enclos fade de l’euro-machin . 
Avec Tocqueville, lui qui parlait si bien de nous, restons toutefois optimistes :
« notre peuple, lorsqu’on l’a arraché à son logis et à ses habitudes est prêt à tout oser, (...) ingouvernable dés que l’exemple de la résistance est donné quelque part,(....) et jamais si asservi qu’il ne puisse encore briser le joug . » 
Un bel avertissement à une classe politique euro–béate qui a imposé aux Français par le biais de leur représentation parlementaire ce qu’ils avaient refusé en 2005 par référendum, à savoir l’abandon de leur souveraineté, de leur nation, de leur indépendance, en somme de leur liberté, abandon que concrétise le traité de Lisbonne, l’autre nom de la constitution européenne refusée.
Pour cette révolte du peuple français, la nomenclatura mondialiste qui nous gouverne a déjà trouvé un nom : populisme. Il exprime en un mot tout le mépris qu’elle éprouve pour le peuple. Ne doutons pas que celui-ci se le rappelle en temps utile, en espérant que ce soit pour le meilleur et en formulant le vœu que ce ne soit pas pour le pire.
Claude GAUCHERAND 
Contre-Amiral 

(2S)
 
 
 
Oradour-sur-Glane...
 

Nouvelle lettre au Président MACRON

par Danièle et Jean-Pierre PISTER

 
 
RAPPEL: Un génocide qu'il faut cacher...
 
https://www.youtube.com/watch?v=jcIcd3T2BMw&app=desktop
 
 
En agitant l'épouvantail des "heures-les-plus-sombres-de-notre-Histoire", on évite de nommer le racisme Islamique qui terrorise les Juifs de Frances, depuis plusieurs décennies...
https://www.youtube.com/watch?v=w445T_Ld9Vo
 
 
 
Les Maures...
 
Cela fait 55 ans que PN & Harkis préviennent les Métropolitains que le FLN ne s'arrêtera pas à l'indépendance de l'Algérie...
 
Suite....
 
 
 

C'est tellement facile pour les complices du FLN, de parler des attentats terroristes de l'OAS à Paris et en Métropole!

Surtout, lorsqu'on reste silencieux sur les assassinats du FLN!

http://www.clan-r.org/portail/le-fln-en-metropole?lang=fr
 
 
 
55 ° anniversaire de l'exode des Français d'Algérie... Par Monseigneur MOLINAS
 
 
https://www.tvlibertes.com/2017/03/23/16122/attentats-islamistes-tour-de-londres
Cette actualité, nous ramène 60 ans en arrière... C'était prévu, le FLN nous avait annoncé qu'après le sort des PN, ce serait au tour de la France et de l'Europe....
 
Un beau dimanche de février 1957 à Alger...
http://ripostelaique.com/author/daniele-lopez
 
 
Avertissement...
 
 
 
 
Avec une pensée pour tous nos amis de L'Algérois....
et remerciements à Yves Martot  pour ses belles prises de vue.
 
 
18 mai 1956 - Massacre de Palestro
 
 
17 mai 2017 Obsèques de Philippe de MASSEY à Signes
https://drive.google.com/drive/folders/0B37WK4nCXmsbejdINGl5cUx3V0E?usp=sharing
https://www.kizoa.fr/Movie-Maker/d114343849k8004556o1/funérailles-de-monsieur-philippe-de-massey
https://youtu.be/IJwoUozP49g
 
 
Il y a plus de 70 ans Antoine de St Exupéry écrivait dans son oeuvre inachevée "Citadelle" :

"" Ceux que je hais, c'est d'abord ceux qui ne sont point. Race de chiens qui se croient libres, parce que libres de changer d'avis, de renier (et comment sauraient-ils qu'ils renient puisqu'ils sont juges d'eux-mêmes ?). Parce que libres de tricher et de parjurer et d'abjurer et que je fais changer d'avis, s'ils ont faim, rien qu'en leur montrant leur auge.""

Les temps n'ont pas changé !.....

16 mai 2017

 
 
Nous attendons toujours la repentance des Barbaresques....
https://www.youtube.com/watch?v=t93t3vlaagI
 
 

Sur le site du Cercle Algérianiste de Nice, la Cérémonie ADIMAD-ADEP à Théoule le 13 mai 2017

http://nice.algerianiste.free.fr/pages/Theoule2017_ADIMAD/Theoule_Adimad_13mai2017.html

 
 

DE LA LUCIDITÉ, MÊME DANS L’AMERTUME !

 

     Depuis l’Algérie, je n’ai vu que trahisons sur trahisons ! Et lorsque nous les dénoncions, nous étions les fachos ! Je n’ai eu ni les honneurs, ni les distinctions, ni les promotions que je méritais… et ce qu’ont subi mes parents, ma famille et mon cercle d’amis a été similaire ! Et j’aurais espéré, pour certains d’entre-eux, qu’ils vissent une victoire patriote pour leurs derniers moments ici-bas, comme une juste récompense ! Même pas !

Ils vont encore subir ces socialistes au pouvoir, leurs délires idéologiques, leurs innombrables scandales de privilégiés du système, alors que leur chef était crédité de 4% de satisfaits ! Ils vont encore constater que ces prétendus « gaullistes » (que veut dire cette appellation de nos jours ?) sont finalement encore dans ce ridicule front républicain ; ce sont des rats qui quittent le navire au début, au milieu ou à la fin de ces sempiternelles pantalonnades ! Entre eux, ils ne savent même plus qui est qui, qui est où ! Mais quand on n’a aucune ligne politique véritable, authentique, quand on n’a aucune idée noble pour la France, comment s’étonner qu’ils perdent à chaque fois la boussole un peu plus ?

     Nous, les intègres, il nous a fallu faire beaucoup d’efforts pour mettre, tout au long de notre vie, nos peines et nos rancœurs de côté et voter parfois, faute de mieux, pour ces pleutres sans honneur, en espérant que, peut-être, cette fois-là… ! Que nenni ! Les mêmes déceptions confirmant leur hypocrisie ! Ils auraient trouvé normal qu’on soutînt Fillon s’il eût été au 2e tour, pour nous refaire le coup de Sarkozy ! Et ils ne sont même pas capables de nous soutenir ! Bien pire, ils se précipitent sans amour propre, chez leur prétendu adversaire pour, qui avoir portefeuille, qui un strapontin ! Donc, non seulement de faux adversaires (le célèbre UMPS), mais une absence totale de pensée patriotique, de convictions ! Ils sont donc avec Macron, l’homme au prompteur, l’homme hors-sol, l’homme qui dit tout et son contraire, mais avec l’idée fixe rivée sur le mondialisme, sur le dicktat de l’U.E. et la disparition de notre État souverain, sur le pouvoir des banques et l’oppression des sans-dents et leur exploitation en leur préférant de nouveaux venus, pour une France auto-flagellée avec leurs rengaines sur l’esclavage, la colonisation et ses crimes contre l’humanité ! Ils sont avec lui, sans avoir de plan véritable, cohérent, efficace contre le fondamentalisme islamique, contre les recruteurs de destructeurs de notre pays, notre continent, contre leur infiltration grâce à l’absence de frontières, l’absence de fouilles dans tous ces repères de racailles, l’absence d’emprisonnement, d’expulsions ! J’en ai plus que marre des uns pour l’illusion qu’ils donnent au peuple de parler en son nom, du haut de leurs privilèges, et ces seconds qui font croire qu’ils luttent contre les premiers ! Ils sont un des versants de l’être humain que j’exècre !! La Fontaine, avec toute sa saveur, nous avait bien dépeint tous ces vices, toutes ces turpitudes ! Et Bossuet nous avait bien mis en garde : « Dieu se rit des Hommes qui condamnent les effets dont ils chérissent les causes. » ! Tant que les endormis, les naïfs, les égoïstes et les couards ne comprendront pas que l’on est au bord du cataclysme et que ce n’est pas question de retraite à 60 ou 62 ans, d’euros ou d’écus, mais de guerre de civilisations, d’une guerre de sauvegarde de nos peuples face à la mondialisation, avec le tout argent au détriment des souverainetés nationales, de la défense d’une Histoire et d’une Culture, ils n’auront rigoureusement rien compris ! Et tant qu’ils penseront que lutter contre l’ennemi intérieur se fait avec des bougies et des fleurs, forts de 11 000 radicalisés, forts de tous leurs réseaux et leurs soutiens en France et en Europe et aussi, forts de leurs bases arrières (une soixantaine de pays islamistes), on touchera au grotesque du bisounours ! Tant qu’ils croiront que l’invasion migratoire est une chance pour notre pays en subissant la vision utopiste et suicidaire du matraquage politico-médiatique gauchisant, on frisera le délire ! Ils sont comme les socialo-communistes et pacifistes d’avant-guerre grâce à qui on a eu la débâcle ! En traitant les patriotes de « Va-t’en guerre ! », on était déjà insulté par les mêmes qu’aujourd’hui !

      Cela devrait être une qualité d’avoir raison plus tôt ! Eh non, nous sommes montrés du doigt, tels des parias sans-cœur, par ceux qui disent lutter contre la stigmatisation ! Nos politiques devraient démontrer que « gouverner, c’est prévoir » ! Eh non, ils l’ignorent, ils font leur infecte tambouille en se préoccupant de leurs petits et gros intérêts en pure démagogie, avec comme slogan « après moi le déluge ! ». Et ils profitent du soutien de tous ceux qui ont été placés par cette dictature de la pensée unique : les magistrats du « Mur des Cons », les enseignants et directeurs d’établissements publics, les hauts-fonctionnaires et présidents d’Université et cette quantité impressionnantes de journalistes formatés qui ne se dissimulent même plus pour se transformer en procureurs ! C’est une honte ! Quand on voyait les devantures de kiosques à journaux et de bureaux de tabac avec les unes de magazines et quotidiens avec une seule photo, celle de Macron, on pensait à de vrais panneaux d’affichage et on se serait cru en pays totalitaires, Corée du Nord ou Chine ! Spectacle dramatique et affligeant ! On avait le choix entre Macron et Macron ! D’ailleurs idem sur des panneaux électoraux et devant des piles de bulletins de vote ! Un seul postulant pour gouverner ! Sur les chaînes radios et télés, les sourires et yeux doux complices pour “Chouchou”, et toujours les mêmes questions perfides pour la fille du père ! Les mêmes débâts entre “spécialistes” du même avis et “experts de l’extrême-droite” (sic) : “Que faire pour lutter contre le Front National ?”.Et, comme si celà ne suffisait pas, des documentaires et des fims à charge ! Qui les dénonce ? Qui s’en scandalise ?!

       J’ai fait preuve de courage et d’abnégation toute ma vie, comme ma famille ! On a pâti de nos qualités en étant vilipendé et banni par tous ces gens parvenus grâce à leurs défauts décrits ! Eh bien, je ne veux pas que mes qualités soient perverties en masochisme !

     Je cède volontiers ma place à d’autres, plus jeunes, intègres, et leur souhaite bien du plaisir ! J’ai suffisamment donné !

 

http://resistancerepublicaine.eu/author/professeur-loic-mansard/

 

 
 
Pour le moment, une Loi nous protège, mais cela durera-t-il??
https://ripostelaique.com/hanan-zahouani-ne-doit-pas-pouvoir-se-presenter-avec-son-voile-aux-legislatives.html
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
https://www.tvlibertes.com/2017/03/23/16122/attentats-islamistes-tour-de-londres
 
 

Intervention de Marc DESGORCES, conseiller municipal FN de Toulon, s’adressant en réunion du Conseil au (sénateur-) maire (ancien ministre) LR Hubert Falco le 7 avril 2017.

Le point de l’ordre du jour concernait une délibération attribuant des subventions à une série d’organisations d’Anciens combattants.
« Le soutien aux associations d’anciens combattants, ça ne se discute pas, ça doit être pour tous les citoyens un devoir. Et pour leurs élus un consensus. Donc nous voterons pour,
naturellement. D’ailleurs les associations bénéficiaires mentionnées sont toutes honorables et méritantes. Toutes, ou presque toutes ? Plutôt presque, hélas. Monsieur le Maire, vous avez
fait déposer une gerbe de la Ville de Toulon pour honorer la mémoire des martyrs du 26 mars rue d’Isly à Alger. Vous avez bien fait. J’imagine que vous ferez de même pour ceux du 5 juillet
à Oran. Le devoir de mémoire ne se divise pas, il se cumule. Or, en 1962, comme toutes les années qui ont précédé, comme toutes les années qui ont suivi, le 26 mars et le 5 juillet
tombent après le 19 mars. Dès lors on ne peut pas laisser perdurer le mensonge macabre selon lequel la guerre d’Algérie aurait pris fin le 19 mars. Ce serait assassiner une seconde fois
les milliers de Français qui sont morts pour la France, parce que Français, après le 19 mars. Eh bien, Monsieur le Maire, sachez que la FNACA, qui figure parmi les associations
subventionnées par notre délibération, fait partie des organisations qui entretiennent soigneusement le mensonge criminel du 19 mars. A un moment où certain, qui se souviendra
qu’à Toulon précisément on ne plaisante pas avec la mémoire nationale, tente d’assimiler la présence française en Algérie à rien moins qu’un crime contre l’humanité, au moment donc
ou pareil amalgame honteux est proféré, il ne faut pas envoyer de signaux positifs aux salisseurs de mémoire. Merci à l’avance d’y penser lors de l’établissement de la liste l’année
prochaine. »

 

 
 

Madame Catherine MARTIN

XXXXX

Le 6 avril 2017


à Conseil Constitutionnel
2, Rue de Montpensier
75 001 PARIS


Monsieur,


J’ai une question simple à vous poser, concernant M. Emmanuel MACRON.

Celui-ci accuse la France de « crime contre l’humanité » en ce qui concerne la colonisation en Algérie, ce qui est grave.

Ceci sur un territoire ennemi de la France (guerre d’Algérie) et étranger.

Est-il normal qu’un tel individu puisse se présenter à une élection présidentielle!

S’il était élu, Président de la République, qu’en serait-il au niveau du droit, concernant une éventuelle procédure envers l’Etat français qu’il serait censé représenter?

Je vous remercie d’avance de bien vouloir m’éclairer et vous assure de mon respect et de ma considération.


Catherine MARTIN

 
 

Chers amis algérianistes et sympathisants

 

A tous, nous souhaitons d’excellentes fêtes de Pâques

Avec cette Nuit à Blida extraite de la Suite algérienne de Camille Saint-Saëns.

Nous n’oublions pas le caractère sacré de la Fête de la Résurrection

Et nous aurions pu puiser dans nos réserves un fragment de Jean-Sébastien Bach.

Mais, alors que la mémoire de l’Algérie française est traînée dans la boue

Notamment par un des candidats aux élections essentielles

Il n’est pas inutile de rappeler tout ce que notre épopée a inspiré aux plus grands artistes.

Camille Saint-Saëns est de ceux-là

Lui qui adorait séjourner en Algérie où il est décédé en décembre 1921 à Alger

 

Bien amicalement à tous

 

Danielle et Jean-Pierre Pister

Cercle algérianiste de Reims

 

Le fichier joint est formaté en MP 3 192. N’hésitez pas à nous signaler tout problème de réception, nous vous transmettrons, alors, une version allégée.

 
 
http://www.clan-r.org/portail/26-mars-2017-a-toulon
 
 
Rappel : d'autres terroristes haïssaient la Police Parisienne, mais « on » le cachait...
http://www.clan-r.org/portail/le-fln-en-metropole?lang=fr
 
 
 
 
 
 
 
Hommage au Lieutenant-Colonel Jean Bastien-Thiry.
https://youtu.be/qTxL6aXWjEw
 
 

Souvenez-vous de cette prédiction que Larbi ben M’Hidi, redoutable terroriste du FLN, avait lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » :
« Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

http://www.dreuz.info/2013/11/01/je-vous-predis-moi-que-vous-aurez-lalgerie-de-tamanrasset-a-dunkerque/
 
 
http://resistancerepublicaine.eu/2017/04/25/henri-guaino-aurait-honte-de-contribuer-a-lelection-de-macron-et-lassure-marine-nest-pas-fasciste/
 
 
http://www.dreuz.info/2017/02/26/120-000e-detournes-par-macron-internet-expose-ses-casseroles-puisque-les-medias-ne-le-font-pas/
 
 
http://magoturf.over-blog.com/2017/04/alger-avril-1961-l-oas-vaincra.html
 
 
Jean-Pax MEFRET parle de Macron et du cabinet noir...
https://www.youtube.com/watch?v=Pahuz_AsKsA
 
 
 
 
http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/c-est-du-vide-du-vent-quand-des-participants-a-un-meeting-de-macron-quittent-la-salle-avant-la-fin-de-son-discours_2128571.html
 
 
Crime gaulliste du 26 mars 1962, sur Youtube
https://www.youtube.com/watch?v=e-Kq_cMSuEU
Vous verrez dans cette vidéo 3 témoignages qui dénoncent le Coupable
 
 
 
https://www.youtube.com/watch?v=-7po0B4xK2I
 
 
Le 26 mars 2017 à Toulon:

http://www.clan-r.org/portail/26-mars-2017-a-toulon
 
 
 
http://ripostelaique.com/m-estrosi-vous-roulez-pour-fillon-ou-pour-macron.html
 
 

26 mars 1962 : Les preuves d’un coup d’état.

De Gaulle voulait absolument rejeter toute la responsabilité du non-respect des «Accords d’Évian» sur l’action de l’OAS et pour cela il a recouru à la force des armes et fait ouvrir le feu sur une population désarmée qui ne souhaitait que rester française.

Le 26 mars 1962, une manifestation pacifique partait du plateau des Glières pour se diriger par la rue d’Isly vers Bab-el-Oued.

Empêchée d’y accéder par un barrage militaire à hauteur du Lycée Bugeaud, elle rebroussait chemin.

Bien entendu personne n’était armée, cela était absolument impossible compte tenu de l’état de siège dans lequel se trouvait Alger.

Le rassemblement atteignait la Grande Poste du boulevard Laferrière, lorsqu’une rafale partait d’un fusil mitrailleur mis en batterie au dernier étage du 64 de la rue d’Isly.

Une deuxième rafale meurtrière déchaînait l’enfer.

Des tirs sans sommation qui ont duré près de douze minutes.

Le bilan officiel sera de 46 morts et 200 blessés, dont 10 blessés chez les tirailleurs, victimes de balles perdues, et un seul mort, (abattu par un officier alors qu’il tentait d’achever une femme blessée).

Un second rapport militaire officiel fera état de 82 morts et plus de 200 blessés.

À la morgue de l’hôpital de Mustapha les corps étaient jetés par terre, tous nus, en vrac et ils ne seront pas rendus à leur famille.

La vérité « officielle » sur ce massacre programmé est aujourd’hui connue mais pas reconnue par les différents gouvernements français et il serait étonnant qu’elle le soit un jour.

La preuve de ce crime d’état : Le général Goubard, commandant le 4e Régiment de Tirailleurs, a fini par donner les noms et les états de service de ceux qui ont massacrés d’innocents français ce 26 mars 1962 : Ces hommes choisis avec préméditation pour être les tueurs de ce complot

Amrati Mohamed – le tireur au fusil mitrailleur.

Combattants du MNA ralliés avec arme : Khelifa ben Sbkhaoui, Youssef ben Aïssa, Ali ben Amar, Blikheri Messaoud, Khelifa Abderahmane, Ziane ben Amar, Ghezalah Mohamed.

Combattants du FLN ralliés avec arme : Manis Moktar, Caid Mohamed, Bendekin, Bellat Laïdi, Moujnibag Mohamed, Habibi Amar.

Le tireur au fusil mitrailleur, Amrati Mohamed, a avoué à Joseph Hattab-Pacha, conseiller municipal d’Alger et maire du 2e arrondissement de la Casbah, qui en a témoigné : « Nous ne sommes pas des soldats français, nous sommes des FLN et nous étions là pour tuer des Français ».

Une certitude, ce massacre de la rue d’Isly et, par conséquent l’objectif de cette manœuvre, était la fracture totale entre les Français d’Algérie et l’armée métropolitaine, promise dorénavant au service de l’ALN et du FLN.

De Gaulle avait atteint son but.

**La preuve directe de l’organisation par le gouvernement français, donc par De Gaulle en personne, du massacre des innocents le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger nous est apportée également par CHRISTIAN FOUCHET qui, rappelons-le, était Haut-commissaire en Algérie ce 26 mars 1962, et ministre de l’intérieur du 6 avril 1967 jusqu’au 31 mai 1968 où il sera limogé par De Gaulle.

Voici le témoignage et l’aveu de CHRISTIAN FOUCHET le 28 octobre 1969 : «J’en ai voulu au général de m’avoir limogé au lendemain de mai 1968. C’était une faute politique. De GAULLE m’a reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre en mai 68.

- "Vous n’avez pas osé tirer" m’a-t-il dit.

- J’aurais osé s’il l’avait fallut – lui ai-je répondu - Souvenez-vous de l’Algérie et de la rue d’Isly. Là j’ai osé et je ne le regrette pas parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise.

(Source : Jean Mauriac « L’Après De Gaulle – notes confidentielles 1969/1989 – page 41)

Ce même mois de mai 68, De Gaulle lançait à Pompidou une phrase qui résumait toute sa carrière : « Mais, Pompidou, figurez-vous que j’ai passé ma vie à tirer contre des Français ». (Rapporté par Edouard Balladur à Daniel Rondeau, auteur de « Vingt-ans et plus – journal 1991/2012)

Dès le cessez le feu proclamé le 19 mars 1962, l’armée française, sur les ordres de De Gaulle et de quelques officiers supérieurs, les généraux Katz, Debrosse et Ailleret, a perdu son honneur car elle n’a pas éprouvé le moindre état d’âme quand il a fallu tirer sur des français qui défendaient une terre française à Alger et ne s’est pas opposée au massacre, par l’ALN, de près de 3000 français à Oran.

Honneur aux officiers de notre armée qui ne se sont pas parjurés.

Le général de Pouilly, un fidèle parmi les fidèles à De Gaulle, n’hésitera pas à écrire : « J’ai choisi la discipline mais choisissant la discipline, j’ai également choisi avec mes concitoyens et la Nation Française la honte d’un abandon et, pour ceux qui n’ayant pas supporté cette honte et se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre. »

 
 
Pour Emmanuel MACRON, l'ignare...
 
 
https://youtu.be/TOKeeHWLTH4
 
 
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/03/17/31003-20170317ARTFIG00345-guy-perville-guerre-d-algerie-l-histoire-impossible-et-l-interminable-repentance.php
 
 
http://www.dreuz.info/2017/03/18/le-19-mars-1962-fin-de-la-guerre-dalgerie-cest-un-mensonge-ehonte/
 
 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/non-au-19-mars-1962-rassemblement-nice-contre-commemoration-fin-guerre-algerie-nice-1217479.html
 
 
Le Front National est le seul parti qui s'est déplacé pour notre manifestation.Il est le seul à considérer les harkis comme de vrais patriotes" témoigne un responsable!
La communauté harki avait organisé hier un rassemblement sur le site de St Maurice l'Ardoise.
Buts de cette manifestation: *Contester encore une fois la date officielle de la fin de la guerre d'Algérie,qui est celle revendiquée par le FLN et les partis de gauche,notamment le parti communiste ,alors
qu'après cette date eurent lieu des massacres abominables de harkis,de pieds-noirs et de militaires *réclamer encore une fois reconnaissance et réparation,afin que ce camp, encore actuellement terrain militaire,devienne un lieu de mémoire pour les harkis,ces soldats courageux qui ont combattu au sein de l'Armée française avant d'être relégués comme des chiens avec femmes et enfants dans un camp de fortune.

Parmi les participants,on reconnaissait Houcine Louanchi, organisateur de la manifestation et des responsables d'associations harki, notamment Ali Laidaoui,Délégué départemental de l'Aracan.(Association des Rapatriés et Anciens Combattants d'Afrique du Nord). Le Front National était bien représenté avec Monique Tezenas du Montcel,Conseillère régionale d'Occitanie,Anne-Sophie Rigault, Conseillère régionale de Provence Alpes Côte d'Azur et Conseillère municipale FN d'Avignon et du Grand Avignon, François Bonnieux, membre du Comité central du FN et du Bureau Départemental, ancien responsable FN du Gard rhodanien et Alain Feray, constantinois d'origine, militant FN anglois, et ancien responsable FN du canton de Roquemaure, tous attachés eux aussi au devoir de mémoire envers les harkis.
Deux moments forts: la visite des lieux chargés d'émotion sous la conduite de Houcine Louanchi puis les témoignages des anciens harkis, qui rappelèrent dans quelles conditions leurs familles avaient vécu.
L'essentiel pour ces famillles: obtenir une vraie loi de réparation!
Veuillez trouver en pièce jointe l'article du Midi Libre relatant ce rassemblement harki.


François Bonnieux
 
RASSEMBLEMENT HARKI AU CAMP DE SAINT MAURICE L'ARDOISE
 
 

Chers amis,

C'est un jour tristement historique qui est en train de se terminer. Lequel d'entre nous n'y a pas pensé ?

Pour nous, notre histoire algérienne et celle de nos parents a fini de se briser ce jour-là sur le roc d'une détermination glacée et probablement haineuse à l'égard de ce que nous étions et représentions.

L'histoire a inscrit et retenu la date du 19 mars. Mais l'histoire qui est exactement l'inverse de la sensibilité et de l'émotion ne peut s'appuyer sur le vécu des hommes qu'elle a choisi de broyer. Surtout quand il s'agit de l'histoire écrite par les vainqueurs.

Mais il n'est que celle-ci qui est retenue. L'histoire s'écrit à sens unique. Et même si elle est respectable et irremplaçable par ce qu'elle apporte à l'humanité, elle n'en demeure pas moins souvent incomplète et privée d'âme.

L'histoire est-elle juste ? Poser la question revient à y répondre. Elle n'a pas à l'être. Parait-il. L'histoire serait donc au-dessus de la justice... Se pose alors la terrible question des témoignages. L'histoire ne les aime guère. Elle les suspecte de chercher à l'influencer. Elle qui est partiale, rejette leur possible partialité...

Ces banalités que j'exprime constituent notre pain quotidien depuis si longtemps. Mais que reste t-il alors à ceux qui n'acceptent pas cet espèce d'interdiction qui nous frappe depuis maintenant cinquante cinq années ? Presque rien. Le temps. Parait-il. Le temps, car il rétablirait ses excès et ses manques.

Les témoignages. Ceux d'entre nous qui ont vécu le cataclysme algérien, en portons des milliers. Où sont-ils donc hors notre mémoire ? Et puisque celle-ci est mortelle, on peut penser qu'ils ne sont et seront nulle part.

Je me souviens surtout du 18 mars. C'était un dimanche. A Eckmühl, la violence presque journalière s'était faite guerre permanente. La nouvelle de la fixation officielle de l'heure de notre mort est tombée   -je m'en souviens très bien-    vers la fin de l'après-midi.

Nous allions cesser d'exister le lendemain, lundi 19 mars 12h. C'est un monstre froid qui l'avait décidé ainsi : cette année-là, la naissance du printemps ne serait plus pour nous que la première heure d'un hiver éternel.

Eckmühl. Rue d'Oujda, la foule s'est progressivement amassée, trottoir du marché couvert et aussi celui du cinéma Plaza.

Une foule ne peut que crier son refus. C'est ce qu'elle a fait. Il y avait des armes, et ces armes annonçaient notre refus.

Mais les armes des vaincus ne pèsent rien contre l'histoire. Elles ne sont que les preuves de leur erreur et justifient leur condamnation.

La nuit qui est tombée ce soir-là fut la première d'un autre âge. Celui que nous continuons de vivre aujourd'hui.

Il y eut des cris, des tirs de mitrailleuses lourdes, des bombes. Mais il il avait déjà cent trente deux ans que c'était inutile. Parait-il. C'est du moins ce que l'on cherche toujours à nous faire croire. Et il faut que cela continue

C'est pour celà que ceux qui, ici, continuent de ne pas nous aimer nous maintiennent toujours en lisière d'un monde où la parole est libre et ouverte. Ou à peu près. MACRON et ses infâmies algéroises n'a fait que confirmer ce soupçon.

"Tous suspects", affirmait CAMUS dans son discours sur La Peste. C'était "tous coupables" qu'il aurait dû dire. Et il aurait été encore au-dessous de la vérité de 2017.

19 mars 2017

G. Rosenzweig

 
 

In Memoriam

Au moment où en pleine campagne présidentielle l'Algérie se rappelle à notre souvenir, "merci" E. Macron et sa "sortie" d'Alger le mois dernier, il est bon 55 ans après de se souvenir de ceux qui ont souffert des conséquences dramatiques de cette date honteuse de reddition et d'abaissement de notre pays vaincu sur le tapis vert rouge sang.
Une semaine après ce funeste 19 mars ce fut la fusillade de la rue d'Isly à Alger et ses 80 morts et 200 blessés. La première fois depuis la Commune que l'armée française tirait sur ses nationaux (www.alger26mars1962.fr).
3 mois et demi après ce fut le massacre, véritable Saint-Barthélemy, d'Oran et ses près de 1000 victimes civiles françaises en 8 heures de temps l'armée française pourtant présente, armes aux pieds, forte de 18 000 hommes sous les ordres du Gl Katz.
Ce furent dans les mois qui suivirent l'exil et finalement l'épuration ethnique voulue par le FLN (cf les propos de Ben Bella et autres leaders nationalistes Algériens) de 1500 000 Français qui pour certains participaient 18 ans avant à libérer la Mère (bien amère) Patrie au sein de la 1ère Armée Française de de Lattre de Tassigny en débarquant en Provence le 15/08/1944 dans la continuité de l'Armée d'Afrique du Maréchal Pied-Noir Juin vainqueur des campagnes de Tunisie et d'Italie, entre autres...
Le Maire de Marseille d'alors, Gaston Deferre, que nombre de Pieds-Noirs qui moururent pour ce faire, libérèrent 18 ans plus tôt, accueillit par "que les Pieds-Noirs aillent se réadapter ailleurs"...bien loin de l'accueil des migrants aujourd'hui...
Et le massacre dans d'horribles conditions de 80 000 Harkis et leurs familles abandonnées par la France "grande et généreuse"...
...Et près de 400 soldats du contingent, métropolitains, prisonniers jamais rendus malgré ces accords de papiers que le FLN bafoua sitôt signés par ses représentants à Evian alors que nombre d'authentiques massacreurs et terroristes Flnistes, qui ont fait bien des émules, sortaient des prisons françaises...
Et des cicatrices mal refermées souvent douloureusement réactivées, et une Justice toujours pas rendue aux victimes...et, et, et...

Alors, pour ma part, demain et après demain je me recueillerais en la mémoire de toutes ces victimes disparues, sacrifiées, suppliciées, martyrisées, et vous propose d'en faire de même comme je propose à votre lecture pour apprendre, pour savoir, pour comprendre, pour défendre ces mémoires meurtries s'il en était besoin, parmi des milliers de livres à ce sujet:
- du sociologue Mohand Hamoumou actuel maire de Volvic "Et ils sont devenus Harkis" Fayard 1993 avec la préface de Domonique Schnapper fille de Raymond Aron.
- "le onzième Commandement" de André Rossfelder Gallimard 2000. Fondateur de la Comex et ami d'Albert Camus.
- "Les disparus civils européens de la guerre d'Algérie : un silence d'Etat" Soteca 2011 de l'historien spécialiste de l'Algérie et des migrations en méditerranée Jean-Jacques Jordi.
- Evian et ses conséquences prévisibles, le livre interdit en 1962 du Prix Nobel d'économie Maurice Allais "L'Algérie d'Evian", 1962 rééditée en 1999.
- En mémoire des massacrés du 5 juillet 1962 à Oran , de Guillaume Zeller, journaliste "Oran, 5 juillet 1962" Tallandier 2012
- Et enfin pour saisir l'âme pied-noire, du grand Albert Camus Prix Nobel de littérature 1957 "Le Premier Homme" Gallimard 1994.

Je vous en remercie.


Eric Wagner

 
 
 
 
Objet : Réponse à Monsieur Macron pour ses propos.
Monsieur Macron, vous m'étiez sympathique, et je croyais presque en vous, mais un "détail" a fait basculé tout mon jugement, en effet de traiter les français dans leur ensemble de peuple colonisateur  ayant  surtout commis des crimes contre l'Humanité, et de la barbarie, alors là je crois à une blague;  mais la France métropolitaine a bien profité des pétroles d'Hassi Messaoud et du gaz de Bône devenu Annaba , du grenier à céréales de la plaine de la Mitidja ainsi que des vignes  s'étendant à perte de vue , sans parler de ce que je n'énumère pas, alors oui la France métropolitaine a été une puissance colonisatrice  ! Oui mais qu'a t'elle laissé  : hôpitaux , dispensaires de campagne ,  routes, infrastructures diverses, usines, écoles lycées  conduites d'eau,  de ce qui n'était que désert et terres en friches, oui vous insultez toute la France,  tous les français !
Savez vous Monsieur Macron qu'il y eut une guerre et non des" évènements" comme disent certains, pour jeter un voile pudique sur des crimes et barbaries commises par un FLN boosté, crimes faits de sang froid contre des enfants des femmes ou des vieux, dans des campagnes isolées, (politique de la terre brulée...)  vous ne connaissez pas sans doute? alors croyez vous que  ce que vous nommez en utilisant le terme de torture et barbarie, ne concerne qu'un seul camp ? Regardez la réalité en face, et puis Monsieur Macron, je vous laisse le soin de découvrir de où venaient les ordres.... et aussi on ne fait pas non plus la guerre avec des confettis.
Maintenant examinons aussi le terme de colonisation, qui a colonisé en 1830 ? certainement pas Rodriguez venant avec ses enfants d'Espagne ou Giovanni venant avec ses enfants miséreux de Sicile, ceux là se sont salis les mains pour construire un pays pour assécher les marais pour pouvoir faire manger leurs enfants...
Qui est venu avec le Duc d' Aumale ? certainement pas des crève la faim, alors s'il vous plait ne salissez pas votre pays, la France Métropolitaine.
Vous dites qu'il faut construire une nouvelle France, oui mais ce n'est pas en dressant les citoyens les uns contre les autres que vous y arriverez.
Je ne suis pas d'accord,  comme beaucoup de mes compatriotes pieds noirs, pour une repentance ou un oubli :  oublie t'on les massacres perpétrés par les nazis, oublie t'on le génocide arménien, alors n'oublions pas les massacres perpétrés notamment contre les harkis , les ordres venant de très haut, lorsqu'on fit rebrousser chemin aux bateaux qui les amenaient en France quand l'Algérie devint algérienne, ainsi que les massacres d'Oran  du  5 juillet 1962. sans que l'armée française présente, n'ait eu le droit d'intervenir,  oui regardons les choses en face mais tout doit être regardé avec objectivité. Les pieds noirs ont été écartés du vote pour l'autodétermination était ce si démocratique que çà, n'était ce pas inhumain de les priver du vote qui régirait leur destin ?? n'était ce pas là aussi un crime?
Les pieds noirs ont été bien mis à contribution lors des guerres de 14 de 39/45 ou d'Indochine il y eu là aussi des milliers de morts parmi les natifs d'Algérie, personne n'en parle c'est comme ci le sacrifice de ces enfants, français par le sang versé était devenu inutile parce que pied noir ou arabe, les mots que vous avez employés sont inqualifiables.
Nous ne sommes pas armés ou poussés par le FN, non !!!, ni un autre parti ,   nous défendons notre Mémoire et comme pour paraphraser un certain général,  oui pareil à  lui : Non ! vous ne nous avez pas compris !
A. M.
 
http://www.breizh-info.com/2017/03/16/64925/commemorations-19-mars-1962-lettre-ouverte-aux-elus-de-bretagne
 
 
Encore, une réaction à Emmanuel MACRON!
http://exode1962.fr/exode1962/etap/macron
 
 

Très belle lettre du général J.P SALINI, adressée au candidat MACRON qui s'est ramassé, comme le disent les Italiens, avec leur humour et leur si beau  langage, un magnifique rinfaccio... qui pourrait se traduire par : un camouflet, une honte,  ou plus prosaïquement : se faire mettre le  nez dans son caca. 

C.A

 
 
Lettre ouverte à la FNACA et ARAC
 
http://www.breizh-info.com/2017/03/16/64925/commemorations-19-mars-1962-lettre-ouverte-aux-elus-de-bretagne
 
 
http://oran1950.free.fr/AOBR/AOBR%202017/AOBR%202017%2003%2013%20MARSEILLE%20HOMMAGE%20AU%20COLONEL%20JEAN-MARIE%20BASTIEN-THIRY/index.html
 
 
ANFANOMA –ANGERS                               27 mars, 18h, messe célébrée en la chapelle Noël Pinot,

                                 27-29 rue St-Joseph, par le Révérend Père Le Pivain

ANFANOMA –PAU                                      26 mars, 11h, messe en l’église St-Louis de Gonzague,

 

                             17h, dépôt de gerbe par le collectif palois des associations de rapatriés devant la stèle des Rapatriés, cimetière municipal

ANFANOMA –PIERRELATTE                     26 mars, 11h, dépôt de gerbe, stèle de l’ANFANOMA, cimetière municipal

ANFANOMA –VICHY                                   25 mars, 11h, messe chapelle des missionnaires

ANFANOMA- CAEN                                    26 mars, 11h, cérémonie stèle anfanoma, cimetière St-Gabriel

ANFANOMA -CLERMONT-FERRAND       26 mars, 11h, cérémonie à la stèle dédiée aux morts laissés en terre d’outre-mer, cimetière St-Jacques

ANFANOMA –GRASSE                                  26 mars, 9h, dépôt de gerbes à la stèle ANFANOMA , cimetière Ste-Brigitte

                                   26 mars, 10h, messe en la cathédrale St-Honorat

ANFANOMA-BOURGES                                26 mars, 11h, cimetière St-Lazare Supérieur,

                                 cérémonie devant la stèle ANFANOMA

ANFANOMA-BRIVE LA GAILLARDE            26 mars, 11h, dépôt de gerbes stèle ANFANOMA, cimetières Estavel

ANFANOMA-AVIGNON                                26 mars, 11h, dépôt de gerbes, cimetière St-Verand

ANFANOMA- PAYS D’ARLES                    24 mars, 18h, église de St-Martin de Crau

ANFANOMA-MONTELIMAR    26 mars, 11h, cimetière des Trappistines, stèle ANFANOMA,

                                             

MARSEILLE                25 mars, 16h, messe en souvenir du 26 mars, célébrée au Sacré Cœur

PARIS                          Association des familles des victimes du 26 mars 1962

26 mars, 11h, cérémonie Mémorial national de la guerre d’Algérie, quai Branly face à l’avenue de la Bourdonnais) 

27 mars, 18h30, messe de requiem, église St-Nicolas du Chardonnet

 
 
Une autre réaction aux propos indignes d'un candidat à la Présidentielle...
 
 
Nous étions prévenus; cela fait 55 ans, que nous le disions. Personne ne voulait nous croire...
http://www.lengadoc-info.com/3381/societe/3381-langue-arabe-ecole-temoignage/
 
 
Dire que l'auteur de tant de souffrance sert encore de référence!  
http://ripostelaique.com/9-mars-1962-le-sacrifice-programme-dune-unite-de-jeunes-appeles-metropolitains.html
 
 
Les mots choisis de Macron à l'égard des Français d'Algérie.  Merci bien
 
 
https://blogcabestany.com/2017/02/20/macron-je-vous-ai-compris-il-nous-provoque-encore-a-cabestany/
 
 
Bientôt le 55° anniversaire de la capitulation d'Evian. La fin du Christianisme en Afrique du Nord....
 
 

Lettre ouverte à Emmanuel Macron

 

Monsieur le Ministre – ou devrais-je plutôt vous appeler « Monsieur le Conseiller de François Hollande », tellement vous avez été proche de lui, étant même l’inspirateur de sa politique économique qui a mis la France parterre. Peu importe ! –,

Il n’est interdit à personne de reconnaître ses erreurs. Etes-vous à droite, au centre ou à gauche ? Personne ne le sait. Vous tentez de garder votre secret, même si quelques indices percent et vous placent totalement à gauche de l’échiquier politique, cette gauche libertaire, « bobo » et inconstante.

Vos dernières déclarations sont incroyables. La France a donc, à vos yeux, commis un crime contre l’humanité lors de la colonisation. Repentance, condamnation ! Avez-vous pesé vos mots ? Non bien sûr et c’est impardonnable de votre part. Alors que vous voulez représenter la France au plus haut niveau, voici que vous la condamnez. Bravo ! Je vous rappelle qu’un crime contre l’humanité est imprescriptible. Vous demandez donc que notre pays soit jugé par le Cour pénale internationale. Beau début de campagne !

Mais vous n’en êtes pas à votre première bourde.

Vous avez, il y a quelques jours, déclaré qu’il n’y avait pas de culture française, niant Victor Hugo, Céline Druon, pour ne citer que ces écrivains alors qu’il y en a des centaines et des centaines qui ont façonné la culture française. Vous oubliez le Siècle des Lumières. Vous oubliez le rayonnement de la France par sa culture propre et enviée dans le monde entier. Désolant !

Même en France, vous méprisez les femmes et les hommes qui travaillent : « l’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier », avez-vous dit à Hénin-Beaumont. Sans oublier que vous avez traité d’ « illettrés » les travailleurs de l’entreprise Gad de Bretagne.

Les Français n’accepteront pas d’être méprisés par vos propos irresponsables.

Vous voulez apparaitre comme un télé-évangéliste : « Saint Macron ». Ce serait plutôt « Saint Maclou » tant vos arguments sont au raz des tapis. Vous êtes un illusionniste médiatique sans programme, sans idée ou alors des idées qui varient dangereusement d’un jour à l’autre.

Il est temps que les Français s’aperçoivent de la vacuité de votre esprit uniquement tourné vers la propagande, vers les mots dangereux et trop souvent creux.

« Je vous aime furieusement », avez-vous dit à une foule qui était venue vous écouter. Monsieur le Ministre, une chose est certaine : vous n’êtes pas apte à devenir un Président de la République respecté et respectable.

 

Bernard Debré

 

Réaction de Pierre BARISAIN:

 

Il écrit:

"Les Français ont (chèrement) payé vos frasques et ont assisté béats à vos révélations ubuesques, ainsi qu’à vos nominations inappropriées. Ils sont dégoûtés."

Il oublie que les Français d'Algérie ( FESE comme FSNA) et les soldats tombés durant 8 ans ont payé, eux aussi, chèrement les discours et éditoriaux "ubuesques" de son père, Michel Debré, dans le Courrier de la Colère entre autres.

Il n'a jamais condamné les mensonges de son père. Bien au contraire, il en a bénéficié, comme son frère Jean-Louis qui parait sur toutes les ondes après une carrière au Conseil Constitutionnel et joue, lui aussi, au sage de café du commerce, en prétendant avoir abandonné la politique.

Michel Debré, d'avril à octobre 1941,  est directeur de cabinet d'Emmanuel Monick, secrétaire général du Protectorat français du Maroc, qui prépare déjà l'opération Torch. Michel Debré retourne de nouveau au Conseil, prête serment au maréchal Philippe Pétain, et est nommé maître des requêtes au Conseil d'État par Joseph Barthélemy en 1942, ministre de la Justice et son professeur de Droit constitutionnel à qui il voue d'ailleurs un culte, puisqu'il lui a consacré un Colloque.

Par ses éditoriaux fracassants pour le maintien de l'Algérie française, par son action en Algérie même, tous tendus vers un seul but: le retour de son idôle De Gaulle, puis par ses options gouvernementales, y compris les faux attentats OAS (exemple 22 Janvier 1962) finalement provoqués par Matignon, comme l'a révélé Constantin Melnick.

http://www.exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/metropole/strasbourg-paris.html

Michel Debré a du sang sur les mains. Il est co-responsable du malheur de l'Algérie française et de la prolongation inutile d'une guerre de 8 ans qui tuait 20 Français par jour.

Les fils Debré devraient s'écraser et comprendre que le "dégout" des Français a commencé dès 1958 et l'accès de leur père au pouvoir.

 Pierre BARISAIN

 
 
 
 
http://www.mafa-pn.fr/medias/files/2017-03-02-cafe-histoire-de-toulon-hs-3-gourinard-colonisation.pdf
 
http://www.mafa-pn.fr/blog/1er-mars-2017-invitation-au-colloque-les-francais-d-afrique-du-nord-un-destin-inacheve.html
 
 

Père Michel Viot aumônier national des Armées

Judas ressuscité à Alger !

C’est la France, dont il prétend être un des « apôtres », qu’Emmanuel Macron vient de doublement trahir en Algérie ! Lui qui aspire à la magistrature suprême n’a pas hésité à critiquer son pays de l’ étranger ! Ou il est très mal éduqué et pense que toutes les transgressions sont bonnes pour se faire remarquer, ou il pense que l’Algérie est encore française ? Cette dernière hypothèse me paraît douteuse, compte tenu de son message sur la colonisation : « crime contre l’ humanité » ! Écho de la voix de son Maître, François Hollande, en 2012, le jour de son investiture, qui critiquait Jules Ferry pour son colonialisme, alors qu’ il venait de déposer une gerbe devant sa statue ! Mais il voulait honorer le laïc, ne pouvant pas comprendre que cet homme était aussi un grand patriote aimant la France et sa culture et voulant ainsi la faire partager, quitte à envoyer des Pères blancs avec l’ armée française. Horreur pour messieurs Hollande et Macron !

Je voudrais donc rassurer les anciens combattants catholiques dont je suis l'aumônier national. Je ne vais pas les convoquer pour une confession de crime contre l’ humanité, eux qui au prix de leur vie ont voulu défendre, tant en Indochine qu’ en Algérie, tout ce que la France avait apporté de bon en matière d’ enseignement, de médecine et autres progrès. Je n’ignore pas qu’ à côté de ces incontestables bienfaits, la colonisation, comme toute entreprise humaine eut ses ombres ! Mais ces dernières n’ effacent pas l’ apport positif de la France ! Monsieur Macron lui-même n’a-t’il pas dit dans un autre discours et devant un public différent que la colonisation « avait créé des richesses et favorisé la naissance de classes moyennes ».

Si les choses se sont souvent mal terminées, en Algérie en particulier, les questions de finances ont eu une grande part de responsabilité ! Monsieur Macron, plus qu’un autre, devrait le savoir. Tout comme Il aurait dû se souvenir de ce qui nous a obligé à intervenir en Algérie en 1830. La sécurité de notre littoral méditerranéen était en cause, tout comme notre honneur ! Réalités secondaires pour ce « prétendant « qui vient de faire le choix public de les oublier ! Il est devenu un candidat « moralement fictif », justiciable devant les urnes ! Aussi, j’espère que les anciens combattants catholiques – et ce n’est pas interdit aux autres – protesteront comme il convient contre l’injure qui leur est faite par un candidat à la présidence de la République, qui les compare à des nazis


Père VIOT

Aumônier national des Armées

Diocèse de Versailles

 
 
https://www.youtube.com/watch?v=GtFhNotBnEo&feature=youtu.be
 
 
Réaction aux propos indignes du candidat MACRON...
 
 

Monsieur le candidat MACRON. A vous relire:

"il faut avoir le courage de dire les choses et de ne céder à aucune simplification ", je reviens vers vous. Vous avez bien dit que "la colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses  à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes".

Donc, il eut été souhaitable que vous demandiez aux politiques que vous avez rencontrés que l’Algérie algérienne assume, pour sa part,  sa propre histoire. Or jusqu’à présent ils n’ont fait aucune œuvre de repentance. J’évoque, notamment, pour exemple, les cas de Mohamed el-Maadi et celui de Saïd Mohammedi.

Vous n’ignorez pas que Mohamed-el-Maadi était membre de la gestapo et fut très actif avec les nazis pendant l’occupation. Il a créé une brigade nord-africaine sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, chef de la gestapo en France. Les hommes de cette brigade portaient l’uniforme SS et se livraient avec barbarie à des actes inhumains, des massacres et des fusillades, des vols et des viols. Vous n’ignorez pas qu’il a fui en Allemagne auprès du grand mufti Amin el Husseini, déclaré criminel nazi.

Je n’ai pas  connaissance d’œuvre de repentance et vous non plus sans doute, au sujet de Saïd Mohammedi. Né en 1912 à l’ Arba, une commune située à 25 kilomètres d’Alger; il est décédé, tranquillement dans son lit, si je puis dire,  à Paris en 1994, mais oui !

Il s’était engagé dans la Waffen-SS. Il été décoré de la croix de fer à Berlin puis il est devenu colonel dans l’ALN. En 1944 il est envoyé  par l’ Abwehr en Algérie pour renseignements et sabotages. A la tête du FLN, il avait  sous ses ordres des anciens officiers SS.

En 1957,c’est lui qui organise le massacre total de Melouza, un douar algérien, 315 hommes, dans des conditions terrifiantes, d’un coup !  Oups !  Une folie meurtrière, aussi radicale qu’un camp d’extermination nazi.... des agissements nazis, des actes de barbarie, des actes inhumains, crimes contre l’humanité qui entrainent à leur tour la négation du peuple algérien.

Je venais d’avoir 25 ans et j’étais, à la fois, toute à la joie de la naissance de mon premier enfant et horrifiée de cet indicible. De toutes mes forces j’invoquais la vie plus forte que l’éradication totale de la vie. C’est pour cela que nous fêtons Noël, la victoire de la vie et de la lumière sur les ténèbres. Zorah l’avait compris.

J’espère que vous obtiendrez du gouvernement de l’Algérie algérienne, excuses et repentance. Il en est grand temps, bien que ce livre-ci ne puisse se refermer, comme vous le savez.

"Courage" comme vous nous l’exhortez...


Simone GAUTIER

N'oubliez jamais que de nombreux algériens ont combattus dans une brigade nord africaine de waffen/SS en commettant de très nombreux crimes contre l'humanité - A la libération ils ont rejoint les djebels algériens pour organiser les maquis contre  nous  accompagnés d'officiers SS et de  gradés déserteurs  de l'armée française ils ont  ainsi -formé les fameux fellaghas  que nous avons combattus -  cette histoire est restée TABOU en France - Elle fait partie des dossiers "Secret- Défense" de la guerre d'Algérie -

Et dire que maintenant nous sommes inondé par les descendants  de cette racaille -

Quel malheur et tout ça parce que on ne nous a jamais écoutés ...

Maurice JUIF


 
 
 
 
TOUT EST DIT ET BIEN DIT. (réponse à ce qu' a dit Macron  à Alger).
                                                       Le 19 février  2017                       

Objet : L’œuvre française en Algérie : « crime contre l’humanité » . 

   

 Monsieur, 
 La course à la présidence de la République autorise-t-elle toutes les bassesses, tous les « coups tordus », tous les propos infamants ? Je pensais que non et pourtant… Vous venez d’effectuer un voyage en Algérie pour, tel François Hollande cinq ans plus tôt, acheter à bon compte le vote des Musulmans franco-algériens. Et, à  Alger, vous avez osé dire que la colonisation française en Algérie était un « crime contre l’humanité ».  Résumer ainsi la présence française en Algérie est abject, absurde au regard des faits (sur une période de 132 ans) et un énorme mensonge historique. Puisque vous faites référence à une incrimination créée pour juger les crimes abominables des Nazis au Tribunal de Nuremberg, alors parlons en :  6 millions de Juifs massacrés, y compris les femmes et les enfants, 20 millions de Soviétiques liquidés et des millions de Polonais, Tchèques, Slovaques, Hongrois, Serbes, Français et autres peuples d'Europe tués par les SS, la Gestapo, la Wehrmacht etc... Le tout dans le cadre d'un immense réseau de plus de 800 camps de concentration et d'extermination.   Comment un bellâtre sorti de nulle part, jamais élu nulle part, banquier chez Rothschild, coupé du monde réel, ose-t-il comparer les crimes nazis avec l'œuvre de la France en Algérie pendant 132 ans ?  Vous avez fait de brillantes études en philosophie avant d'entrer à l'ENA ; vous connaissez, j’espère, le sens et le poids des mots. En fait, vous alliez « lécher les babouches » des autorités algériennes. Autorités qui sont vomies par le peuple algérien, lequel préfère émigrer massivement vers la France, pays de l'ancien colonisateur soit disant honni. Des millions d'Algériens sont installés en France pour survivre : ils crèveraient de faim dans leur propre pays, ce qui est le plus éclatant constat d'échec de l'indépendance algérienne confisquée par le FLN.  Fidèle  à la politique de François Hollande (et des élus de gauche en général), vous cherchez à capter les millions de voix de Français d’origine maghrébine.  C’est du racolage honteux !   Puisque vous avez fait référence à la période nazie, citons le Dr Goebbels qui disait : « Plus un mensonge est gros, mieux il passe ». Surtout à une époque où l'enseignement de l'histoire de France, depuis 1968, a fait des élèves français des jeunes sans repère et sans mémoire historique sur la colonisation qui est présentée comme un ensemble de crimes.  Comparer le Maréchal Lyautey et tous les grands colonisateurs de  la 3ème  République  à Hitler, Heydrich, Himmler, Goebbels, Eichmann et autres, il fallait oser ! La 2ème colonisation française, celle d’après la guerre de 1870,  a été conçue et réalisée essentiellement par des hommes politiques de gauche, entre 1875 et 1918.  Les hommes politiques de droite, à la même époque, souhaitaient que la France prenne sa revanche après la défaite de 1870. Pour eux, il fallait créer une armée moderne sur le modèle de l'armée prussienne et non une armée « de colonisation » à l’image de celle écrasée par Bismarck en 1870.  Monsieur Macron, vous n’êtes  pas un imbécile ; vous devriez savoir qu’à la fin du 19ème siècle, la droite était contre la colonisation et la gauche était pour.  Mais parlons du bilan de 132 ans de colonisation : En matière d’éducation : 800 écoles primaires, 25 lycées, 24 collèges, 1 université (5000 étudiants), et 8 écoles normales. Etablissements servis par 1500 professeurs.  Décollage de la scolarisation des Musulmans après la seconde guerre mondiale. 50 % en enseignement primaire (dont 37 % de filles), 25 % en secondaire, 10 % en cycle supérieur. 
 
                                                                                                                              -2 -  Effectifs
Effectifs des écoles primaires en 1961 :  109.300 enfants européens scolarisés et 735.000 enfants musulmans (50%).  28.000 instituteurs et instructeurs. Si tous les enfants musulmans avaient été scolarisés, il aurait fallu 25.000 enseignants de plus. A la décharge de l'administration, il faut noter que pendant longtemps, les autorités religieuses musulmanes ont dénigré l'école laïque, appelée « l'école du diable ». La majeure partie des enfants musulmans des villes et des villages, était cependant scolarisée.  En matière de santé : Capacité des hôpitaux : 4000 lits en 1871,  5000 en  1913,  24000 en 1953. En 1961 : 10.000 lits dans le secteur privé et 38.000 dans le secteur public, comprenant :  1 hôpital de 2000 lits (Alger), 2 hôpitaux de 1000 lits, 112 hôpitaux polyvalents, 14 établissements spécialisés, 9 cliniques privées et un Institut Pasteur à Alger.  1950 médecins civils aidés par 700 médecins militaires, soit un médecin pour 3700 habitants, ce qui est un résultat honorable. 17.000.000 actes médicaux délivrés en 1959 (source Guy Augusti, médecin en Algérie). En matière d’agriculture (chiffres de 1950) :  13.000.000 hectares cultivés, dont 75% appartenant aux Musulmans. 200.000 hectares  irrigués par des barrages. 5.000.000 d'ovins et 3.000.000 de caprins, dont 90% sont la propriété des Musulmans. 3.000.000 d'ânes, bovins et chevaux. 11.000.000 de quintaux annuels de blé produits, 8.000.000 d'orge, 1.000.000 d'avoine,  450.000 hectares  de vignes. (18.000.000 hectolitres de vin). 40.000 hectares  de culture maraîchère et fruitière, 20.000 hectares  de tabac,  12.000 hectares de betterave, coton, liège et alfa.  Industrie agro-alimentaire :  Conserveries de poissons, légumes, brasseries, jus de fruits et distilleries (apéritifs).  1 institut agricole à Maison-Carrée. 5 autres écoles dans le pays.  En matière d’aménagement du territoire : Communications terrestres.  54.000 kms de routes nationales et départementales, 24.000 kms de pistes sahariennes. 34 routes nationales pour 156.000 véhicules en circulation en 1959. 4420 kms de voies ferrées, et 747 kms à voie de 1m.   77 locomotives diéso-électriques, 25 autorails, 41 locos-tracteurs pour les gares, 91 locomotives à vapeur (pour voies étroites), 31 motrices  électriques pour la région de Bône (électrifiée), 500 wagons de voyageurs (dont 60 inox pour voie normale et 33 inox pour voie étroite) et  10.000 wagons pour le fret. Communications maritimes.  23 ports aménagés dont  Alger (4.000.000 de tonnes de fret  et  450.000 passagers/an), Oran (2.000.000 de tonnes de fret et  250.000 passagers/an), Arzew: port gazier, et Bougie: port pétrolier. Nombreux ports de pêche de Nemours à La Calle. Communications aériennes.  3 grands aéroports : Alger, Oran et Constantine. 1.000.000 de voyageurs/an. L’aéroport d’Alger Maison-Blanche était, en 1959, le deuxième aéroport de France.  De nombreux petits aérodromes, sans compter les bases militaires créées à partir de 1955 (Boufarik, la plus grosse base d'hélicoptères du pays, ou Aïn-Arnat). Une compagnie aérienne, « Air Algérie », créée en 1945. (6 Caravelles en 1960).  53 aéro-clubs et 460 avions privés. Communications téléphoniques,  radio/TV, bureaux de poste.  6 câbles sous-marins. 2 câbles souterrains au Sahara. 4 voies radioélectriques, 1 faisceau hertzien et 4 au Sahara. Outre les stations radio existant depuis les années 20, création d'une station TV à Cap-Matifou en 1954 avec des relais dans toute l'Algérie. 15 centraux téléphoniques, 120.000 postes téléphoniques. 818 bureaux de poste (recette principale, annexe ou agence). 600 agences ou annexes postales dans le bled.
 
 
 
Activités minières:  Mines de plomb et de zinc dans l'Ouarsenis, à Sidi-Kamber au nord de Constantine. De marbre à Filfila dans le constantinois et Le Chenoua dans l'algérois. Mines de fer à El-Hallia (constantinois), Zaccar (algérois), Ouenza au sud de Bône. Mine de houille à Kenadza prés de Colomb-Béchar. Mines de  phosphate de chaux à Tébessa et Sétif (constantinois). 3 usines de production chimique à Bône, Maison-Carrée et La Sénia.  Métallurgie :  Environ 3000 établissements, dont beaucoup de petits ateliers; en gros 25.000 salariés.  Quelques usines spécialisées, telles que : l’acier laminé à La Sénia,  tréfilerie de cuivrealu à Alger. Construction de bâtiments à ossature métallique à Constantine (Ets Duplan). Articles ménagers alu à Bône. Emballages de fer blanc et fûts au Gué de Constantine à Alger. Wagons de chemin de fer à Bône. Electrodes de soudure, Air Liquide à Alger.  Fabrication de pylônes électriques à Maison-Carrée et Rouïba. Assemblage de camions Berliet à Rouïba. Aciérie à Bône, achevée en 1961.  Bâtiment :  3 cimenteries à Pointe Pescade et Rivet (algérois) et St Lucien-La Cado (Oranie). 43 briqueteries-tuileries. Habitat urbain et rural :  Dans les années 50, l'office HBM (Habitations à Bon Marché) construit des logements à Bab-El-Oued, Le Ruisseau, Le Clos Salembier, Diar-es-Saâda et Mahcoul. De grandes cités nouvelles voient le jour à Oran, Constantine, Philippeville, Bône, Sétif, Bougie, Blida, Tlemcen, Mostaganem et Bel-Abbés.  A la veille de l'indépendance, le pays possède 274 stades, dont 5 à Oran.  Entre 1959 et 1962, il s'est construit 50 à 60.000 logements urbains et 80 à 90.000 logements ruraux par an  destinés aux Musulmans. Energie :  Il y avait 11 compagnies d'électricité en Algérie au début du 20ème siècle. L’ensemble a été  nationalisé, sous le sigle EGA, en 1947. En 1950, on comptait 25 centrales thermiques, dont 6 grosses installées sur les quais d'Oran, Alger et Bône, 27 barrages hydro-électriques, petits, moyens et gros, certains étaient polyvalents (irrigations des terres et alimentation d'eau des villes et villages). 21.800 kms de lignes à haute tension (150 et 60 kva), 250.000.000 de kwh produits en 1940, 1.000.000.000  en 1961. Mais le plus beau fleuron de l’Algérie française reste la découverte et la mise en valeur des hydrocarbures au Sahara par les ingénieurs de la « Société Nationale de Recherche Pétrolière en Algérie », (en partenariat avec « Total »), dans les années 50. En 1959, la production de pétrole était de 1.200.000 tonnes et 9.000.000 en 1962.  En 1972, lorsque les compagnies pétrolières françaises quitteront le Sahara, il y a 250 puits de pétrole forés. Elles ont construit le premier pipe-line Hassi-Messaoud – Bougie,  trouvé du gaz naturel à Hassi R'mel, construit un gazoduc Hassi R'mel – Arzew, une raffinerie à Hassi-Messaoud puis à Alger, enfin, une usine de liquéfaction de gaz à Arzew…  Pardon pour cette longue et fastidieuse liste mais elle me semblait nécessaire.  Je n’y vois pas de « crime contre l’humanité ».  En 1961, il y avait 236 000 soldats musulmans dans l'armée française en Algérie pour lutter contre le FLN. L'armée de Boumediene qui entrait en Algérie en 1962 n'avait que 50 000 hommes...Ce sont ces hommes, ces barbares, qui ont ensuite égorgé 120 000 Harkis et leurs familles, et environ 5000 Européens, avec la complicité du gouvernement français.  Ces crimes atroces ont été commis après le cessez le feu du 19 mars 1962, en violation des Accords d'Evian garantissant la sécurité de tous. Ce n'étaient donc pas des « crimes de guerre » mais des « crimes contre l'humanité » commis dans la lâche indifférence de l'opinion publique française; indifférence  orchestrée par le pouvoir gaulliste allié au FLN.  Je vous invite, Monsieur Macron, à méditer les propos tenus par des Musulmans favorables à l'indépendance de l'Algérie. Citons, par exemple, l’écrivain algérien Boualem Sansal  qui a écrit: « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux
 
 
 
Seul l’amour pouvait oser pareil défi, … Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants… ». C’est également lui qui écrivait  avec lucidité:  « Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de rapetoux qu’il n’abritait de colons. Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des « Pieds noirs ». S’ils étaient restés, nous aurions peut-être évité cette tragédie...».  Avis partagé par la journaliste algérienne Malika Boussouf qui écrit: « Si les « Pieds noirs » n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve. »   On peut aussi citer Ferhat Abbas, président de la république algérienne,  qui reconnaissait : « La France n’a pas colonisé l’Algérie, ELLE L’A FONDÉE.»    Donnons la parole à Bachir Ben Yamed, directeur de l’hebdomadaire  « jeune Afrique » :  « A son indépendance, nul pays extérieur au monde occidental, Japon et Afrique du Sud exceptés, ne disposait d'une infrastructure aussi développée que celle de l'Algérie... ».  Jugement identique chez Ferhat Abbas, encore lui, quand il déclare : « l’œuvre  de la France est admirable! Si la France était restée vingt ans de plus elle aurait fait de l'Algérie l'équivalent d'un pays européen. » Il devait ajouter sur le tard : « La France a commis un crime : elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins. »   C'est aussi l'écrivain Belkacem Ibazizen qui déclare : « la scolarisation française en Algérie a fait faire aux Arabes un bond de mille ans. ».  Et Abderramane Fares de surenchérir : « S'il est, en Algérie,  un domaine où l'effort de la France ne se discute pas, c'est bien celui de l'enseignement. On doit dire que l'école a été un succès…Les vieux maîtres, les premiers instituteurs, ont apporté toute leur foi pédagogique, et leur influence a été extrêmement heureuse. » Terminons avec une citation d'Hocine Aït Hamed, l'un des chefs historiques du FLN :  « Chasser les « Pieds-noirs » a été plus qu'un crime, une faute, car notre chère patrie a perdu son identité sociale...N'oublions pas que les religions, les cultures juives et chrétiennes se trouvaient en Afrique bien avant les Arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd'hui hégémonistes. Avec les « Pieds-noirs » et leur dynamisme, l'Algérie serait aujourd'hui une grande puissance africaine, méditerranéenne, hélas !  Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques stratégiques. Il y a eu envers les « Pieds-noirs » des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l'Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. » Boualem Sansal parle de « tragédie », Bacir Ben Yamed  et Aït Hamed de « faute » et de « crime ».  Est-il besoin d’en rajouter ?  La France a TOUT donné à l’Algérie. Ce pays a connu un essor considérable, rendant riche et fertile une terre inculte. Certains historiens engagés, des intellectuels et quelques « officiels » algériens continuent à nous raconter que le peuple algérien a subi pendant 132 ans, un colonialisme tortionnaire et brutal. Et les imbéciles les écoutent !  Ainsi s’écrit l’histoire !  Voilà, Monsieur Macron, ce que je voulais vous dire. Je ne suis même pas « Pieds noirs » ; j’avais  à peine 12 ans au moment des funestes Accords d’Evian, mais j’en ai  ASSEZ que n’importe quel politicard en mal de reconnaissance insulte l’œuvre française en Algérie et, par là même insulte nos morts.  
 
Eric de  Verdelhan
 
                                                                                                         
 
Ma Mère me disait en voyant l'état de notre pays : ''ton Père est mort pour rien !''
Elle a rejoint son mari qu'elle aimait tant en 1998, ce que je vois depuis ne fait que me confirmer qu'elle avait raison !
Lorsque j'ai eu connaissance de l'ignominie qu'il a proférée, j'ai été un moment soulagée qu'elle ne fut plus là pour entendre cette abjection, c'est ce ressentiment que je ne pardonnerai jamais à ce vendu de Macron ! 

Elle était institutrice et elle soignait les petits Arabes du Trachome avant de leurs apprendre à lire et à écrire. Et depuis 1962 elle a, chaque jour que Dieu fait, dû avaler des couleuvres et supporter des insultes;

Non ! Je ne pleure pas sur les Français de 2017, ils ont ce qu'ils méritent !

Un homme qu'on a traîné dans la boue a dit un jour : "Vous n'avez pas voulu de l'Algérie Française, vous aurez la France Algérienne "
Ça y est ! Nous l'avons !

Sur la France, oui je pleure, sur ce qu'elle est devenue depuis 1789 !

Catherine SIX
 
Mise au point sur les déclarations de Yasmina KHADRA
 
 
L'Algérie, une bombe à retardement pour la France et l’Europe !
 
 
"Comment l’Algérie pourrait détruire l’Europe"
 
... Tel est le titre de  “The Spectator”.
 
Si les prédictions de ce journal britannique se révèlent exactes, l’invasion migratoire que les Allemands ont connue en 2015 en accueillant 1 million de réfugiés, sera une broutille à côté du gigantesque tsunami que la France pourrait subir dès ... 2017 !
 
En effet, les analystes de ce magazine sont persuadés que la disparition de Bouteflika, (79 ans et gravement malade), entraînera un chaos généralisé dans tout le pays. Le journal britannique pense que les islamistes tenteront encore une fois de prendre le pouvoir, après leur échec lors de la sanglante guerre civile des années 1990 qui fit 150.000 morts !

> > Il faut savoir que le Président algérien se fait soigner et suivre régulièrement en FRANCE - à GRENOBLE à la Clinique Mutualiste - par d'éminents professeurs reconnus dans toute l'Europe car, du fait des groupes islamistes, il craint pour sa vie en cas d'hospitalisation dans son propre pays !!!

> > L’Algérie est au bord de l’implosion !

> > Incapable d’assumer son indépendance depuis 1962, elle a dilapidé l’héritage légué par son ancienne métropole, la France, alors que son agriculture, ses infrastructures, son pétrole et son gaz en faisaient le pays le plus moderne, le plus riche et le plus prometteur du continent africain, avec ... l’Afrique du Sud. 
 
Hélas, divisions, rivalités claniques, corruption et incompétence, ont ruiné le pays.
 
Le chômage des jeunes dépasse actuellement les 30% et le niveau de vie baisse régulièrement pour une population qui a quintuplé depuis l’indépendance.
 
Tel est le bilan des prédateurs du FLN, aux commandes depuis plus d’un demi-siècle ! 
L’Algérie ne survit que par la rente pétrolière , qui représente 98% des exportations, 30% de son PIB et 60% des recettes budgétaires. 
 
Avec l’effondrement des cours du brut, le gouvernement puise dans ses réserves financières qui fondent comme neige au soleil. Une nouvelle explosion sociale, semblable à celle des années 1980, est probable dès 2017. Toutes les mises en garde du FMI qui réclame des réformes structurelles sont restées lettre morte. Le régime continue de se reposer sur la seule rente pétrolière.
 
Les islamistes attendent leur heure. Conséquence du chaos libyen, ce sont d’énormes quantités d’armes et de munitions qui circulent dans la clandestinité.
 
De leur côté, les généraux qui "portent" le pouvoir algérien, guettent la fin de Bouteflika. Un coup d’Etat militaire paraît inévitable selon le renseignement extérieur israélien. Ce coup de force mettrait tout le monde d’accord, tant les prétendants et les rivalités sont nombreux.
 
Mais il n’empêcherait pas une seconde guerre civile contre les islamistes.
 
"The Spectator" poursuit :
 
“Une guerre civile algérienne ferait exploser le nombre de réfugiés."
> > Un analyste dit qu'il faut s'attendre au rush de 10 à 15 millions de fuyards provenant d’Algérie !!!

 
Compte tenu de l’histoire de ce pays, ils n’attendraient d'être sauvés que par UNE seule nation : la France !
 
“Français, vous n’avez encore rien vu : compte tenu des "problèmes d'intégration" que pose la quatrième génération de l'immigration algérienne ... le pire est - hélas - à venir !
 
 
  
 
 
 

LE CHAGRIN ET LA PITIE

Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel MACRON candidat à l'élection présidentielle. 



Monsieur,

Après avoir, avec vos allures de petite frappe pleine d'assurance et de suffisance devant un micro en Algérie, assassiné encore une fois la France et ceux qui sous son drapeau l'ont défendue, Pieds Noirs et Harkis rescapés du seul choix que le FLN leur laissait en 1962, la valise ou le cercueil, vous vous êtes pitoyablement confondu, vautré à Toulon, dans des excuses pleurnichardes ponctuées de "pardon, je vous aime"... Comediante ! !

Vous vous êtes ensuite englué dans des explications acrobatiques : "j'ai dit cela Alger, mais je ne voulais pas dire... ce que vous avez entendu"… Croyez-vous que vous allez ainsi conserver la confiance de ceux qui écoutent vos engagements de candidat ? Ils sont déjà en Marche Arrière car toutes les promesses inconsistantes que vous leur adressez sont noyées dans le flou et l'enfumage de votre illusoire projet pour la France.

Si vos supporters persistent à croire un saltimbanque qui se renie devant son public et s'aplatit minablement devant 200 Pieds -Noirs et Harkis "aux cheveux blancs" qui ne demandaient que des explications, ce sera leur affaire "n'est ce pas Bruno" ! ! Car, comme nous en avons déjà fait le dramatique et douloureux constat, nous, les Pieds Noirs et les Harkis, savons trop bien hélas que "les promesses n'engagent que ceux qui veulent y croire", même si elles ont été annoncées d'un balcon d'Alger, ex capitale de la
France Libre devant un million de personnes par un grand  homme qui s'était illustré en organisant, 15 ans auparavant et avec bien d'autres, la RESISTANCE de la France.

Vous êtes bien loin d'avoir sa carrure, Monsieur le candidat micron, et vous ne partageriez avec lui que le seul souci qui l'animait en 1958 : prendre le pouvoir au prix de toutes les trahisons, lui en trompant les 10 millions de Français qui vivaient dans ces trois départements de notre République et vous en nous faisant croire, quand cela vous arrange, que vous n'êtes plus en accord avec ceux qui vous ont nommé et que vous avez servilement servi comme conseiller et ministre.

Monsieur l'énarque, "ni de droite, ni de gauche", candidat à la magistrature suprême, vous êtes bien de ces politiques qui brûlent ceux qui les ont encensés et vous avez comme eux la trahison dans les gènes. Après vos falsifications préméditées, éhontées et injurieuses pour l'histoire de la France en Algérie, vous vous êtes permis, malgré les nombreux éminents historiens qui ont mis à jour votre "logiciel de la colonisation", de revendiquer avec force durant votre discours les idées de la gauche sur ce sujet, c’est-à-dire depuis les traîtres, assassins, porteurs de valises du FLN jusqu'aux recommandations de Terra Nova qui vous ont sûrement poussé à aller sur l'autre rive à la pêche aux voix.

Cette revendication publique fait aussi tomber le masque. Elle révèle ce que cachent vos allures de dandin boboïsé de la finance. Après votre show tragi-comique de compassion théâtrale pour les Pieds-Noirs et les Harkis et nous avoir assené, avec des regards complices vers vos fans, un ironique, sournois mais surtout cruel "je vous ai compris", nous avons senti le sel que vous veniez de jeter sur nos blessures, la dérision, le mépris de nos souffrances, celles que vous évoquiez 10 minutes avant  avec des trémolos d'opérette dans la voie... Tragediante ! !

A présent nous savons qui vous êtes et, pour nous, même si c'est un peu court jeune homme, ce que vous avez dit est pire qu'un crime, c'est une faute que nous ne vous pardonnerons pas. Vous êtes, à nos yeux encore horrifiés de ce qu'ils ont vu, vécu, ce que Napoléon pensait de son grand chambellan car, Monsieur, nous les Français d'Algérie, Pieds Noirs et Harkis, nous savons :
"que depuis qu'en cet autre langage on a si bien, si talentueusement parlementé, il vous pousse un nouveau courage: l'audace de votre lâcheté".

Jean Paul Spina, 73 ans
descendant d'une famille d'émigrés italiens sardes-napolitains
comptant 4 de ses aieux engagés volontaires pour la grande guerre de 14-18 morts pour la France  et leurs fils rescapés de Koufra, Cassino, débarqués en Provence pour combattre jusqu'à Colmar, Strasbourg, Berchtesgaden et libérer la France .  

 


La réplique cinglante d’Eric Zemmour à Emmanuel Macron


 
 

La réplique cinglante d’Eric Zemmour à Emmanuel Macron

 
 
 
RÉACTION du Général (2s) Jean SALVAN

Aux propos de Mr MACRON au regard de l’Histoire.

Posté le dimanche 19 février 2017

 

Lors de son voyage en Algérie le 15 février dernier, dans un entretien avec la chaîne Echourouk News, Mr Macron a déclaré : « La colonisation fait partie de l’histoire française... C’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes…»

Certes, des propos tenus lors d’une campagne électorale qui s’annonce difficile ne devraient pas être pris à la lettre… Mais enfin, si l’on comprend bien Mr Macron, seule la colonisation française est condamnable.

Pour qui s’est intéressé à l’histoire du Maghreb – le nord de l’Afrique au sud de la Méditerranée - ce qui est devenu l’Algérie fut colonisé par les Phéniciens, les Grecs, les Romains, les Vandales, les Byzantins, par les Arabes depuis 680 de notre ère, puis par les Turcs à partir du XVI° siècle. Qui peut croire que ces colonisations furent plus douces que la nôtre ? Peut-on rappeler qu’à partir de 707, une partie du sud de la France fut envahi et colonisé par des Musulmans venus d’Afrique du Nord. Saint-Tropez et Lagarde-Freinet ne furent libérés qu’en 980. La toponymie en conserve le souvenir : Roquemaure, Castelsarrasin, etc. Le colonialisme musulman a-t-il jamais fait l’objet d’excuses ou de repentance ?

Et dès le VIII° siècle, les pirates musulmans écumèrent les côtes de l’Europe : près de quatre millions d’Européens furent pris en esclavage, Saint Vincent de Paul et Cervantès furent les plus célèbres. L’ordre du Saint Esprit fut fondé pour racheter ces esclaves.

Si l’on admet que la colonisation fut un crime contre l’humanité, qu’en est-il de l’esclavage ? Car jusqu’en 1830, Alger et Tripoli furent des repaires de pirates chasseurs d’esclaves, contre lesquels nos rois luttèrent sans cesse. Louis XVI, souvent accusé de faiblesse, était décidé à régler ce problème et il envoya le Baron de TOTT et l’orientaliste Venture de Paradis reconnaître les fortifications d’Alger. Bonaparte donna pour mission au Capitaine Bergé et au Chef de Bataillon Boutin reconnaître la côte algérienne : c’est Boutin qui recommanda le site de Sidi FERRUCH pour un débarquement. C’est finalement Charles X qui décida en 1830 l’envoi d’une expédition pour en terminer avec la piraterie et le trafic d’esclaves au Maghreb.

Notre colonisation fut-elle aussi effroyable que la dépeint Mr Macron ? Je constate simplement que les Algériens demandent des visas pour venir en France, bien plus que pour aller en Arabie saoudite. Et les écrivains algériens d’expression française me semblent avoir plus de succès que leurs confrères qui ne s’expriment qu’en arabe…

Jean SALVAN

Officier général (2S)

 
 
samedi 18 février 2017 Sifflets pour Macron au Zénith de Toulon.
https://www.youtube.com/watch?v=GtFhNotBnEo&feature=youtu.be
 
 
J’ai pu compléter mon texte. Veuillez en reprendre connaissance. Bien cordialement, Guy Pervillé.

 
 
 
 
 
 

Lettre ouverte à monsieur Macron

du général de corps d’armée (2S) Michel Franceschi

Ancien Inspecteur des Troupes de Marine, héritières des Troupes Coloniales, j’ai l’impérieux devoir de prendre ès-qualité leur défense morale, en réaction à votre diabolisation de la colonisation. Ma carrière d’officier colonial épanoui, à la charnière de la colonisation et de la décolonisation de l’Afrique, me confère le double caractère d’acteur de terrain et de témoin privilégié. Je me sens donc parfaitement qualifié pour vous administrer une salutaire leçon d’histoire que vous n’aurez pas volée.


Tout d’abord, je dois vous rappeler que la conception de l’épopée coloniale de la France fut l’œuvre de grands Républicains appartenant au Panthéon de votre obédience politique. N’est-ce pas Jules Ferry qui a voulu « porter la civilisation aux races inférieures » ? Albert Sarraut a défini notre « politique indigène comme étant la Déclaration des Droits de l’Homme interprétée par Saint Vincent de Paul » (sic). De son côté, Léon Blum a déclaré en 1925 à la tribune du Palais Bourbon « il est du devoir des races supérieures de venir en aide aux races inférieures ». Et honni soit qui mal pense de ce vocabulaire !!!


Les prestigieux artisans de cette grande œuvre humaniste s’appelèrent Gallieni, Lyautey, Savorgnan de Brazza, Auguste Pavie, Charles de Foucauld et autre docteur Schweitzer, figures de proue d’une nombreuse cohorte de valeureux exécutants plus humbles. Résumons leur œuvre à l’essentiel. Ils ont d’abord libéré les populations autochtones du joug sanguinaire de ce que l’on a appelé les « rois nègres », à la source de l’immonde chaîne de l’esclavage qu’ils ont aboli. Ils ont mis un terme aux perpétuelles guerres tribales qui saignaient à blanc le continent africain, apportant un siècle de « paix française ». A défaut d’une totale liberté qui n’était pas l’aspiration prioritaire, ils ont apporté l’Ordre et la Justice de nos admirables administrateurs coloniaux. Ils ont éradiqué les épidémies qui anéantissaient des tribus entières. Ils ont fait disparaître les endémiques famines qui aggravaient la dépopulation.

Libre à vous, monsieur Macron, de penser que les conquêtes de la Liberté, de la Paix et de la Santé sont des crimes contre l’humanité !


Il est de notre devoir de Français d’honorer la mémoire de tous ceux qui ont laissé leur vie dans cette grandiose aventure humaine dont nous devons être fiers. J’ai pu me recueillir sur bon nombre de leurs sépultures, qui jalonnent notre épopée coloniale. J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour remédier à leur état lamentable, jusqu’à m’attirer les foudres d’une administration lointaine. En ces lieux émouvants, cadres et simples soldats côtoient leurs frères d’armes du Service de santé, particulièrement éprouvés par leur place en première ligne des épidémies. Ces Français de condition modeste avaient votre âge, monsieur Macron. Ils avaient quitté courageusement le cocon métropolitain pour servir la France au loin sans esprit de lucre et au mépris des dangers encourus. Alors, de grâce, daignez leur accorder un minimum de respect.


Voilà, monsieur Macron, ce que j’ai eu à cœur de vous dire. Au Tribunal de l’Histoire devant lequel je vous ai fait comparaître, je laisse à votre conscience et au suffrage universel le soin de prononcer le verdict.

 
Rien à ajouter!
https://www.medias-presse.info/la-replique-cinglante-deric-zemmour-a-emmanuel-macron/69829/
 
 
http://www.dreuz.info/2017/02/21/ces-crimes-contre-lhumanite-commis-par-les-algeriens-et-le-fln/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29
 
 
http://feedproxy.google.com/~r/drzz/Pxvu/~3/35aFbWwb8-8/?utm_source=feedburner&utm_medium=email
 
 

 

Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance

Lancé sur le marché politique tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont doublement inadmissibles.

1) En premier lieu parce qu’ils furent tenus à Alger, devant ces rentiers de l’indépendance qui, pour tenter de cacher leurs échecs, leurs rapines et la mise en coupe réglée de leur pays, mettent sans cesse la France en accusation.

Certains qui, parmi votre auditoire, applaudirent à vos propos d’homme soumis (cf. Houellebecq), et devant lesquels vous vous comportâtes effectivement en dhimmi, sont en effet ceux qui, le 1er novembre 2016, publièrent un communiqué exigeant que la France :

« (…) présente des excuses officielles au peuple algérien pour les crimes commis durant les 132 ans de colonisation et pour les crimes coloniaux perpétrés à l’encontre du peuple algérien afin de rappeler les affres de la répression, de la torture, de l’exil, de l’extermination et de l’aliénation identitaire car l’histoire du colonialisme restera marquée par ses crimes de sang et ses pratiques inhumaines ».

Candidat à la présidence de la République française, vous avez donc donné votre caution à de telles exigences autant outrancières qu’insultantes.

Ce faisant, vous vous êtes fait le complice des pressions et chantages que l’Algérie exerce à l’encontre de la France afin d’obtenir d’elle une augmentation du nombre des visas ou tel ou tel avantage diplomatique ou financier.

En d’autres temps, vous auriez donc pu être poursuivi pour « Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

2) Ensuite parce que vos propos constituent non seulement un recul de l’état des connaissances, mais également le viol de ce consensus historique auquel étaient arrivés les historiens des deux rives de la Méditerranée. Or, par ignorance ou par misérable calcul électoraliste, vous les avez piétinés.Au nom de quelle légitimité scientifique avez-vous d’ailleurs pu oser les tenir ? Avez-vous seulement entendu parler des travaux de Jacques Marseille, de ceux
de Daniel Lefeuvre ou encore des miens ?

Oser parler de « crime contre l’humanité », maladroitement rectifié en « crime contre l’humain », au sujet de la colonisation revient en réalité à classer cette dernière au niveau des génocides du XXe siècle, ce qui est proprement scandaleux.

Sur ce terrain, vous voilà donc encore plus en pointe que Christiane Taubira, ce qui n’est pas peu dire...Pierre Vidal-Naquet, pourtant militant de la décolonisation et « porteur de valises » assumé du FLN écrivait à ce sujet :

« Assimiler peu ou prou le système colonial à une anticipation du 3e Reich est une entreprise idéologique frauduleuse, guère moins frelatée que l’identification, à Sétif, (…) de la répression coloniale aux fours crématoires d’Auschwitz et au nazisme (…).

Ou alors, si les massacres coloniaux annoncent le nazisme, on ne voit pas pourquoi la répression sanglante de la révolte de Spartacus, ou encore la Saint-Barthélemy, ne l’auraient pas tout autant annoncé…

En histoire, il est dangereux de tout mélanger. Un sottisier peut-il tenir lieu d’œuvre de réflexion ? (…) L’air du temps de la dénonciation médiatique (…), le contexte social, économique et politique actuel est encore fécond qui continuera à générer de telles tonitruances idéologiques à vocation surtout médiatique ». J’ajoute électoralistes.

Vous devriez pourtant savoir, Monsieur le candidat à la présidence de la République, qu’en créant l’Algérie, la France donna un nom à une ancienne colonie ottomane,
traça ses frontières, unifia ses populations, y créa une administration et toutes ses infrastructures.
Ce faisant, y aurait-elle commis un « crime contre l’humanité » ou « contre l’humain » ?

Les chiffres de l’accroissement de la population ne semblent pas l’indiquer puisqu’en 1830, la population musulmane de l’Algérie n’excédait pas 1 million
d’habitants alors qu’en 1962 elle avait bondi à 12 millions.Serait-ce donc en commettant des « crimes contre l’humanité » que la France, ses médecins et ses infirmiers soignèrent
et vaccinèrent les populations et firent reculer la mortalité infantile ?
Serait-ce parce qu’elle commettait des « crimes contre l’humain » que chaque année, à partir du lendemain du second conflit mondial, 250 000 naissances étaient
comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population, d’où un doublement tous les 25 ans ?

A ce propos, relisons René Sédillot :

« La colonisation française a poussé l’ingénuité - ou la maladresse - jusqu’à favoriser de son mieux les naissances : non seulement par le jeu des allocations
familiales, mais aussi par la création d’établissements hospitaliers destinés à
combattre la stérilité des femmes.Ainsi, les musulmanes, lorsqu’elles redoutaient d’être répudiées par leurs maris, faute de leur avoir donné des enfants, trouvaient en des centres
d’accueil dotés des moyens les plus modernes tout le secours nécessaire pour accéder à la dignité maternelle. (…)
(L’histoire n’a pas de sens, Paris, 1965, page 71).

Enfin, puisque vos propos indécents tenus à Alger obligent à faire des bilans comptables, voici, Monsieur le candidat à la présidence de la République,
celui qui peut être fait au sujet de l’Algérie française : en 132 années de présence, la France créa l’Algérie, l’unifia, draina ses marécages, bonifia ses terres, équipa le pays, soigna et multiplia
ses populations, lui offrit un Sahara qu’elle n’avait jamais possédé après y avoir découvert et mis en exploitation les sources d’énergie qui font aujourd’hui sa richesse.

Comme je ne cesse de l’écrire depuis des années, en donnant l’indépendance à l’Algérie, la France y laissa 70.000 km de routes, 4300 km de voies ferrées, 4 ports
équipés aux normes internationales, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs,
de casernes, de bâtiments officiels qui étaient propriété de l’Etat français ; 31 centrales hydroélectriques ou thermiques ;
une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités.

Dès l’année 1848, et alors que la conquête de l’Algérie était loin d’être achevée, 16 000 enfants en majorité musulmans étaient scolarisés.

En 1937 ils étaient 104 748, en 1952 : 400 000 et en 1960 : 800 000 avec presque 17 000 classes, soit autant d’instituteurs dont les 2/3 étaient Français
(Pierre Goinard, Algérie : l’œuvre française.Paris, 1986).

En 1962, il y avait en Algérie, un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et
112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants.

Tous ces équipements, toutes ces infrastructures, tous ces établissements ainsi que les personnels qui les faisaient fonctionner avaient été payés par la France et avec
l’argent des Français.

Monsieur le candidat à la présidence de la République, je vous poste ce jour en RAR mon dernier livre « Algérie, l’histoire à l’endroit »[1], afin que vous
puissiez mesurer l’abîme séparant la réalité historique de vos inacceptables propos.

Bernard Lugan

[1] Ce livre est uniquement disponible via l’Afrique Réelle. Pour le commander :
http://bernardlugan.blogspot.fr/2017/02/nouveau-livre-de-bernard-lugan-algerie.html

 
 
https://drive.google.com/drive/folders/0B37WK4nCXmsbU1BFM25QTWdoc2c?usp=sharing
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
http://www.tvlibertes.com/2017/02/13/14602/roger-holeindre-communautarisme-guerre-civile
 
 
Réactions à cette invitation
 
 

L'ALGERIE (française) Comment l'expliquer à vos enfants.
Moi j'ai trouvé ce texte très bien écrit.

-C'est à vous mes enfants qui n'avez pas connu ce paradis
- Qu'aujourd'hui je m'adresse et à tous je vous dis :
- Beaucoup trop de gens sur ce sujet vous ont menti !
-Alors laissez-moi vous expliquer ce qu'était l'Algérie.
-Vos Aïeux venaient de France, d'Espagne ou d'ailleurs,
-Tous des pauvres gens ni plus mauvais, ni meilleurs,
-Durs au travail et, c'est vrai, exubérants et ripailleurs.
-Mais c'était toujours et, avant tout, des gens de cœur.
-Puisqu'on leur fit croire que ce pays était le leur
-Pendant plus d'un siècle ils mirent cette terre en valeur.
-Ni l'insalubrité, ni le travail ne leur faisaient peur :
-Ils étaient certains d'avoir trouvé le bonheur.
-En vérité, il y avait bien un Blachette et un Borgeaud
-Mais d'autres de cette terre ne possédaient qu'un morceau.
-La majorité, elle, n'avait que ses bras pour tout joyau.
-Mais jamais aucun d'eux ne fit payer un verre d'eau.
-Quand les guerres furent déclarées et la Patrie en danger,
- Antoine, Jean, Ali, qu'ils soient français ou étrangers,
-Tous furent volontaires et prêts à se faire tuer !
-Les cimetières et les monuments peuvent en témoigner.
-Français, Espagnols, Maltais, Portugais, Mahonnais ou Italiens,
-Notre communauté s'appelait déjà les Européens.
-Par nos origines nous étions tous des chrétiens,
-C'est tout ce qui nous séparait de nos amis algériens.
-Nous pensions avoir été compris un jour du mois de mai
-Dans l'euphorie nous n'avions pas saisi le faux du vrai.
-Il nous a fallu laisser notre maison à défaut de palais
-Et quitter ce pays et cette terre dans le plus bref délai.
-C'est alors que l'exode nous a fait changer de rivages,
-Connaitre d'autres cieux et d'autres visages.
-Mais nous garderons toujours en mémoire nos paysages
-Et rien ne remplacera nos villes et nos villages.
-Et puisque « Pieds-Noirs » on a voulu nous appeler,
-Ce nom il nous a fallu d'abord le valoriser
-Et nous battre pour le faire respecter !
-A vous, mes enfants, il vous reste à le faire aimer.
-Maintenant me voila au crépuscule de ma vie
-Et avant de vous quitter, mes enfants, je vous le confie.
-Défendez l'œuvre de vos Aïeux de toute votre énergie
Pour que soit connue, enfin, la Vérité sur l'Algérie.


 
 
Bonne nouvelle de la Mairie de CAMBIAC (31400)
 
 
Menteurs-Gaullistes
 
 
Etude N° 20 du Docteur Jean-Claude PEREZ
 

Maître Jacques PEYRAT

Président d'Honneur de l'Entente Républicaine de Nice

vous convie à la conférence que donnera le

Général de Corps d'Armée Christian PIQUEMAL


sur le thème :

"LA FRANCE EST EN DANGER : IL FAUT LA SAUVER"

 Ce vendredi 10 Février 2017 à 18 heures

à l'Hôtel Westminster,

29 promenade des Anglais à Nice

(parking public Palais Massena à proximité)

 *****

Entrée Libre

 
 
 
https://www.youtube.com/watch?v=CGSWxd2DsQ4
https://www.youtube.com/watch?v=JcYukyS4yHw
 
 
 
VEUILLEZ TROUVER CI-DESSOUS
LES VŒUX A L’ALGÉRIE FRANÇAISE
DE MADAME MARYSE JOISSAINS,
MAIRE D'AIX EN PROVENCE,
MAISON ALPHONSE JUIN
LE VENDREDI 13 JANVIER 2017
 
 
 

Info qui va à l'encontre du politiquement correct...

Vous ne lirez jamais cela sur nos Ecrans Français...

http://www.alger26mars1962.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=117:5-7-les-attentats&catid=30&Itemid=132&showall=&limitstart=4
 
 

Si nos dirigeants sont totalement déconnectés des réalités, ou, si ils font semblant de l'être... peu importe...  Il est évident qu'il faut se préparer à encaisser et assumer très cher, le prix de cinquante années de déshérence politique criminelle dans notre pays.


Oui... le pire est à venir...Attendons que le crapaud  Boutéflika  crève, ce qui ne saurait tarder. Ce vomisseur de Français, satisfait de venir chez-nous se faire  gratuitement soigner, pour pallier dans son pays, l'endémique carence d'un service de santé déplorable, laissé à l'abandon, saccageant ainsi littéralement, le travail des pieds-noirs et de la France pour élever ce pays au rang des nations  civilisées.


Attendons-dis-je que ce cloporte aille retrouver Allah et alors ce sera entre 10 et 15 millions d'algériens qui envahiront le sol Français, terrorisés et malmenés par l'EI et Daech.   Ce scénario est tellement prévisible qu'il n'y a guère que nos gouvernants pour faire semblant de ne pas s'en rendre compte, ou...ce qui est plus probable encore, se conformer aux ordres du gouvernement de l'ombre, dont le centre névralgique se trouve aux U.S.A.


Heureusement que l'Armée  et les forces de l'ordre en prennent conscience. Heureusement aussi que des citoyens patriotes sont prêts à participer,  à soutenir nos armées, à combattre la stupide bien-pensance, à pourchasser la bien-pensance criminelle et opportuniste et surtout, à combattre ces traîtres qui nous gouvernent.


C.A

 
 

LE MAL FRANÇAIS, LE MAL GAULLIEN 

 

Dans l'Histoire, de nombreuses questions ont été traitées injustement

après leur déroulement et la manipulation ou le mensonge

pur et simple qui ont imprimé la culture générale par la suite

ne laissent comme seule conséquence que l'iniquité d'une

inexactitude au fronton de l'Histoire et dans les cerveaux de

ceux qui veulent y penser. Les conséquences en sont moralement pénibles,

elles ne portent pas de conséquences lourdes dans la vie des

vivants qui arrivent ensuite. Même la Révocation de l’Édit de Nantes,

même la Révolution française qui est le galop d'essai de toutes les

barbaries modernes, ne portent pas avec elle une tricherie fondamentale,

une anomalie de fabrication par rapport à l'étiquette. 

Tandis que ce qui succède à l'arnaque gaulliste n'est pas du tout 

un chapitre qui est fermé à jamais. C'est non seulement la colonisation

de peuplement de la France, tam-tam et  tambour battants, c'est non seulement 

la submersion irréversible d'une démographie confiée à des millions de femmes

allogènes, essentiellement venues d' un monde musulman dont il est clair qu'avec des minorités actives il secoue le prunier de toutes les trouilles  installées,
mais c'est aussi la caution solennelle que la méthode de  Machiavel du

mensonge systématique, de l'assassinat des amis, de l'abandon des alliés et de la soumission à aucun principe est devenue le nec plus ultra de la finesse
et de la grandeur de la réussite française. 

Ne nous étonnons pas de la stérilisation de la vie politique française. 

Ce manque de confiance propre au peuple français à l'égard de ceux

qu'il mène aux parlements ne tient qu'à cette phrase de De Gaulle

qui est le démenti de 20 siècles de civilisation : "Comme un homme politique

ne croit jamais ce qu'il dit, il est tout étonné quand il est cru sur parole". 

Guy Rolland

 

 
 
Pour qui sonne le glas ?


Un journaliste de « Valeurs actuelles » porte un regard critique sur le discours de l’Église (et notamment du pape François) concernant l’immigration. Un travail nécessaire et courageux.
ERIC ZEMMOUR
ÉGLISE ET IMMIGRATION. LE GRAND MALAISE Laurent Dandrieu, Presses de la renaissance, 302 p., 17,90 €.
On la sentait monter. La vague, au début timide et retenue, de plus en plus haute, déterminée, exaspérée. La vague des catholiques français et européens qui ne se reconnaissent plus dans le discours de l’Église sur l’immigration. Une vague d’incompréhension et de colère, de désarroi et de fureur. Une vague qu’un livre vient révéler et approfondir. Laurent Dandrieu est journaliste à Valeurs actuelles. Il « fait le job », comme aurait dit Nicolas Sarkozy. À force de citations, d’extraits d’interviews, il éclaire d’une lumière crue, voire cruelle, l’éminente responsabilité dans ce divorce des déclarations à l’emporte-pièce du pape François, mélange étonnant et détonant de provocations et d’à-peu-près, d’habiletés de jésuite et de séductions médiatiques, « formules choc et gestes spectaculaires qui tirent vers l’émotionnel ».
La démonstration est un brin décousue, au style souvent relâché, mais efficace. Notre auteur va cependant plus loin. Il plonge dans les textes oubliés et négligés du Vatican, encycliques ou discours, et révèle que François n’a rien inventé, mais seulement grossi et simplifié pour les médias une vulgate universaliste et immigrationniste qui court de pape en pape, remonte à Pie XII, devenue « parole d’Évangile » depuis Vatican II. Une idéologie qui s’appuie sur la fameuse parabole du bon Samaritain, mais qui la dépasse amplement, pour devenir un authentique providentialisme de la migration, où « l’Autre » est paré de toutes les vertus quasi messianiques, où les migrations « attestent et perfectionnent l’unité de la famille humaine », et où les sociétés multiculturelles occidentales sont la « préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu ». On retrouve alors l’Église aux côtés d’une extrême gauche internationaliste, qui a tué Dieu mais communie elle aussi dans un culte vibrant et souvent fanatique d’un migrant venu du Sud qui a remplacé dans son Empyrée laïque le prolétaire de jadis. Curieux rapprochement qui se renforce encore du soutien, tapi dans l’ombre mais redoutablement efficace, du capitalisme, qui a lui aussi besoin d’un universalisme pseudo-humaniste pour légitimer la nouvelle organisation économique mondiale. Cette triple alliance des puissants de l’époque a un ennemi commun : les vieilles nations et les peuples européens qu’il s’agit de culpabiliser, marginaliser, voire faire disparaître à petit feu.
On comprend que le catholique Dandrieu et de nombreux catholiques français et européens soient interloqués. Et se révoltent contre une Église qui refuse d’ôter ses lunettes roses alors même que la plupart des migrants sont musulmans, musulmans « modérés », bien sûr, selon la
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doxa dominante, mais modérément musulmans, et qu’elle continue à baigner dans une « culture de la rencontre » irénique et à sens unique, « un dialogue de salon, faussement consensuel » (père François Jourdan), ne voulant voir dans l’islam et le christianisme que deux sensibilités d’une même foi, quand elle ne met pas dans le même sac, comme le fait le pape François, la « violence catholique et violence islamique », les zèles prosélytes chrétien et islamique, alors même pourtant que l’un, par la plume de saint Matthieu, répand la parole de Jésus : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du père, du fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant ce que je vous ai prescrit », tandis que Mahomet s’avère plus expéditif à l’égard des infidèles : « Et tuez-les où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés. »
Laurent Dandrieu n’est pas Lénine, mais il pose quand même la question fatidique : que faire ?
Il ne prône pas la Révolution mais la révolte. Une sorte de dissidence qui s’appuie d’abord sur les témoignages des chrétiens d’Orient, qui connaissent mieux que personne l’islam réel, et non l’islam fantasmé en Occident : « Nos souffrances d’aujourd’hui constituent le prélude de celles que vous, Européens et chrétiens occidentaux, subirez aussi dans un proche avenir…Vous dites que tous les hommes sont égaux. L’islam ne dit pas que tous les hommes sont égaux. Vos valeurs ne sont pas les leurs. Si vous ne le comprenez pas à temps, vous deviendrez victime de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous » (Mgr Amel Shimoun Nona, archevêque chaldéen de Mossoul dans le Corriere della Sera). Dandrieu dénonce les chimères de certains exégètes bienveillants de la parole papale qui y voient une inspiration prophétique de celui qui compte bien convertir à la fin des fins les millions de musulmans qui déferlent sur le continent européen, comme l’Église avait christianisé les « barbares » francs ou normands à la chute de l’Empire romain. Mais, pour l’instant, c’est l’islam qui convertit les jeunes Européens déchristianisés en mal de spiritualité et de repères. Dandrieu évoque les erreurs politiques que le Vatican a accumulées au cours du XXe siècle, dans un mélange de fausse habileté et d’ingénuité qui ressemble beaucoup à son comportement actuel vis-à-vis de l’islam, lorsqu’il rallia la République en 1892, condamna l’Action française ou abandonna les cristeros mexicains en 1926. Dandrieu aurait pu ajouter que le Vatican n’a guère été plus lucide face au communisme stalinien dans les années 1950, comme l’a rappelé avec autorité Alain Besançon dans son dernier livre.
Enfin, et surtout, notre auteur note avec pertinence que l’Église n’a pas toujours tenu ce discours exclusivement universaliste, mais qu’elle l’a longtemps équilibré dans une dialectique subtile par un attachement aux patries, aux nations, aux cultures enracinées. « Toutes choses étant égales, les plus proches ont un droit de priorité », disait ainsi saint Thomas d’Aquin.
C’est le point sans doute le plus audacieux de cette dissidence : jouer l’Église d’hier contre l’Église d’aujourd’hui ; opposer la tradition millénaire d’un christianisme européen contre un christianisme mondialisé qui ne serait plus qu’une ONG. Saine colère et utile révolte. Instinct de survie de peuples européens condamnés à mort par l’Histoire et le mépris de tous les puissants, dont l’Église.
Mais il est tard, très tard, pour l’ancienne et glorieuse chrétienté d’Europe.

Déjà trop tard ?

 
 
 
LA TAQIYA
 

L’analyse du parcours de Tariq Ramadan et de son discours montre qu’il n’est pas un « réformiste » ou un réformateur de l’islam, mais qu’il poursuit la stratégie de conquête entamée par Hassan Al-Banna et par Said Ramadan, dont il est l’héritier et le continuateur. Le premier avait fondé, à travers l’organisation des Frères musulmans, une « avant-garde » de l’islam politique conquérant, aspirant à prendre le pouvoir en Egypte et dans les pays musulmans. Le second avait déplacé le combat islamiste vers l’Europe, anticipant avec beaucoup de lucidité l’importance grandissante des populations musulmanes installées en Occident. Tariq Ramadan, quant à lui, poursuit le même combat, en l’habillant d’un discours trompeur, et en prenant pour cible de sa propagande tant les musulmans d’Occident que les non-musulmans, convertis potentiels ou compagnons de route de l’islamisme militant.

Paul Landau

Tariq Ramadan a appris en SUISSE la rhétorique occidentale, à ce point, qu'il peut savamment gloser et noyer le poisson pendant des heures, pour éluder brillamment l'essentiel . Après avoir parfaitement maîtrisé également celle de l'islam; Il se trouve ainsi fortement armé pour naviguer tout à son aise, afin de pratiquer une philosophie soporifique !... Il peut ainsi porter des coups dangereux en direction de l'occident, de sa pensée et de sa religion chrétienne, qu'il contribue à démolir  l'une comme l'autre, sans jamais avoir l'air d'y toucher.


De plus,  Le faquin bénéficie d'un avantage certain sur toutes les autres religions  qui est... la pratique de la TAQIYA.  Cette remarquable spécificité  Islamique, gravée dans le marbre du Coran , qui conseille et autorise l'usage et La pratique du mensonge, de la traîtrise , de la feinte, de la mystification, pour la plus grande joie d' Allah, qui comme chacun sait, est particulièrement ouakbar.


Tout ceci fait que ce roublard est prodigieusement dangereux et fort peu recommandable. Si on ajoute à ça, ses antécédents familiaux, Nous avons franchement bien des raisons de nous  inquiéter du personnage.  Surtout interpréter ses sourires pour des invitations à nous méfier du serpent venimeux qui l'habite,  que de la blanche brebis qu'il affectionne d'incarner, pour mieux  pouvoir nous tromper ...


C.A  

 
 
Décès de Michel DEON
http://popodoran.canalblog.com/archives/2017/01/06/34769517.html
 
 
Décès de Michel DEON
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VOEUX 2017 DE JEAN BRUA.
 
 
PPS
 
 
Dernière chanson de JEAN-PAUL GAVINO - Je suis Médtierrannéen.
 
 
 

Une Nation sans héros ne peut pas survivre


« Ainsi périrent plusieurs civilisations du passé, lorsque leurs défenseurs naturels renoncèrent à la lutte et à l’effort. Ce ne fut jamais l’abaissement de l’intelligence qui causa la ruine des peuples, mais celui de leur caractère »

G. le Bon-Psychologie du Socialisme- Paris-Alcan-1899


« La force de la Cité n’est pas dans ses remparts ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses hommes »

Thucydide


Au début du XXI° siècle dans les sociétés occidentales, les héros sont une race en voie de disparition. Nous vivons l’époque du remplacement du militaire par l’humanitaire, du héros par la victime, de la conviction par la compassion, du courage par l’art de plaire, de la virilité par la féminité.

Le chroniqueur médiéval italien, Giovanni Villani, écrivait déjà : « L’Empire romain entra dans sa décadence quand, comme une ruine, le nom de César tomba sur la Cité » précisant encore : « La Cour impériale accueillait les hommes vils au lieu des forts, les flatteurs au lieu des hommes d’action, et le passage des gouvernements aux mains des plus mauvais entraîna peu à peu la ruine de l’Empire »

Si l’intérêt personnel individualiste est le seul fondement du pacte social, on ne voit pas ce qui interdirait à chacun d’en profiter au mieux de ses intérêts et de ses appétits, de se servir au lieu de servir. Cela d’autant plus que le discours de la société marchande, par le truchement de la publicité, fait à chacun l’obligation de jouir, plus exactement de n’exister que pour jouir.


La fin de l’exemple du courage et de l’héroïsme dans l’enseignement de l’histoire


L’homme européen ne peut vivre sans mythes et se contenter d’une forme de pensée technicienne, aride, froide, sèche. Les héros des anciens livres d’histoire représentaient des « surmoi » propres à éveiller le courage. Au moins jusqu’à 1963, ils formèrent en France des hommes d’une vaillance très supérieure à la mollesse de nos contemporains, nonobstant l ‘appât du gain. A partir de cette date, les réformes successives de l’enseignement de l’histoire ont chassé les figures chevaleresques. La Nation France est démâtée, emportée dans la dérive des continents par «  l’histoire connectée » qui étudie les interactions et les interdépendances. On n’enseigne plus que la Révolution française, version les droits de l’homme oublieux du citoyen, et la Shoah ! Le patriotisme est devenu ringard ; l’histoire est remplacée par la morale. L’erreur est de tout démythifier dans un monde froid, aseptisé, hors-sol, pacifiste, technologique et numérique.

Les Français se souviennent de la façon dont la III° République tenta de façonner une conscience républicaine, laïque, égalitariste en droits. Elle le fit « en racontant des histoires » aux enfants du peuple. Le manuel, partout le même en France et dans les colonies, de l’école primaire présentait une trentaine d’images fortement « marquées » idéologiquement et accompagnées d’un court récit qui méritait pleinement le qualificatif de « mythique ». De « Nos ancêtres les Gaulois » au « regard fixé sur la ligne bleue des Vosges », en passant par Bouvines, le panache blanc d’Henri IV, la prise de la Bastille….tout concourait à présenter l’image idéale, quasi divine, de la Nation jacobine. Dans une école sans épopée, la disparition de Bayard appelle bien au contraire le triomphe des terroristes et des loubards.


La fin du dépassement de soi, d’un idéal et de l’esprit de sacrifice


La plupart des Occidentaux n’ont pas vraiment de conscience nationale :  Peu importe ce qui se passe dans mon pays tant que ma vie personnelle n’est pas affectée. 

« Toute collectivité sans cohésion sacrificielle, si efficace qu’en soit l’organisation, n’est qu’un agrégat sans volonté commune, anonyme et sans responsabilité »

L’Académicien et poète français Pierre Emmanuel (1916-1984)

L’homme ne peut accepter de donner sa vie que pour sa famille, une collectivité, une nation, une culture, une civilisation, une foi, une croyance, un idéal… On ne meurt pas pour des sociétés individualistes et matérialistes qui n’ont rien d’autre à offrir à leur jeunesse que le sexe et l’argent. L’histoire apprend que riches ou pas, puissants ou pas, orgueilleux ou pas, les nations, les empires et les civilisations disparaissent inévitablement sous les coups de bien moins puissants, bien moins armés, mais animés de la foi dans leur projet, fut-il- criminel. Avec un idéal et la foi chevillée au corps des hommes décidés peuvent déstabiliser et renverser un Etat, un Royaume, un Empire !


Courage et héroïsme : la véritable richesse d’un pays


Les jeunes de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le leur demande, méritent reconnaissance, respect et considération, même s’ils ne font pas fortune! Ces jeunes constituent la plus précieuse des richesses de la Nation, car elle est faite d’humanité, d’idéal, de dépassement de soi, et surtout de chair et de sang !

Aucune machine ne pourra jamais faire le métier de soldat. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter les armes ? Rien n’est moins sûr si la France continue d’ignorer l’histoire de ses héros. Une société « fabrique » des défenseurs en les honorant, en leur offrant une place et une reconnaissance particulière pour leurs mérites, leur utilité, leur esprit de sacrifice. Elle suscite alors des vocations de volontaires qui feront le choix du métier des armes malgré des contraintes exorbitantes. Le risque pour la France de ne plus en trouver parmi ses fils, si l’on songe à la fin de l’Empire romain, n’est pas nul.


Les sociétés hédonistes matérialistes et d’argent considèrent les soldats-héros comme des Idiots utiles


Une démocratie ne peut durer si elle devient un amas d’individus égoïstes qui souhaite être défendu par un corps militaire digne et loyal, dont l’efficience et la fidélité reposent sur le sens du devoir et du sacrifice. On exploiterait alors les nobles sentiments et l’impécuniosité des militaires pour préserver le confort d’une masse de riches égoïstes sans idéal. Sans un minimum d’élévation morale partagée, tout héros mort pour la patrie ressemblerait à un idiot qui se serait fait escroquer. Nos démocraties européennes décadentes actuelles, c’est à peu près cela !

Qui dit héros, dit gloire et modèle à imiter, dit multiplicateur d’énergies, dit capacité à se battre, à vaincre la peur, à s’imposer. En rendant un culte au héros, on favorise la cohésion et les chances de survie de la cité .

Qui dit victime, dit mise en cause, culpabilité et judiciarisation à outrance, dit aussi atrophie des énergies, des volontés et des intelligences, dit enfin méfiance et incapacité à se battre. Endosser le statut de victime pour des soldats morts en opérations, c’est prendre le risque à terme, de ne plus trouver quiconque pour exercer correctement ce métier.

Le service de la cité dans sa forme la plus exigeante qui est celle du métier des armes, mérite, non pas une émotion compassionnelle, ostentatoire et fugitive, mais une véritable, sincère, durable et profonde reconnaissance empreinte de dignité et de respect. Autrement dit, doivent accéder au statut de héros, ceux qui, bravant la mort, ont fait honneur à leur pays.

Selon Henri Hude, directeur du cours d’éthique à Saint-Cyr : « Sans un minimum d’élévation morale partagée, tout héros mort pour la Patrie ressemble à un idiot qui se serait fait escroquer ». L’esprit héroïque holiste de sacrifice du citoyen au service de l’hédonisme individualiste du consommateur relève de la quadrature du cercle et n’a donc aucune chance de perdurer à terme.


Marc Rousset*


*Ancien Directeur Général, Economiste, Géopoliticien, Ecrivain, Prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques

Auteur de « Adieu l’argent-roi ! Place aux héros européens !

Critique de la Civilisation de l’argent et Apologie de l’héroïsme « 

500 pages - Editions Godefroy de Bouillon-2016.

 
 
 
Taux de la Natalité en hausse, en France...
https://www.youtube.com/watch?v=9tqG-vF1xGs
 
http://resistancerepublicaine.eu/2013/04/23/etre-polygame-ou-se-lever-travailler-a-5-h-tous-les-jours-par-antigone/
 
https://www.youtube.com/watch?v=cEkbX5zAZyk
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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