CAMPAGNE d'ADHÉSION

Madame, Monsieur, Cher(e)s Ami(e)s,
Voilà déjà deux années que notre « Collectif national NON au 19 mars 1962 » fonctionne et travaille au rétablissement de la vérité historique sur le 19 mars 1962. Plusieurs actions ont été entreprises auprès du Gouvernement et quelques Maires. Il est certain qu'en 2015 nous irons en justice au Pénal avec Partie Civile (procès plus onéreux), car nous avons constaté que toutes les plaintes au Procureur de la République étaient vite classées...

Pour cela il nous faut des moyens financiers encore plus importants que les années précédentes.

Merci pour votre aide!

 
Bientôt en vente.
 
 
Si vous voulez adhérer au collectif, merci de cliquer.
 
 
 
 
 

23 raisons pour ne pas célébrer le 19 mars 1962.
Adjudant-chef TERRASSE

 
 
Henry-Jean FOURNIER
 
 
http://www.bvoltaire.fr/guillaumezeller/le-19-mars-ne-peut-pas-celebrer-la-paix-en-algerie,53812?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=8fb223c503-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-8fb223c503-30055141&mc_cid=8fb223c503&mc_eid=3ad4140ee7
 
 
Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil


Le 19 mars, chaque année pour de nombreux Français, et au delà des Rapatriés et d’une majorité d’Anciens Combattants, c’est d’abord le triste anniversaire des "accords "d'Evian et du faux Cessez- le- Feu du 19 mars 1962, un jour de honte et de deuil.

Une Honte nationale car aucune des dispositions prévues dans ces "accords" entre l'Etat français et des émissaires du FLN (représentant de plus, seulement une fraction de ce mouvement terroriste) n’a été respectée par le FLN, et quelques mois après par le nouvel Etat algérien, sans que le gouvernement français de l'époque intervienne.
Comme cela était prévisible, ce fut le début d'un effroyable bain de sang pour des dizaines de milliers de civils français (principalement des Pieds noirs et des Harkis avec leurs familles) beaucoup plus meurtrier en quelques mois que pendant les 7 années de guerre. Mais les socialistes et M Hollande ont choisi de faire voter une loi au début du quinquennat pour commémorer cette date qu'ils présentent comme la fin de la guerre d'Algérie, malgré l'imposture d'une telle déclaration ... En effet seule la grande majorité des appelés (et réservistes) du contingent a été dégagée en direction de la métropole.
Certes ce fut bien sur un soulagement bien compréhensible pour leurs familles et pour eux-mêmes, mais pas pour tous les AUTRES Français menacés (sur leur terre natale comme les Pieds noirs et les arabo-berbères fidèles a la France) qui restèrent en Algérie après ce 19 mars 1962. L'Etat les abandonna et les livra aux couteaux, aux balles, aux enlèvements, aux tortures des activistes du FLN et leurs affidés .... Pour des milliers d'entre eux, ce fut la MORT et souvent dans des conditions effroyables. Pour toutes ces familles de victimes c’est encore un jour de deuil, après 50 ans, d’autant plus douloureux que la reconnaissance nationale de ces supplices n’est que très partielle.

Quant à ceux qui ont pu échapper à ce bain de sang, sans beaucoup de protection et d'aide de la part des pouvoirs publics, ceux que l 'on a appelé les RAPATRIES ( plutôt des Exilés, des Déracinés ou des Réfugiés, en tout un million de Français ) ils se débrouillèrent comme ils purent en métropole sans être très bien accueillis par beaucoup de Français métropolitains méfiants , égoïstes ou aveuglés par la propagande, par méconnaissance de l'histoire et de la situation de ces Français d' Algérie !!!
Voila ce que ce gouvernement socialiste et ce Président exemplaire et irréprochable vont faire commémorer et fêter de manière officielle, ce mercredi 19 mars 2014. Honte a Eux.

En Algérie le même jour est fêté par les gouvernements au pouvoir depuis 1962 et issus du FLN "historique ", comme une grande victoire nationale.

En France aucun Président français depuis 1962 n'avait osé une telle provocation et une offense à la mémoire des dizaines de milliers de victimes de l’après « cessez le feu ».
Le Président Mitterand s’était toujours refusé à célébrer le 19 mars 1962, malgré de fortes pressions dans sa mouvance politique.

Gilles Bonnier

Le 16 mars 2014

 
 

NON à la célébration du 19 mars


La journée de l'hommage national  à toutes les victimes françaises, militaires et civiles, de la guerre d Algérie est  le 5 décembre  (d'abord par décision présidentielle  et décret de 2003  pour les militaires, puis inscrite dans la loi en 2005  pour associer à cet hommage annuel les nombreuses victimes civiles françaises de cette guerre)
 
D'autres dates commémorent certaines tragédies de la guerre d Algérie : 
 -  une journée nationale le 25 septembre pour l' hommage aux  anciens  supplétifs ( une partie des Harkis) 
 -  deux dates tristement symboliques sont commémorées par toutes les associations de rapatriés et leurs sympathisants : le  26 mars pour la tuerie de la rue d'Isly à Alger  le 26 mars 1962 et le 5 juillet pour les massacres de civils français par le FLN lors de l'indépendance le 5 juillet 1962  à Oran
 
 - Mais en aucun cas le 19 mars  (sauf pour une association, la FNACA, regroupant certains anciens du contingent et fortement politisée depuis sa création)  
 
 
Quelques explications :
 
1/  NON  à la célébration du 19 mars 1962
 (une date du souvenir préconisée en France par la seule FNACA) 
 
Pourquoi  toutes les associations d'Anciens Combattants (sauf la FNACA) et toutes les associations de Rapatriés, Harkis et Pieds Noirs,  refusent de célébrer cette date?
Pourquoi la presque totalité des Mairies de droite ou du centre (et  même d'autres de gauche) refusent de participer à des cérémonies proposées par la FNACA ce jour là ? 
 
- Le 19 mars 1962, lendemain des "Accords d’Evian " qui prévoyaient un "Cessez- le - feu  " en Algérie , loin d'être le signe du retour de  la Paix, a été le début d 'un cortège d'horreurs,  d 'actes de terrorisme et de barbarie de la part du FLN  et des ses affidées.  Le FLN  a violé ces accords et ce cessez- le- feu avec une ampleur inimaginable et État français n’a pas protégé ses ressortissants (Harkis, Pieds noirs, Français métropolitains travaillant en Algérie).
Alors que pendant toute la guerre d'Algérie (du 1er novembre 1954 au 19 mars 1962)  23 000 soldats français sont morts pour la France et quelques 10 000 civils français ont été  les victimes du terrorisme du FLN , après le 19 Mars 1962 , date des pseudos "  Accords d'Evian et Cessez le feu ",  c 'est  plus de 5 fois plus,  en quelques mois , soit 160 000 civils français de toutes origines et plus de 600 soldats français (malgré le départ massif du contingent et des engagés ) qui ont été les victimes innocentes d' assassinats aveugles, de massacres collectifs ou enlèvements massifs  (environ 150 000 Harkis et leurs familles et 10 000  Pieds noirs, hommes, femmes, enfants, vieillards) .
Célébrer cette date funeste du 19 mars, jour de honte  pour notre pays si il en est  c'est une  faire insulte à la mémoire de toutes ces victimes et c’est une provocation inacceptable pour leurs  nombreuses familles endeuillées et rapatriées  (un million de personnes) dans les conditions dramatiques que l'on connait.
 
- le 19  mars 1962  ce n'est pas la paix  et ce n'est pas non plus une victoire  pour la France. Qui oserait préconiser en France de célébrer l'armistice du 22  juin 1940, même si les comparaisons avec la 2eme guerre mondiale ne sont ni opportunes ni historiquement justifiées. Il n'y a pas eu de date de fin de la guerre d'Algérie que l’ histoire peut retenir.   
 
2/ Le 5 décembre est la date officielle (et unique) de commémoration et
d’hommage national à toutes les victimes militaires et civiles, c'est-à-dire les « morts pour la France » en Algérie, soit au combat soit  victimes d'actes de terrorisme  de la part du FLN
- Article 2 – Loi du 23 février 2005 :  "La Nation associe les rapatriés d’Afrique du Nord, les personnes disparues et les populations civiles victimes de massacres et d’exactions commis durant la guerre d’Algérie, après le 19 mars 1962 en violation des accords d’Evian, ainsi que les victimes civiles des combats de Tunisie et du Maroc, à l’hommage rendu le 5 décembre aux combattants aux morts pour la France en Afrique du Nord. "
 
   - Par décret du 26 septembre 2003, le gouvernement de la France avait  institué un ‘’Jour National de mémoire et de recueillement pour les morts pour la France en Afrique du Nord,  guerre d 'Algérie et Combats du Maroc et de Tunisie  de 1 952 à 1962  (soit environ 23 000  soldats).  Ce jour est le 5 décembre. C’est la date de l’inauguration, par le Président CHIRAC, en 2002, Quai BRANLY, à PARIS, du monument national au Morts de la Guerre d’Algérie et de l'Afrique du Nord) en présence de délégations de tous les anciens combattants (sauf de la FNACA..).
Cette date a été préconisée  en 2003 à l'unanimité des voix (sauf celle de la FNACA) par une commission présidée par l'historien J Favier. Depuis cette date la FNACA (soutenue par un grande partie de la gauche) n'a de cesse de refuser ce choix, de boycotter cette journée nationale et de préconiser  de "fêter " le 19 Mars (comme État algérien). 
La FNACA  consacre toutes ses forces en faveur de la célébration du 19 mars, harcèle,  essaye de convaincre les Mairies de gauche, mais aussi quelquefois par surprise celles de droite ou du centre  (avec des arguments en général électoralistes alors que le sujet ne se prête pas aux querelles politiciennes).  
 
3/ Tous les Présidents de la République de la 5éme  (y compris  François Mitterrand) ont été fortement opposés à toute célébration officielle pour le 19 Mars 
 
Quelques déclarations des 2 derniers Présidents :
- Jacques Chirac a déclaré  le 25  septembre 2001  pour la première journée nationale d'hommage aux Harkis : "Pour les populations civiles, le 19 mars 1962 a marqué la fin des hostilités militaires, mais pas la fin des souffrances. D'autres épreuves, d'autres massacres sont venus s'ajouter aux peines endurées pendant plus de sept ans. Qu'elles soient tombées avant ou après le cessez-le-feu, nous devons à toutes les victimes l'hommage du souvenir. Oublier une partie d'entre elles, ce serait les trahir toutes. Notre premier devoir, c'est la vérité. Les anciens des forces supplétives, les Harkis et leurs familles, ont été les victimes d'une terrible tragédie. Les massacres commis en 1962, frappant les militaires comme les civils, les femmes comme les enfants, laisseront pour toujours l'empreinte irréparable de la barbarie. Ils doivent être reconnus. La France, en quittant le sol algérien, n'a pas su les empêcher. Elle n'a pas su sauver ses enfants. "
 
- Nicolas Sarkozy  a déclaré  le 31  mars 2007 : "Entre le accords d'Evian en mars  et l'indépendance algérienne en juillet 1962, l 'Algérie  a vécu une période de semi-anarchie au cours de laquelle de nombreuses et barbares exactions  furent commises contre les supposés ennemis de la patrie algérienne. Plusieurs milliers de Harkis ont été massacrés, au mépris des accords d'Evian... En l'absence de plan d'évacuation ou, il faut le dire, de volonté politique, seuls 10% d'entre eux purent s'établir en France entre 1962 et 1968 ... ". 
 Il a  écrit le  16 avril 2007 : "Il n’est pas question que le 19 mars soit une date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser la douleur qui fut la votre et celle de vos familles lorsque vous fûtes chassés de vos terres, de vos maisons, et séparés de vos amis. Vous avez tout perdu .Vous avez été victimes d'une histoire et encore victimes d’un mépris....   Votre mémoire a été incomprise et parfois souillée par des idéologies plus que par des réalités. "
 
4 /  lors de la discussion  de la proposition de loi déposée par les socialistes en janvier 2002, tous les députés de droite et ceux du centre  (à quelques exceptions près) ont refusé la date du  19 mars 1962 pour une commémoration des victimes françaises de la guerre d’Algérie.
 On peut consulter leurs interventions dans les compte-rendus des séances de l'Assemblée nationale  des 15 et 22 janvier 2002.  
 
 
Gilles Bonnier février 2010

 
*NB le mot «  Harkis » est pris ici dans son acception large c’est à dire les supplétifs de l’armée, mais aussi les fonctionnaires, les élus et toute personne d’origine arabo-berbère qui s’était engagé directement au service de la France dans les départements français d’Algérie avant l’indépendance de juillet 1962  
Les personnes directement ménacées de mort par le FLN étaient évaluées à 1million (chiffre comprenant les membres des familles les plus proches )
 


Note de Gilles Bonnier à l’intention d’élus locaux, février 2010

 
 
Bravo à Jocelyne QUESSADA et Stéphane RAVIER
http://youtu.be/AMcdfxri4Ac

 
 
26 MARS 1962 : TEMOIGNAGE

ALGER -Plateau des Glières 26 mars 1962

La tuerie dite de la rue d'Isly - Le grand silence
Un assassinat collectif sur ordre du sommet de l'Etat

Simone GAUTIER
http://www.alger26mars1962.fr

C'est, ce jour-là, qu'une foule française a été mitraillée par ses propres soldats. Cela ne s'était plus produit depuis la Commune de Paris en 1870.

Le 23 mars, 4 jours après les soi-disant accords d'Evian, à la suite d’une agression contre les forces de l’ordre, celles-ci encerclent le quartier de Bâb el Oued, soupçonné d'abriter des activistes OAS, l'isolent totalement de l'extérieur, en font un ghetto, mitraillent les façades, les terrasses et les balcons des immeubles, fouillent sans ménagement les habitations, détruisent tout sur leur passage, voitures, vitrines, portes cochères ... violentent les habitants, s'attaquent à des civils sans défense ... raflent les hommes de 18 à 70 ans pour des camps d'internement. Tous les morts, y compris les enfants, sont à eux. Le 26 mars, tout le petit peuple d'Alger, chef lieu d'un département français, d'une province française, l'Algérie, se rend vers Bâb el Oued en une longue manifestation pacifique. Des hommes, des femmes, des enfants, des vieux messieurs avec leurs décorations se réunissent pour demander la levée de ce blocus inhumain. Là on est silencieux, là on chante la "Marseillaise" ou les "Africains". Là on séduit les militaires pour passer. Là on est passé. Là c'est le corps à corps avec les militaires.

Mais le piège, un traquenard, est déjà en place : une véritable nasse.

La foule arrive sur le Plateau des Glières et s'engouffre rue d'Isly, seule voie rendue possible pour se rendre à Bâb el Oued. Tout autour, toutes les artères sont verrouillées. La nasse fonctionne. Elle se referme. 14 heures 50, les tirailleurs du 4ème RTA ouvrent le feu sur ordre, mitraillent les civils sans discontinuer, en rechargeant leurs armes. La radio, présente sur les lieux, enregistrera les appels vains et désespérés du lieutenant et de civils hurlant "halte au feu". Dans les rues alentour, cette fusillade devient un signal. Une véritable chasse aux Français d'Algérie commence. Les CRS et les gardes mobiles s'acharnent, tirent sur leurs compatriotes sans défense ..... Sur ordre … par vengeance.

Nous ne connaissons pas tous les noms et le nombre de tous ceux assassinés au Plateau des Glières devant la Grande Poste et tout autour, rue d'Isly, boulevard Pasteur, rue Chanzy, rue Lelluch, boulevard Baudin et plus loin, Place de l'Opéra et aussi aux Facultés, et plus loin encore au Champs de Manœuvres et dans le haut du boulevard du Télémly, et encore, une heure après la fusillade. Les militaires, les gendarmes, « les rouges » les CRS occupent les carrefours, les toits, les terrasses, font des barrages. Partout toutes les armes sont approvisionnées et chargées, partout. Les tirailleurs avancent rafales après rafales, arrosent les gisants au P.M. et au F.M., chargeur après chargeur. Ils mitraillent les façades, les intérieurs des appartements aux volets clos, achèvent les mourants à l'intérieur des magasins, les poursuivent à l'intérieur des couloirs des immeubles. Et puis, ils tirent sur les médecins et les pompiers. Ils tirent sur les ambulances, déjà toutes prêtes, déjà là, à attendre les morts et les blessés. C'est une véritable chasse aux pieds noirs, une tuerie, un carnage, auquel se sont livrés les tirailleurs aux gestes obscènes, les gardes mobiles aux ricanements haineux et les CRS qui insultent et matraquent et balayent rue Charras, rue Richelieu, rue Clauzel : lisez les témoignages.

La foule était dense. C'était un cortège de jeunes gens et de jeunes filles, d'enfants et de vieux messieurs aux médailles d'anciens combattants. Ils avaient des drapeaux, ils chantaient la Marseillaise et les Africains et ils s'effondrent, gisants ensanglantés. Et puis les ambulances et les Dodges des militaires ramassent les morts et les blessés et vont et viennent et déversent leurs cadavres à l'hôpital Mustapha, à la clinique Lavernhe, à la clinique Solal. Le bilan est terrible : entre 55 et 80 morts (dont des enfants rendus aux parents sur ordre de se taire) et des centaines de blessés dont certains ne survivront pas et d'autres souffrent encore des séquelles de leurs blessures. Une chape de plomb, 52 années de plomb, couvre toujours cette tragédie. C'est toujours le grand silence, une rupture de la continuité de la vie et de la mort, le deuil impossible. Les cadavres seront entassés, dénudés, à la morgue de Mustapha puis enterrés à la hâte, sans sacrements, clandestinement, en faisant courir les familles dans les cimetières dispersés de la ville. Il y aura ceux qui n’avaient pas « d’identité » sur eux et qui seront enterrés de nuit, par convoi militaire, pendant le couvre-feu, au cimetière El Halia.

Une enquête judiciaire est tardivement ordonnée. L'enquête sera bâclée en quelques jours. Le compte-rendu de l’enquête réalisée par le Commissaire de police Pierre Pottier ne sera jamais rendu public. L’autorité militaire se refusera à toute audition du service d’ordre ainsi qu’à la communication du dispositif d’implantation des unités engagées. La commission rogatoire sera retournée au magistrat instructeur sans exécution. En 1966, le juge d’instruction Charbonnier ne peut consulter les pages du journal de marche du 4ème R.T. détachées et transmises au Procureur général Jonquères qui instruisait ce dossier pour l’Armée. En 1966 un jugement de non-lieu sera prononcé. En 2008 une nouvelle loi verrouille les archives de la guerre d’Algérie.

Les années de plomb continuent.

Rendons leur hommage afin qu'ils ne sombrent jamais dans l'oubli que « leur mémoire ne soit pas au service de ceux qui font l’histoire mais au service de ceux qui la subisse [1]».
C'est aussi pour eux qu'il est indécent de célébrer le 19 mars.

[1] Albert CAMUS *************************